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les histoires de chrislebo

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chrislebo

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#7,771
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Les blondes.


J'étais dans la chambre de deux filles blondes et minces, qui avaient attrapé ma laisse en sortant de la cafétéria et dont je ne connaissais même pas le nom. On aurait dit des jumelles.


Attachée sur le lit, les jambes grandes ouvertes. Elles avaient décidé de tester dans mes orifices tous les objets qu'elles pouvaient trouver, n'osant pas essayer sur elles même plus gros que le manche d'une brosse à cheveux.

J'eus bien-sûr droit à la brosse, dans les deux sens et mes deux trous.

Elles venaient de commencer leurs expériences et j'étais déjà irritée presque au sang. Ça ne m'empêchait pas d'être excitée, et je mouillais comme une fontaine.

Elle ne parlaient pas, se chuchotant parfois à l'oreille.

Elles m'enfoncèrent des objets de plus en plus gros:

Des bougies de la taille d'un pouce, elles n'osèrent pas m'en mettre plus de vingt deux, treize dans mon vagin et neuf dans mon anus. Elles s'excitèrent tellement qu'elles jouirent sans se toucher.

Une des filles empila des coussins au bas de mon dos, me forçant à me cambrer. Puis elle m'enfila dans la chatte une bouteille de coca débouchée et le goulot en avant.

Lorsqu'elle fut bien enfoncée avec délicatesse, mais très profondément, elle restèrent un moment à admirer ce spectacle en se caressant mutuellement, leurs jus coulant le long de leurs cuisses bronzées. Mon vagin s'habituait doucement à cette énorme intrus.

Elles jouirent ensemble, toujours debout, agitées de spasmes si forts que la bouteille qu'elles tenait fermement en place dans ma chatte se mit à mousser, faisant gonfler mon ventre ***********. Je crus que j'allais littéralement exploser.

Je pouvais voir mon ventre gonflé comme si j'étais enceinte.

Je jouis très fort, dans des contractions extrêmement douloureuses qui firent déborder un flot de mousse tout autour de la bouteille qu'elles profitèrent pour enfoncer encore plus loin dans mon utérus distendu.

La bouteille disparut dans mon corps, produisant encore de la mousse. J'allais mourir ici, dans une grande explosion!


Une des filles pinça violemment mon clitoris, ce qui me fit jouir instantanément, expulsant la bouteille de l'autre côté de la chambre dans un grand jet de coca et de mouille. Mon ventre ne s'arrêtait pas de pousser et j'eus peur que mes organes ne sortent par ma fente.

Je faisais des gargouillis et des bulles se formaient quand le gaz s'échappait de mon ventre explosé.

Elles étaient devant moi, chacune avait enfoncé deux doigts dans la chatte de l'autre et elles venaient de jouir encore une fois.

Un grand moment se passa sans qu'il ne se passe rien, chacune perdue dans nos plaisirs et nos frissons, hébétées.
chrislebo

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#7,772
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Je revins à moi en sentant des doigts fouiller ma chatte, je n'ouvris même pas les yeux. Puis je sentis que toute sa main était entrée, mais je sentais encore des doigt qui s'infiltraient, et bientôt j'eus une deuxième main au fond de mon ventre. Mais cela ne leur suffirait pas, elle m'enfilèrent une troisième main, en forçant beaucoup.

Je jouis encore une fois, trempant leurs poignet de mon jus.

Elle me détachèrent et s'installèrent à genoux sur le lit, une de chaque côte. Comme un ballet bien réglé chacune saisit une de mes mains et tentèrent de se les introduire dans la chatte. Je les aidais en mettant mes mains dans la bonne position et je sentis que mes doigts entraient assez facilement dans leur vagins dégoulinants.

Elles étaient au maximum, mais seuls mes doigts étaient entrés. Elle restèrent ainsi, essoufflées quand l'une d'elle murmura quelque chose à l'oreille de sa copine, qui fut d'accord.

Elles me plantèrent à nouveau la bouteille dans la chatte, et quand elle fut au fond, elle se serrèrent dans les bras et prenant leur souffle elles s'assirent littéralement sur mes mains. Elles eurent un long gémissement et je sentis qu'elles réussissaient à s'empaler.

Leur vagins glissaient autour de mes mains et presque ensemble elles m'avalèrent jusqu'au poignet. Je les voyais s'embrasser avec fureur, leurs ongles plantés dans leurs épaules et elles explosèrent de plaisir, inondant à leur tour mes avant bras. Devant ce spectacle et les contractions qui massaient mes mains prisonnières, je jouis à mon tour, propulsant une nouvelle fois la bouteille contre le mur dans une grande giclée de jus.


Elles libérèrent mes mains ensemble dans un bruit mouillé et me firent nettoyer leurs chattes avec la langue, puis elles me léchèrent aussi, mais nous étions toutes trois trop épuisées pour jouir.

Toujours sans un mot, l'une d'elle me lança mon t-shirt et ma mini jupe.

Lorsque je fus "habillée", elles me remirent ma laisse et me poussèrent dans le couloir où attendait ma nettoyeuse, déçue et presque fâchée de ne rien trouver à sucer.

chrislebo

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#7,773
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Premier jeu


Nous sommes en promenade, le temps est à l'orage, des trombes d'eaux parfois tombent durant un quart d'heure. Nous avions prévu un pique nique mais il paraît compromis, Tu décides d'aller au restaurant malgré mon souhait de rentrer.
Tu t'arrêtes à une auberge qui semble déserte, tu vas te renseigner s'ils ***t ouverts et gentiment la patronne t'informe qu'elle peut nous préparer quelque chose de simple. Je suis gênée de ma tenue mais je te suis, tu insistes et nous prenons une table au fond nous asseyant tous les deux sur la banquette. Je suis vêtue d'un chemisier blanc, une mini jupe étroite boutonnée devant en velours rouge et rien dessous. Elle est trop courte et je ne la mets jamais en ville sans culotte mais comme nous ne devions que rester en voiture ou aller dans les bois, ce matin là je suis partie nue sous cette jupe.
Nous dégustons notre apéritif tranquillement, quand un client arrive, c'est un vieux monsieur qui vient déjeuner seul. Il nous salut puis s'assoit à une table devant nous. Tandis que tu me parles, je remarque le regard du type qui me fixe, je tire sur ma jupe mais elle est trop courte pour me couvrir. Je me lève pour aller aux toilettes puis en revenant passe près de l'homme. Je comprends qu'il regarde, les tables ***t sans nappes et il peut admirer mes cuisses. Je me rassois en prenant soin de bien tenir serrée mes cuisses. Nous déjeunons dans la bonne humeur avec du vin, complètement détendus en oubliant le mauvais temps dehors.
Le type déjeune aussi en jetant des regards sur moi de temps en temps. Il termine et lit *** journal en buvant le café. En fait il fait mine de lire et observe tranquillement mes cuisses sous notre table. Tu me fais remarquer que le grand père se rince l'oeil depuis tout à l'heure ça te fait rire, alors tu me suggères de l'allumer par jeu, que cela serait amusant.
Je suis plutôt timide et je refuse mais l'alcool aidant, tu insistes et à ma grande surprise, d'autorité tu déboutonnes un bouton de ma jupe pour m'écarter un peu les cuisses.
Cette fois on voit bien que je suis sans culotte et tu me tiens le genou avec ta main ouvrant ou fermant mes cuisses tout en discutant avec moi. Je te demande si le type me regarde toujours, tu me mens en répondant que non et tu me glisses dans l'oreille d'en faire plus pour attirer *** attention. Je rougis mais tu ne t'en préoccupes pas et tu me déboutonnes même ma jupe jusqu'à la ceinture cette fois, puis tu entrouvres mes cuisses en te moquant de me voir si gênée.
Je me penche vers toi et t'annonce que je dois me lever pour aller aux toilettes. En me levant ma jupe est ouverte, je la tiens serrée avec la main en marchant mais on distingue bien mes cuisses. L'homme aux cheveux blancs me suit des yeux avec envie.
Aux toilettes je me passe de l'eau sur mon visage brûlant maudissant cette journée orageuse et tes idées saugrenues. Je suis si énervée que je n'arrive pas à me reboutonner, puis si je ne te laisse pas faire, nous allons encore nous disputer.
Je me dis aussi qu'un homme aussi âgé sera plus courtois et ne viendra pas m'ennuyer. Aussi par amour, je décide de prendre en main les choses pour ta satisfaction en espérant que ce moment passe vite.
Je reviens dans la salle un moment plus tard et me dirige doucement vers notre table. tu restes sidéré en me voyant, ma jupe ne tient que par un bouton à la taille et à chaque pas elle s'écarte entièrement ouverte en dévoilant généreusement mon sexe lisse rasé.
Une fois assise, j'écarte juste ma jupe sur mes cuisses serrées et me penche vers ton oreille pour te demander de m'informer si cette fois il regarde. tu me rassures en effet l'homme a posé le journal et m'observe sans se priver.
Bien que je me mette à rougir de plus belle, tu m'embrasses en me félicitant, l'effet de l'alcool te fais perdre la rai*** et ta main sur mon genou m'écarte carrément les jambes. Les cuisses bien ouvertes et sa jupe déboutonnée, je montre *** ventre lisse sans oser regarder le type qui la détaille. Tu enlèves ta main en me disant de ne pas bouger, j'obéis soumise. Le type me regarde les jambes attentivement sous la table et je reste immobile impudique en espérant qu'il ne s'approche pas.
Je décide de terminer notre jeu et qu'il est temps de partir, tu comprends ma hâte et tu te lèves pour aller régler l'addition. Je sors de table et comme tu me l'as demandée, je te suis sans avoir reboutonnée ma jupe.
Dehors sur le parking, je me retourne et constate que le type est derrière nous, tu es amusée, me demandes de lui montrer mon cul. Au point oû j'en suis arrivée, je ne vais pas te contrarier et pour éviter une dispute je m'exécute. Je retrousse bien ma jupe jusqu'à la taille avant de monter en voiture, dévoilant mes fesses rondes généreusement.
Tu montes dans la voiture mais ne m'ouvre pas aussitôt, tu veux que je continue de me montrer pour lui faire plaisir.
Cette fois tu m'agaces et de rage j'enlève ma jupe ne gardant que mon chemisier. Le vieux s'est approché de moi et fixe mon ventre lisse avec admiration. Cela ne dure que quelques secondes qui pourtant me paraissent une éternité tant j'ai honte.
Tu ouvres la porte et je me tourne pour me glisser rapidement dans l'habitacle. Juste le temps de m'asseoir, je sens la main du type me caresser les fesses.
Une fois assise dans la voiture, sa main se glisse entre mes cuisses pour me peloter le sexe. Je me sens mal regrettant d'avoir été provocante et je voudrais fuir loin de cet homme. Je n'ose bouger tant je suis effrayée, nerveuse je tremble mais le vieillard prend cela pour du plaisir et continue ses caresses.
Tu sembles ravi de le voir me caresser et ne fait rien pour l'arrêter malgré mon désarroi. Le type enlève un moment sa main voulant ouvrir sa braguette.
Je profite de cet instant d'inattention pour refermer la portière et la verrouiller, en hurlant de partir et tu démarres enfin. Tu sembles très satisfait de mon comportement pour une première exhibition poussée et m'encourages à recommencer malgré ma mine déconfite.
Tu me demandes si je vais bien, je te réponds que j'ai eu peur et que je crains de croiser ce type mais tu en souris en me rappelant que nous ne reviendrons plus dans cet endroit et que je finirais par m'habituer. Je tremble en écoutant ces mots qui ne laissent aucun doute sur ce qui m'attend. Je devrais m'enfuir mais l'amour me retiens et me pousse à te cèder...

chrislebo

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Maid to Order


This is the story, a true story, of how I, a straight female, became a lesbian sex slave.

She was tall and statuesque, her hair in a bun. I had met her type before, trying to appear strong and domineering by flexing their Executive muscle.

Management change was nothing new for me. I had watched new department heads come and go with regularity. I didn't fear a new boss like the other employees did. The company needed me because I was their biggest producer. I made them money...lots of money. As long as I was one of their best sales people, I felt bullet proof, secure in my job.

When Marlene Nelson called me into her office for a cursory introduction, my haughty attitude was apparent. It initially had the desired effect...it clearly unnerved her.

It didn't take long, however, for her to regain her composure. As she leaned back in her executive chair, I took notice of her physical attributes. It was obvious she was extremely attractive, hiding a voluptuous body under her conservative business suit. She was also relatively young for an Executive, early thirties I guessed. I sensed she wasn't intimidated by me, not like the last two managers who sat at her desk.

I was, however, equally confident in my own stature within the firm. both as a sales producer and as a sexy, attractive female. Nothing conservative about me. I liked the attention I received from my co-workers and I dressed to maximize it. I was all business though. I never dated anyone I worked with. I was aware they referred to me as a prick teaser...well deserved I suppose.

"I understand you're the biggest producer in the department, Sandra," she said. "Is it Sandra or Sandi?"

"Sandra," I answered. "I don't like being called Sandi. And yes, I am the biggest producer and have been for the past three years. I make a lot of money for this firm. You should take that into consideration when you read my request for a raise. I don't feel I'm fairly compensated for my performance here."

"I see," she said. "And if you're not compensated as fairly as you think you should be, what is the alternative?"

I wasn't prepared for that question. There wasn't supposed to be an alternative. I should get the raise...period. That's the way the game was played. I didn't understand why this bitch was suddenly putting me on the spot. She should have been groveling, giving in to my demands. Did she really think there was an alternative?

My ego was as big as the raise I was requesting. Without thinking I boldly blurted out: "I guess I would have to consider taking my talents elsewhere."

I'm sorry you feel that way," she said calmly. "I'm sure you'll be sorely missed around here."

I was stunned. "What...what do you mean?" I asked nervously. "You...you mean you're willing to let me go just like that? You can't be serious. I make more money for this company than the rest of the sales staff combined. I also know the head of this division personally and he would never allow you to let me go over a meager raise.."

"I can and I just did, Sandeee," she said sarcastically. "You can finish out the day if you like or you can leave right now. It's up to you."

Suddenly I wasn't so full of myself any more. I made a hundred and fifty thousand a year. Was I being too greedy with my raise request?

She interrupted my thoughts. "Was there anything else?" she asked.

"Uh...I don't understand," I said, my voice quivering. "I didn't say I was quitting. I like my job here. I have friends here. And Mr Pyle, the division vice president told me that ...."

"I don't care what Mr Pyle told you," she quipped. "No one makes demands of me. No one is indispensable."

"Forget my raise request," I said, trying to retreat. "I love my job here. Really, I'm satisfied with my present salary. I'm sorry if I mislead you about my intentions."

She leaned back in her chair and smiled. "Tell you what I'll do, Sandee. I'll think about it over night and let you know tomorrow whether you still have a job here. That's all...get back to work."

I stumbled to my feet, grimacing from the pain in the pit of my stomach. She was dismissing me like I was a piece of ****.

"Oh, by the way," she said just as I reached the door. "I rather like the way you dress. You like to flaunt it don't you. Are you the office slut?"

She was adding insult to injury."No...no I'm not," I muttered.

"Then you must be the office prick teaser," she snickered. "Well, I won't hold that against you in my decision. Now get the fuck out of here and back to work."

Back in my office I tried to compose myself. I was shaking like a leaf...tears falling on my expensive silk blouse. Then I became angry...mad at my lack of backbone...mad at the new bitch boss and her total lack of respect for me.

I picked up the phone and called Kyra, a friend and client in a firm downtown. I'd show that bitch, I thought to myself.

"Kyra, this is Sandra. How are you today?"

"Fine, I'm fine," Kyra answered, her voice sounding oddly strained

"Listen, Kyra. You know how you are always recruiting me to come to work for you. Well this is your lucky day. I'm ready to take you up on your offer."

The phone line became eerily silent. I didn't understand. "Kyra, are you still there?" I asked. "Did you understand what I said? I'm ready to take you up on your offer."

"I heard you," she said. "Unfortunately I can't help you. I received a call from your new boss this morning. She informed me in no uncertain terms that if any of her employees tried to defect over to us and we hired them she would stop doing business with us. You know your company is our biggest supplier. I can't afford to call her bluff. If she cut us off...."

I couldn't believe it. "She...she can't do that," I cried. "That has to be illegal or something. You can't blackball someone in this day and age. Who the hell does she think she is?"
chrislebo

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"I don't know if it's illegal or not," Kyra said. "It certainly is effective though. And if I were you I wouldn't bother to call any of the other firms where you have contact with. I think she's put the word out to everyone. From what I understand she apparently doesn't have to answer to her boss either. Mr Pyle may be your division Vice President but apparently she doesn't have to answer to him. Someone has given her a lot of power."

I hung up the phone feeling thoroughly dejected. I couldn't believe this was happening to me. I was making more than a hundred fifty thousand dollars a year. Now there was a possibility I might not have a job. I didn't have any investments or savings. I had spent it as fast as I made it.

Later that night, while trying to relax in my comfortable, luxurious Condo, I slowly became overwhelmed by the possibility of losing it all. I began crying uncontrollably.

Picking up the phone, I phoned Mr Pyle at his home. It was inconceivable for me that a man in his position with the company would not have a say in a matter like this.

He answered the phone. "Mr Pyle, this is Sandra. I'm sorry to bother you at home but I need to talk to you about something important. I don't know if you are aware of it but....."

"Yes, I'm aware of what happened to you today, Sandra," he said. "Unfortunately there is nothing I can do about it. Your new boss, Miss Nelson, was sent here by the President of the company. I was instructed not to interfere with her. I'm not sure what her agenda is but they've left me out of the loop. I'm not sure of my own position any more."

"But doesn't my track record mean anything?" I ask tearfully. "My sales surpass everyone . Doesn't that mean anything?"

"The company is appreciative of what you've done, Sandra. But the President is a strong believer in never allowing the tail to wag the dog. Threatening to quit unless you received a raise is tantamount to blackmail. He won't stand for it. I'm sorry...there is nothing I can do."

I hung up the phone feeling more dejected than ever. I could see my nightmare coming true. ------------------------------------

When I arrived at work the following morning there was a note on my desk to report to Miss Nelson's office. I poured myself a cup of coffee, my hands trembling from fear and stress. Trying to act as self assured as possible, I entered her office.

"Good morning, Sandee," she said sarcastically. "You're looking exceptionally sexy this morning."

I thought it odd she would call me sexy. I wondered if she was one of those lesbians, like the dykes who were always whistling at me on the streets. She certainly didn't look like a dyke.

"I've thought about your situation and this is what I've decided," she began. "Your money making skills are impressive. But, for me to allow you to stay, I need to add to your responsibilities. Are you willing to take on additional task?"

"God yes," I said, breathing a sigh of relief.

I didn't care what she wanted me to do. All I cared about was not losing that fat paycheck every month. That's all I wanted to hear.

"You might change your mind when I tell you what I need for you to do," she said.

I didn't care. Whatever it was it couldn't be as bad as not being able to pay my mortgage payment...or have my Mercedes repossessed.

"Okay, here's the offer. Every Saturday, from eight in the morning until I dismiss you, you'll be my personal maid. You'll come to my apartment and clean it, wash my linens and personal items. You will also be responsible for my dry cleaning. Do you think you can handle that?"

I thought she was joking. I waited for the punch line,,,it never came. She was as serious as I was humiliated. My pride told me to walk out, not to succumb to her insane demand. But the fear of being broke, losing the condo I worked so hard to buy was a great motivator. I tried to think of a way out of her selfish, illegal demands.

"Every Saturday? I mumbled humbly. "Be your maid? How can you ask me to do this? Maybe I should talk to Mr Wylie first. This sounds illegal."

"Sure," she said. "By all means, call him. But make sure he knows he's talking to a former employee. Or, if you want, you can retain an attorney and sue the company. Shouldn't cost you more than two, maybe three hundred dollars and hour. Knock yourself out, Sandeeee."

The bitch called my every bluff. I was losing my confidence in playing hard ball with her.

"When...when do I start?" I asked shamefully.

"Well, tomorrow is Saturday. That's as good a time as any to start. I'll give you a key to let yourself in. Make sure you're quiet. I ***** in on Saturdays."

She handed me a small plastic bag. I stared inside it, feeling numb. To my horror there was a maid's uniform, all neatly pressed and crisp. She actually wanted me to wear a maid's uniform!

"I...I can't wear this," I said, my voice quivering. "Isn't it enough that you're humiliating me. Wearing this would be so demeaning. I won't....."

"You will wear it," she said sternly. "You're not a guest in my home nor are you a friend. You're the maid and you'll dress appropriately. Do you understand?"

Almost in tears I nodded. I could sense the wrath in her voice.

"Okay, that's settled. Now get your ass back to work. Make us some money today."

And just like that she dismissed me again. I walked back to my office, my pride, my ego in shambles. What would the office staff think of me if they found out? I felt devastated. ------------------------------------

I showed up at her Condo next morning precisely at eight. I let myself in. Her apartment was beautiful, much larger than mine. It reeked of money and class, from the furniture to the art on the wall. Thank god it was neat and clean and would only need a minimum of cleaning.

I didn't know where to start. There were a few dishes in the sink. I washed them and put them away.

"I see you're on time." Her voice startled me. "I woke up early today. Since I'm up let me show you around."

I followed after her down a long hallway. The master bathroom was breath taking. There was a large oval bed in the center with mirrors on every wall. There was even a large circular mirror on the ceiling above the bed.

She pointed to the master bath off to the side. "There's a hamper in there with my dirty clothes," she said. "Mostly panties. The bathroom need to be cleaned. You can start in there. Oh, and down at the end of the hall there's a utility room where the washer and dryer are located."

I never experienced such shame. The reality of my situation hit me full *****. I hung my head, staring at the floor.

"By the way," she said, "Do you know how to cook? I could use a hearty breakfast this morning."

"Uh...yes...yes, I can cook," I said submissively.

"Good. Follow me."

In the kitchen I peered into her fridge, finding eggs and bacon. As I began preparing her breakfast she sat at the dining room table reading the morning newspaper.

Her robe hung open displaying her large breast. It disturbed me that she would expose herself like that. It was equally disturbing that I felt compelled to steal glances at them. She dressed so conservative at the office, I found it odd she would displayed herself so openly to me.

"That uniform fits you like a glove," she said as I served her breakfast. "The skirt could have been a little shorter, though."

I couldn't believe she was serious. The black skirt was so short my thighs above the top of my thigh high stockings were exposed. And the blouse...so shear my bra was clearly visible. I had to wear a trench coat just to cover myself while coming here!

The apron was a joke...small and white, barely covering my waist. And she thought the skirt wasn't short enough? Maybe, I thought, she was a lesbian after all.

While she ate breakfast I returned to the master bath. The small hamper was full, almost entirely made up of panties. The pile was a rainbow of colors, all thongs and bikinis. As I sorted them, I noticed that a number of them were quite soiled...soiled as in nasty soiled. Apparently her sexual life was quite active.

chrislebo

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After stripping her bed, I bundled everything up and went in search of the utility room. Once I had the first load going, she yelled from the kitchen.

"Draw me a bath, Sandra. With lots of bubbles...okay."

I made my way back to the master bath, turning the water on in the tub. It was absolutely demeaning but I felt trapped.

"Nothing like a hot bubble bath," Marlene said as she slipped up behind me. "I'll bet you'd like to be home soaking in a tub yourself right now wouldn't you."

It was a cruel comment, as if she was deliberately trying to make me feel worthless. It was working.

She removed her robe, shamelessly flaunting her nakedness to me. Red faced, I looked away as she climbed into the tub.

I made my way back to the kitchen to clean up the breakfast dishes. I couldn't stop the tears.

"SANDEEE, come in here. Hurry, I need your help."

Back down the hallway I went. She was lounging in the tub, her body hidden by the mass of bubbles.

"Do me a favor and wash my back," she said, acting very coy.

She was pushing me too far. "I'm not washing your back," I said defiantly. "I should never have agreed to this maid thing. You're being purposely cruel. Why do you enjoy humiliating me."

"I'd also enjoy firing you Sandra. If you want to leave be my guest. Just don't bother showing up at work Monday morning. I already have someone in mind to replace you."

My financial situation ****** me to swallow my pride. She never left me any wiggle room.

She picked up on my hesitation, leaning forward in the tub to expose her back. Shamefully, I reached into the tub, finding the sponge. I hated her when she smiled, gloating.

"Now do my breasts," she said softly as she leaned back in the tub.

It was difficult not to notice how large and flawless they were. Her nipples grew as I sponged them. Suddenly her knees appeared up above the bubbles, spreading wide.

"After you wash my pussy you can finish washing my clothes," she whispered. "Scrub it good. I may get lucky today and I don't want it smelling like a fisherman's wharf."

I ****** back the tears as my hand slipped between her legs, sponging her crotch. I scrubbed her hard, trying to hurt her. She moaned, licking her lips suggestively. I was now convinced she was trying to seduce me.

"Oh my, Sandra," she moaned. "You like to play rough don't you. That's alright. I like my pussy nice and pink when I'm out trolling for a date."

I couldn't breathe, gulping for air. She laughed when I ran from the bathroom gasping. I stood out in the hallway trying to pull myself together.

I finally retreated to the utility room, placing her panties and bedding into the dryer. I stayed there, wanting to avoid any more contact with her.

Within the hour I heard the door slam as she left the apartment. I immediately made my way back down the hall to her wet bar and mixed myself a *****. I needed several to numb the pain of my shame.

By the time I slipped off the bar stool to check the dryer, I was clearly feeling the effects of the booze. I staggered down the hall, retrieving the clean wash. After putting the panties away and making the bed, I was free to leave. I decided to have one more ***** for the road.

I lost track of time. Marlene returned, catching me *****ing her booze.Her arms were loaded down with packages from an obvious shopping spree. But she returned with more than packages. A young blue eyed blonde followed close behind, still wearing a name tag identifying the department store where she worked. Apparently Marlene was bringing the young sales clerk home with her too. It confirmed my suspicion...she was a lesbian.

"So, I see you're still here," she said snidely. "And *****ing up my booze without permission. I may have to punish you you slutty bitch."

I was so inebriated I didn't care what she did to me. What could she do to demean me any more than she already had.

Turning to the young girl, she said: "Amber, this is my maid. Looks like she's taking advantage of me doesn't it. Sitting down on the job, *****ing my booze. What do you think I should do about it?"

"I...I don't know," the young blonde mumbled.

"What the hell. It's her first day. Maybe I'll give her a break. I might even let her watch. How about it Sandee. Would you like to watch Amber lick my pussy?"

"Uh...I'm...I'm not sure about this,"Amber mumbled nervously. "I've never really done anything like this before."

"I know, dear," Marlene said sweetly. "But you've always wanted to be a bitch in training haven't you. Isn't that why you're here?"

"Yes ma'am," Amber whispered submissively.

I felt like I was going to be sick. I decided to leave, stumbling from the bar stool.

"Stay where you're at," Marlene hissed at me. "You're not going anywhere. Do you understand?"

I slipped back onto the stool, reaching for my *****.

"Remove your blouse and skirt," she ordered Amber. "Watch, Sandra. You're going to see a nice tight body. Who knows, maybe it will turn you on. Maybe you'll even learn something about yourself."

Through blurry eyes I watch as the young girl stripped. She wasn't wearing a bra. It didn't matter, her breast were small, like a little girl. She looked even younger naked.

"My god, Marlene," I gasped. "She's just a *****. Why are you doing this to her?"

She ignored me, moving toward the young girl. She stroked the girl's crotch through her white bikini panties. The teen looked at me and moaned.

"You have to stop this," I demanded as I stumbled from the bar stool again. This is wrong."

"Get the hell out of here," Marlene hissed. "I'll deal with you Monday."

I grabbed my trench coat and staggered out of the apartment. Somehow I drove home without incident. I was sick by the time I reached the inside of my condo. I threw my guts up before passing out on the sofa. What a mess my life was in. I spent Sunday trying to understand why Marlene had openly displayed her sick lesbian sexuality to me. It would surely have a negative effect on her career if it was exposed. Did she think I was so frightened of her I wouldn't reveal to the company her sick relationships with other women? Surely she didn't think she could coerce me into participating with her in her perversion.


chrislebo

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#7,777
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Boy Gets Trained


I was a 17 year old boy, when my mom decided to re-
marry. His name was Bob and not a nice guy in my book.
I have always been small. At the time, I had just
turned 17, I was 5ft5, 130lbs and the only hair I had
was on my head.

I had already quit school and was working as a
dishwasher at a restaurant. I didn't like washing
dishes but I loved the money. Bob and I got in a big
fight and he told me to get the fuck out. My mom didn't
say anything. I threw some clothes in a bag and left.
It was 7PM and I had nowhere to go. I stopped at the
corner and bought a newspaper to look for a place to
live. I found a section that said "room-mates." I
thought, that might be cool. I found an ad that said,
roommate needed, $100.00 per month. That was in my
price range. I called and a man answered. I told him
what happened and he told me to come on over.

I took a bus to his house. When I got off the bus, I
was really hoping I could get the room. It was close
enough to my work, I could walk.

When I got to his building I looked for his apartment
number. It was "C" and I found it in the basement. It
was the only one in the basement. I knocked on the
door. A man about 55, over 6feet and very big answered
the door. He stuck out his and introduced himself
saying, "Hi I'm Henry."

I took his hand and said, "Hi, I'm Tommy."

He said, "Come in boy and have a seat."

I walked in and there were 4 chairs around a coffee
table but no couch. The room looked nice, but I thought
it was strange not having a sofa.

I sat in one of the chairs and he sat in one across
from me. I explained to him about my step dad and that
I had a job. I told him $100.00 a month was a lot for
me, but I could do it. I was off work the next 4 days
and needed a place to live. He said he needed to
explain a few things before we went any further. It was
a one bedroom apartment, which meant I had to ***** in
bed with him.

I said, "That's not a problem, I have slept with my
little bother since he was born." He said because of
the size of the apartment, I could not have any friends
over. I said agreed because I really needed a place to
stay.

He said bedtime was 11PM PERIOD! I could go to bed
earlier if I wanted to. I said that was okay, hoping
that this interview would end soon.

He told me that I had to take a bath every night before
bed. He said he didn't want any stinky ass in his bed.
I agreed again. I have always taken a bath before bed
anyway. He said until he was comfortable and used to
me, he would inspect me after my bath. That was kinda
strange, but I agreed again.

He said if I was willing to keep the house clean, do
some laundry, some cooking he could knock my rent down
to $50.00. I said GREAT. He took me into the bedroom
and showed to me where to put my stuff. I put
everything away and he asked if I wanted some pizza. I
said sure. He ordered a pizza and we started watching
TV. About forty minutes later the pizza arrived. We ate
and talked. He went in the kitchen and came back with 2
glasses and handed me one. I drank it. I had no idea
what it was, but it was good.

When we finished, I picked up the pizza box and took it
in the kitchen and threw it away. I was feeling really
tired all of the sudden. When I walked back into the
living room, he told me to go get my bath. I said Ok.
He then said, "When you're done, just wrap a towel
around you so I can inspect you."
chrislebo

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#7,778
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As I was taking my bath, I was wondering if Henry would
make fun of me because I didn't have hair anywhere on
my body.

When I walked into the living room I noticed Henry had
a robe on. He said, "It's my turn, I'll inspect you
after I take a shower." With that, he went into the
bathroom. I sat in one of the chairs and started
feeling really ******. I think I dozed off because
Henry was standing in front of me saying, "Time for
your inspection boy."

I said, "Yes sir," and stood up. He ran his hands threw
my hair and smelt it. He looked in my ears and had me
raise my arms so he could feel my armpits. I was
embarrassed because I had no hair, but Henry didn't say
anything. He smelled my armpits too. He then sat in one
of the chairs with my back to him and told me to raise
my right foot. When I did, I started to fall. He told
me to bend over and rest my hands on the coffee table.
I did and raised my right foot. He felt it and smelled
it and I could swear I felt him lick it. He had me do
the same with my left foot.

I started to stand up and he said, "Just stay there."
He then pulled my towel off. I really didn't think he
would check under my towel. He was feeling and smelling
my legs and again, I could swear he licked them. He
then pulled my butt cheeks apart a felt my butt hole
and smelled it. I heard him say very quietly, "Nice."
I was by now hard and hoping he would not have me turn
around. Just then he slaps my butt and tells me to turn
around.

As I turned around I put my hands over my crotch and my
raging hard on. I was as red as a tomato. Henry started
laughing and said to put my hands down. "For christ
sake boy, we're going to be ******** naked together."
As I moved my hands he put his hands on my butt cheeks
and pulled me closer to him. He kept his hands on my
butt and started smelling my crotch. As he smells my
crotch without looking up he asks, do you shave or is
this natural??? I said, "I don't shave." Again without
looking up he says, "Sweetie, you are as smooth as an
11 year old girl!"

I was really ****** and dizzy and thought I was going
to pass out. He stood up and put his arm around me and
said, "Come on, let's get you to bed before you fall
down. You're clean enough and SWEET enough to get in my
bed." We walked into the bedroom and he walked me
around the side of the bed. He said, "This is your
side," and helped me lay down. Then he said, "We don't
wear anything to bed and we don't use any covers in
this house."

I start to fall asleep as soon as I hit the bed. I'm in
a fog, but I see Henry drop his robe to the floor. I
can see that his cock is hard and really big. I try to
say something, but nothing comes out. He pulls my head
to the edge of the bed and says, "I forgot to inspect
your mouth." He pushes my cheeks together and starts
rubbing his cock across my lips. He puts the head of
his cock in my mouth and starts stroking his cock.
Before I knew it he was shooting cum in my mouth. When
he stopped cumming he rubbed his cock all over my face.
He rolled me over on my stomach rubbed my butt, then
slapped it and said, "I'll take care of that in the
morning...
chrislebo

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#7,779
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I woke the next morning around 8AM. I went to get some
pants out and put them on. All of my clothes were gone!
I was shocked. I didn't know what to do? I went into
the hallway and asked Henry who was in the living room,
where my clothes went. He said they were dirty so he
put them in the washer. He said it would be awhile
because he poured the liquid soap on them and then
found out there was no hot water. He said he would go
down to the laundry room in about an hour and check
again. I asked, "What am I suppose to wear till then?"

He said, "If you need to wear something, there is an
apron on the back of the bathroom door. You're going to
be cleaning all day anyway." I went in the bathroom and
found it. It was real girly looking. Nothing like the
ones I wore at work. I put it on and walked out into
the living room. Henry looked up and said, "You sure
look pretty this morning."

He then said I shouldn't be walking around barefoot. He
threw me a pair of rubber sandals that had a small heal
on them. I said these look like something a girl would
wear. He said don't be silly. Everybody wears them. I
put them on and walked towards the kitchen to do the
dishes. He said the sandals make my legs look real
good. I said thanks. He then came into the kitchen and
opened the fridge. He took out a small bottle of OJ and
was shaking it. He pours it in a glass and hands it to
me and tells me to ***** it. I tell him I really don't
care that much for OJ. He says he doesn't care, "OJ is
good for you, now ***** it!" So, I did. He said, "Good
boy," and slaps me on my ass which is very exposed with
that apron on.

I finish the dishes and he tells me to go clean the
bathroom. As I'm headed to the bathroom, he asked me if
I liked movies. I said sure. He said he had a friend of
his coming over soon that makes copies of new releases.
I said cool.

I was still cleaning the bathroom 20 minutes later when
there was a knock on the door. Henry had a lock on the
door that was like a deadbolt, except it had a key in
it instead of a knob to turn. I hear the door open and
close then I hear talking. I don't know what they are
saying but, it sounds like they are having a good time.

I'm just finishing the bathroom and Henry yells for me
to get the vacuum cleaner out of the closet in the
bedroom and vacuum the living room. I start to go into
the bedroom and I feel real dizzy. I think I must be
more tired then I thought. I get the vacuum and walk
into the living room. I see Henry's friend "Bob" for
the first time. He is probably in his 60's and a little
shorter than Henry.

Bob stands up and Henry tells me to come over and say
hi to Bob. I walk over to Bob and put my hand out to
shack and he says, "Give Uncle Bob a hug." I am
starting to really feel dizzy now. Bob walks up to me
and starts hugging me. I can't even raise my arms. He
starts rubbing my butt and I could swear he was licking
my neck. I pretty much go limp. Bob says," Henry, did
you give him OJ?" Henry laughs and says hell yes!

The next thing I know, Bob is caring me into the
kitchen. He lays me down on the kitchen table. He takes
off my apron and I can't move or speak to stop him. He
says," She" is really pretty. I'm thinking, what the
fuck is he talking about, "She?!"

Henry tells Bob to go ahead and suck her clit.

The next thing I know, Bob has my cock in his mouth. My
god, it felt good. It was the first time I ever had
anyone suck my cock. I didn't want it to end. He was
squeezing my balls as he sucked my cock. I felt like I
was gonna cum, but couldn't. Then he stops and Henry
rolls me over on my stomach and pulls my legs down to
the end of the table. My legs are now hanging over the
end of the table. And my ass is right at the edge. I
feel somebody rubbing some kind of oil on my butt.

Just then, Bob sits on the table at my head with his
legs on each side of my face. He grabs my hair and
lifts my head and starts rubbing his cock all over my
face. He starts slapping my face with his cock and
calling me a "cum slut whore." I still can't move or
say anything. Then he shoves his cock in my mouth just
as Henry shoves his cock up my ass. I'm in pain, but I
can't scream. Henry yells out, "This is the tightest
pussy I've ever had!"

Bob says, "Don't tear it up, I want some of it!"

Henry is pounding his cock in and out of my ass and Bob
is moving my head up and down on his cock so fast, I
think I'm going to pass out.

Just then, I feel something real warm in my ass. I
assume Henry has cum in my ass. He is grunting like no
tomorrow. Then he pulls his cock out of my ass and
says, "Come and get some of this pussy Bob."

Bob pulls his cock out of my mouth and slaps my face
one more time for the hell of it. Bob goes around
behind me and shoves his cock in my ass and starts
pumping. Henry walks around to the side of the table
and pulls my head to the edge. He's waving his cock in
my face and saying, "You're going to be a good little
cum slut. I'm going to keep you naked and fuck you all
day and night."

Meanwhile, Bob is cumming in my ass. Henry shoves his
cock in my mouth and growls, "Clean off Daddy's cock."

I suck and clean Henry's cock the best I could and then
Bob wants the same thing. I start sucking Bob's cock
and Henry starts spanking me. I'm sucking Bob's cock
and Henry is spanking the **** out of my ass. All of
the sudden, Bob yells, I cumming again!!! He shoots his
load in my mouth and I sucked it all down or I would
have ****** to death. Henry picks me up and carries me
into the bedroom and lays me in bed. As he is leaving
the bedroom, he says, "As soon as Bob leaves, I'll be
in to fuck you some more."
chrislebo

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#7,780
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The next thing I know, Henry is rubbing baby oil all
over my body. I can barely move, but can talk a little.
I ask Henry what he's doing. He says, "We have to keep
your skin soft, Daddy likes his girls to be soft."

I said, "I'm not a girl."

He says, "You've sucked cock and swallowed, you've been
fucked in the ass. You're not only a girl, you are MY
cum slut girl."

He says later he has a shemale friend coming over to
help with clothes. She'll teach you how to walk and
everything.

He then says, "Roll over and let Daddy get some of that
sweet pussy."

I don't know why I did it, but I rolled over on my
stomach. Then Henry crawls up on the bed and pulls my
ass cheeks apart and starts licking my asshole. He
sticks his tongue up my ass. I think I'm going to die.
He raises his head and says, "Does daddy's little girl
like it when daddy eats her pussy?"

I groaned, "Oh god yes!"

Then he says, "Do you want daddy to stick his man meat
in your pussy?"

I looked into his eyes and said yes.

"Tell daddy to fuck your pussy with his big cock!"

I said, "P-please daddy, stick your big cock in my
pussy."

And he did!
chrislebo

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#7,781
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Well, as you learned in part 2, I have learned to like
getting fucked. However, whenever I wake up, I always
feel ashamed and embarrassed.

I wake and go in the bathroom to take care of business.
I finish and go into the living room and Henry is not
there. I think this is my chance to get dressed and get
out. I can't find any clothes to put on. I go to the
door to look and see if there is anyone out there. The
door is locked and you need a key to open it. "I'm
Fucked."

I decide to just sit and watch TV, till Henry gets
home. I have decided to tell Henry I need to leave. My
home life was ****, but at least I wasn't getting raped
and made to suck cock. I was afraid I was turning gay.

I must have dozed off watching TV. I heard someone at
the door and Henry was already walking in. He instantly
locked the door and put the key in his pocket.

I was sitting in one of the chairs in the living room
with a sheet around my naked body. Henry yells, "Come
here!" He was standing in the doorway of the kitchen. I
walked over to him and he slapped my face so hard I
fell back into the living room. He says, "Did I tell
you to put a sheet around yourself?"

I said no, but, and just that quick he was slapping my
face again. He says, "You will always address me as
SIR!"

I said, "Yes Sir!"

"Now did I tell you to cover your body?"

I said, "No Sir."

"Then why the fuck would you do it?"

I said I was chilly and did not know when you would be
home Sir. He says, "You will be spanked later for
disobeying me."

He goes in the kitchen and comes back with a glass of
OJ. He tells me to ***** it down. I pause and he looks
like he's going to slap me again. I ***** it straight
down. He takes the glass from me and says, "That's a
good girl." He takes the glass back into the kitchen
and tells me to go take a bath.

I'm laying in the bath and I'm feeling really ******
again. I finish and go into the living room and Henry
is sitting in his chair naked. He says, "In front of me
for inspection."

I stand in front of him and he feels my cock and balls
and tells me to turn around and bend over. I do as I'm
told. He rubs my asshole and sniffs it and says, "Sweet
smelling pussy."
chrislebo

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#7,782
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I am really feeling whatever was in the OJ. The next
thing I know, I am wearing a pair of shorts that are
way too small for me, a t-shirt that's too small and a
pair of flip-flops. We are in a car going somewhere.

Henry pulls my head down into his lap and puts his cock
in my mouth. He says, "Suck daddy's cock and make him
cum."

I just start sucking. He slips his hand down the back
of my shorts and sticks his finger up my ass. He says,
"That's it, suck it cunt, your pussy is really tight."

He shoots a huge load of cum in my mouth and tells me
to swallow all of it. I do as I'm told. I sit up and
start to wipe my mouth and he tells me to let it be. I
am sitting there with his cum drying on my mouth.

He pulls the car into the driveway of some old house.
He gets out and comes around and opens my door. He
says, "This is a good friend of mine and you will do
whatever he says. Do you understand?"

I said yes sir.

We walk into the house without even knocking. In the
livig room is an old man and woman, probably in their
70's. I notice right away they both have robes on. The
old man looks up and says, "Hey Henry, who is this?"

Henry says, "Well Jack, this is my new cuntboy. Isn't
she pretty?"

Jack says, "She sure is. What do you think ma?"

The old lady looks up from her book and says, "She sure
is pretty. But does she do what she's told?"

Henry says, "Just tell her what to do."

They old lady says, "Take them panties off and walk
over here."

I look at Henry and instantly know to do it. I take off
my shorts and walk over in front of the old lady.

She tells me to get down on my knees. I do as I'm told.
I didn't even realize my cock was hard till she says,
"She got a nice shaved clit."

Henry says, "She's all natural."

She takes my chin and raises my head so I am looking
right at her and she asks me, "Have you ever eaten
pussy?"

I say, "No ma'am."

She opens her rob and pulls my face into her crotch and
screams, "START LICKING YOU FUCKING CUNT!"

I started licking as fast as I could. She yells again,
"DEEPER YOU FUCKIN CUNT! STICK YOUR FUCKIN TONGUE IN
DEEPER!"

I start sticking my tongue in as far as I could and she
starts moaning. The next thing I know the old man is
behind me putting some king of lotion on my ass hole.
He starts putting his cock in my ass and says, "This is
the tightest pussy I have ever had."

Then he starts really pounding his cock in and out of
my ass. She is pulling my face into her pussy and
grinding on my face and then she screams and pulls my
face away. At the same time I fell Jack shoot his cum
in my ass. He pulls his cock out and turns me around
and shoves his cock in my mouth and says, "Suck it
clean bitch and don't forget them balls."

I do as he tells me. Just then Henry shoots cum all
over my face. The old lady tells me to come lay down on
her lap. I do as I'm told and she turns my face so I am
facing her tits. She cradles my head and puts her right
nipple in my mouth and says, suck on granny's nipple. I
do as I'm told. These are the first real tits I've ever
seen and I'm sucking on them.

The next thing I know, Jack is sucking my cock and
playing with my balls. In no time at all, I'm shooting
my load in his mouth. He leans up and starts kissing
the old woman. He is putting my cum in her mouth. Henry
says, "Ok folks, we have to get going." Henry hands me
a glass of OJ and tells me to ***** it down. I do as
I'm told.

Then we are in the car headed home...
chrislebo

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#7,783
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As we are driving back home, Henry pulls my head down
into his lap again. "Suck it cunt!" He shoots a huge
load down my throat. I swallow all of it and sit up.

I am really starting to feel ****** again. Henry tells
me, "You don't look good boy." He feels my head and
then pulls my shirt up and feels my stomach and rubs
his hands up to my chest. He squeeze's my right nipple
and then my left. He says, I think you might be getting
a chest cold. We'll take care of that as soon as we get
home.

The next thing I know, I am in naked lying in bed. I
hear Henry talking to someone. I do not recognize the
voice. I get up, put on my apron and heels and go into
the living room. Henry says, "Here she is Doc." The
chairs that have been in the living room are gone and
there is a couch and a massage table.

Henry tells me to come over to them at the couch. I
walk over in front of Henry and he un-ties my apron and
says, "You don't need this pussyboy." He pulls the
apron off of me. I'm standing in front of both men
naked.

The black man Henry called Doc, says, I see she has a
problem with an erect clit. He tells me to sit down
next to him. I sit on the couch in between Henry and
Doc. Doc grabs my cock and balls and starts pulling and
twisting them. It hurts really bad, but I know not to
scream. Henry would slap me all over the room. Doc
stops and says, "We'll have to do something to take
care of this problem." He then starts squeezing my
nipples. He says, "Henry, I'm sure you are right about
a chest cold." Her nipples are erect. I think we will
have to start giving her injections today.

Doc tells me to go get on the massage table and lay
face down. I do as I'm told. I can hear them talking
but cannot hear what they are saying. Then, as I'm
laying there with my face in the cushion hole, I see
Henrys bare feet. He has taken off his clothes. Then I
feel Doc rubbing my legs and up to my butt. He slaps my
left butt cheek 3 times real hard and says, "You might
feel a little sting." Then I feel a needle go in my
butt. It feels kinda warm but, doesn't sting.

Henry is holding my head down in the hole so I can't
lift my head. Then I feel and smell baby oil being
poured all over my legs, butt and back. Then Doc starts
rubbing me all over. He tells Henry, "You need to keep
her moisturized daily."

As he massages my legs, he pulls my butt cheeks apart
and starts rubbing my hole. He shoves a finger in and
out. He then put 2 fingers in. He says to Henry as he
is finger fucking my ass, "I thought you said she had
been fucked? She is awful tight." Henry says, "She's
been fucked, just not with a monster like yours." They
both laugh.

I am getting ****** again. Then Doc picks me up and
rolls me over on my back. I see his cock and it is
huge. He pours baby oil all my front and starts
rubbing. Soon, Doc moves down the table and stands at
my head. He lifts my head and pulls the doughnut hole
ring out of table. My head is now hanging over the end
of the table with my head upside down.

He tells Henry, "You need to start stretching her leg
muscles. Pull her legs up till her knees are touching
her chest and hold them there."

Doc steps forward and starts rubbing my chest. As he
moves forward, his cock starts rubbing across my face.
He is not even hard and his cock is at least 9 inches
long and pretty thick. As he is squeezing my nipples,
he says, "I think we will give her injections daily for
the first 2 weeks." Then we will put her on pills.

His cock starts to rise as he is rubbing it on my face.
He puts it against my lips and says, "Lick it
pussyboy."

I do and he starts sliding it in my mouth. He screams,
"Suck it bitch, I don't want that boy pussy till you
have tits for me to suck on."
chrislebo

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#7,784
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I suck as best I could. His cock was so big, I thought
I was going to ***** to death. His balls were lying on
my eyes and I could feel them tighten up. All of the
sudden, I thought someone had put a fire hose in my
mouth. The cum just kept cumming. I couldn't swallow
it, it was running out of my mouth and into my nose. I
thought I was going to die.

Suddenly, Doc pulls his cock out of my mouth and slaps
my face with it. Then Henry turns me so I'm lying
across the table. I am so dizzy from being upside down.
Henry shoves his cock in my ass and starts pounding me.
Doc reaches in and starts jerking me off. He tells
Henry, "We need to release some of her pressure before
we tie off her nuts."

Doc is standing with his legs on both sides of my face.
As he is jacking me off with his right hand, he reaches
back with his left and pulls my face up to his ass. He
says, "Lick that asshole sweetie, stick your tongue up
in my hole bitch."

Between being fucked by Henry and Doc jacking me off, I
thought I would explode. I am sticking my tongue up
Docs ass and sucking as hard as I could.

Just then, Henry cums in my ass and I shoot a huge load
all over my chest and Doc shoots a load on my chest and
face. Doc pulls his ass away from my face as Henry
pulls his cock out of my ass. Doc lays me long-ways on
the table and tells me to scoop up my "pussy juice" I
shot on my chest and lick it up. I do as I'm told.

I hear Doc tell Henry to bring her to the office at
5:00PM tomorrow. With that, Doc got dressed and left.
Henry told me to get a bath. I was lying in the tub and
Henry came in with a glass of OJ. He told me to *****
it down. I did as I was told. He said, after your bath
and inspection I'll show you what you will be wearing
around the house. After my bath I went into the living
room for inspection. He checked my hair, arms, pits,
and paid special attention to my nipples, "These will
be big in no time."

When he had me turn around and bend over, he smelled my
asshole and said, "This is the sweetest pussy I have
ever had." He then stuck his tongue up my ass and
started sucking. My cock got hard instantly. He turned
me around to face him and I thought he was going to
suck my cock, but I was wrong. He put this ring thing
around my cock and balls and locked it in place. It was
very painful.

Henry looked at it and smiled. He patted me on my ass
and said, "This is to teach you that little girls
should not get hard clits unless they are told to by
men." With that he pulled a pink see- through teddy and
told me to put it on.

I did as I was told. He then handed me a pair pink
furry high heels and told me to put them on. I did as I
was told. He told to walk to the kitchen and back
slowly. I started walking and almost fell. Henry
started laughing. He says, you'll get the hang of it,
with lots of practice. I walked back to Henry and said,
"Sir, I am really tired."

He said, "OK, lets go to bed."

When we got in the bedroom, he told me to hang up my
teddy. I did and I lay down in bed. Henry told me to
get in position between his legs to suck cock. I got on
my knees between his legs and started sucking his cock.
As I sucked, he rubbed my head and said, "Every night
from now on, you will be required to suck cock or get
fucked or both before you go to bed. Starting in the
morning, before I go to the living room for my morning
coffee, I will be fucking your tight little boypussy.
I'm sure before no time at all, you will ***** through
your morning fuck."

He shot another huge load and told me to go to *****.

I did as I was told..
chrislebo

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#7,785
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I woke the next morning with Henry fucking my boy-
pussy. I pretended to be asleep. He came in my ass and
got up and went into the living room. It really hurt
and was hard not to cry out.

I lay in bed for several minutes and then got up to go
to the bathroom and take care of my morning business.
As I was taking my bath, Henry came in and gave me a
glass of OJ to *****. I drank it all down and handed
the glass back to Henry. As he was leaving the
bathroom, he said, "Be sure and douche!"

I said yes sir.

When I was finished, I put on my nightie and shoes and
went into the living room. When I walked into the
living room, Henry was on the couch and sitting next to
him was a very pretty black woman.

He said, "Boy this is Rose. She's going to work with
you a little this morning."

I said, "Good morning Ma'am."

Rose says, "Isn't she sweet and so polite. Come over
here and let me look at you."

I walked over and stood in front of Rose. Henry looked
like he was very proud.

She raised my nightie and grabbed my cock. She ran her
long finger nails up and down my shaft. My balls were
tied off and really sore. She grabbed my balls and I
thought I would pass out. She says, "Henry, you might
have to get rid of these."

Henry says, "Doc and I are going to talk about that
tonight." Henry gets up and says, "I'll be back in
about an hour. I hope you girls are done by then."

Rose says, "Oh we will be."

With that, Henry leaves and locks the door with his
key. Rose tells me to stand up and take off my nightie.
I do as I'm told. She says, "You are a pretty little
thing." She tells me to sit down and she pulls lipstick
out of her purse. She applies the lipstick to my mouth.

When she's done she takes her tongue and licks my lips,
"Mmmm, very nice." Then she puts eye makeup on me. She
grabs a bag next to the couch and pulls a blonds wig
and high heel shoes. She puts the wig on me and fits
the shoes to my feet.

She says, "Now I'm going to teach you to walk like a
lady."

I have a hard time standing let alone walking. She
laughs. After about 10 minutes of walking and nearly
falling and constant slaps on my ass, I got it.

She stood up, put her arm around me and walked me into
the kitchen. She had me stand at the end of the table
and ****** my upper body down on the table. The next
thing I know something is rubbing against my boy-pussy.

She leans over and whispers in my ear, "I just have to
fuck you, you're so cutie." With that, a cock pushed up
my ass. Rose was a man!

She/He fucked me hard for about 5 minutes and then came
deep in my ass. Rose pulled out and told me to turn
around and get on my knees. I did as I was told.

"You need to clean every man and woman that fucks you,
from now on."

With that, Rose shoved her cock in my mouth. I cleaned
it and the balls real good. Then I was made to bend
over the table again. A hot tongue started licking and
sucking my ass. She/He was sucking her own cum out of
me. It was great!

Henry returned home to his new girl.
chrislebo

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#7,786
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Une découverte qui changea ma vie


Je m'appelle Corinne, j'ai 36 ans, brune aux cheveux longs, yeux bleus verts, on me dit plutôt jolie et bien conservée.Je suis Mariée depuis 15 ans à un homme qui fut mon premier coup et que je prenais pour un dieu au lit, jusqu'à la vision révélatrice d'un film hard suivi d'une aventure très chaude... Un monde s'écroulait, mon mec n'était en effet pas terrible du tout: petit sexe fin de 15cm et demi, peu endurant et jouissant après trois minutes alors que j'ai de gros besoins sexuels. Après avoir maté il y a deux mois un film porno, je me suis rendu compte, qu'en général les mecs étaient bien plus membrés et vigoureux que mon mari. Quand il partait travailler très tôt le matin, j'ai commencé à fantasmer sur d'autres mecs plus virils, à me caresser et les orgasmes que j'ai obtenus étaient bien plus forts qu'avec mon mec. Le mois dernier, fantasmant toujours sur les grosses queues, je me suis rendue dans un sex-shop de la ville où je réside. J'avais un peu honte, le patron me regardait avec un air de connivence, il m'a conseillé un gode vibrant de vingt centimètres, m'assurant que je ne serais pas déçue. A ma surprise, il m'a fait cadeau d'un plug anal gonflant avec un grand sourire en me disant que l'un n'allait pas sans l'autre pour vraiment jouir. Rentré chez moi, j'ai essayé mes jouets et je les ai trouvés formidables. Notamment, c'était ma première pénétration anale et j'ai jouit comme une cochonne, sentant mon petit trous serrer par spasme, mon anus picket. En voulant planquer mes deux godes, j'ai trouvé dans le sac plastique, un papier avec un numéro de portable, c'était celui du gérant. Pendant trois nuits je me suis demandée ce que j'allais faire mais finalement l'excitation l'a emporté et j'ai fini par appeler. Le gérant m'a dit qu'il me trouvait bonne et que si je voulais jouer la salope dans *** sex-shop et que j'aimais la bitte, il allait m'en faire donner et de la grosse...Il a été obscène, me disant que je serait *** objet, sa pute, le vide-couilles de *** magasin. Au lieu d'être choquée et de raccrocher, je me suis mise à me toucher et à me prendre au jeu. Finalement, il m'a demandé de venir dans *** sex-shop, le mardi suivant à 16 heures, il me voulait sans string ni culotte sous ma robe et que je porte des dim-up blancs et des hauts talons noirs. Lors de notre RDV, il a fait au début comme s'il ne me connaissait pas. J'ai flâné dans les allées, affrontant les regards pervers des mecs, mouillant déjà car j'étais très excitée. Alors que je regardait avec curiosité, le rayon vidéo gang-bang, un mec est passé derrière moi et m'a peloté les fesses. Finalement le patron m'a dit discrètement qu'il me donnait accès gratuitement au cinéma porno, et qu'il fallait que je me foute à poil et m'installe dans la salle de droite. C'était une petite salle avec peu de lumière et trois canapés en simili très froid. Une fois déshabillée, j'ai maté l'écran où un film hétéro ou deux blacks hyper-membrés défonçaient une américaine blanche. J'ai vu qu'il y avait quatre trous ronds d'un bon diamètre dans les parois du mur et qui donnaient sur une autre salle. Le patron est venu au bout d'un quart d'heure, en entrant il m'a dit : « alors salope, tu veux des vrais mâles, t'es venue te faire baiser, t'inquiète pas ma petite, on va s'occuper de ton trou à bittes, tu vas passer un bon après-midi et tu feras tout ce que je voudrais, compris ? » Il m'a d'abord caressé le seins sans ménagement en les pinçant, m'a fourré trois doigts dans la chatte puis me les a fait sucer. Il a sorti ensuite sa queue, énorme en regard de celle de mon mari (au moins deux fois et demi plus large). Il me l'a enfilé dans la bouche et m'a dit de le sucer en me branlant. Il m'a ensuite baisé la bouche avec ***** et a jouit puissamment sur mes seins après environ dix minutes de ce traitement. Il m'a emmenée ensuite à la salle deux où il y avait cinq hommes en train de se branler devant l'écran, tous avaient de belles queues. Il m'a complètement livrée à eux. J'ai été palpée, doigtée, caressée, j'ai sucé deux bittes à la fois, je croyais devenir folle de sexe. J'ai été baisée par tous les mecs, se relayant tour à tour au fond de mon vagin, en levrette et sur eux, le plus costaud m'a même prise debout contre le mur, j'ai eu au moins quatre orgasmes, terribles. Cela a duré au moins deux heures, des mecs m'ont photographiée avec leur portable à mon insu, alors que je me faisait prendre la chatte, à califourchon sur le divan. Fatiguée, la chatte et la bouche en feu, j'ai rejoins la salle un, où le patron est venu me rejoindre avec un mec d'origine marocaine de 55 ans, prénommé Kader et doté d'une très belle virilité surmonté d'un gros gland cironcis. Il me l'a présenté puis pendant que celui-ci commençait à me bouffer la chatte, il est retourné dans le magasin pour chercher un gros gode noir à ventouse, d'un très fort diamètre. Il a mis du gel dans ma chatte et m'a fait m'exhiber devant eux. J'ai dû m'accroupir sur le gode en titillant mon clitos, et me l'enfoncer lentement, au plus profond de mon intimité. Pour finir, Kader m'a prise par les cheveux et à quatre pattes m'a sodomisée sans douceur en m'insultant en arabe et en me claquant les fesses. Malgré la douleur, l'excitation était à *** comble, j'ai cru mourir de plaisir. Le patron s'y est mis aussi et m'a baisée en missionnaire pendant vingt bonnes minutes. Pour terminer cet après-midi mémorable, je les ai sucés et ils ont jouit tous deux dans ma bouche et sur mes seins. Kader m'a forcée à avaler *** foutre, je ne l'avait jamais fait...J'étais fourbue, quand j'ai quitté le magasin que le patron avait fermé entre temps. En partant, il m'a dit que je pouvait l'appeler si ma chatte me démangeait et qu'il avait d'autres plans exhibs possibles pour moi. Il m'a dit à l'oreille que j'étais une bonne salope bien soumise, qu'il n'avait pas été déçu et que si je revenais le voir souvent, il me ferait franchir tous les degrés de la perversion...
Depuis d'autres aventures ont eu lieu, j'aime être offerte et dominée, j'adore repousser mes limites et suis ouverte à toute proposition sortant de l'ordinaire. Mon mari ne sait toujours rien et me trouve seulement plus heureuse et en forme.
chrislebo

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#7,787
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Lundi 09h00. Mon mari vient de partir au travail pour la journée, quand mon portable ***ne. C'est Christophe, le gérant du sex-shop, celui-là même qui m'a fait passer un après-midi mémorable dans *** ciné porno. « Salut Corinne, alors toujours envie de bittes ? »Mon mari ne m'ayant pas fait l'amour depuis une semaine, le simple *** de la voix de mon amant et le souvenir de sa queue très épaisse me fait déjà vibrer. Je lui réponds du tac au tac : « Oui, tu m'as tellement fait jouir l'autre fois que j'aimerai bien recommencer. Il me raconte alors qu'il a prévu un plan domination avec Kader pour moi à l'hôtel si je suis disponible. Sans hésiter, j'accepte le rencard, je prends un billet de train, Christophe m'assurant qu'il me récupèrera à mon arrivée en gare. Il est presque midi lorsqu'il me récupère. Kader est là, au volant d'une jolie BMW rouge. Le trajet jusqu'à l'hôtel dure environ dix minutes, pendant lesquelles Christophe vérifie déjà que j'ai sur moi un string et un porte jarretelles. Quand il les découvre, il ne peut s'empêcher de me glisser deux doigts dans la fente jusqu'à notre arrivée. Kader règle la chambre, pendant que nous montons au second étage. Un fois tous les trois réunis dans la chambre, tout va très vite, je suis à poil en à peine deux minutes. Allongée sur le lit, mes deux amants me palpent de partout en me détaillant leur plan soumission. Puis je commence à sucer Kader pendant que Christophe, en levrette m'enfonce *** gros pieu dans la chatte
C'est Kader qui dirige tout. « On va faire de toi une bonne salope, une chienne qui aime la queue. On va tellement te faire aimer çà que tu ne penseras plus qu'à t'enfiler sur des bittes, peu importe celles qui te baiseront, ce qui compte c'est que tu prennes ton pied et que tu rattrape le temps perdu. Tu vas devenir notre objet, notre vide-couilles attitré. J'ai deux vieux amis dans ma cité, ils ont plus de soixante ans et rêvent de se faire une pute blanche, on t'enverra les soulager, tu veux ? »
Déjà aux anges, j'accepte tout :« Oui, fais moi baiser comme une pute par qui tu veux, tout ce que je veux c'est jouir autant que possible, même si je dois sucer et être sodomisée par des vieux salops, c'est trop bon ! Christophe me met alors des claques ***ores sur les fesses et me dit : « bravo... tu commences à rai***ner comme une salope : "tout ce qui a une bite est bon pour me baiser."...Et tu as rai***, ce qui compte c'est le morceau que tu as dans la chatte ou dans le cul, bien dur, bien raide, bien gros. Avoue que t'aimes la sentir dans ton ventre, dans ton anus et dans ta bouche...Oui, tu es notre trou à bittes... et tu aimes te faire remplir. Il me lime de plus en plus rapidement, sortant presque entièrement de ma chatte, pour mieux me prendre à fond. C'est bon, c'est long, çà dure au moins une demi-heure, ils ***t très endurants et très doués. Au bord de la jouissance, Christophe fit signe à Kader qu'il ne résistera pas plus longtemps et je me mets à pomper Kader de plus en plus fort. Christophe vient le premier, en longs jets brulants au fond de moi : « Vas-y, fais moi jouir cochonne, c'est bon, hein quand on jute dans ta chatte.... tu aimes pomper les bittes aussi...Dis nous que tu aimes te faire remplir, être pleine de foutre de partout... plein la chatte, plein le cul, plein la bouche? Les entendre me dominer ainsi et me parler très cru décupla mon excitation et ma perversité. J'ai bientôt moi aussi un énorme orgasme : « oui, baisez-moi bien à fond, j'aime vos grosses queues, vous me faites tellement de bien, donnez moi votre foutre, remplissez-moi ». Kader se redresse alors et me fait ouvrir grand la bouche : « tiens chienne, c'est pour toi, prends tout ». Il jouit bruyamment sur ma langue et j'avale sa liqueur avec délice sans en perdre une goutte. *** sperme est amer et épais, très abondant. Après cet exploit, je suis un peu fatiguée, la chatte et la bouche en feu et je resté longtemps dans les bras de mes amants, les laissant me palper, m'embrasser, visiter mes orifices rassasiés. Je branle doucement leurs gros membres pour qu'ils reprennent de la vigueur et Kader, ce vicieux, met ses doigts dans ma chatte souillée et me les fait sucer : « tiens, profites du gout de ta chatte rassasiée, regardes comme c'est bon le mélange du sperme et de ta cyprine. Je suce ses doigts avec avidité. Christophe se lève et va fouiller dans sa mallette. Il en sort un gode énorme, environ 22 cm sur 6 et me donne l'ordre de me l'enfiler devant eux et de mettre les vibrations. La pénétration est difficile, mais ma chatte est tellement lubrifiée, qu'une fois le gland passé, le reste coulisse sans difficulté. Je commence alors un va et vient avec le vibreur à fond, le trou distendu au maximum, tout en caressant mon clito très sensible. Les deux complices paraissent très excités par mon exhibition et ne tardent pas à reprendre une superbe érection. Christophe me dis : « tu vas tester ta première double pénétration, on va te prendre en sandwich. Tu verras, tu vas avoir la chatte bien défoncée et tu vas recevoir en même temps la grosse bitte de Kader dans le cul, tu vas être enculée et embrochée comme tu n'as jamais été. Kader, rallongé sur le lit, me place à califourchon sur lui. Il prend un peu de gel, lubrifie bien mon anus et enfonce doucement *** gros pieu tout au fond de mon cul. Christophe lui me pelote les seins tout en m'encourageant : regardes comme tu deviens une bonne salope docile, vas-y, pousses, je veux que tu te fasses remplir par lui, c'est bon hein ? A partir d'aujourd'hui, je ne veux plus que tu passes un seul jour sans recevoir du sperme de mec. Je vais m'occuper de cela, ton cul va devenir un sac à foutre, un trou dans lequel les mâles viendront décharger leurs couilles, se vider. Je veux te faire baiser comme une salope, tu es un trou, un objet de plaisir pour mâles en rut, je veux te faire remplir car je sais que tu aimes quand le jus coule dans ta chatte, j'ai vu çà l'autre jour quand tu t'es laisser enfiler pendant deux heures par ces cinq mecs dans mon ciné. Tu as aimé leurs bittes, des belles hein ? C'est moi qui les avais sélectionnés. Ils ont été très satisfaits de ta prestation de chienne en manque. Allez suce moi, pour me rendre bien raide que je puisse m'enfoncer dans ta grotte. Il met *** gland à l'entrée de mon vagin et m'embroche sans ménagement. Je comme écartelée, délicieusement, assise avec la grosse bitte de Kader au fond de mon cul et la chatte écartelée par le membre épais de Christophe qui continue de plus belle : « là, bien au fond de ta chatte, tu vois la différence entre l'asticot de ton cocu de mari et une vraie bitte ? Ma queue est bonne, hein? Ca fait du bien par ou ça passe ».

chrislebo

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#7,788
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Kader s'active aussi dans mon cul, j'ai maintenant le ventre en feu et il m'encourage encore dans le vice : « Pompes lui la queue avec ta chatte, fais toi baiser comme une salope qui as le feu au cul. Laisses Christophe t'arroser l'intérieur de la chatte pour te calmer. Je bouge sur eux, prête à exploser, sentant un gros orgasme monter. Je crie bientôt ma jouissance. Après quinze minutes de rêve, je n'attends plus que leur éjaculation dans un feu d'artifice mêlée avec la manifestation de mon plaisir, je me déchaîne alors, oubliant toute retenue : Oui, vous êtes gros, je vous sens bien dans mes trous, ouiii, plus fort, plus profond, ouiii, baisez votre cochonne à fond. Contre toute attente, Kader très excité décule, se lève et me prend par le poignet. Christophe sort alors de ma chatte et ils m'emmènent vers la salle de bain. Christophe me regarde en souriant, l'air très pervers et me dit : « Les bonnes queues, ça te fait du bien dans le ventre hein? Surtout quand elles sont bien raides, bien grosses et bien juteuses ? » Je réponds un timide oui. « Ca te dirais de recevoir une douche de foutre : allongée dans la baignoire, la bouche ouverte pendant qu'on vienne se branler au dessus de toi ? Je leur réponds oui sans hésiter, désormais j'ai franchi comme un cap. Ils peuvent m'ordonner tout ce qu'il veulent, du moment que j'ai de la jouissance et du sexe. Assise dans la baignoire, les trous encore dilatés de notre dernière position ! La bouche à deux centimètres de leurs glands cramoisis, j'attends la douche finale. Quelle éjac ! Des jets saccadés sortent rapidement des couilles de taureau de Kader. Ils viennent s'écraser sur ma poitrine, mon visage, mes yeux. Il est bientôt rejoint par Christophe qui préfère lui, arroser ma chatte et mes fesses. Après quelques minutes de récupération, je constate que l'heure de reprendre mon train approche. Cela fait maintenant deux heures et demi que je suis l'objet lubrique de mes deux amants. J'ai envie prendre une douche. Kader rentre alors dans la salle de bains avec moi et Christophe ne tarde pas à apparaître dans l'encadrement de la porte. Autoritaire, il me fait agenouiller dans la baignoire, me regarde dans les yeux et déclare : « attends, je vais te montrer comment on nettoie une chienne souillée de foutre ». Christophe vient à côté de lui et tout deux satisfaits se mettent à m'uriner sur les seins, sur tout le corps le visage. Je ne connaissait pas du tout l'uro et j'ai d'abord trouvé çà un peu crade mais c'était très chaud et excitant, tellement que j'ai finit par me caresser en même temps. Il est plus que temps de rentrer. La douche prise (la bonne cette fois-ci), nous quittons l'hôtel rapidement. Je n'ose regarder personne car je sais que j'ai été très bruyante, on avait surement entendu dans les couloirs. Et puis, il règne une telle odeur de foutre dans la chambre que la femme de ménage s'en apercevra tout de suite. Mes deux magnifiques amants m'ont raccompagné jusqu'à la gare, ils m'ont chacun roulé une longue pelle puis m'ont quittée non sans me dire qu'ils rappelleraient leur chienne docile, car ils ont encore beaucoup de projets pour moi. Des images plein les yeux, un peu hagarde et un tantinet coupable, je regagne mon foyer. La mère de famille que j'étais se transforme peu à peu en monstre de vice, en machine à baiser. Je ne me reconnais plus...
chrislebo

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#7,789
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Des mois se ***t passés depuis ma découverte du sex shop et je suis devenue peu à
peu l'esclave sexuelle, soumise et obéissante de Kader. Je suis comme il dit sa pute,
sa truie. Il me conduit dès que je suis disponible aux mâles recevoir ma ration de
bittes. Je me caresse maintenant la chatte de plus en plus souvent. Certains jours
jusqu'à quatre fois. J'ai appris à me faire jouir intensément surtout grâce au rabbit
vibrant à billes qu'il m'a offert. Un cadeau, après un après-midi passé devant le glory
hole dans le sex shop. Ce jour-là, le sexe embroché sur mon gros gode noir, j'ai sucé
sur *** ordre toutes les queues qui s'étaient présentées dans le trou de la cloi***.
Kader en a dénombré 25. J'avais la mâchoire en compote et la langue ankylosée
tellement je me suis appliquée à les faire toutes cracher dans ma bouche ou sur mes
seins. Il y avait des bittes de toutes les tailles, certaines avaient un peu de mal à
bander et il fallait que je les branle énergiquement. La plupart étaient très propres et
sentaient bon, alors que d'autres sentaient le foutre et l'urine et c'est de celles-là que
je me délecte le plus. Un vieux pervers m'a même pissé dessus par le trou et j'ai gobé
*** gros sexe plein de poil blanc pour bien le nettoyer. Il m'a donné 20 euros en
remerciement et *** numéro de téléphone. Il revient la semaine prochaine et il a
promis qu'il m'enculerait bien à fond. J'espère vraiment le revoir car il m'a envoyé une
sacrée rasade de sperme sur la langue. A la fin de la séance, Kader qui a tout filmé,
m'a offert et fait mettre une culotte en latex ouverte sur ma chatte rasée. Après il m'a
enculée avec *****, frappant sur mes fesses et me traitant de sac à foutre. Mes fesses
me faisaient mal et mon anus bien qu'habitué fut soumis à rude épreuve. Il m'a fait
me branler le clito en même temps et demandé si c'était meilleur qu'avec la petite bitte
de mon cocu. Sentant un orgasme terrible monter, je lui ai crié : « oui, c'est bon, bourre
mon cul bien profond, maître ». Il avait l'air satisfait, à *** tour, il a jouit très fort sur la
culotte en me traitant de chienne à bittes puis il me l'a fait enlever et nettoyer avec la
langue. Tout ce qui sort de sa queue est une offrande, je le prends comme une
récompense. Ensuite, il m'a dit de me rhabiller, il n'y avait rien pour faire ma toilette et
j'ai dû repartir chez mon homme comme çà, le corps, la chatte et les seins souillés. Je
sentais le foutre et l'urine séchés, c'était humiliant, mais c'était bon. Cà c'est passé
avant les vacances d'été, depuis je n'ai plus de nouvelles de lui. Il est parti au ****
mais il a promis de revenir avec une énorme surprise, j'ai hâte de savoir quoi. L'été
prochain il veut m'emmener au Maroc pour servir de pute à ses nombreux cousins.
L'idée m'excite mais j'ai un peu peur, on verra bien, je vous raconterai...
chrislebo

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#7,790
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J'ai eu enfin des nouvelles de mon amant, il y a quatre jours. Ça faisait bien longtemps
que je n'avais plus de ces nouvelles et sa voix au téléphone m'a troublée. Il est revenu
du **** jeudi dernier. Il m'a confié qu'il a une forte envie de me prendre et de me
remplir mes trous. Il est allé au sex-shop et a retrouvé *** pote Christophe, le gérant. Il
a tenté d'échafauder un plan cul à trois mais Christophe a repoussé pour l'instant sa
proposition car il partait quinze jours en Vendée et çà ne sera possible avant la mi-
septembre. Ce n'est que partie (de jambes en l'air) remise...Par contre, il lui a donné
un filon en lui remettant un bristol portant un numéro de téléphone. Il avait été confié au
gérant, en juin dernier par un vieux monsieur d'environ 72 ans. Kader m'en a parlé et je
lui ai rappelé que c'était celui qui m'avait gratifié de *** urine à travers le glory-hole
cette soirée-là. Il a donc aussitôt contacté le vieux pervers qui habite la ville d'Amiens.
Celui-ci a dit qu'il serait charmé de me revoir et de me faire subir les derniers
outrages. Il proposait de nous recevoir chez lui en indiquant qu'il souhaiterait me voir
vêtue en tenue d'écolière : couettes, jupes plissée, dim up, corsage blanc et
chaussures vernies. Kader a pris le rendez-vous pour le lendemain après-midi. C'est
lui qui m'a fourni l'ensemble demandé et je me trouvait très sex et désirable avec cette
jupe plissée masquant à peine mon abricot fraîchement épilé. J'étais très impatiente
et si excitée que le soir, j'ai joué une demi-heure au moins avec mon rabbit.
Le lendemain, Kader me récupère devant la station service, à côté de chez moi. En
chemin, mon maître se dit très excité par mon air d'ingénue juvénile. Il stoppe dans le
chemin menant d'un bois à proximité de Doullens, me fait mettre en missionnaire et
me baise vite fait dans la voiture. Il est comme à *** habitude ****** et il jouit assez
vite au fond de mon vagin, sans s'occuper de mon plaisir. En suite nous reprenons
notre chemin pour arriver chez le vieux pervers. Le rendez-vous qu'il a fixé à Kader est
non loin du centre d'Amiens, dans un appart cossu, sur un boulevard près de la
mosquée.

chrislebo

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#7,791
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L'ancien nous accueille l'œil vicieux, en peignoir de laine et nous fait pénétrer
rapidement dans un salon très style XIXème siècle. Il nous fait asseoir sur un
chouette canapé en cuir et nous propose des rafraîchissements. Je suis un peu
nerveuse et je demande l'autorisation de griller une cigarette. Il s'assoit juste à mes
côtés et m'allume ma clope. Il pose d'abord une main ferme sur mon genou. Il
apprécie ma tenue d'écolière et me fait des compliments sur mes longues couettes
brunes. Il remercie mon maître de m'avoir fait jouer le jeu. Il farfouille sous ma jupe à
carreaux, constate que suivant ses instructions je ne porte pas de culottes et glisse
deux doigts dans mon abricot.
« Huumm, tu as déjà la chatte toute graissée, tant mieux, mon gros chibre n'en
rentrera que plus facilement. Je te le montre si tu sors tes nibards de ton corsage ».
Excitée par le scénario, je me sens jeune étudiante, je sors mes seins de mon
corsage et il se met aussitôt à me pincer les tétons. Puis il écarte les pans de ***t
peignoir et sort *** nœud. Cette fois ci, j'ai tout le temps d'apprécier la bitte du vieux.
Très large, au moins 6 cm de diamètre, surmontée d'un beau gros gland violet qui
semble un peu négligé. Sa bitte fait bien plus de 20 cm et ses couilles bien lourdes
ont été rasées depuis notre dernière rencontre du sex-shop. Il me gobe le lobe de
l'oreille, le suce et me susurre :
« Aujourd'hui ma jolie, je vais tenir ma promesse du sex-shop. Papy va mettre sa
grosse biroute au fond de ton petit cul et tu vas jouir très fort, petite salope, tu seras ma
petite pute vicieuse ». Déjà sa queue se redresse. Constatant le signal, Kader se
déshabille. Il me fait retirer mon corsage, relever ma jupe et relever les jambes. Je
suis ainsi, les cuisses écartées, mon abricot glabre bien ouvert face à eux. Le vieux se
met à genoux et commence à me bouffer la cramouille. Il sait y faire le saligaud ! En
cinq minutes je suis au bord de la jouissance. Il le sent et interrompt ses caresses.
Kader et lui ont maintenant une belle érection. Je les fais se rapprocher. J'ai envie
d'enfourner leurs belles grosses bittes ensemble dans ma bouche. C'est difficile, ma
lèvres se distendent trop, j'ai un haut le cœur et je n'insiste pas. Comme l'autre fois,
notre ami sent la sueur et l'urine mais çà ne me gêne pas. Je suis fascinée par ***
chibre. Bientôt il se rallonge sur la moquette, me fait m'accroupir au dessus de lui et
m'embroche sans ménagement. Je suis déjà bien lubrifié par *** cuni et mes ébats
précédents. Je le sens taper contre mon utérus, il me remplit terriblement bien. Je le
chevauche en cadence, j'ai chaud et le rouge me monte aux joues. Il écarte mes
fesses et montre mon anus lisse à Kader en lui faisant en clin d'œil. Celui-ci s'avance
et, sans préparation entame une douloureuse sodomie sur moi. Malgré la douleur, je
ressens bientôt mes premières contractions de mon vagin et un orgasme monter. Je
hurle :

chrislebo

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#7,792
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« Ouiii, c'est bon monsieur, punissez moi, jouissez au fond de ma petite chatte ! »
Mais l'ancien ne veut pas se faire prendre dans mon four brûlant. Il cesse de me limer,
sort de ma chatte humide et échange sa place avec mon amant. Ma rondelle est assez
dilatée et il s'enfonce doucement au fond de mon cul. Il me dit alors à l'oreille :
« Alors, c'est comment petite garce ? »
Au bord du gouffre je lui réponds :
« C'est bon monsieur, comme elle est grosse, comme je vous sens bien tous les
deux, je, je vais... jouiirrr.... Je suis foudroyée par un orgasme anal et mes sphincters
compressent délicieusement sa queue. Une nouvelle fois, il sait qu'il ne pourra tenir
longtemps. Il sort alors de mon cul et passe à ma bouche. Sa queue est un peu
maculée... Aussitôt Kader, toujours aussi vif, prend sa place entre mes fesses en
levrette. Déchaîné, il me tire les cheveux et hurle :
« P'tite pute, tu me sens bien au fond de ton cul ? T'aime comme je te dilate ta
rondelle de femelle en chaleur, allez lèche bien le gros gland de ce vieux salop, t'aime
çà hein » ?
« Oui maître Kader, j'aime sentir ta queue bien au fond de mon anus, j'aime quand tu
encule à sec mon cul de pouffiasse ».
Il me prend par les cheveux et me redresse la tête puis il met sa langue sans
ménagement dans ma bouche luisante de salive. Il continue ses va et vient de plus en
plus fort, il me frappe sur les fesses tellement sèchement que j'en ai les nichons qui
ballottent. Une nouvelle fois il me demande si j'apprécie la bitte du vieux pervers.
« Elle sent fort mais elle est bonne, tu vas voir, je vais prendre tout *** foutre dans ma
bouche ».
Ma langue virevolte habillement sur *** gland violacé, je branle sa grosse tige,
descend jusqu'à ses couilles, je les prends dans ma bouche puis je les lèche. Sa
bitte tressaute et je sais qu'il ne va pas tarder à balancer sa purée. Il dit à Kader qu'il
va bientôt jouir dans ma bouche de salope. Mon maître se retire alors, il tient ma
mâchoire et me fait ouvrir ma bouche bien grand. Il me fait mal tellement il serre. Le
vieux n'en peu plus : le méat agacé par ma langue, il jouit très fort et s'écrie :

chrislebo

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#7,793
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« Tiens soumise, tiens prends, bouffe la semence de papy, prend tout ouiii... » La
première giclée est tellement rapide que je la prend au fond de la gorge et l'avale.
Après il me nappe la langue, çà coule sur mes lèvres. Il a un goût salé, je l'avale
jusqu'à la dernière goutte en me frottant le clitos. Je suis au ange. Kader, récupère ce
qui a coulé sur mes lèvres et mon menton et me donne ses doigts à sucer. Il ne tarde
pas aussi à venir, il sort et m'arrose copieusement la raie. Il a l'air satisfait de ma
prestation et il me dit :
« Bonne petite pute, il t'a bien enculé le vieux hein, il t'a bien joui dans la gueule ? »
Je lui réponds tout en caressant la bitte mollissante du vieux :
« Oui, il m'a bien baisée, jamais je n'ai senti mon cul aussi ouvert ! C'était terrible ».
Bien fatiguée par notre séance, j'ai pris une douche rapide, puis j'ai sucé une dernière
fois le vieux. Cette fois-ci, il n'a pas voulu me jouir sur la langue. Il m'a fait le branler
très fort. Il bandait terriblement et *** nœud était nervuré par de grosses veines. Il a
jouit dans mes mains au bout d'une dizaine de minutes de ce traitement et m'a fait
sucer mes doigts jusqu'à ce qu'il ne reste rien de *** épaisse semence. Lui aussi
semble très satisfait et en partant, je le vois glisser prestement quelques billets dans
la poche de Kader.
Nous prenons enfin congé de notre hôte. Sur le trottoir, je grille une nouvelle clope car
j'ai encore le goût du sperme dans la bouche. Nous fai***s le chemin retour
ensemble, sans échanger un mot. Kader me dépose à 300m de chez moi et me dit
qu'il me téléphonera bientôt, dès qu'il aura un nouveau plan pour faire remplir *** sac
à foutre. J'entre à la mai*** et constate que j'y suis seule. J'ai le temps de me dévêtir
et de me changer, ouf, mon mari n'est pas encore rentré...

chrislebo

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#7,794
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Mardi soir... Kader a appelé, il ne sera pas disponible demain.
Mais il laissera à la boutique de Christophe, la grosse surprise qu'il avait promis de me rapporter du Maroc. Il m'ordonne donc d'aller passer mon mercredi après-midi dans le sex-shop. La nuit passe très lentement, je ne dors pas beaucoup et je pense à ce qu'il m'a dit. Que m'a-t-il réservé encore, pour mon escalade dans la perversité ? Je prends le train à 11 heures et à midi trente, je suis devant la caisse du sex-shop. Je n'ai pas reçu de consignes vestimentaires particulières et je comprends vite pourquoi. Christophe, souriant, me dit que mon cadeau m'attend dans la cabine d'essayage. J'y trouve un corset en cuir, modèle seins à l'air, couvert de chaînettes argentées. Il est très chouette mais il n'y a pas de dessous qui vont avec.
Christophe me rejoint et me dit que ce ne sera pas nécessaire.
Il me fait découvrir alors le reste de l'attirail, un collier cuir avec une laisse, et un œuf vibrant à télécommande. Celui-ci parait fun car il est d'un bon diamètre, de couleur noir et en forme de munition, comme une balle. Christophe m'explique alors que les ordres de Kader sont de mettre les effets et de descendre la chienne (moi en l'occurrence) purger les mâles. Il ajoute que j'ai de la chance car pour l'instant il n'y a pas trop de fréquentation. Une fois équipée, Christophe me fait ressentir les différents effets du vibrateurs a distance .Sa télécommande à jouir, comme il dit. Une fois le magasin vidé de ces badauds, il me fait sortir et traverser le sex-shop. A mon grand étonnement, il saisit alors la laisse, me frappe sur les fesses et me dit :
-« A quatre pattes chienne ! »

chrislebo

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#7,795
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Incrédule, je le regarde mais d'autres claques se mettent à pleuvoir. La dernière claque sur les fesses, plus sèche me décide enfin à me mettre à quatre pattes. On descend alors les escaliers menant au sous-sol, là où se trouvent les cabines de projection. Il décroche la laisse de mon collier et me fait avancer ainsi dans le couloir sombre. De la lumière filtre de cabines dont les portes ***t entrebâillées. Christophe me précède. Il ouvre la première porte, discute un instant avec le type dans la cabine puis se rend vers les autres portes ouvertes et répète le même scénario. Moi, j'attends, toujours à quatre pattes dans le couloir. Le contact des chaînettes du corset sur mes seins me fait un peu fris***ner. Les fesses à l'air, l'œuf vibrant planté dans la moule, je ne sais quel plan Kader et Christophe ont encore échafaudé pour moi. Mais cela m'excite, un pas de plus à franchir...mon entrejambe est déjà humide. Christophe reviens du fond du couloir, je l'entends dire distinctement : « Je vous préviens, per***ne ne la baisera, c'est un vide-couille, vous pouvez juste lui balancer votre purée dans la bouche. Cà vous évitera de souiller les cabines... ». Il passe à côté de moi. La main dans la poche, il a déclenché discrètement la télécommande de l'œuf vibrant. Aussitôt une sensation très agréable envahit mon intimité. Je suis gratifiée d'une dernière claque ***ore sur les fesses, il se baisse, prend possession de ma bouche avec sa langue pour une longue pelle, puis me regarde dans les yeux et me dit : « allez ma grande, entre et fais leur du bien, tu dois tout bien lécher comme une bonne chienne. Il ouvre la cabine numéro un en grand, et je pénètre à quatre pattes. Sur un fauteuil style salon de jardin, un gars plutôt grassouillet s'astique en regardant un film bisexuel. Sans me regarder, il me saisit par mon collier et me place devant lui, fesses face à *** entrejambe. Il continue de se branler et de la main gauche et sans préparation me fourre *** pouce dans le cul. J'ai un peu peur que tout cela ne dérape mais les consignes de Christophe ont été formelles, j'ai confiance en lui, il se fera respecter s'il y avait un souci. Le gars, ne me regarde pas. Moi, devant lui, j'ai le nez à quelques centimètres de l'écran, je peux voir des traces de sperme séchées provenant d'éjaculations précédentes, c'est assez glauque. Le gars commence à me titiller la chatte, mais il se rend compte de la présence de l'œuf et n'insiste pas. Les douces vibrations m'émoustillent peu à peu et je commence à faire onduler légèrement mon bassin. Au bout de quelques minutes, le type se lève et jouit contre l'écran en criant. Il me met le nez sur *** jus et me dis :

chrislebo

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#7,796
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-« allez, nettoie bien tout avec ta langue, salope ! »
Je commence timidement à lécher l'écran du bout de la langue, mais soudain les vibrations dans mon vagin se font beaucoup plus intenses. Christophe est derrière la porte et active la télécommande. Je m'applique plus encore et sent monter la jouissance, quelle honte, mais c'est si bon. Finalement je perds le contrôle. Je lèche tout le foutre sur l'écran, la langue bien sortie, et je jouis en criant
-« ho, oui, c'est bon, encore, c'est fort, ouiiii... »
Le mec est sidéré, il me retourne et me donne *** chibre à nettoyer. Je suis un peu déçue quand j'aperçois enfin celle-ci car elle est plutôt de taille moyenne. Mais je m'applique à tout nettoyer et recueille les dernières gouttes perlant de *** méat.
Peu à peu les vibrations baissent en fréquences jusqu'à devenir presque imperceptibles. Cela me rassure, je sais maintenant Christophe présent et j'ai entrevu quelques flashs, il doit prendre des photos.
La fréquentation du sex-shop, n'est pas très forte et rares ***t les cabines occupées. A la cabine numéro quatre, cela va plutôt vite. A peine rentrée, un type chauve fumant un cigare m'attrape par les cheveux sèchement et m'enfoncent sans ménagement sa queue dans la gorge. Il jouit tout de suite abondamment. Je n'arrive pas à déglutir et suis obligée d'avaler la plus grande partie de sa semence. Il récupère le reste sur mon menton avec un papier toilette, puis le jette dans la poubelle. Christophe me récupère et m'emmène jusqu'à la huit, dernière cabine occupée. Celle-là est plus vaste car elle peut accueillir des couples. Assis au centre, un noir de forte stature matte un film SM où une fille blonde, sur une table médicale est en train de se faire dilater la chatte par un gros gode. Le gars a un sachet blanc à côté de sa chaise et il demande tout de suite s'il peut utiliser *** attirail avec moi. Christophe après avoir contrôlé le contenu de celui-ci lui fait signe de la tête, puis sort de la pièce.
Les vibrations reprennent, un peu plus fortes...
Le grand black, me place devant lui sans ménagement, il me fait ouvrir la bouche et sortir ma langue. Il se place au-dessus de moi et fait couler sa salive directement dans ma bouche. Il prend en même temps ma main et la porte sous *** boubou blanc. Mes doigts fébriles enserrent une tige d'une belle largeur et remontent vers un gland de belle taille. C'est un bel engin qui me fait frémir de désir. Le type se penche et me dis à l'oreille :

chrislebo

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#7,797
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-« T'aimerai et moi aussi, que je te la fourre profond dans ton cul, mais dommage, j'ai pas le droit. Alors on va utiliser çà... »
Il fouille dans le sachet puis balance devant mon nez, un plug anal avec une poire de gonflage et me dit :
-« ça te dirait cochonne, que je te dilate la rondelle ?»
Je baisse la tête et répond d'un « oui » timide.
Ma réponse l'a excité et aussitôt il se déchaîne. Il crache sur mon anus, puis après l'avoir bien lubrifié avec *** pouce, me mets deux doigts dedans. Il crée le passage puis place la tête du plug et appuie dessus. Je suis surprise car celui-ci s'enfonce sans trop de difficultés, il n'y a que la partie la plus forte du diamètre qui peine un peu. Christophe a remis les
vibrations de l'œuf au maximum et le gars maintenant se place devant moi et me donne sa queue à sucer. Elle sent fort et je reconnais l'odeur, il a dû déjà jouir en se branlant auparavant.
Pendant que je lui bouffe sa tige, il appuie sur la poire du plug et peu à peu le dilate au maximum. J'ai l'intestin tellement distendu que je me demande si je ne vais pas me faire dessus.
Je comprends pourquoi Kader m'a fait faire un lavement avant de venir. Il me claque aussi les fesses de sa main libre, avec une cadence régulière. La chatte stimulée et le cul bien dilaté, je suis aux anges et m'applique pour faire jouir *** gros chibre.
Je n'ai jamais sucé un noir auparavant, je trouve çà génial. Je sens sa tige se contracter mais avant qu'il ne jouisse, il dégonfle le plug et le dégage de mon œillet. J'ai soudain comme une sensation de vide mais je vois immédiatement mon africain jouir très fort sur le plug. Des gouttes tombent sur le sol. Il approche le gode, me le carre dans le bouche et me le fait nettoyer. Quand j'ai terminé, il me fait terminer ce qu'il y a sur le sol et me demande si j'ai aimé. Je lui réponds :
-« oui monsieur, surtout quand mon cul était bien dilaté et j'ai bien aimé votre jus aussi ». Il me dit alors que j'ai droit de jouir aussi parce que j'ai bien obéit. Pendant que je nettoie sa pine mollissante avec ma langue, il me met trois doigts dans mon cul bien ouvert et me branle fortement. Combiné avec les vibrations de l'œuf, l'effet est foudroyant et j'ai un bel orgasme.
Cela plait à mon compagnon de jeu. Mais la fête est finie. J'ai vidé les trois clients du sex-shop. Je remonte au rez-de-chaussée accompagné de Christophe qui me félicite :
-« Bravo, t'a été une bonne salope, plus pute que je ne pensais.
Kader sera content quand je lui montrerai tes photos »
Je vais dans la cabine d'essayage pour me changer et remet mes affaires de ville. Je n'ai plus que quinze minutes avant mon train. Christophe entre dans la cabine, sa belle bitte a la main.
Je ne peux que le branler rapidement, il reste trop peu de temps. Mais les scènes auxquelles il a assisté l'ont semble-t-il fortement excité. Au bout de quelques secondes, il me fait m'accroupir et me nappe le palais de sa liqueur. Au vu de ce que j'avale, le spectacle a dû vraiment le contenter. Je quitte prestement la boutique et j'ai juste le temps de sauter dans le train qui me ramène dans la monotonie quotidienne de mon foyer. Durant le retour. Je m'endors, des images perverses terribles mais maintenant vécues dans la tête avec un sentiment mélangé de honte et de fierté.
chrislebo

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#7,798
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Quatre ans se ***t passés depuis ma rencontre envoûtante avec Christophe puis Kader. L'épouse fidèle mais insatisfaite que j'étais alors, était devenue peu à peu leur objet sexuel, leur vide-couilles comme ils se plaisaient à dire. Sous leurs ordres j'ai multiplié les aventures sexuelles dépravées, poussé toujours plus loin le vice et repoussé mes limites. J'ai beaucoup évolué et suis devenue très cérébrale et libérée. Début 2010, beaucoup de choses ont changé. D'abord Christophe s'est marié avec une allemande, une superbe blonde de huit ans sa cadette. Ils ***t partis vivre près de Weimar. Le sex-shop d'Amiens où j'étais régulièrement exhibée et où j'aimais me faire baiser a donc changé de gérant. Je n'y suis plus retournée depuis. Heureusement, il y a toujours mon maître et amant Kader qui, s'il est moins disponible qu'avant, demeure toujours aussi inventif et surprenant. A cette époque, il a pris certaines habitudes les soirs où mon mec bossait de nuit. Parfois, il venait vers deux heures et me sodomisait dans notre lit conjugal ou encore il m'emmenait dans un chantier pour me livrer à des ouvriers immigrés. Quand il venait dès le départ de mon mari, c'était pour m'emmener à Lille. Il m'attachait à un arbre dans les friches de la citadelle, puis m'accrochait ensuite une pancarte sur laquelle on pouvait lire « je suis un sac à foutre, baisez-moi fort». Il me faisait prendre à la chaîne pendant une partie de la nuit par les mecs qui passaient, en leur imposant la capote. Une fois il m'a même fait sucer ensembles deux gays qui avaient baisé non loin de l'arbre où je me trouvais pri***nière.
Quand mon mari a perdu *** emploi en avril, suite à la crise, c'est devenu plus difficile, il était souvent là et je n'étais plus aussi disponible pour Kader. Heureusement, suite à une formation, j'ai trouvé un emploi d'aide à domicile qui me permet de quitter le foyer sans éveiller les soupçons de mon mec. Depuis quand je pars faire ma tournée, je téléphone à Kader qui s'arrangea pour me rejoindre quand il peut. On baise dans la voiture, les chiottes de l'autoroute ou parfois en pleine nature, comme dans les bois de Vimy. J'aime ce nouvel emploi qui m'a donné l'occasion de nouvelles aventures palpitantes. J'ai aujourd'hui envie de vous les confier...
chrislebo

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#7,799
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Un de mes patients régulier est le vieux Paul. Assez bien mis pour ses 70 ans, il a été opéré d'un kyste sous la cage thoracique et a besoin d'aide chez lui pour le ménage. Dès le premier jour, j'ai compris que j'avais affaire à un vieux cochon. Il matait mon cul quand je me baissais ou s'arrangeait pour m'entrevoir quand je changeais ma blouse. Tantôt cela m'amusait, tantôt cela m'agaçait en fonction de mon avance ou de mon retard sur le planning. Plusieurs fois j'ai vu entre ces jambes une belle bosse caractéristique qui montrait que je ne le laissais pas indifférent. Il a été jusqu'à me frôler les fesses, un jour ou j'étais en train de récurer sa baignoire. Je m'étais contentée de lui lancer un regard noir...
Un soir, après que Kader m'eut baisée en levrette dans sa bagnole, je lui ai raconté le manège du vieux Paul. Kader m'a sourit, m'a demandé si cela m'émoustillait, puis il m'a dit que pour la prochaine fois, il faudrait que je sois très « sexe » pour aller chez ce patient. C'était un ordre et sa belle femelle devait obéir. Il m'a demandé le numéro du patient et je lui ai donné. Il a ajouté qu'il me préparait une surprise comme au bon vieux temps. Le dimanche soir, je recevais un mail. Les ordres de Kader étaient embarrassants. Il fallait que je me rende chez le vieux Paul, nue sous ma blouse, portant des bas couture noirs et avec un plug anal dans l'anus.
Le mardi matin, j'ai reçu un appel téléphonique du vieux Paul qui m'a dit de prévoir de quoi faire sa toilette car il se sentait fatigué. Ce n'était pas à *** habitude, jusqu'ici il ne m'avait demandé que de l'aider à se coiffer. Il a ajouté qu'il m'attendait avec impatience...

chrislebo

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#7,800 
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Vers 16h30, j'arrive chez mon patient. J'ai obéi aux consignes de Kader par habitude, intriguée du sort qui m'est réservé. Je me suis mise dans la tenue de soumise prescrite. Le vieux Paul a un sourire aimable en me voyant, mais dans ses yeux, je crois lire la perversité. La toilette se déroule sans encombre. Ensuite, le vieux Paul me demande de l'aider à faire sa toilette intime car *** pansement l'empêche de se pencher correctement. Je lui donne sans arrière pensée l'aide nécessaire et après avoir desserré sa ceinture, lui baisse *** pantalon. Je suis alors toute surprise de le voir me prendre l'épaule et me dire :
- « çà te dirait de me faire une petite pipe ma jolie ? »
Tout de suite une odeur de négligé me parvient. *** slip est auréolé de tâches jaunes et parait assez immonde. Par amour pour Kader, je surmonte mon dégoût et je le baisse jusqu'à mi-cuisse. Je découvre un sexe de taille respectable avec de lourds testicules. Hésitante, j'approche mon visage de sa grosse verge aux poils gris. Il ne bande pas encore. Je saisis maladroitement sa hampe et décalotte *** gland. Sa queue est grasse de sperme et une forte odeur s'en dégage. J'en ai un haut le cœur. Voyant mon mouvement de recul, il me serre très fort le bras :

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