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les histoires de chrislebo

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chrislebo

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#61 Posted: 4 Apr 2011 02:14 · Edited by: chrislebo
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Amy, une horrible nuit d'Halloween


Dushawn Davis, un jeune noir était fier de ses prouesses au lit.

Il aimait spécialement se faire des minettes blanches...... De préférence blonde avec une chatoune de même teinte.

Il s'était déjà envoyé de nombreuses donzelles et sa petite amie actuelle Terry Martin était une ravissante jeune fille avec un fort appétit sexuel.

Mais Dushawn n'était pas le genre de gars à se suffire d'une maîtresse, même si elle était aussi mignonne et empressée que Terry, il cherchait toujours de nouvelles conquêtes à se faire.

La nuit d'Halloween arrivait, c'était la nuit préférée de Dushawn, depuis tout enfant Halloween était pour lui une nuit de plaisir et de joie, où tout lui était permis et accessible.

Il avait programmé un plan avec Terry, cette soirée d'Halloween promettait de répondre à tous ses espoirs, toutefois, lorsque Terry lui avait dit qu'il faudrait retarder leur petite fête parce qu'elle devait faire du baby-sitting cette nuit là, il fut extrêmement déçu.

Terry avait tenté de le raisonner lui disant qu'ils n'auraient qu'une heure de retard, il était prêt à renoncer à cette soirée, mais pas pour les raisons que Terry avançait.

En fait, Dushawn n'avait pas insisté pour que sa petite amie refuse de garder ces enfants du fait qu'il s'agissait de garder Kelly et Kile les deux gamins de madame Amy Renfro.

Elle gardait les enfants des Renfro bien avant de rencontrer Dushawn, et elle ignorait que Dushawn avait le béguin de sa patronne.

Depuis la première soirée où il avait déposé Terry chez les Renfro pour surveiller les enfants, deux mois plus tôt, Dushawn bandait comme un âne lorsqu'il rencontrait la ravissante jeune mère.

Madame Renfro avait toujours était affable et cordial avec lui mais visiblement il ne l'intéressait absolument pas et l'attirait encore moins.

De fait Dushawn avait même senti que cette somptueuse blonde ne l'aimait pas.

Loin d'être découragé par ce fait, cela le surmotiva amplifiant ses fantasmes concernant cette somptueuse jeune femme.

A cet instant même il s'imaginait l'élégante et posée madame Renfro ses longues jambes ivoires posées sur ses épaules, verrouillées dans on dos alors qu'il allait et venait vigoureusement dans sa foufoune accueillante.

Il était certain que le mari de la ravissante blonde n'était pas doté d'un outillage génitoire aussi imposant que le sien... Ni son endurance et sa capacité de satisfaire les appétits de luxure d'une femme!

Même s'il la répugnait initialement, Dushawn savait qu'il pouvait emporter la place assez rapidement... Si seulement il pouvait se vautrer entre ses blanches cuisses si soyeuses.

Le fait qu'elle soit mariée ne faisait qu'accroître le plaisir de la conquête... Celui de savourer un fruit défendu!

- Bordel ce qu'elle est excitante cette petite pute... Il faut que je trouve le moyen de partager son lit... Je parie qu'elle couinera comme une vraie truie si je parviens à planter ma bite dans sa cramouille!

Amy Renfro venait de fêter son 34ème anniversaire, elle était mariée depuis 10 ans elle était très heureuse d'avoir engagé Terry Martin comme baby-sitter l'année précédente.

Terry s'avérait extrêmement fiable et les enfants adoraient les soirs où elle les gardait.

Cependant elle avait souvent hésité à l'appeler ces derniers mois, en fait depuis qu'elle avait commencé à sortir avec ce Dushawn Davis.

- Mon Dieu, la façon que ce jeune homme m'a reluquée la dernière fois qu'il a déposé Terry... Il me déshabillait littéralement des yeux!

Frémit-elle affolée à ce rappel.

Même si son emploi de stewardess à la 'Western Jet" ne l'obligeait à voler qu'une fois par mois lorsqu'elle parvenait à planifier son emploi du temps avec ses collègues.

Comme la plupart de ses collègues voulaient accumuler les heures, elle n'avait habituellement pas de problèmes pour voler les jours où son mari était à la maison et qu'il pouvait prendre soin des enfants.

Dushawn prit sur lui d'assouvir sa croissante curiosité concernant la jeune beauté, un soir qu'il déposait Terry pour garder les enfants.

Alors que Terry s'occupait des enfants dans le hall, il prit le chemin de la chambre conjugale des Renfro.

Alors que Terry se cognait les Kelly et Kile, Dushawn avait fouillé les tiroirs de la commode et la coiffeuse.

Il hochait la tête avec approuvant le choix de ses tenues, réalisant que les tiroirs de lingerie étaient pleins de son type de lingerie préféré.

Continuant à fouiller sa table de nuit il trouva une boite de capotes, ce qui enflamma son imagination en constatant que ce devait être là son seul moyen de contrôle des naissances.

Apparemment, comme monsieur Renfro, un pilote de ligne était souvent absent du domicile et parfois pour d'assez longues périodes, les capotes s'étaient avérées le moyen de contrôle le pus facile à employer par la ravissante jeune femme.

Il était fou d'excitation alors qu'il terminait de fouiller la chambre dans ses recoins, puis il fit un rapide détour par la salle de bain explorant rapidement le panier à linge à sale.

Trouvant des petites culottes de soie, il les porta à ses narines et savoura ses flagrances intimes.

Ses culottes ravivaient de jolis souvenirs, mais elles eurent surtout comme effet de raviver son imagination et sa détermination de trouver un plan pour se faire la jeune et innocente mère de famille.

Puis, un peu plus tard, les enfants endormis, il se débrouilla pour entraîner Terry dans un jeu de rôle qui culminait avec l'instant où il la baisait dans son lit conjugal, illustrant son fantasme de sauter la somptueuse maîtresse de maison qu'il sautait. C'était une expérience vraiment très intense, cette séance renforça encore sa détermination de la posséder un de ces jours.

Il était fou d'excitation à l'idée de se la faire, il en avait maintenant assez de se contenter de rêver d'elle.

Après avoir exploré les environs à plusieurs reprises, il avait constaté que l'arrière de sa maison comportait une zone boisée qui offrait plusieurs acres de sécurité aux animaux sauvages.

Elle était coupée par une ravine ou coulait un petit ru, Dushawn s'aperçut qu'il pouvait garer sa voiture, en toute discrétion à quelques blocs de son habitation, il lui suffisait alors de suivre la ravine pour trouver un endroit idéal pour espionner la jeune mère de famille qui était loin de soupçonner ses agissements secrets, il parvint même à se ménager une cache d'où il pouvait l'observer à son aise, en toute sécurité.

Lors d'une de ces planques dans le ravin boisé, avec une paire de jumelle focalisée sur la maison des Renfro sur le Renfro maison, Dushawn avait obtenu une très bonne vue du la ravissante jeune femme en chemise de nuit.

Apparemment un de ses enfants lui avait réclamé un verre de l'eau, et elle s'était rendue à la cuisine pour le lui chercher.

Reluquant ses longues jambes ivoires, il avait déboutonné sa braguette et s'était branlé avec vigueur.

- Bordel, ce que j'aimerai lui arracher sa chemise de nuit pour me planter dans sa petite chatte!

- Putain ce que j'aimerai aussi sentir ses jolies jambes soyeuses se verrouiller dans mon dos! Oh ma chérie ce que j'aimerai te foutre en cloque! J'y arriverai... Même si c'est la dernière chose que je fasse! Se promit-il en son fort intérieur.

Lorsque Terry lui annonça qu'elle devait garder Kelly et Kile le soir d'Halloween, Dushawn décida que c'était la meilleure opportunité de mettre en oeuvre son plan.

Madame Terry avait requis les services de Terry pour accompagner les deux enfants lors de la parade, le point culminant devant être une visite à la maison hantée du foyer culturel.

Dushawn fermait les yeux pour se représenter la somptueuse jeune mère de famille, alors que, yeux fermés il respirait les flagrances intimes d'une de ses petites culottes.

En questionnant subtilement Terry il avait appris que madame Renfro devait rencontrer une vieille amie qui faisait un séjour très bref en ville entre deux avions.

De ce fait elle serait un peu en retard pour reprendre les enfants à la fin de la parade ou au centre culturel, mais elle avait assuré à Terry qu'elle serait rentrée à sa maison assez tôt pour que Dushawn et Terry ne ratent pas la fête.

Madame Renfro avait exprimé sa reconnaissance à Terry aménager au dernier moment sa soirée pour garder ses enfants.

Amy eut un sursaut de surprise lorsque Terry arriva pour prendre en charge les enfants. Elle portait une robe une courte robe au profond décolleté avec des vernis de cuir noir, ce costume à l'évidence érotique n'avait rien de subtile.

Son costume qui était de très bon goût pour son rendez vous était la flagrante contradiction avec le costume provocateur et à l'évidence extrêmement sexy de sa baby sitter.

Elle n'approuvait absolument pas cette façon dont Terry s'était habillée pour emmener les enfants à la parade, et ce encore moins quand elle l'entendit gloussa :

- Allez venez madame Renfro, c'est Halloween... Vous savez, la soirée de tous les débordements... C'est ainsi vêtue que je rejoindrai la fête quand j'aurai terminé de garder les enfants!

- Je vois bien... Maugréa Amy en haussant les épaules.

- Je dois être un peu trop conservatrice... Trop vieux jeu... Rit-elle ensuite, ayant dominé sa surprise.

C'est alors qu'elle entendit une voix mâle familière s'exclamer :

- C'est Halloween et son cortège de sortilèges!

Elle tourna la tête pour voir Dushawn arborer une grande cape noire, un masque de démon et un petit sceptre surmonté, il ajouta :

- Je suis Satan!

Amy rougit et simula une peur effroyable en criant à haute voix :

- Mais... C'est le diable en personne! Avec son petit sceptre!

En proférant la fin de sa phrase concernant son "sceptre", Dushawn lui adressa un sourire ricanant, provocant un frisson d'anxiété qui courut le long de la colonne vertébrale d'Amy.

Elle avala nerveusement sa salive, cherchant à prendre une contenance naturelle elle soupira :

- Je plaisantais bien sur! Vous tenez parfaitement le rôle de Satan!

Repensant à ce qu'elle venait de dire, elle se rassura : ce dernier commentaire ne pouvait prêter à une fâcheuse interprétation.

Elle cherchait désespérément à retrouver ses esprits en appelant les enfants pour les confier à Terry.

La petite arriva Kelly vêtue en hôtesse de l'air, Kile la suivait déguisé en commandant de bord.

- J'ai peur que ce ne soit pas très original... Sourit madame Renfro

- Comme vous le savez leur père est pilote de l'air, je vole moi-même au moins une fois par mois sur la "Western Air Line"... Je pense que c'est inscrit dans leurs gênes, ou qu'ils veulent faire comme papa et maman! Ajouta-t-elle comme pour justifier leur costume.

Dushawn sourit, pensant en son fort intérieur à ce que cette adorable mère de famille disait des gênes, s'il parvenait à mettre son plan en ouvre cette nuit-même, la ravissante madame Renfro bénéficierait de tout nouveaux gênes pour son futur enfant... Un petit bébé noir tout à fait illégitime!

Si son plan fonctionnait correctement Dushawn s'émerveillait :

- Si je la mets en cloque, un petit garçon noir prendra le relais de son papa, respirant l'odeur de sa chatoune dès qu'il apprendra à ramper... Une petite fille... Bon hmmmm... Je parie qu'elle ne tardera pas à se chercher un gars avec une grosse bite!

Baissant les yeux il vit madame Renfro consulter sa montre rappelant à Terry leur rendez-vous au foyer socioculturel, l'assurant qu'elle les y rejoindrait dans une paire d'heures.

Puis elle dit à ses enfants de se serrer contre leur baby-sitter pour qu'elle les prenne en photo avec leur déguisement, puis elle posa la caméra sur le plan de travail.

Les yeux rivés sur la caméra, Dushawn se dit au fin fond de son esprit qu'il ne tarderait pas à y ajouter quelques clichés avant la fin de la nuit.

Il remarqua par ailleurs que la somptueuse jeune femme avait placé un bol empli de friandises sur un tabouret dans le porche d'entrée pour que les fêtards puissent se servir, dans son voisinage le bol, les confiseries et même le tabouret auraient disparus dans les minutes suivantes.

Alors que Dushawn et Terry escortaient les enfants, son esprit était loin de la parade.

Ils arrivèrent avec un peu de retard au foyer socioculturel, Terry emmena les enfants y faire un tour tandis que Dushawn faisait la queue au barnum pour quelques cookies et un verre de ponche.

Comme ils étaient arrivés en retard, il avait suggéré à Terry qu'il ferait la queue pour se procurer des gâteaux secs et des boissons pour tout le monde.

Dushawn choisit une assiette festive appelée justement "Le plat de La Sorcière".

Il attrapa 4 tasses de punch et les emmena de coté attendant que Terry et les enfants sortent de la maison hantée.

C'est alors qu'il jeta un coup d'œil périphérique s'assurant que personne ne s'intéressait à lui, et ajouta un comprimé de somnifère dans un des bols et un demi dans les deux autres, il estimait que cela devrait suffire à endormir des enfant si jeunes!

Ils dévorèrent les cookies et vidèrent leurs bols de boisson dix minutes avant de retourner à pied à leur maison, conformément au plan de Dushawn.

Le temps de faire le chemin, Terry et les deux mômes semblaient bien pâles et déboussolés.

En arrivant à leur maison, il vit la magnifique jeune mère sortir de sa voiture qu'elle venait tout juste de rentrer au garage.

La vue de ses longues cuisses blanches qu'elle lui exposa bien involontairement en descendant de voiture il sentit sa bite grimper dans son caleçon.

Elle sourit à ses enfants se ruant pour les serrer dans ses bras.

C'est à cet instant qu'il simula une faiblesse, chancelant sur ses jambes comme s'il était éméché.

Madame Renfro s'angoissa en voyant ses enfants dans cet état, il l'aida à les transporter sur le divan.

Comme Terry et les enfants s'assoupissaient sur le canapé, la ravissante jeune femme se tourna vers lui demandant qui se passait.

Feignant toujours de subir le même malaise Dushawn avança :

- Nous avons juste mangé quelques cookies accompagnés d'un verre de punch en sortant de la maison hantée... J'entendis dire plus tard que quelqu'un avait fait dissoudre quelques cachés de somnifère dans le saladier contenant le punch... Je ne sais pas comment vous vous sentez, mais moi je suis éreinté!

- Oh mon Dieu, je ferai mieux d'appeler le docteur! Ou bien emmener tout le monde aux urgences! S'affola la malheureuse madame Renfro se ruant sur le téléphone le plus proche.

Dushawn la suivit dans la cuisine où elle se précipitait.

Alors qu'elle cherchait dans on agenda le numéro du médecin de famille, Dushawn s'empara de la caméra posée sur le plan de travail et la glissa dans sa poche.

Se tournant vers la salle de séjour, Dushawn vit les enfants et Terry dodeliner de la tête sur le sofa, la cause était maintenant entendue, "Satan" pouvait maintenant entrer en action.

Il se pourlécha les babines en contemplant les voluptueuses courbes du corps de sa proie, bientôt il abuserait de ses charmes en toute liberté.

- Bordel, ce serait merveilleux qu'elle soit encore pucelle du cul! Se disait-il alors que madame Renfro tendait le bras pour décrocher le téléphone, il se mit alors en mouvement.

Il tendit prestement sa main gauche et l'attira contre lui réunissant ses deux bras dans son dos, il plaqua au même instant sa main droite sur sa bouche pour l'empêcher de hurler.

L'enlaçant étroitement il lui susurra à l'oreille :

- Ce sont les joies d'Halloween ma chère madame Renfro! Si tu ne m'avais pas traitée comme un moins il y a quelques heures, je suppose que je ne serai pas en train de te menacer à cet instant!

Il traîna la jeune femme qui se débattait en vain, Il la tenait fermement dans ses griffes, elle n'avait aucune chance de lui échapper.

- Mon petit sceptre jouet, n'est ce pas madame Renfro... Allons dans ta chambre et je déballerai mon véritable sceptre rien que pour toi! Souffla-t-il railleusement en remontant le vestibule.

- Tu vas bientôt constater que c'est un véritable épieux ma chérie! Je vais te démontrer comment on fabrique un petit bâtard noir! Gloussa-t-il à son oreille en pénétrant dans leur chambre conjugale.

Entendant parler de la mentule dont il voulait la pourfendre, Amy aurait voulu mourir en comprenant qu'il allait la violer... Sur le lit qu'elle partageait avec son époux.

Elle se débattait de toutes ses forces cherchant à lui échapper, elle se retrouva soudain hors de combat alors qu'il la projetait sur son grand lit s'étendant immédiatement sur elle.

Etendue sur le lit, l'esprit ravagé par la peur, elle réalisa à cet instant que de plus ça lui arrivait au pire moment du mois, elle était en pleine période de fécondité. Elle se lamentait :

chrislebo

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#62 Posted: 4 Apr 2011 02:17 · Edited by: chrislebo
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- Oh, mon Dieu... Mon Dieu... Non... Non... Il... Il va m'engrosser, s'il... S'il éjacule en moi!

Ses peurs se vérifièrent alors qu'il ricanait fielleusement :

- Eh oui ma chère petite madame Renfro... Je vais te montrer comment on fait des enfants! Tu feras une admirable maman pour le petit bébé que je vais te coller dans le bide!

Comme la blonde beauté se débattait essayant de lui décocher des coups de pieds, Dushawn riait se contentant de frotter son corps musclé contre le sien si menu.

Sa robe remontait au gré de ses efforts pour se débarrasser de lui, Dushawn tourna les hanches palpant rudement son entrecuisse couvert par sa petite culotte.

- Oh... Je rêve de cet instant depuis des mois... Depuis la première fois que je t'ai vue! Tu ferais mieux de te réjouir madame Renfro.. Tu vas crier et pleurer lorsque je t'initierai... Aux grosses bites noires! Commenta-t-il cyniquement.

Couvrant toujours sa bouche d'une main, Dushawn murmura à son oreille :

- Embrasse-moi ma chère madame Renfro pour te faire pardonner ton attitude!

Alors qu'elle se débattait de plus belle, voulant tourner la tête, montrant bien qu'il n'était pas dans ses intentions de coopérer, Dushawn la menaça :

- Tu ferais mieux de coopérer ma chérie, si tu ne veux pas que cela tourne mal... Et rappelle-toi, tes enfants sont à quelques mètres de nous! Tu risques fort de les affoler en appelant à l'aide!

La mention de ses enfants la paniqua à nouveau, lui ramenant à l'esprit qu'ils avaient été drogués.

- Ne te ronge pas les sangs pour eux madame Renfro... Je n'ai glissé qu'un demi-comprimé dans leurs verres!

Ils se réveilleront frais et dispos demain matin!

La mention de ses enfants installa en même temps la peur que son assaillant les maltraite si elle ne lui obéissait pas.

Elle aurait voulu mordre cette main toujours plaquée sur sa bouche, mais elle freina son envie en pensant aux dangers qui menaçaient ses enfants, et aux faits qu'ils avaient encore besoin d'elle!

Elle refoula ses sanglots alors que relâchant sa bouche Dushawn insérait son épaisse langue entre ses lèvres disjointes, elle frissonna alors qu'il tirait ses mains au-dessus de sa tête avant de les lier à la tête du lit.

Ayant déjà visité sa chambre auparavant, j'avais remarqué les barres de ferraille qui constituaient sa tête de lit, il s'était armé de liens.

Il posa alors sa bouche impatiente sur ses lèvres, la peur l'empêchait de crier.

- Embrasse-moi salope... Sinon! La menaça-t-il alors hargneusement.

Cette fois Amy se força à écarter ses lèvres pour qu'il puisse l'embrasser selon ses désirs, il enfourna sa langue dans sa bouche.

De violents hauts le cœur la secouèrent alors que ce pervers jeune noir forçait sa bouche elle frémit de dégoût, totalement révulsée au contact de sa langue dans sa bouche, alors que ses mains se promenaient sur ses rondeurs, s'engouffrant sous sa jupe pour arracher sa petite culotte elle frémit en entendant l'affriolant et fragile cache-sexe se déchirer.

Ouvrant en grand ses yeux, elle sentit que l'abominable jeune noir la lâchait, elle leva son regard sur lui et horrifiée le vit porter sa petite culotte déchirée à ses narines.
chrislebo

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#63 Posted: 4 Apr 2011 02:18
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Totalement dégoûtée, elle l'entendit alors commenter :

- Hum, cela sent bon la femme, un avant goût de ta savoureuse chatoune!

Comme Deshawn se penchait sur le lit, le sens de ce qu'il lui avait annoncé lui revint à l'esprit, en le sentant écarter ses cuisses en grand elle pensa :

- Oh mon Dieu... Cela voudrait dire que... Il ne me ferait tout de même pas subir quelque chose d'aussi dégoûtant!

Et jambes obscènement écartées elle grommela :

- Ahhhhhhhhhhhhhhhhh... Ohhhh... Ohhhhhhhh mon Dieuuuuu... Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn!

Quelques instants plus tôt son jeune suborneur fouillait sa bouche d'une langue experte et voilà que maintenant son épaisse langue parcourait les babines de sa chatoune affolée.

Elle s'était débrouillée pour subir ses dégoûtants patins, mais maintenant alors que sa bouche s'était plaquée sur sa cicatrice génitale et que sa langue parcourait avidement sa fentine elle ne pouvait que gémir :

- Nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn... Je vous en prieeeeeeeeeeeee... Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn!

Elle frémissait d'horreur sous les caresses de cette bouche habile qui lui butinait la chatoune.

Tenant sa victime par la taille, sa longue chevelure blonde soyeuse étalée en travers du lit, l'expérimenté Dushawn se mit à la recherche de son clito qu'il pressentait très sensible.

Quelques secondes plus tard, alors que la langue tendue de son suborneur donnait quelques chiquenaudes sur son bouton la jeune femme se mit à jouir proche de l'extase :

- Ohhhhhhhhhhhhhhhhh... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh! Son corps tressautait de façon incontrôlable alors qu'un orgasme inattendu et surtout indésiré la terrassait, Dushawn sentait sa chatte se gorger de cyprine.

Il était fier de la circonvenir en sentant ses cuisses se refermer sur sa tête alors qu'il lapait son savoureux jus intimé.

Pantelante, cherchant à reprendre son souffle alors qu'elle revenait sur terre elle sentait Dushawn peser sur elle le temps qu'elle se reprenne.

Puis voyant qu'elle le fixait de ses yeux apeurés Dushawn saisit sa bite et parcourut sa fentine embrasée de son gland turgescent.

- Alors, le diable lui-même ne possède qu'un tout petit sceptre noir? Le diable vient maintenant réclamer le prix de sa vengeance madame Renfro, mais son sceptre noir semble bien plus gros que la taille dont vous le qualifiez plus tôt! Commenta-t-il pressant âprement sa virilité contre son étroite chatoune affolée.

En sentant l'épais bourgeon presser sa chatoune Amy réalisa sa bite était en fait bien plus grosse que celle de son mari, presque deux plus épaisses sinon plus encore!

- Dushawn, s'il te plait... Je t'en prie, je suis désolée... Je suis désolée de mettre gaussée de ton costume... S'il te plait... Tu... Tues bien trop gros! Ta bite est bien trop grosse! Tu ne pourras pas rentrer! Nonnnnnnnnnnn! Sanglotait-elle alors que l'épaisse mentule menaçait de distendre à jamais son étroite chagatte.

Dushawn gloussait railleusement alors que la jeune femme pleurnichait implorant sa pitié, se réjouissant de ses lamentations il continuait à frotter son épais champignon de bas en haut dans sa fentine détrempée.

Il agrippait fermement ses hanches, sa bite tendue au maximum, il donna un brutal coup de boutoir.

Ravi, il entendit la jeune et jolie mère de famille hurler :

- Aieeeeeeeeeeeeeeeeeee... Arrêteeeeeeee... Arrêteeeeeeeee... Je t'en prieeeeeeeeeeee... J'ai mallllllllllllll... Arrêteeeeeeeeeeeee!

La bite étroitement enserrée dans son fourreau comme dans un gant, Dushawn avait quasi l'impression qu'on lui pelait la bite tant la pression était intense.

- Bordellllll... Si je ne savais pas que tu as eu deux enfants, je jurerai que t'es encore vierge! Grommelait-il se retenant de toutes ses forces pour ne pas éjaculer précocement.

Raffermissant ses esprits, aidé par le fait que son jus intime lui facilitait maintenant le coulissement dans on étroite chatoune, il entreprit de la labourer vigoureusement enfouissant toute la longueur de sa pine dans la chagatte de la jeune femme meurtrie.

Elle râlait alors que son éprouvante épreuve perdurait, la moule distendue comme jamais elle le suppliait :

- S'il te plait... Je t'en prie... Enfile une capote... Je t'en supplie... S'il te plait... Tu... Tu risques de m'engrosser...

Mais alors qu'il la pilonnait de plus en plus vigoureusement, elle comprit qu'il faisait le sourd, qu'au contraire le pervers jeune salopard entendait bien la mettre enceinte!

L'idée de porter le fruit des oeuvres de ce dépravé l'horrifiait, elle frémit en se représentant ses deux enfants si blonds encadrant un jeune bébé à la peau sombre et aux cheveux crépus.

Elle voulait n'extérioriser aucune émotion et surtout pas du plaisir, elle serrait les dents alors qu'à chaque profonde pénétration son clito érigé frottait contre son pubis velu.

Des sensations indésirables l'envahissaient, elle crispait ses mains sur les draps s'efforçant de ne pas afficher son émoi grandissant.

Elle y parvenait à force de volonté... Mais cela n'était qu'une image à usage externe!

Cependant elle était incapable d'empêcher ses sphincters vaginaux de se crisper et décrisper instinctivement sur son envahissante hampe.

Ses habits remontés au-dessus de ses miches à hauteur de son cou, Amy frémit alors qu'il repoussait sa petite culotte en dentelle.

Alors que le sauvage ado lui endoubait les nibards de salive, suçant délicieusement ses tétons Amy gémissait sous l'impact combiné du suçotement de ses tétons et des allées et venues dans sa chatoune embrasée.

- S'il te plait... Je t'en prie, arrête... Je t'en prieeeeeeeee... Mon Dieu... Aidez-moi! Priait-elle alors qu'elle enserrait étroitement la bite de son suborneur.

En sentant la chatoune de sa "maîtresse" inonder de son jus sa hampe tumescente, Dushawn éclata de rire continuant à la baiser avec vigueur mains bloquées sur ses hanches.

Il savait qu'un indésirable plaisir montait imparablement en elle bien qu'elle ne le montra pas, il sentait son corps réagir de toutes ses fibres.

Il coulissait de plus en plus rapidement dans son fourreau inondé de cyprine, il sourit en la voyant serrer les dents démontrant ainsi qu'elle tentait de refréner un orgasme montant.

Son expérience, conférait à Dushawn une endurance et un contrôle de soi bien supérieur à la norme, aussi était-il déterminé à faire voler ses défenses en éclats.

Bientôt elle s'arquait sur le lit pour approfondir les pénétrations de sa grosse bite en elle.

- Slap... Slap... Slap... Faisaient ses couilles en frappant la chair tendre de ses fesses alors qu'il s'enfouissait jusqu'à la garde dans son fourreau embrasé.

Yeux fermés, volonté bandée, Amy continuait à combattre son envie de jouir.

Elle essayait désespéramment de se contrôler se refusant à donner à son jeune suborneur la satisfaction de la faire jouir.

Son corps frémissait maintenant sous la combinaison d'un âpre plaisir et d'une intense douleur, la douleur naissant sans ses tétons qu'il maltraitait rudement et le plaisir issu des coulissements de la bite dans son intimité enflammée.

- Nnnnnnnnnn... Nnnnnnnnnnnnnnnn... Grommelait-elle alors que le plaisir montait en elle en dépit de ses efforts pour se maîtriser.

- Ahhhhhhhhhhh... Ahhhhhhhhhhhh... Ahhhhhhhhhhhhhhhh... Cria-t-elle brutalement alors que son se tétanisait sous l'effet de l'intense orgasme qui la submergeait.
chrislebo

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#64 Posted: 4 Apr 2011 02:19
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Hanches arquées elle hurlait un plaisir qu'elle n'avait jamais ressenti à ce jour, il agrippait fermement ses hanches pour mieux s'enfouir dans les tréfonds de son brasier.

Puis Dushawn grogna à son tour, alors que son corps tressautait, sa bite grossit encore dans son ventre, et brutalement il projeta des salves de foutre brûlantes dans sa chatte asservie.

Reprenant lentement pied dans la réalité, elle réalisait ce qui venait tout juste de lui arriver, elle se sentait pleine de honte et de remords.

Elle savait pertinemment qu'elle n'avait jamais joui autant auparavant, elle poussa un sanglot en se demandant :

- Pourquoi... Pourquoi... Pourquoi avec ce vil animal! Pourquoi... De toutes ces choses impossibles... Alors qu'il me violait!

Pendant toutes les années de son heureux mariage elle n'avait jamais ressenti d'orgasmes d'une telle intensité avec son mari.

Bien qu'elle ait été indéniablement volée par ce brutal jeune homme, cette façon dont elle avait joui l'amenait à se poser des questions indésirables :

- Est-ce le secret désir de me faire violer qui a provoqué cet orgasme aussi inattendu que puissant? Cet orgasme jamais ressenti auparavant... Espérai-je secrètement que cela m'arriverait un jour? D'être prise par un infâme violeur... Un noir pour être plus exact! Voulais-je inconsciemment vérifier le mythe concernant les hommes noirs... Savoir si tout cela était vrai?

Elle Frissonnait, c'était l'effet des pensées lubriques allant envahissant son esprit, Amy avait maintenant vérifié une chose... La taille de la bite des noirs ne relevait pas du mythe.

Elle en avait la preuve profondément fichée en elle trempant dans son jus.

- Oh mon Dieu faite qu'il ne m'engrosse pas... Je ne veux surtout pas accoucher d'un bébé noir! Et je ne veux pas plus avoir recours à l'avortement! Priait-elle misérablement.

Enfin il se retira d'elle après avoir longuement coulissé dans sa cramouille engorgée et s'affala le long de son corps.

Elle roula sur le flanc en reniflant et se recroquevilla en position fœtale, les yeux envahis de larmes, alors qu'elle sentait des flots de foutre s'écouler sur la face interne de ses cuisses détrempant le couvre-lit.

- C'est fini... C'est enfin fini... Se disait-elle au fond d'elle-même.

- Il a enfin terminé de me violer!

Elle se basait sur le fait que son mari s'endormait toujours une fois ses appétits satisfaits.

Ereintée, les muscles étirés de sa chatte distendue la faisant souffrir... Toujours ligotée sur le lit.

Elle soupirait profondément.

C'est alors qu'elle sentit qu'il lui rivait les mains sur la barre de métal au-dessus de sa tête.

Obligée d'abandonner sa position fœtale, elle se retrouva à quatre pattes, le visage enfoncé dans son oreiller.

Les rudes mains calleuses entreprirent alors de lui palper la croupe, elle paniquait, elle se demandait ce qu'il voulait maintenant lui faire.

Elle ne tarda pas à le comprendre, ce qu'il complotait lorsqu'il l'interrogea :

- T'es-tu déjà fait casser le cul ma jolie?

- Non... Je... Je ne veux pas croire... Personne n'a jamais osé... Se lamentait-elle piteusement.

Mais comme il fourrait son nez dans sa raie culière, elle se retourna et sanglota :

- S'il te plait... Je t'en prie... Je n'ai jamais... Je n'ai jamais fait ça!

Elle comprit à cet instant que ces plaintes ne faisait qu'encourager Dushawn à accomplir son forfait il s'esclaffa railleusement :

- Bordel... J'en crois pas ma chance... J'vais pouvoir m'faire un trou du cul vierge! Tu feras mieux de mordre ton oreiller, ça va te faire un mal d'enfer!

- Aieeeeeeeeee... Aieeeeeeeeeee... Aaieeeeeeeeeeeeeee! S'époumonait Amy dans l'oreiller qui effectivement étouffait ses hurlements, sinon on les aurait entendus à plusieurs blocs de distance.

Elle serrait les dents alors que l'épaisse mentule s'engouffrait dans son anus, elle aurait voulu mourir d'humiliation, pas tant pour la douleur qu'elle ressentait que de se faire violer de si ignoble façon.

Son humiliation était d'autant plus intense qu'elle entendait Dushawn glousser :

- Jamais je me suis fait un trou du cul si appétissant que le tien madame Renfro...

Savourant ces moments délectables il regardait le corps de sa dernière "conquête", lui caressant lascivement la croupe, Dushawn s'immobilisa sa grosse pine au plus profond de son tunnel rectal le temps qu'elle puisse s'accommoder de son énorme visiteur.

Suivant du doigt sa colonne vertébrale, il redescendit ensuite le long de ses cuisses puis remonta sur son torse empaumant ses lourdes mamelles.

Dushawn se sourit à lui-même connaissant pertinemment l'humiliation que ressentait son appétissante proie alors qu'il lui trayait les mamelles gloussant à voix haute :

- T'es vraiment une délicieuse salope ma chérie! Pense donc... Peur-être bien que dans 9 mois les bébés que je vais t'implanter dans le ventre suceront tes tétons.

Alors que la jeune femme enculée sanglotait de désespoir il commença à coulisser dans son trou du cul, lui alésant sans vergogne le goulot.

Pleurnichant la tête dans son oreiller, du fond de sa débauche elle ne parvenait pas à croire qu'un homme puisse être aussi pervers et cruel que son démoniaque agresseur noir.

Frissonnante elle avalait sa salive tandis qu'il lui cassait le cul au cœur de son lit conjugal, jamais elle ne s'était sentie aussi dégradée... ligotée sur son lit, disposée de force à quatre pattes, Dushawn plongeant son énormité virile dans son étroit petit anus.

- Arrête! Je t'en prie... J'ai mal... Si mallllllllllllllll... Se lamentait-elle misérablement.

- Oh mon Dieuuuuuuuuu... Je t'en prie... Arrête... Ne continue pas à meeeeeeee... Tu mes tuesssssssss... S'époumonait-elle affolée de douleur.

Le cul pourfendu en deux, alors que Dushawn la tenait fermement aux hanches, elle était forcée d'endurer cette sadique sauvagerie alors qu'il martelait son boyau asservi, s'enfouissant jusqu'aux couilles dans son rectum endolori.
chrislebo

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#65 Posted: 4 Apr 2011 02:19
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Elle pensa tout d'abord tout faire pour que son jeune agresseur se retrouve derrière les barreaux pour le reste de ses jours, mais cette pensée disparut rapidement de son esprit lorsqu'elle réalisa que pour ce faire elle devrait révéler aux jurés les plus intimes détails de son viol.

La main de Dushawn triturait alternativement ses mamelons elle frémit en sentant que son autre main s'intéressait maintenant à sa fentine asservie.

- Nonnnnnnnnnnn... Nonnnnnnnnnnnnnnnnn... Faite que je ne prenne pas de plaisir entre les bras de ce jeune pervers! Priait Anne en frissonnant alors que son jeune suborneur titillait son clito si sensibilisé.

Elle serrait les dents en enfouissant son visage dans son oreiller, elle cherchait à étouffer le moindre gémissement de plaisir, dans sa volonté de priver son jeune suborneur de la jouissance de savoir qu'il la faisait reluire à nouveau.

- Nnnnnnnnnnnnn... Non... Nonnnnnnnnnnnnnn... Ahhhhhhhhhhhhh, mon Dieuuuuuuuuuuuuuu... Gémissait-elle la tête enfouie dans son oreiller alors que son corps frissonnait de façon incontrôlable juste au moment ou Dushawn expulsait sa chaude et épaisse crème qui apaisait les brûlures de son anus distendu.

Elle s'était évanouie à la fin de sa violente enculade, elle clignait maintenant des yeux à la vue de son sauvage enculeur lampant une cannette de bière de son mari qu'il avait extrait de son réfrigérateur, tout en essuyant sa grosse bite sur sa robe.

Elle grinça des dents en voyant sa coûteuse robe copieusement enduite de foutre, il rejeta alors sa robe sur la moquette et braqua sa bite agressive sur elle.

Une fois la cannette vide il la posa sur la table de nuit, elle grinça encore des dents alors qu'il branlait sa virilité en lui annonçant :

- Je suis allé jeter un oeil sur Terry et les enfants... Ils dorment tous trois comme des bienheureux... Ils en écrasent! Et maintenant écarte à nouveau tes ravissantes cuisses madame Renfro! Je suis fin prêt pour remettre le couvert!

A la vue de ses yeux horrifiés, il ajouta en ricanant :

- Ecartes les vite salope! En grimpant sur le lit.

Elle ferma étroitement ses yeux en sentant les mains de Dushawn repousser ses genoux le long de son corps tout en les écartant en grand, elle frissonna à nouveau alors qu'il promenait son gland turgescent dans sa fentine engorgée de foutre et de cyprine.

Elle serra les dents pour se préparer à ce qui allait s'ensuivre, il glissa avec une aisance extrême en elle, on aurait que leurs deux corps s'accordaient parfaitement comme s'ils étaient fait l'un pour l'autre.Au lieu d'en souffrir, au contact de sa grosse bite s'enfouissant dans sa chatoune soumise, elle verrouilla subitement ses chevilles dans le dos de son agresseur alors qu'il la baisait comme une machine bien huilée.

Ses muscles vaginaux se crispaient et se décrispaient sur la grosse bite qui lui donnait tant de plaisir alors qu'elle coulissait aisément dans sa chatoune bien lubrifiée, le corps d'Amy répondait mécaniquement aux assauts lubriques de Dushawn.

- Oooooooooooo... Ohhhhhhhhhhhhh... Ohhhhhhhhhhhhhhh! Grognait Amy alors qu'elle frémissait de plaisir.

Leur accouplement se déroulait en totale fusion, pour la première fois de sa vie elle partageait avec un autre que son mari son lit conjugal!

Elle planait loin dans l'espace elle avait perdu tout sens des réalités, la seule chose importante à cet instant était qu'elle n'avait jamais ressenti un tel plaisir qui lui embrasait l'entrecuisse.

Un orgasme démentiel allait la submerger d'ici peu, il explosa bien vite provoqué par le jaillissement de son sperme onctueux au fin fond de son utérus engorgé.

- Ooooooo... Mon Dieu... ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Hurlait Amy alors qu'un plaisir intense la submergeait toute effaçant tous les instants pénibles de cette soirée alors qu'elle reprenait pied dans la réalité.

Presque une heure plus tard, le bruit de la douche la réveilla, elle était toujours ligotée sur son lit, elle comprit alors qu'il ne s'agissait pas d'un cauchemar!

Lorsque la douche s'arrêta, elle entendit alors Dushawn chantonner un air de rap.

Yeux rivés sur la salle de bain, elle trembla de tous ses membres alors que son pervers suborneur en sortit s'essuyant avec un de ses draps de bain, ses yeux se braquèrent alors sur sa grosse bite noire qui se balançait mollement entre ses cuisses.

Voyant que la jeune femme était réveillée, et braquait ses yeux sur sa virilité bandée, Dushawn lui sourit et agita sa bite, ses yeux s'écarquillèrent à cette vue.

- Alors ma princesse au bois dormant s'est enfin réveillée... Ricana Dushawn en s'approchant du lit, de sa tête.

- Tu ne voudrais pas qu'on se quitte sans donner un gros bisou à ma bite! Tu ne voudrais tout de même pas te montrer ingrate! Allez ma chère madame Renfro un patin que je m'en aille! Raillait-il hilare.

Désirant que son vil violeur parte rapidement, Amy se résigna à exaucer sa requête, ce n'était là qu'un petit prix à payer s'il la laissait ensuite.

Fermant les yeux, Amy entrouvrit ses lèvres et effleura lèvres en frissonnant à la pensée que son épaisse langue n'allait plus tarder à envahir sa bouche pour lui rouler une nouvelle pelle baveuse.

Mais une seconde plus tard, elle comprit que ce n'était pas ses lèvres qui se pressaient contre les siennes... Mais bel et bien sa grosse bite noire!

Elle entendit alors le bruit du déclenchement d'un appareil photo suivit d'un éclair de flash qui immortalisait la croustillante scène qui se déroulait sur son lit conjugal.

Amy essayait désespérément de tourner la tête, mais il la maintenait fermement en ligne la main pesant sur sa nuque, enfouissant de plus en plus sa bite dans sa bouche.

Alors qu'elle pensait qu'elle avait suffisamment enduré de perversions Amy comprit qu'elle avait grand tort alors que son démoniaque suborneur s'engouffrait dans sa gorge.

Elle le regarda dans les yeux implorant du regard sa pitié, la vue du plaisir bestial s'affichant sur son visage la convainquit qu'elle ne devait en attendre aucune merci.

Elle n'avait jamais accompli d'acte aussi pervers auparavant, même pour son mari, elle aurait voulu mourir de honte.

Alors que son jeune agresseur entreprenait de la baiser en bouche elle comprit qu'il ne l'épargnerait pas, qu'il irait jusqu'au bout.

La pensée de son suborneur vomissant son infâme semence au fin fond de sa gorge la révulsait.

Regardant attentivement le visage horrifié de sa victime alors qu'il coulissait lubriquement dans sa gorge, Dushawn tonna :

- Aimes-tu le goût de mon éclair au chocolat madame Renfro? Je l'ai lavé soigneusement sachant qu'une jeune femme aussi guindée et maniérée que toi voudrait avidement y goûter!
chrislebo

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#66 Posted: 4 Apr 2011 02:20
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Il lui maintenait la tête en bonne position, la bite enfouie dans son arrière gorge Dushawn se pencha en avant voulant voir à quelle profondeur il pouvait s'enfouir dans soin arrière gorge.

Il vit soudain ses épaules trembler alors que ses yeux roulaient dans leurs orbites il réalisa alors qu'elle ne pouvait plus respirer et se recula vivement, lui permettant d'inhaler un bon bol d'air salvateur.

Il éjacula alors à torrent dans sa gorge asservie.

Une fois que son premier jet eut copieusement tapissé son arrière gorge, Dushawn se retira vivement crachant le reste de sa salve sur son visage et dans sa chevelure.

- Ah tu es vraiment ravissante madame Renfro.. Tu n'as vraiment pas besoin de te faire d'autre masque de beauté pour rendre ta peau plus douce et plus soyeuse... Pas tant que Dushawn y pourvoira... Gratuitement! Il explosa de rire sur ces mots.

Allongée sur le flanc elle sentit qu'il repliait le couvre lit et se glissait sous le drap, lorsqu'il remonta la couverture sur eux Amy s'angoissa à l'idée qu'il avait l'intention de s'installer dans son lit pour le reste de la nuit.

Le corps pressé contre le sien elle l'entendit lui susurrer alors qu'il lui caressait la croupe :

- T'as vraiment un beau cul ma chérie! Alors ma chère madame Renfro, penses-tu que notre union sera fructueuse? Ouais je suppose qu'on le saura vraiment dans six semaines, n'est ce pas?

- Je vais maintenant ramener Terry chez moi, elle y terminera son somme... Elle ne sait rien de notre petit intermède aussi feras-tu bien de continuer à la solliciter pour garder tes mioches à l'avenir car elle a besoin de cet argent... Si tu arrêtais de faire appel à elle, je sens qu'on aurait rapidement des choses à discuter! Peut-être bien que tu devrais l'appeler pour la soirée de Noël... Que je puisse t'offrir moi aussi ton cadeau de Noël! Je le cacherais certainement dans ma grosse bite noire! L'avisa-t-il en se glissant hors du lit.

- Au fait j'ai posé une couverture sur les enfants qu'ils puissent dormir au chaud! Ajouta-t-il hilare.

Le lendemain matin c'est la voix des ses enfants qui approchaient de son lit qui la réveilla, elle était folle de panique, elle était toujours ligotée dans son lit!

C'est alors qu'elle réalisa que Dushawn avait tiré le couvre lit sur elle recouvrant totalement son corps, elle soupira soulagée.

Son oreiller cachait ses poignets entravés, elle n'avait plus qu'à espérer alors que ses enfants ne remarqueraient rien d'inhabituel.

Elle observa alors attentivement ses enfants toujours vêtus de leurs tenues d'Halloween, alors qu'ils se ruaient sur son lit.

Elle paniqua alors en voyant qu'ils tenaient chacun u de ses hauts talons qu'elle avait perdu lors de leur courte lutte dans le vestibule.

C'est lors que sa fille lui confia :

- T'étais drôlement vilaine hier soir, maman! Tu nous as toujours dit de ranger ns chaussures et tu as laissé traîner les tiennes dans le vestibule!

Sur ce son jeune fils ajouta :

- Et tu n'as pas suspendu tes vêtements, ils jonchent le sol!

Ils la désignèrent alors le doigt tendu et rirent :

- Maman tu ferais bien d'essuyer tes moustaches, tes lèvres sont couvertes de traces de lait exactement comme Kyle lorsqu'il avale son lait!

- As-tu bu du lait cette nuit maman? L'interrogea Kyle étonné.

Elle se retourna alors pour frotter ses lèvres contre son bras, elle frémit en voyant s'étaler les traces séchées de foutre sur sa taie d'oreiller, à l'évidence elle avait sûrement dégusté un bon verre de lait la veille au soir... Du lait provenant directement des grosses couilles de Dushawn!

S'adressant nerveusement à sa fille, elle lui demanda :

- Chérie peux-tu m'apporter la paire de ciseaux posée sur la commode?

Comme elle s'exécutait gentiment elle lui enjoignit de les poser à coté de son oreiller la remerciant alors :

- Merci ma petite chérie, et maintenant vas avec ton petit frère dans le salon, vous pourrez y regarder quelques dessins animés le temps que je me fasse belle!

Et que je prépare votre petit déjeuner!

fin de l'épisode
chrislebo

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#67 Posted: 4 Apr 2011 02:24 · Edited by: chrislebo
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Alors que les enfants jouaient sagement avec leurs jouets, Madame Amy Renfro regardait nerveusement au dehors à travers la fenêtre, elle attendait l'arrivée de sa baby-sitter âgée de 18 ans.

En ce jour de début décembre, son mari qui inspectait le parcours du cross-country ne rentrerait que tard le lendemain, aussi avait-elle demandé à sa baby-sitter habituelle si elle pouvait garder les enfants ce soir pour qu'elle puisse assister à une fête de Noël.

Vêtue pour cette occasion Amy attendait l'arrivée de la jeune fille pour partir.

En entendant le ronronnement familier de la voiture signalant l'arrivée de Terry Martin, elle se demanda si ses parents étaient d'accord pour qu'elle flirte avec le jeune homme de son âge qui l'accompagnait partout.

En fait ce qui tracassait Amy, ce n'était pas leur âge, mais bel et bien le fait qu'ils formaient un couple noire et blanche!

Terry était une jeune adolescente blonde de 18 ans, alors que son petit ami, bien plus mure qu'elle était un jeune athlète noir.

Les épiant au travers des rideaux, Amy vit Terry remonter l'allée alors que son petit-ami sortait reculait pour faire demi-tour et repartir dans sa clinquante voiture rouge.

Amy rougit sous les compliments de la jeune Terry qui la trouvait extrêmement élégante dans sa somptueuse robe verte, Terry la complimentait :

- Vous êtes ravissante madame Renfro dans cette robe verte qui vous va à ravir! ...... Je parie que tous les hommes vous jetteront des regards éblouis ce soir! ..... Seuls les homosexuels pourraient résister à vos charmes! .... Bon sang, monsieur Renfro ferait mieux de rentrer rapidement de son escapade! ......

En voyant Amy rougir à ces commentaires, Terry gloussa et s'excusa :

- Je suis désolée, je me suis laissée emportée, je sais très bien combien monsieur Renfro et les enfants comptent pour vous! .....

Elle expliqua à Terry qu'un pain de viande chauffait dans le four, pour elle et les enfants, et que les enfants avaient déjà pris leurs bains.

Elle lui donna aussi des instructions concernant l'heure du coucher des enfants, elle allait partir lorsque Terry s'enquit :

- Pourrez vous m'appeler lorsque vous serez sur le point de quitter la fête? ......

- Bien sur! ....

Répondit Amy, c'était quelque chose qu'elle faisait habituellement pour permettre à Terry de contacter son petit ami Dushawn Davis qui venait alors la reprendre pour la ramener chez elle, une fois Amy rentrée.

Dix minutes plus tard, tout en conduisant, elle entendit sonner son téléphone, son interlocuteur se contenta de lui rappeler :

- Chambre 125 madame Renfro! .....

En arrivant à destination quelques minutes plus tard, Amy rentra sur le parking et trouva une place entre deux autres voitures, une conduite intérieure rouge et un break couleur argent.

Elle jeta un coup d'œil circulaire, s'assurant que personne de sa connaissance ne rodait dans le coin, si c'était le cas cette personne ne comprendrait sûrement pas pourquoi une ménagère respectée, présidente de la ligue féminine pouvait faire dans une chambre de l'hôtel du "crapaud excité".

En voyant que les lieux étaient déserts, Amy saisit la bouteille de champagne qu'elle avait gardé au froid dans son réfrigérateur.

Assurée d'être seule, Amy sortit de sa voiture et se dirigea vers la chambre 125.

Il était évident que l'occupant de la chambre attendait avec impatience son arrivée car il lui suffit de frapper une fois à la porte pour qu'elle s'ouvrit, elle entra.

Il prit la bouteille de champagne qu'elle avait en main et la plaça sur le rebord de la fenêtre toute proche, Amy tremblait comme une feuille alors que son suborneur posait ses larges mains sur ses hanches en la saluant :

- Bienvenue madame Renfro, votre venue me remplit de joie, on va pouvoir se faire une petite fête entre nous madame Renfro! ..... Aimes-tu la décoration de Noël que j'ai mis en place pour t'accueillir? ....

Jetant un coup d'œil circulaire elle ne vit aucun ornement décorant cette minable chambre d'hôtel.

- Lève la tête ma charmante amie... Lui enjoignit-il fermement.

Obtempérant docilement Amy remarqua une ridicule branche de gui pendant au plafond, juste au-dessus d'eux :

- Connais-tu la coutume qui veut que l'on s'embrasse sous le gui ma chérie? .....

Amy avala sa salive et se contenta de hocher silencieusement la tête.

Elle avança vers l'occupant de la chambre qui faisait de même de son coté, Amy pencha la tête attendant l'inéluctable baiser qui devait clore son discours, elle ne voulait surtout pas froisser Dushawn....... L'infâme Dushawn Davis, le petit ami noir de Terry Miller.

Elle frissonna de dégoût lorsqu'il inséra son épaisse langue entre ses lèvres inspectant grossièrement l'intérieur de sa bouche.

Mains pendantes le long de son corps, elle se forçait à endurer passivement cette indignité, elle voulait surtout ne pas répondre à ses assauts mais en même temps elle ne voulait surtout pas aggraver sa situation en le mettant en colère.

Cessant de l'embrasser, le salace jeune homme promenait sa langue dans on cou, elle frémit lorsqu'il mordilla ses mamelons au travers de son chemisier et de son fin soutien-gorge en dentelle.

Elle était honteuse de sentir sa langue presser ses tétons qui dardaient sous l'inconvenante caresse.

Ce n'était vraiment pas ce qu'Amy voulait, encore moins que de se trouver dans cet hôtel de passe normalement utilisé par les prostituées pour gagner leur pain.

Elle n'était venue que pour le dissuader de diffuser les photos compromettantes en sa possession, de les faire parvenir à son mari aussi bien qu'aux notables de leur communauté.

Ces photos ne laissaient aucun doute sur ce qu'elle faisait, le pire c'est qu'elles étaient d'une pornographie rare on l'y voyait copuler en exécutant les actes les plus dégradants... Avec ce pourri de Dushawn Davis! .....

Il y avait d'autres clichés qu'il avait pris en l'espionnant la montrant dans son élégante chemise de nuit bleue pâle comme si elle avait posé pour lui.

Ces photos compromettantes ne laissaient aucune place à l'imagination, spécialement celles où on voyait la bite de Dushawn profondément enfouie dans sa gorge.

Elle n'avait pas baisé de son propre chef avec lui, loin de là, en fait, la nuit d'halloween il avait plaqué sa main sur sa bouche et l'avait entraînée dans sa chambre conjugale.

A l'insu d'Amy, ce bâtard l'avait espionnée depuis le ravin en fond de son arrière cour, il s'était excité à la voir se déshabiller et avait pris des photos avec son portable lorsqu'il l'avait vue si sexy dans son négligé bleu pâle.

Alors que Terry et les enfants étaient malades et dans les pommes suite à l'absorption de la drogue qu'il avait glissé dans leurs verres, Dushawn avait mie en oeuvre son pervers plan en l'attaquant, c'est alors qu'il avait plaqué sa main sur sa bouche pour la traîner dans sa chambre.

Mains fixés à la tête du lit, au-dessus de sa tête, il l'avait dépouillée de ses vêtements, et l'avait alors longuement violée à couilles rabattues.

Trop honteuse pour rapporter ce viol méprisable aux services de police, elle l'avait aussi caché à son époux, gardant cette histoire pour elle-même.

Cependant bien qu'elle s'efforça âprement d'estomper cet événement dramatique de son esprit, chaque nuit elle demeurait étendue au coté de son mari, yeux grands ouverts, les images de Dushawn caressant ses charmes de ses mains calleuses défilant derrière ses paupières.

Retenant sa respiration elle se remémorait cette brute la traînant impitoyablement vers son lit, puis elle revoyait les détails de son épaisse bite distendant furieusement sa petite chatte! .....

Ses pleurs ses sanglots, ses supplications de cesser toute agression étaient restées sans effet, jusqu'au moment où elle le supplia d'enfiler une capote pour ne pas risquer de l'engrosser en crachant son sperme dans son utérus qui s'avérait réceptif à ce moment... C'est alors qu'elle avait appris qu'il avait l'intention de la mettre enceinte..... De lui coller un petit polichinelle noir dans le tiroir! .....
chrislebo

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#68 Posted: 4 Apr 2011 02:25 · Edited by: chrislebo
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Se raidissant, elle se tint immobile alors que Dushawn s'emparait de son autre mamelon, elle remarqua alors que son téton dardé se découpait clairement au travers de son chemisier humide.

Quelques instants plus tard, ce sont ses deux tétons qui se découpaient clairement.

Puis ce sale bâtard empauma ses nibards au creux de sa main, les empoignant fermement, puis il pinça ses tétins entre pouce et index gloussant en se rendant compte qu'ils étaient franchement érigés, il en conclut

- Alors chérie, on s'échauffe? .....

Lorsqu'il tendit la main dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge, elle entendit clairement le bruit de la fermeture éclair qu'il descendait.

Quelques secondes plus tard, son vêtement passait au-dessus de ses épaules avant de choir au sol, cette fois il mordillait ses mamelons au travers de son fin soutien-gorge de dentelle.

Ses mains calleuses glissèrent dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge, qui chut à son tour sur la moquette, il pouvait maintenant mignoter ses nibards à même la chair dénudée.

- Owwwwwwwwwwwww...... souffla-t-elle alors que ce satané bâtard mordillait la tendre chair de ses mamelons pour la faire réagir.

Comme Amy reculait afin d'échapper aux lèvres de Dushawn qui lui mordillait un mamelon, son dos heurta la porte alors qu'il bougeait la tête pour infliger le même traitement à l'autre téton.

Elle glapit de douleur alors que les dents acérées de Dushawn s'enfonçait dans la chair tendre de son nichon, il se laissa alors tomber à genoux face à elle tout en tirant sa petite culotte vers le bas.

Puis il posa sa main gauche sur sa cuisse droite, alors que sa culotte chutait sur ses chevilles, il empoigna sa jambe et la posa sur son épaule gauche.

- Ohhhhhhhhhhhhhh, mon Dieuuuuuuuuuuuuuuuu! ..... S'époumona-t-elle alors que Dushawn plaquait sa bouche agile sur son intimité.

Poussant sur sa jambe droite et sur le bouton de la porte qu'elle agrippait, elle chercha à échapper à son emprise, à fuir cette langue fouineuse qui fouillait les replis de sa féminité.

Tremblante de nervosité et d'humiliation, elle sentait son corps frémir sous les caresses de Dushawn qui lui dispensaient un plaisir qu'elle refusait de toutes ses forces, elle ne voulait surtout pas chavirer sous les assauts habiles de sa langue.

Cela lui semblait irréel, hideux, le comportement sexuel d'un déviant.

Sentant que sa malheureuse victime tentait désespéramment de ne montrer aucune émotion, mais à la façon qu'elle avait de gémir et miauler alors qu'il dégustait sa foufoune, Dushawn savait qu'il était en train de débaucher cette honnête et innocente ménagère mère de deux enfants.

A son manque d'expérience avec les hommes plus encore qu'à ses caresses labiales Dushawn avait compris qu'elle allait bientôt céder çà ses caresses et qu'elle allait jouir sous les caresses de sa langue.

Lorsqu'elle se mit à mouiller comme une fontaine, Dushawn se régala de son jus intime et amplifia les frétillements de sa langue dans ses babines embrasées... Avant de s'occuper de son petit haricot magique, son clito dardé! .....

Dès que sa langue flatta son petit bouton érigé, l'adorable madame Renfro jouit en criant :

- Ahhhhhhhhh... Oh, mon Dieu..... Ahhhhhhhhhhhhhhhhh......

Quelques instants plus tard, Dushawn laissa retomber sa jambe gauche au sol, puis il la prit sous l'aisselle et entraîna sa ravissante proie hébétée vers le lit avant de l'y déposer sans plus de cérémonie.

Il se dépouilla prestement de son tee-shirt, de son jean et de ses caleçons, puis il grimpa sur le lit et se jeta sur sa proie pantelante tout en flattant vigoureusement sa mentule déployée.

- Tu veux ma queue petite madame Renfro chérie, n'est ce pas? ..... Tu veux que ma grosse bite élargisse à nouveau ton étroite petite chatoune, n'est ce pas? ..... Je parie que tu en meurs d'envie depuis le soir d'Halloween... Tonnait-il hilare.

- Non, non..... Ce n'est pas vrai! ..... Vous avez tort de croire ça! ..... Je ne..... Je ne veux pas avoir de rapports sexuels avec vous! .... Je vous en prie... Pas ça... Non, pas ça...... Nonnnnnnnnnnnnnn.....

Soupirait Amy alors que Dushawn promenait son gland entre ses babines gonflées.

Elle avait souvent pensé à sa gigantesque bite, en fait toutes les nuits depuis Halloween, alors qu'elle gisait étendue dans son lit, à coté de son mari, revivant son brutal viol.

- Aieeeeeeeeeeeeeeee... Vous me faites mal..... Je ne peux pas l'accueillir! ...... Elle est beaucoup trop grosse! ..... Non..... Ressortez là! ..... Criait-elle folle de douleur alors que l'épaisse colonne forait son trou entre ses babines affolées.

- Oooh, Madame Renfro ta chatte est toujours aussi étroite! ..... Constata Dushawn, son épaisse colonne étranglée par les muscles de son vagin, il adorait l'entendre soupirer de douleur alors qu'il distendait irrésistiblement sa chatoune alors qu'elle le suppliait d'arrêter.

Lui empoignant fermement les hanches pour bien la maintenir en place, il parvint à enfourner encore plusieurs centimètres de son gigantesque épieu dans sa cramouille endolorie, elle couinait et pleurnichait de plus belle alors qu'il l'élargissait de façon difficilement soutenable.

Un autre coup de boutoir et il se retrouva totalement enfoui dans sa chagatte rétive, ses couilles butant sur ses fesses rebondies.

- Ouf ça y est..... Ta jolie petite chatte est pleine de moi! ..... Je parie que monsieur Renfro ouvrirait des yeux comme des soucoupes en voyant que ta chatoune a pu si facilement avaler les 30 centimètres de mon gros gourdin! ...... Gloussait-il ravi.

Avec l'expérience qu'il avait accumulée depuis qu'il baisait des petites putes depuis ses 15 ans, Dushawn adorait faire chavirer des femmes inexpérimentées, les amenant à le supplier de les baiser alors qu'initialement elles s'y refusaient.

Lentement et délibérément, il ressortit sa bite de son antre endolori puis il renfonça sa bite dans l'étroit conduit et se mit à coulisser lascivement.

Et voila que les mains posées sur ses épaules qui le repoussaient l'instant d'avant l'étreignaient fermement alors qu'elle verrouillait ses chevilles dans son dos, s'arquant pour accroître la pénétration de son estoc.

Elle sanglota et soupira soudainement :

- Oohhhhhh, oooooooooooooooohhhhhhhhhhhhh..... Ahhhhhhhhhhh..... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh......

Elle commençait à participer activement à cette séance de baise que ne désirait pas, en ondulant de haut en bas sur sa bite dressée.

C'était le signal que Dushawn attendait pour se figer en pleine action alors qu'elle espérait de toutes ses fibres qu'il continue de l'enfiler.

Il aimait par-dessus tout contraindre les femmes qui se refusaient à lui quelques minutes plus tôt le supplier de les baiser à couilles rabattues, il raffolait les entendre balbutier :

- Que..... Que se passe-t-il? .....

- Pourquoi arrêtez-vous? ......

- Je veux que tu me supplies de continuer madame Renfro! ..... Supplie-moi de continuer à te sauter! .... La fustigeait-il.

Dents serrées Amy secouait négativement sa tête, mais elle s'arquait sur les talons pour absorber une plus grosse partie de son énorme bite en elle! .....

Elle crispait ses muscles vaginaux sur la hampe conquérante l'invitant à reprendre son pistonnage, mais il ne voulait pas lui accorder ce plaisir tant qu'elle ne l'aurait pas supplié de reprendre.

- Je vous en prie... Je vous en prie... Faite-le! .... Baisez -moi! ...... Le suppliait-elle humblement.

Mais ce n'était pas assez pour Dushawn qui voulait l'entendre mendier son plaisir! .....

- Quoi, madame Renfro..... Que veux-tu que je fasse? .... Dis-moi clairement ce que tu veux! ..... Emploie ce mot commençant par un "b"...... Tu sais bien ce mot magique commençant par un "b"...... Je veux t'entendre prononcer ce mot débutant par un "b»......

Pantelant désespérément, Amy avait perdu tout contrôle de ses muscles vaginaux qui se crispaient et se desserraient tour à tour pour l'attirer profondément en elle.

- Mon Dieu...... Mon Dieu..... Faite-le...... Je vous en prieeeeeeeeeeee..... Haletait-elle éperdue.

Elle réalisait cependant qu'elle ne répondait à son attente, elle savait pertinemment ce qu'il voulait entendre, en dépit de sa volonté elle s'entendit pleurnicher :

- Baisez-moi! ..... BAISEZ-MOI! .... BAISEZ-MOI avec votre grosse bite noire... BAISEZ-MOI espèce de bâtard! .....

Dès qu'il répondit à ses vœux, un orgasme fracassant le terrassa alors qu'elle miaulait :

- Oh mon Dieuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu...... Ahhhhhhhhhhhhhh..... Ohhhhhhhhh... Mon Dieuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu......

- Ouiiiiiiii..... Oh, mon Dieu ouiiiiiiiiiiii... Oh oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...... Psalmodiait Amy alors que le musculeux athlète retrouvait le rythme de baise qui l'avait tant affolée la nuit d'Halloween.

Ces 30 centimètres de bite coulissaient de sa chatte détrempée, il laissait toujours son gland en elle, Amy défaillait sous ses sensations irréelles.

Mais, lorsque son tourmenteur se figea à moitié enfoncé dans son intimité elle ne put que hurler

- BAISE-MOI...... BAISE-MOI.. Mais putain BAISE- MOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII..... c'est alors qu'il réclama vicieusement :

- Supplie-moi de t'engrosser madame Renfro..... Dis-moi que tu veux que te fourre un petit polichinelle noir dans le tiroir! ...... Supplie-moi de te mettre enceinte! .....

Après 10 secondes de silence pesant, Amy le supplia :

- Dushawn... Je t'en prie.... Fais-moi un bébé! .... Un petit bâtard noir! ....

Dushawn était certain qu'en fait que cette ravissante blanche ne voulait surtout pas qu'il l'engrosse, qu'elle ne prononçait ces mots que pour qu'il continue à jouir avec sa pine d'âne.

Mais il s'en foutait, il voulait juste entendre cette ravissante proie l'implorer de lui bourrer son énorme queue au fin fond de sa moule.

Il savait sans aucun doute que, quels que soient sa religion et ses convictions morales, la somptueuse madame Renfro aurait recours à l'avortement plutôt que de donner naissance à un petit bâtard noir qui briserait son mariage.

Il était bien certain d'une autre chose : la captivante madame Renfro était maintenant accrochée à ces sensations qu'il était seul à pouvoir lui prodiguer, le genre de sensations que seul un énorme chibre pouvait délivrer.

Il avait abandonné son lent rythme de coulissage pour la marteler maintenant à la mode d'un marteau pilon, elle avait bouclé étroitement ses petites mains dans son dois, lui griffant les épaules au gré de ses émois.

- Oh oui..... Oui... Oui... Oh, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii..... baise-moi..... Encore...... Baise moiiiiiiiiiiiiiiiii..... Hurlait-elle secouée par ses frénétiques coups de bite.

- Veux-tu? ..... Veux-tu de ma chaude semence madame Renfro? .... Tonna-t-il en ralentissement délibérément le rythme de ses intromissions.

Consciente de son ralentissement de rythme, elle haleta :

- Oh oui ... Gicle en moi! .... Crache ton foutre! ..... Emplis-moi la chatte de foutre! ....

Il se remit alors à labourer de profonds coups de boutoir, elle ne tarda pas à gémir :

- Oh mon Dieu. Je jouissssssssssssssss......

Bourrant sa bite dans sa grotte embrasée, il se vida frénétiquement les couilles au plus profond de son tunnel d'amour en grommelant :

- Ahhhhh, je jouis chère madame Renfro, je jouissssssssssssssss..... J'espère bien t'engrosser! .... Chantonnait-il, alors que jet après jet il se vidait en elle.

Il savait qu'elle serait éperdue de honte lorsqu'elle reviendrait à elle, qu'elle ne voudrait plus qu'il la touche à cet instant, mais il avait l'intention de briser définitivement ses défenses en, commençant par rester imbriqué en elle lui faisant apprécier les vibrations de son chibre profondément enfoui dans sa chatoune.
chrislebo

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#69 Posted: 4 Apr 2011 02:34
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Exactement comme il l'avait pronostiqué, une fois qu'Amy eut repris pied sur terre après l'intense orgasme qui venait de la terrasser, elle tenta désespérément de le repousser, cherchant de toutes ses forces à extirper sa bite de sa chatoune.

Cette bite qui lui procuré un plaisir insoupçonné lui semblait maintenant hideuse, d'autant plus qu'elle continuait à vibrer dans son intimité.

Pire encore, Amy sentait que sa bite d'âne se déployait à nouveau reprenant vigueur.

Il coulissait lentement dans sa foufounette inondée, elle boucla à nouveau ses jambes dans son dos, une seconde enivrante séance de baise débutait! .....

Vers 23 h 30, Amy empoigna son téléphone comme le lui dictait Dushawn et fit son numéro.

- Oh Terry, c'est moi..... Je vais quitter ma petite fête d'ici une quinzaine de minutes, je devrais rentrer un peu avant minuit! ..... J'arrive! ..... Informa-t-elle sa baby-sitter.

Une minute plus tard le portable de Dushawn sonna :

- Oui chérie, je dois aller te chercher? .... C'est d'accord, tu dis qu'elle quitte la fête où elle se trouve d'ici quinze minutes? ..... Que madame Renfro est sûrement une sacrée bonne femme! ..... Oui, peut-être bien qu'en fait elle ne s'est pas rendue à une petite fête, qu'elle sort pour se faire culbuter lorsque monsieur Renfro s'absente de la ville! .... Elle est bien trop guindée et fière pour faire cela! ..... C'est d'accord, j'arrive ma petite chérie! ....

Elégante et guindée, voilà deux mots qu'on employait communément pour la décrire alors qu'elle était agenouillée entièrement nue sur la moquette elle suçait et cajolait l'épaisse bite de Dushawn.

- Affole-toi madame Renfro, tu dois quitter ta petite fête dans le quart d'heure qui vient! .... Suce-moi bien ma chatte, fais-moi une gorge profonde! ..... Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiii...... grognait Dushawn savourant son plaisir.

Les doigts enfouis dans ses longues mèches soyeuses, il guidait les mouvements de sa tête sur sa hampe la baisant en bouche et l'humiliant alors qu'il tonnait :

- Je pense pas même d'ici un million d'années que Terry puisse penser qu'une femme aussi élégante et guindée que puisse sucer n'importe qui à genoux sur une moquette sale, et encore moins tailler une pipe à son petit-ami, n'est ce pas! ...... Et qu'en penserai ton mari ma chérie? ...... Je parie qu'il n'a jamais eu le plaisir de se faire sucer par toi, n'est ce pas! .....

Comme le lui avait enseigné le déviant Dushawn, sachant que cela lui plairait profondément, Amy avait empoigné la base de sa bite de sa main gauche ornée de son alliance pour qu'il la voit bien alors qu'elle léchait et suçait son épaisse mentule.

Sa main droite n'était pas inactive pour autant, elle caressait ses lourds testicules de la paume de la main.

Elle était profondément humiliée qu'il parvienne à lui faire avaler ses 30 centimètres de bite, et alors qu'elle titillait son méat suintant, sa longue fut soudainement recouverte d'une épaisse sauce alors qu'elle sentait ses burnes se crisper dans sa main droite pour mieux projeter des flots de foutre dans sa bouche asservie.

Quinze minutes après minuit, Amy rangeait sa voiture dans le garage et dans la cuisine par la porte communicante.

Elle tremblait nerveusement, elle se sentait gênée, elle s'excusa de son retard, mais ce qui la gênait le plus c'est ce qu'elle avait fait avec le petit-ami de Terry même si cela résultait d'un chantage.

Comme elle sortait de l'argent de son porte-monnaie pour payer Terry, Amy sentit le regard de sa baby-sitter s'appesantir sur le devant chiffonné de sa robe.

Ramenant la jeune fille vers la porte d'entrée, Amy lui fit u grand signe au revoir, elle frémit en voyant Dushawn en arrière plan, ce maudit bâtard lui faisait signe en retour.

Dushawn remarqua le silence de Terry depuis qu'elle était entrée dans la voiture, aussi après un moment, sur le chemin de retour vers sa maison, il lui demanda :

- Que se passe-t-il chérie? ......

Il ne put s'empêcher de lui donner une chiquenaude sur la cuisse pour l'encourager à répondre.

- Oh.... Madame Renfro... Je ne l'aurai jamais cru si je ne l'avais pas vu de mes yeux! .... Mais je pense qu'elle trompe son mari! .....

- Qu'est ce qui te fait dire ça? ..... souffla Dushawn étonné de sa répartie.

- Le devant de sa jupe était fortement froissé, et je jurerai avoir vu des traces qui l'avaient décoloré! ..... Comme si quelqu'un avait sucé ses tétons au travers du tissu! ...... Et lorsqu'elle s'est retournée pour fouiller dans son sac et me payer, il me semble bien avoir remarqué des taches au dos de sa robe... Des taches de sperme! ....

Il alla droit à la maison de Terry et la débarqua rapidement du fait qu'elle avait classe le lendemain, Dushawn gloussait en constatant à quel point l'instinct de sa petite amie était sur.

Il se doutait qu'avec le devant de sa robe chiffonné et les traces de salive à hauteur de ses mamelons il serait difficile à sa "maîtresse" de cacher son aventure d'autant plus que, comme il avait confisqué son soutien-gorge, ses tétons pointaient sous sa robe.

Dans la chambre de motel peu éclairée, la ravissante jeune femme s'était surtout souciée du devant de sa robe en l'enfilant et n'avait pas remarqué les taches de sperme qui en souillaient le dos, traces laissées par Dushawn au cours de la nuit lorsqu'il avait essuyé sa bite poisseuse, couverte de leur jus, sur la robe, et si on ajoutait le non-port de soutien gorge.....

Une demi-heure plus tard, une fois qu'elle eut utilisé le dernier flacon de douche vaginale spermicide se trouvant dans la pharmacie de la salle de bain, flacon qu'elle avait acheté la veille en se doutant qu'elle en aurait l'usage en rentrant de son rendez-vous avec ce pervers bâtard, Amy s'attarda sous les embruns de la douche bien chaude.

Inspectant ses miches, elle cligna des yeux en notant les marques de dents soulignant les aréoles.

Pensant soudain à son gentil mari elle retint ses larmes qu'elle trompait au travers de cet immonde chantage auquel elle se soumettait à contrecœur.

Elle était partie fermement décidée à se soumettre à son suborneur sans montrer ses émotions, elle avait misérablement échoué en hurlant son plaisir ce qui amplifiait sa détresse.

Pourquoi me suis-je donnée à lui? .....

Je l'ai supplié de me prendre! ...

De me baiser! .....

De gicler en moi! .....

Je lui ai même dit que j'espérais qu'il m'engrosse! ....

Qu'il me fasse un petit bâtard noir! .....

Tout ça pour qu'il continue à me baiser! .....

Je ne suis rien d'autre qu'une pute! .....

Une fieffée salope! ..... Se flagellait-elle.
chrislebo

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#70 Posted: 4 Apr 2011 02:34
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Amy se frottait énergiquement, elle volait faire disparaître toutes traces de son infidélité, elle frissonna soudain en se voyant bannie de sa maison, privée de ses enfants si son infidélité venait à être découverte, même si tout avait commencé par un viol et s'était poursuivi par un ignoble chantage.

Elle était honteuse de la façon dont elle avait succombé ce soir à son maître chanteur, se donnant volontairement à lui et participant délibérément à sa dégradation, elle ne se pardonnerait jamais ce comportement honteux.

Reposant le savon elle attrapa une serviette qu'elle passa doucement sur son postérieur douloureux, les suites de l'enculade qui lui avait rudement fait subir Dushawn lorsqu'il avait récupéré de leur seconde séance de baise.

Elle ferma le robinet de la douche et ouvrit la porte de la douche et s'apprêtait à enjamber le rebord lorsqu'elle avala sa salive :

- Comment... Comment es-tu entré? .....

Elle recula apeurée, et se mit à trembler comme une feuille alors que Dushawn entièrement nu la rejoignait dans la cabine de douche ouvrant à nouveau les robinets.

- 'ai pris ton trousseau de clef alors que tu étais dans les vapes! ..... Je me doutais que tu passerais par le garage et que de ce fait tu ne noterais pas sa disparition......

- Et maintenant ma délicieuse madame Renfro lave-moi soigneusement la bite avant qu'on ne remette le couvert! .... Réclama-t-il sans vergogne.

Alors qu'elle le savonnait minutieusement, elle n'avait qu'une chose à l'esprit : elle venait d'utiliser son seul flacon de douche vaginale! ....

- Quelques instants plus tard, elle laissait tomber le savon à ses pieds alors que Dushawn l'empoignant aux hanches la courbait en avant pour la fourrer à sa guise dans la cabine de douche.

Le lendemain matin, avant que les enfants ne se réveillent pour aller en classe, il initiait Amy dans l'art du 69.

Plus tard, la porte de sa chambre fermée, Amy avait rapidement fait déjeuner les enfants avant de les envoyer prestement prendre leur bus scolaire. Puis elle avait appelé son employeur signalant qu'elle était malade et qu'elle n'irait pas travailler et était retournée dans sa chambre.

Puis les yeux braqués sur ce qui ressemblait à un gros serpent endormi elle s'allongea sur le lit et l'attrapa vivement, le sentant immédiatement répondre à ses caresses, se déployant dans toute sa gloire.

Amy avala sa salive, alors qu'elle commençait à tripoter sa grosse bite, Dushawn tenait les mains pour empaumer ses gros nibards.

Comme son mari avait programmé une sortie similaire la semaine suivante Terry avait demandé à Terry de garder à nouveau les enfants pour qu'elle puisse participer à une autre fête de Noël.

Elle avait envoyé toutes ses cartes de vœux illustrées par une jolie photo de leur petite famille, à leurs parents et aux proches elle avait rangé les cartes en trop dans un panier sur le plan de travail dans la cuisine au cas ou elle aurait oublié quelqu'un.

Amy n'avait pas remarqué leur disparition ainsi que les enveloppes, Dushawn s'en était emparées.

A son insu, le pervers bâtard avait planifié d'utiliser ces cartes pour souhaiter ses vœux les meilleurs à ses copains de l'équipe de basket qui se trouvaient sur le campus entraînement oblige, les conviant à une petite fête de Noël le week-end prochain à l'hôtel du "Crapaud excité"

Comme l'équipe était bien placée au niveau national, il ne faisait nul doute qu'elle engrangerait un grand nombre de point lors du tournoi de gym de l'école.

Aussi leur avait-il promis que la ravissante jeune femme sur la photo serait leur cadeau de Noël, il savait pertinemment que cela les encouragerait vivement à gagner le tournoi avec un nombre de points élevés.

Ce serait une véritable fête de fin d'année concernant les 5 joueurs de base et lui-même, bien entendu les 6 à profiter des charmes de la ravissante invitée seraient tous noirs.

fin de l'épisode
chrislebo

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#71 Posted: 4 Apr 2011 02:35
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Assise derrière son bureau Carol Hasting surveillait ses élèves qui se concentraient sur un contrôle, elle se trémoussait sur sa chaise, visible-ment très énervée.

- Qui cela pouvait-il bien être? .... Etait-ce un élève de cette classe? ..... se demandait-elle affolée.

Elle baissa la tête et ferma les yeux désespérés, Carol aurait voulu pouvoir remonter le temps et revivre ses dernières vacances de Noël.

- Pourquoi l'ai-je laissé faire? .... Comment ai-je pu me montrer si faible? .... s'interrogeait-elle dans son fort intérieur.

Se remémorant les photos qu'elle avait reçue il y a peu, elle devait convenir qu'il n'y en avait aucun doute quant au lieu où elles avaient été prises, de plus les deux dernières la représentaient.

- Oh mon Dieu, Si Carl venait les voir, Dieu seul sait..... Pat l'enfer il comprendrait vite que je l'ai trompé dans ce foutu hôtel! ..... se dit-elle dans son fort intérieur.

Et de fait, si quelqu'un voyait cet enchaînement d'images il n'aurait au-cun doute sur les événements s'étant déroulés au Notel Motel.

On y voyait tout d'abord une vue de la devanture du Notel Motel avec son enseigne géante au fin fond d'un parking où étaient garées différen-tes voitures.

La photo suivante prise plus prêt de l'hôtel montrait une conduite inté-rieure blanche garée dans le centre de l'hôtel devant une chambre en arrière plan.

On l'a reconnaissait clairement sur cette photo bien qu'elle ait les yeux froncés Carol se souvenait parfaitement de cet instant, on lisait sur son visage le remords d'avoir commis le pêché d'adultère.

La photo suivante, celle ou son jeune amant la tenait par le cou en quittant la chambre d'hôtel, permettait clairement de l'identifier comme le fils de leur voisin immédiat, par ailleurs un de ses élèves.

Quoiqu'elle connaisse beaucoup d'histoires relatant les amours de profs et d'élèves au cours de ces dernières années, sa relation ne serait pas aussi scabreuse, son jeune amant ayant plus de 18 ans.

Bien que ce soit un de ses élèves, il avait plus de 18 ans comme la plu-part des élèves des classes de terminales du lycée.

Même si cette affaire ne ferait pas les choux gras de magazines natio-naux, il était certain que les journaux nationaux ruineraient sa bonne ré-putation parmi la communauté locale.

Et quelle que soit la publicité qui serait faite à cet événement, Carol savait que son adorable mari ne le pardonnerait jamais cet adultère, d'autant plus que la capote dont ils s'étaient servis s'étaient rompues et qu'elle s'était malheureusement retrouvée engrossée par son jeune amant lors de ces satanées vacances de Noël.

Il était exclu qu'il s'agisse d'une fille, bien que Carol l'aurait préféré, elle savait que son maître chanteur devait être un homme.

- Pourquoi m'impose-t-il de me rencontrer dans la même chambre d'hôtel? ..... Que veut-il, de l'argent? ..... Combien? ..... Oh mon Dieu..... Et s'il voulait me rencontrer dans cette chambre pour... Pour me baiser! .... frissonna-t-elle soudain secouée de hauts le cœur.

- Devrai-je subir me résigner s'il veut coucher avec moi? .... Qu'arrivera-t-il si je refuse? ... Irait-il jusqu'à diffuser ces ignobles photos? ...... tremblait-elle d'effroi.

Retenant ses pleurs, Carol frémit de dégoût à l'idée que son maître chanteur puisse poser ses mains sur elle.

- Ce n'est pas seulement ses mains qu'il voudra poser sur moi! ..... Il voudra me fourrer son sale pénis dans la chatte! .... se dit-elle soudain éperdue de honte.

Elle se repassait les détails de cette nuit cherchant désespérément à deviner qui l'observait dans le but de la faire chanter, Carol revivait ce qu'elle avait vécu lors de cette fête de Noël.

- Ce devait forcément être quelqu'un de ce groupe! ....

La réputation de Scott dans ce lycée n'était plus à faire..... Ils savaient tous qu'il multipliait les aventures avec des femmes plus vieilles que lui..... Mon Dieu, ce nuisible devait nous avoir suivis! ...... Et se référant à la réputation de Scott, il avait du en conclure rapidement que tout cela était fort louche! .... conclut-elle affolée.

- Ce doit être ça..... Et lorsque Scott m'a rejoint dans sur parking de l'hôtel il a commencé à prendre des photos..... attendant l'instant ou nous ressortirions de cette maudite chambre..... après avoir commis un adultère! ..... analysait-elle horrifiée.

Plus tard, dans la nuit après avoir longuement réfléchi à qui avait pu les épier lors de ces fêtes de Noël, Carol se repassait la tête de tous ses élèves se demandant qui cela pouvait -il bien être...... Bob Adams? .... Mike Goodhall? ..... Harry Cormell? ..... Trevor Masters? ..... Dennis Myers? ...... Qui pouvait bien être son maître chanteur? ..... réfléchissait Carol.

- Je dois acheter son silence..... Quel que soit le prix à payer! ..... se disait-elle, frissonnant à l'idée qu'elle devrait sûrement coucher avec lui en échange de son silence.

Incapable de s'endormir, Carol restait étendue dans son lit, se préparant au pire, se représentant chacun des jeunes mâles qui pouvait se trouver être son maître chanteur.

Afin de se préparer à l'inéluctable rencontre du lendemain, Carol se les représentait l'un après l'autre, s'imaginant se déshabillant pour eux dans la chambre d'hôtel où elle avait déjà fauté.

Même si elle méprisait déjà ce maître chanteur inconnu elle devait ad-mettre qu'aucun de ses jeunes lycées ne se détachait plus que les au-tres dans ce rôle.

Ils étaient tous moins sportifs et musclés que Scott qui était la coquelu-che du lycée.

Mais de se représenter sa soumission entre leurs mains, Carol se ren-dait compte qu'ils étaient tous susceptibles de la faire chanter pour profiter lubriquement de ses charmes, et qu'elle devrait se soumettre servilement à toutes leurs volontés.

En sortant du repas de midi, le jeune Nate Manning, du haut de ses 18 ans révolus depuis six mois, observait attentivement l'adorable madame Hasting alors qu'elle ouvrait la porte de sa classe pour accueillir sa pro-chaine classe de math.

Seul majeur de sa classe à force de redoublement Nate était le plus cos-taud des élèves de cette classe de seconde.

- Hello madame Hasting Comment cela va-t-il? ..... salua-t-il railleu-sement sa prof adorée, tout sourire en hochant de la tête en sa di-rection.

Il était évident que sa délicieuse prof était nerveuse, troublée et qu'elle devait être mure pour entamer une fructueuse négociation.

- Tout va bien madame Hasting? .... Vous me semblez abattue au-jourd'hui..... Puis-je vous aider en quoi que ce soit? .... s'enquit-il suavement.

- Non, mais je te remercie de me l'avoir proposé, j'ai juste de petits problèmes aujourd'hui..... lui répondit-elle en retour.

Nate savait pertinemment ce qui troublait son adorable prof de math, d'autant plus que c'est lui qui avait tiré ces photos si compromettantes et qui lui avait réclamé un rendez-vous dans cette même chambre où elle avait fauté.

Comme madame Hasting allait franchir le pas de porte de sa classe, ses pieds délicieusement chaussés de hauts talons beiges, Nate se pourlé-cha les babines alors que sa bite tressautait dans on caleçon.

- Vous semblez si inquiète de voir votre mari visionner ces photos madame Hasting... Mais à 15 heures tu n'auras plus à t'en tracasser, lorsque je t'assurerai que je n'ai pas envie de les lui faire parvenir! ..... Tant que tu écarteras tes blanches cuisses pour m'accueillir au cœur de ta féminité! ...... gloussait-il joyeusement
chrislebo

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#72 Posted: 4 Apr 2011 02:35
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A 14 heures, à la fin des cours, Carol sentit ses mains trembler alors qu'elle regardait l'horloge accrochée au mur de salle de classe.

Elle quitta rapidement sa salle de classe de peur d'être en retard pour son rendez-vous de 15 heures, qui devait lui permettre de sauver son mariage en évitant tout scandale.

De peur de voir son jeune amoureux impliqué dans cette affaire alors qu'elle portait son bébé dans son ventre, Carol ne pouvait se permettre de laisser diffuser ces photos l'incriminant.

Jambes tremblantes elle quitta son établissement pour aller prendre sa voiture dans le parking terrifiée de ne pas arriver au Notel Motel à temps, les conséquences pourraient dévaster sa vie.

Assise au volant de sa voiture qu'elle venait de ranger juste devant la chambre 108 du Notel Motel Carol jeta un oeil sur sa montre pour cons-tater qu'il était juste 14 heures 54.

Elle jeta un oeil circulaire sur le parking se demandant ce qui l'attendait maintenant.

- Quel était l'ado qui l'attendait derrière cette porte? ..... se deman-dait-elle angoissée.

- Dois-je vraiment y aller? ...

- 'Ne ferai-je pas mieux de redémarrer ma voiture pour filer tout droit à la maison? ....

Mais les images compromettantes repassaient dans sa tête elle se força donc à se diriger vers la porte de la chambre, qu'elle ouvrit lentement avant de pénétrer d'un pas hésitant dans cette maudite chambre 108.

Auparavant elle jeta un coup d'œil circulaire s'assurant que personne ne la connaissant ne puisse la voir entrer dans cette chambre d'hôtel de cet établissement en périphérie de la ville, dont on connaissait parfaitement l'usage que faisaient les utilisateurs de ces chambres louées à l'heure.

Ne voyant personne, elle tourna la cliche de la porte c'est alors qu'elle remarqua un court message collé sur la porte : Bienvenue, entrez ma-dame Hasting! .... La porte est ouverte elle nota alors que la porte n'était pas fermée et qu'il lui suffisait de la pousser pour qu'elle s'ouvre.

Elle sursauta en entendant une voix masculine aboyer alors qu'elle poussait la porte :

- Entrez madame hasting... Et refermez la porte dans votre dos...... Que nous ne soyons pas dérangés......

Serrant les dents elle referma la porte Carol vit que la pièce était totale-ment noire.

Comme elle avançait dans la pièce, elle se trouva finalement au chœur de l'obscurité alors que la porte claquait dans son dos la faisant trembler de peur alors qu'elle balbutiait :

- Qui..... Qui..... Qui êtes-vous? .... S'il vous plait... Je..... J'ai pris de l'argent..... Je vais vous acheter ces photos! ......

Nate avait drapé des couvertures noires sur les vitres, il attendait dans l'obscurité que sa ravissante prof de maths arrive.

Il comptait sur le fait qu'elle serait incapable de l'identifier en étant plongé de la lueur vive à l'obscurité profonde, d'autant plus que lorsqu'elle entre-rait, elle aurait le soleil et sa vive luminosité dans le dos.

Sa venue lui confirmait que la possession de ces photos compromettantes la représentant, sortant, tendrement enlacé avec Scott Berger, d'une chambre d'un hôtel connu en tant que lieu de rendez-vous galant, lui donnait barre sur elle.

Forçant sa voix, éliminant toutes tournures familières, Nate comptait af-firmer son emprise sur elle en la confrontant à son pêché de luxure, il l'accueillit en la raillant :

- Monsieur Hasting sait-il qu'il est cocu? ..... Et de plus par, Scott Berger, un de vos étudiants! ..... Ma, ma... Ca va faire un drôle de bruit si ça vient à être connu! .....

- Je vous en prie... vendez-moi ces photos! ..... répondit d'une voix faible la ravissante jeune femme éperdue.

- Je ne veux pas de ton argent madame Hasting..... rétorqua-t-il la fouettant en adoptant un tutoiement des plus familiers.

- Ces photos ne sont pas à vendre! .... Tu le sais très bien d'ailleurs! ..... Tu sais bien pourquoi tu te trouves avec moi dans cette chambre! ...... T'es ici pour me plaire suffisamment afin que je n'ai pas envie d'envoyer ces photos à ton mari par mail, ou que je les fasse parvenir à des journaux à scandales! .... N'est pas ma chère madame Hasting? ....... lui rappela Nate suavement.

- Euh, oui... ouiiiii... répondit-elle faiblement.

- Et maintenant, pour me prouver ta bonne volonté ma chère Carol, tu vas t'agenouiller entre mes cuisses et me tailler une pipe! ...... lui intima-t-il grossièrement.

Carol avala sa salive alors qu'un frisson glacé lui parcourait sa colonne vertébrale et que son estomac se soulevait déjà de révulsion à l'idée de ce qu'il attendait d'elle.

Bien sur elle avait déjà sucé des bites auparavant... En fait une seule! ..... Celle de son jeune amant dans le seul but de lui offrir un plaisir qu'elle n'avait jamais offert.

Et voila que maintenant ce pervers lui réclamait le même plaisir, il insis-tait maintenant :

- Viens ici Carol... Si tu savais depuis combien de temps j'attends cet instant! .... Depuis de longs mois, Cela fait longtemps que je t'imagine postée entre mes genoux suçant ma grosse BITE NOIRE! .....

Une boule se forma dans sa gorge en entendant ces mots, Carol venait de réaliser qu'en fait son maître chanteur n'était pas l'un de ceux qu'elle avait soupçonné, car ils étaient tous blancs.

Un rai de lumière la figea alors, émanant de l'endroit où était assis son maître chanteur sa grosse noire en évidence.

Alors que son tourmenteur se branlait allégrement sa bite s'allongeait et s'épaississait encore, Carol réalisa alors qu'elle était bien plus grosse que celles de son mari et de Scott.

- Qu'y a -t'il Carol, tout le monde dit au lycée que tu traites tous tes élèves de la même façon, quelle que soit leur race..... Eh bine maintenant tu vas devoir le prouver! .... Et magne-toi le cul ma chère Carol.....

- Nate... Nate Manning... Mon Dieu... C'est toi! .... C'est toi qui..... Mais comment...... Comment t'es-tu procuré ces photos? ..... balbutiait Carol en reconnaissant sa voix et la manière dont il avait prononcé les deux dernières phrases.

Carol cligna des yeux alors que soudain la lumière jaillit et Carol put constater que c'était bien Nate Manning qui était assis sur la chaise ar-borant un large sourire tout en flattant sa monstruosité et lui déclarant :

- Je faisais partie de l'équipe de surveillance de nuit lors de ton rendez-vous avec Scott..... Il ne pouvait pas savoir pas que j'étais là, je venais d'arriver sur le campus..... J'avais été très surpris de te voir en sa compagnie dans la voiture...... J'ai réagi en un dixième de seconde ma chérie! ..... Une... Deux... trois... Quatre..... J'avais déjà 4 photos! ..... rétorqua-t-il lui expliquant qu'il avait pris lui-même ces photos.

- A la huitième... Carol s'efforça de s'avancer vers son souriant su-borneur.

Elle détourna son visage alors qu'il la forçait à s'agenouiller entre ses cuisses, face à sa colonne d'ébène, Carol tremblait comme une feuille entendant les deux mains pour empoigner l'énorme pilon, cet énorme phallus qui faisait au bas mot 35 centimètres de long.

L'agrippant comme elle l'aurait fait d'une bête de base-ball incapable de refermer ses doigts sur son épais diamètre, elle se mit à le branler consciencieusement tout en gardant son visage tourné.

- Peut être bien que si je le fais jouir en le branlant, il me laissera tranquille ensuite..... Oh mon Dieu... Je frémis rien qu'à l'idée de le prendre en bouche! ..... frissonnait-elle de dégoût, le branlant de plus en plus vite dans l'espoir de le faire jouir manuellement.

Bien que fort expérimenté pour son jeune âge, Nate avait couché avec sa première fille à l'age de 15 ans, il n'était pas de ceux qui tiraient leur coup prématurément, il gloussa en réalisant le plan de sa jolie prof.

Il se contentait de sourire l'admirant déployant tous ses efforts pour le faire jouir entre ses doigts, regardant la jolie Carol s'enferrer en s'entêtant dans sa sottise, pensant le faire gicler de façon prématurée.

Puis tendant ses deux mains il promena ses doigts dans sa douce che-velure soyeuse, il força la belle garce à approcher son visage de sa bite déployée.

Il adorait la voir écarquiller les yeux en affichant son dégoût.

Carol sentit des nausées la secouer alors que le jeune pervers prome-nait son gland sur ses lèvres juste sou son nez, une forte odeur de sueur et de pisse lui montait aux narines alors que son estomac se soulevait en humant ces puissants remugles.

Tête tirée en arrière il empoigna ses mains pour presser sa bite contre ses lèvres, il tira alors son visage en avant appliquant le jus pré sperma-tique qui suintait de son méat sur ses lèvres purpurines, un peu comme s'il étalait son rouge à lèvres.

Le gland pressé contre ses dents serrées il lui enjoignit :

- Ouvre ta jolie bouche ma chérie... Il est temps que t'embouches ma grosse BITE NOIRE! ......

- Mmmmmmffffff...... Mmmmmmffffffffffffff...... Mmmmmmmfffff! ..... frissonna Carol alors qu'il enfournait son énorme pilon dans sa bouche hagarde, lui écartant les mâchoires comme jamais elles ne l'avaient été.

Frémissante de révulsion alors que l'épais gland de chair heurtait l'entrée de son arrière-gorge, elle tenta de le repousser de toutes ses forces, mais il maintenait fermement son visage dans le bon axe.

Elle n'était pas de force contre ce puissant gaillard dont la bite épaisse s'enfonçait maintenant dans son arrière-gorge, Carol ne parvenait pas à croire qu'on puisse la forcer à accomplir un acte aussi dégradant.

Accueillir Scott Berger dans sa bouche était une manière de plaire à son jeune amant, c'était carrément l'opposé de ce qui advenait à cet instant.

Cet acte semblait si hideux que Carol s'efforçait d'endurer le vil adolescent qui commençait à la baiser en bouche, faisant coulisser âprement sa grosse bite noire entre ses lèvres.

C'est alors que le jeune Nate souffla :

- Oh prof chérie..... Oh mon Dieu... C'est si bon de te baiser! .... J'en rêve depuis si longtemps! ...... Si foutrement longtemps! .... Je ne vais plus tarder à tamidonner les amygdales! .....

Quelle qu'en soit la raison le fait qu'il risquait d'éjaculer dans sa bouche ne lui avait même pas effleuré l'esprit?

Elle posa ses mains sur les cuisses de Nate cherchant de toutes ses fai-bles forces à le repousser pour extraire sa grosse bite de sa bouche, mais elle luttait en vain son agresseur était bien plus fort qu'elle, il accrocha encore plus fermement ses cheveux et la retint en place alors qu'il grognait

- Ahhh prof.... Ohhhhhh Carol ... Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Je vais jouirr-rrrrrrrrrrrrrrrr...... Ca y'est je gicle dans ta bouche! ...... sa bite enfla encore dans sa bouche, Carol sentit les chauds jets de son éjaculation s'écouler dans sa gorge avant de tracer son chemin vers son estomac.

Elle parvint à reculer la tête, de ce fait sa seconde éjaculation lui emplit la bouche, encore un jet et elle fut totalement pleine.

Incapable de recracher la semence qu'elle avait en bouche, Carol n'avait pas d'autre choix que d'avaler son répugnant foutre alors qu'il continuait jet après jet à se vider les couilles dans sa bouche rétive.

De plus, circonstance aggravante il l'encourageait :

- Ah oui ma petite prof..... Comme ça... Ah ouiiiiii...... T'es une suceuse de première! ..... Ah oui, vide-moi les couilles ma prof chérie! ..... Bouffe tout ce foutre crémeux que je t'injecte en pleine gorge! ..... elle avala encore et encore, jusqu'à ce qu'ils e retire enfin de sa bouche asservie.

Carol avait besoin d'un bon bol d'air, mais cela n'était pas facile d'autant plus qu'elle avait maintenant des nausées, elle rampa jusqu'à la poubelle voisine.

- Arrrrrrrrhhhhhhh...... Arrrruuuckkkkk..... Aarccckkkkkkkkkk!...... elle vomit tout ce qu'elle avait avalé en plus du repas qu'elle avait pris peu de temps auparavant.

Elle se sentait si malade à cet instant, elle était si concentrée sur ses hauts le cœur, qu'elle ne se rendait pas compte qu'il descendait la ferme-ture éclair du dos de sa robe, puis qu'il déclipsait son soutien-gorge, elle ne s'en rendit compte que lorsque des mains calleuses s'emparèrent de ses nichons pour les palper avidement.

chrislebo

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#73 Posted: 4 Apr 2011 02:36
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Un moment plus tard, Nate lui tendit une bouteille d'eau minérale en plaisantant:

- Avec les compliments du Notel Motel.....

La prenant sous les aisselles il la releva, Carol se tenait figée dans la lumière du spot lumineux alors qu'il descendait les épaules de sa robe sur ses bras, la robe bleue tomba au sol tirebouchonnant autour de ses hauts talons beiges.

Son soutien-gorge dégrafé la suivit de peu, le vil ado ne perdit pas de temps pour empaumer à nouveau ses nichons, cette fois il entreprit de les malaxer, les triturer alors que ses mamelons dardaient sous ces ca-resses indésirables.

- Bordel t'as de jolis tétons ma chérie! ..... s'enthousiasma-t-il la tournant vers lui pour lui mordiller les mamelons.

Quelques instants plus tard, étendue sur le lit, Carol se cachait le visage entre les mains, elle pleurait à chaudes larmes alors que son suborneur roulait sa petite culotte sur ses cuisses, la repoussant sur ses chaussu-res.

En dehors du fait qu'elle devait forcer son corps à se soumettre afin de lui permettre d'avoir des rapports sexuels, Carol tentait de se préparer à recevoir sa monstrueuse bite dans la chatte.

Mais elle ne s'attendait pas à ce qu'il enfouisse sa tête crépue entre ses cuisses, lui révélant ses intentions luxurieuses.

- Nonnnnnnn... Je t'en prie....... Ahhhhhhhhhhhhhhhhh... Ohhhhhhhhhhhhhhh... couinait-elle alors que Nate lui bouffait la chatte à pleine bouche.

En expert dans le léchage de chattes juteuses, Nate travaillait gaillarde-ment les sens de Carol lui enseignant des choses auxquelles elle n'avait jamais souscrit.

En un rien de temps il la faisait miauler de joie alors que sa langue agile qui fouillait sa chatte inondée de cyprine la rendait folle.

- Bordel elle a le feu au cul, et je n'ai pas encore titillé son clito! ..... pensait-il épaté de sa réaction enflammée.

- Mais lorsque je vais m'en occuper, elle va grimper aux rideaux! ..... conjoncturait-il ravi de l'aubaine.

Et bien sur lorsqu'il mordilla son clito d'une bouche habile elle se mit à crier :

- Ohhhhhhhhhhhhhhhhh... Mon Dieuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu..... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh......

Nate se régala alors de son nectar alors qu'un orgasme fracassant la terrassait, sa chatoune embrasée secrétait un flot de cyprine qui s'écoulait dans sa bouche avide.

Sortant de l'état de sidération dans lequel l'avait plongé son violent or-gasme, Carol fut envahie par le remords et la honte, honte d'avoir joui de façon si éclatante.

Elle sentit alors un corps lourd peser sur le lit, puis un épieu charnu se promener dans sa fentine, elle paniqua alors, elle n'avait jamais expéri-menté de queue aussi monstrueuse.

Déjà elle sentait les dimensions extraordinaires de s bite qu'il tentait d'insérer dans sa chagatte réticente, elle le repoussa de toutes ses forces espérant échapper, du moins momentanément à l'inexorable empalement qui la guettait.

Le musculeux jeune gaillard n'aimait pas se voir repoussé, il empoigna ses hanches et s'élança, Carol hurla sa douleur :

- Aiiiiiiiiiiiiieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee.....

- T'affole pas chérie... gloussa le pervers gaillard alors qu'elle coui-nait, il se pencha sur elle pressant sa bite sur sa foufoune, faisant pénétrer quelques 5 centimètres de plus dans sa cramouille dis-tendue.

- Bordel prof t'es aussi étroite qu'une pucelle! ..... Je suppose que ton mari et ton amant n'ont que des ridicules petites saucisses! ...... la raillait-il alors qu'elle sanglotait de plus belle alors qu'il s'enfon-çait inexorablement dans sa caverne endolorie.

Rafferrmissant ses prises sur ses hanches il continuait à forer son chemin dans son utérus asservi, plongeant de plus en plus profondément son énorme mentule dans sa grotte jusqu'à ce que leurs deux toisons s'emmêlent.

En voyant ses doigts griffer désespérément les draps, sentant ses cuis-ses largement écartées sous lui, Nate comprit qu'elle entendait rester passivement étendue sur son lit, ne manifestant aucun émoi alors qu'il la baiserait à couilles rabattues.

Il s'en réjoui lui qui était décidé à stimuler ses sens, cela l'encourageait à déployer toute sa technique et son art pour l'amener dans un premier temps à partager ses orgasmes, puis dans un second temps le supplier de continuer à la baiser à fond.

Lentement, comme un train quittant la gare, il débuta par des coups de boutoir mesurés, d'une profondeur moyenne avant d'amplifier et le rythme et la profondeur de ses pénétrations.

A peine cinq minutes plus tard, Carol secouait la tête de droite à gauche alors qu'elle agrippait les draps à pleines mains, plantant ses talons dans le matelas pour répondre aux assauts enfiévrés de son maître chanteur qui faisait vibrer son corps en dépit de ses intentions.

Elle figeait son corps, essayant de dissimuler son émoi, mais elle était de plus en plus faible... ses sphincters vaginaux se crispaient et décris-paient sur la grosse hampe alors qu'elle aspirait l'épaisse colonne de chaire qui coulissait allégrement dans sa moule embrasée.

- Ohhhhh... Ahhhhhh..... pleurnichait-elle, par à coup, c'était là les seuls signes qui trahissaient son émoi avant que ne s'effondrent ses défenses, sa chatoune serrant fortement la bite tendue qui lui donnait tant de plaisir et s'enfonçait jusqu'à la racine dans on petit corps frémissant.

Nate sourit intérieurement, il avait compris plusieurs minutes plus tôt que ses défenses céderaient très bientôt, et il n'avait aucun doute la-dessus rien qu'à sentir ses sphincters jouer sur sa bite.

Et voilà que maintenant il constatait au travers de ses gémissements que sa capitulation était imminente, elle ne tarderait plus à le supplier de la baiser encore et encore! ......

Ses gémissements devenaient plus bruyants, plus fréquents, Nate se mit alors à la baiser sur un rythme accéléré, heurtant à tout coup le col de son utérus, il sentit alors ses mains caresser son dos alors que ses cuisses s'enroulaient autour des siennes.

Il allait maintenant lui porter le coup de grâce, il s'immobilisa à demi en-foncé dans sa grotte en feu, elle grogna alors :

- Pourquoi... Pourquoi t'arrêtes-tu? ..... il lui rétorqua alors :

- Dis-moi ma prof chérie, dis-moi ce que tu veux..... Dis moi ce que tu veux que je te fasse! .... N'hésite pas à parler crûment.....

Carol se mordait les lèvres, secouait sa tête de gauche à droite pour dire :

- NON... elle se refusait à succomber de façon si humiliante.

Mais cette grosse bite qui lui donnait un plaisir aussi intense qu'indésiré était dans une position d'attente, à moitié encastrée dans sa chatoune frémissante, alors que ses sphincters se crispaient et décrispaient sur l'épaisse hampe qui ne la comblait qu'à moitié, son corps s'efforçait de le stimuler de façon à lui faire reprendre ses activités luxurieuses.

Bientôt ses envies devinrent trop fortes, elle capitula misérablement en grognant :

- Maudis sois-tu...... baise-moi... Je veux que tu fourres ta grosse BITE au fond de ma CHATTE..... Mon Dieu, baise-moi comme une SALOPE! ..... Prends-moi à fond..... Je veux sentir tes couilles contre mon ventre... enfonce-toi dans mon utérus! ...... Vas-y es-pèce de bâtard......

- Oh ouiiiiiiiiiiiiiii..... Ohhhhh, ouiiiiiiii..... Ahhhhhhhhhhhhhhh... En-coreeeeeeeeeeee... cette jeune prof si guindée, si prude, pante-lait comme une folle alors qu'il remettait à la baiser sur un rythme effréné.

Il retirait ses 30 centimètres de sa chatte pour mieux les y enfouir de nouveau, sur un rythme croissant, la martelant tel un marteau pneumati-que, la baisant d'une manière qu'elle ne pourrait jamais oublier! .....

Bientôt il sentit ses ongles griffer son dos alors qu'elle se cabrait pour aspirer plus profondément sa bite dans sa féminité embrasée, elle était tout prêt à succomber à un fracassant orgasme.

- Oh mon Dieu... Je... Je Jouisssss..... Ahhhhhhhhhhhhhhh..... hur-lait-elle à pleins poumons alors que Nate se vidait les couilles dans son intimité brûlante.

Une heure plus tard, après une session de jambes en l'air entre la somp-tueuse prof et son jeune maître chanteur, il lui tendait une serviette pro-pre en commentant :

- Et une serviette propre, avec les compliments du Notel Motel..... Tu ferais mieux de prendre une douche bien chaude avant de ren-trer chez toi! .....
chrislebo

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#74 Posted: 4 Apr 2011 02:36
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Rassemblant ses vêtements et son sac à main, elle s'enferma dans la salle de bain sachant qu'effectivement il valait mieux qu'elle se douche au cas où son mari rentre chez lui avec en tête l'envie de lui faire l'amour.

Ouvrant son sac, elle trouva le flacon de douche vaginale qu'elle avait eu la précaution d'emmener.

Rhabillée après cette douche chaude et reconstituante, elle sortit de la salle de bain, elle vit alors que le lit avait été refermé, que les couvertu-res qui masquaient les fenêtres avaient été enlevées, et que maintenant son pervers maître chanteur finissait de nettoyer la chambre.

Lorsqu'il se dirigea vers la salle de bain, Carol balbutia :

- Tu... Tu avais promis de me donner ces photos. ....

Mais, alors que le jeune homme vidait la poubelle de la salle de bain dans son sac à ordures, il trouva l'emballage et le flacon de sa douche vaginale vides, il l'interpella violemment :

- Bordel qu'est-ce que cela? .... Une douche vaginale? .... Tu t'es débarrassé de mon foutre? ..... Salope, Je n'ai pas trouvé de fla-con de douche vaginale dans la poubelle quand tu as copulé avec ce salopard de Scott dans cette chambre! ....

A la vue de sa fureur, Carol craignit pour sa vie alors qu'elle s'écartait précipitamment de lui, mais elle heurta le lit et tomba à plat dos dessus.

Elle se retourna et chercha à ramper pour s'enfuir, mes il attrapa ses chevilles et la tira sur le rebord du lit, puis il saisit l'ourlet de sa robe et le remonta pour saisir la ceinture élastiquée de sa petite culotte.

Sa petite culotte disparue, à quatre pattes, Carol sanglotait alors que le petit salaud lui fourrait sa bite dans la chagatte en lui annonçant :

- Alors petite pute, tu t'es débarrassée de mon foutre alors que tu as gardé celui de Scott dans ton ventre! ..... T'es une sacrée salope ma petite Carol..... Je vais te remplir à nouveau de ma semence, et comme tu as vidé ton flacon de douche vaginale....... Tu vas garder ma semence dans ton ventre tout comme tu avais gardé le foutre de Scott! ....

Après une rapide séance de baise en levrette, Carol toujours sans culotte sentait la semence de Nate s'écouler de sa chatte pour s'étaler sur la face interne de ses cuisses alors qu'il l'escortait jusqu'à la porte en ironisant :

- Maintenant que t'es bien emplie de foutre, tu peux rentrer chez toi retrouver ton gentil petit mari! .... Tu peux aller le rejoindre la chatte pleine de semence de nègre! ....

Retenant ses larmes alors que Nate lui pétrissait une dernière fois les nibards, elle l'entendit railler :

- Ne te tracasse pas ma petite chérie, je n'enverrais à personne tes photos..... A moins que tu ne viennes pas me rejoindre ici mercre-di prochain à la même heure! .....

Dès qu'elle eut franchi la porte de la chambre, l'infortunée Carol, les lar-mes aux yeux, se dirigea vers sa voiture alors que son foutu salaud de maître chanteur terminait de nettoyer la chambre.

Cependant Carol ignorait qu'en fait non seulement nate nettoyait la chambre mais que de plus il rassemblait les caméras qui lui avaient permis d'enregistrer cette torride fin d'après-midi

Les images d'elle et Scott faisaient appel à l'imagination, mais celles ci ne nécessitaient aucune imagination.

Avec ces photos, il était sur de conserver la ravissante Carol dans ses griffes le temps qu'il voudrait, il avait déjà en tête de l'utiliser pour son propre plaisir et pour gagner de l'argent, une jolie poupée comme elle devait rapporter gros, il en ferait son gagne-pain.

Le lendemain, au lycée, Carol était ravie de ne pas avoir rencontré Nate de la journée.

Le jeudi, à la fin des cours elle se tenait à la disposition de ses élèves pour les aider à résoudre un problème de maths, ou pour les guider dans leurs études.

Comme ils avaient commencé un nouveau chapitre d'algèbre fort ardu et que l'heure des contrôles arrivait, il était normal que quelques élèves viennent solliciter son assistance?

Elle avait désespérément envie de boire une tasse de café, mais elle ne voulait pas quitter les derniers étudiants qui faisaient la queue pour attendre son aide, elle demanda à la fille qu'elle venait d'aider si elle pouvait se rendre aux bureaux pour lui ramener une tasse de café bien chaude.

Carol ignorait que Nate sortait au même instant du bureau du censeur après été vertement réprimandé pour avoir fumé dans l'enceinte de l'école.

Il surprit la secrétaire annonçant à la jeune fille :

- Dites à madame Hasting qu le contenaire de crème est vide, et qu'on sera bientôt ravitaillé...... Mais que pour on ne peut lui propo-ser qu'un café noir.....

Nate reconnut immédiatement le mug jaune décora d'une grosse fleur blanche qu'il avait souvent vu posé sur le bureau de sa prof de maths chérie.

Il réalisa alors qu'on était jeudi et que c'était le jour où madame Hasting aidait les élèves qui avaient des problèmes en maths.

Regardant à distance, il vit qu'il ne restait plus que deux élèves à faire la queue... Il eut alors une brillante idée..... Une idée directement soufflée par sa bite! .....

Lorsque son dernier élève eut quitté sa classe, Carol entendit résonner les pas d'un nouvel individu qui pénétrait dans la classe, elle supposa que c'était juste un autre étudiant qui venait requérir son aide.

Mais levant les yeux, elle avala sa salive à la vue de son pervers maître chanteur s'approcher d'elle, elle le regarda avec suspicion poser sa tasse de café sur le bureau puis contourner le bureau pour s'asseoir dans la chaise vide que venait de quitter le dernier élève qu'elle avait assisté.

Elle se mit à trembler en le voyant poser une feuille de papier sur son bureau lui demandant :

- Pourras-t résoudre ce problème ma chère madame Hasting? ...

Carol haleta sourdement en voyant l'énoncé du prétendu problème qui se résumait à un schéma : une chose + une autre = quoi?

- Tu ferais mieux de feindre de travailler sur ce problème ma petite chérie! ..... Juste au cas ou quelqu'un jetterait un oeil par la fenêtre en passant.....

Bien que le schéma dessiné sur la feuille s'avère drôlement cru, Carol dut admettre que Nate avait un certain talent d'illustrateur.

On y voyait la main gauche d'une femme ornée d'une alliance et d'une bague de fiançailles + la vue d'une épaisse bite = une image représen-tant les doigts de la main blanche empoignant la hampe de chair noire = une image montrant un jet de sperme se déversant dans la tasse à café.

Puis, alors que Nate feignait de s'intéresse à son bloc notes alors qu'elle prenait son stylo sur la tablette Carol ne pouvait que grincer des dents de dégoût alors que sa main gauche branlait servilement l'épais épieu de chair de son maître chanteur jusqu'à obtenir le résultat décrit sur la der-nière image.

- Purttttttt. ...Purttttt! ..... ses couilles se vidaient en jets crémeux dans le mug.

Avant qu'elle ait pu relâcher sa prise sur la bite s'amollissant, Nate em-poigna sa main et la posa sur son gland baveux, l'enduisant ses doigts et la paume de sa main des derniers reliefs de foutre suintant du méat.

- Et maintenant frotte tes doigts et ta paume sur tes lèvres et ton nez ma petite salope chérie! ....

Elle obéit à contrecœur, révulsée, elle dut humer et goûter la senteur acre et virile de son foutre.

Comme Nate se levait de sa chaise, il replaça la tasse de café sous son nez, mais cette fois, le café était enrichi de sa virile crème onctueuse.

Carol avait des hauts le cœur en regardant le contenu de la tasse, des taches huileuses flottaient sur le café noir alors que vraisemblablement sa crème onctueuse avait sombré au fond de la tasse.

Elle croyait que son épreuve était finie lorsqu'elle vit Nate se poster face au bureau, puis il tendit la main et retourna la feuille de papier elle put alors observer le dessin au dos qui la représentait buvant sa tasse de café.

L'idée de devoir boire ce café assaisonné de sa semence lui faisait horreur, cela fut encore pire alors qu'elle arrivait au fond de la tasse, elle l'entendit alors intervenir :

- Vide la entièrement ma petite salope... Je veux que tu ingères la totalité de ma semence! .....

De retour dans la salle des professeurs, après avoir prestement lavé et rincé son mug, Carol se précipita dans les toilettes pour dames.

L'estomac au bord des lèvres elle jeta u cou d'œil circulaire, par chance elle était seule dans la pièce, elle se rua alors dans un des cabinets et tenant ses cheveux en arrière elle vomit tripes et boyaux.

- Urckkkkkk..... Urrrrkkkkkkkkkkkkkkkk! ..... grognait-elle en se vidant l'estomac dans les toilettes.

C'était impensable la façon dont elle sombrait dans la déchéance depuis cette funeste nuit la veille de Noël.

Elle avait trompé son mari, son jeune voisin et amant l'avait engrossée et voila que maintenant elle devait se soumettre aux volontés sexuelles de Nate Manning son pervers maître chanteur
chrislebo

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#75 Posted: 4 Apr 2011 02:38
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Aveuglement, Humiliation Viol


Frank est un divorcé âgé de 32 ans, il n'a jamais eu beaucoup de chance avec les femmes.

L'un de ses amis, Charlie, est tout son contraire, il a une charmante femme, est sportif et se trouve être un gai luron.

Kris, sa femme et aussi une bonne amie de Frank, elle a 33 ans.

Frank a souvent eu envie de la sauter, mais il savait très bien qu'il n'en avait aucune chance, ce n'est pas le genre de femme à tromper son mari! ....

Il sait pertinemment que Kris est traditionaliste, voire même prude et que pour elle, il n'est qu'un excellent ami. En fait, il ne lui apparaît pas comme un véritable homme! .... Il ne l'attire pas du tout, et Frank le sait bien.

Frank a d'autres excellents copains : Andy, Marty, Alex et Joe. Il leur a déjà parlé de ses fantasmes concernant Kris.

Ils la connaissent tout autant que lui.

- "Hey les gars pourquoi on ne la violerait pas cette salope! ...." proposa Andy l'œil égrillard.

- "Moi aussi j'aimerais fourrer ma queue dans sa petite chatte, et je suis sûr que vous aimeriez tous sauter cette chienne, Ouais Frank, Andy a bien raison! ...." surenchérit un de ses copains.

- "Vous voulez dire qu'on devrait la baiser contre sa volonté? ... Hem, et pourquoi pas? .... J'aimerai lu faire voir que je suis un vrai homme! .... C'est d'accord les gars, on s'la fait! ...."

- " Mais comment allons-nous nous y prendre? ...." demanda Frank impatient de passer à l'action.

- "Vous le savez tous, que son mari, Charlie doit faire un voyage d'affaires le week-end prochain. Elle nous prend pour ses meilleurs amis, aussi ne refusera-t-elle de venir souper en notre compagnie si on l'invite... j'ai quelques bonnes drogues... On les mélangera à ses boissons... Cela amoindrira ses réflexes, elle restera toutefois parfaitement lucide..... En s'y prenant ainsi on pourra facilement la sauter..." exposa Frank.

- " Et lorsqu'on en aura fini avec elle on pourra la revendre à un de mes copains qui tient un bordel! ...." poursuivit Andy

- "C'est excellent les gars, on va faire comme ça! .... Je crois que tu as un équipement vidéo chez toi Frank? .... Je pense que cela fera un excellent film! ...."

Ils firent comme prévu, et l'insouciante jeune femme se rendit chez Frank pour partager leur repas, elle ne fut même pas surprise de constater que les quatre amis de Frank étaient là.

Ils avaient préparé un excellent repas et Kris ne voyait pas l'éclair lubrique qui brillait dans les yeux des 5 comparses lorsqu'ils la regardaient.

Cette petite soirée lui semblait épatante.

Elle portait une combinaison de cuir noir qui la moulait sensuellement.

Plus tard, Frank l'invita à regarder une cassette vidéo en leur compagnie elle accepta de bon cœur.

Andy lui offrit un verre, une boisson savamment droguée, lorsqu'elle l'eut bu, elle demanda à Frank quel genre de vidéo il allait leur montrer.

- Oh c'est une surprise, je suis sûr que tu vas adorer! .... Mes potes aussi! ..."

Kris braqua ses yeux sur la télé pour voir ce qui allait suivre.

Son sourire se figea immédiatement.

- "Hey Frank qu'est ce que! .... Mais c'est un film porno! .... Ce n'est pas le genre de film que je regarde! .... Si c'est une blague, elle est mauvaise! ...." rugit-elle furieuse.

- "Oh, je suis désolé Kris, c'est vrai que t'as totalement raison! ...C'est bien mieux de baiser que de regarder baiser! .... Allez les gars foutez-moi cette salope à poil! ..."

- "Par l'enfer, qu'est ce que.. Ce n'est pas drôle Frank! ..."

- "Je sais bien.. Mais nous on aime! ..."

- "Uhhhh... Que... Que faites-vous..... Je... Je ne veux pas... Mmmmh... Vous n'êtes que des bâtards! .... Vous m'avez droguée! ....." hurlait-elle.

- "Je suis désolé Kris chérie, mais tu dois bien comprendre, ainsi, c'est plus facile de s'amuser avec toi! ...."

Marty et Joe empoignèrent ses bras et l"immobilisèrent.

Kris cherchait à se défendre, mais la drogue ingérée minorait ses capacités de réaction.

- "Nonnnnnn... Je vous en prie..... S'il vous plait... Arrêtez! ..... Vous ne pouvez pas me faire ça! ....." s'époumonait-elle hystériquement.

Andy s'approcha d'elle et descendit la fermeture dorsale de sa combinaison.

Avec l'aide des ses comparses il la dépouilla lentement de sa combinaison et de ses chaussures.

Elle ne portait plus qu'un soutien gorge en soie noire une petite culotte en soie noire et une paire de collants noirs.

- "S'il te plait Frank, dis-leur d'arrêter! .... J'ai toujours pensé que tu étais un de mes meilleurs amis, tu ne peux pas me faire ça! ...." sanglotait-elle alors que de grosses larmes de désespoir coulaient sur ses joues.

Joe lui saisit les cheveux et lécha les larmes sur son visage.

- "Mmmmmm.. C'est vraiment bon, salope ça me donne faim de toi! ..."

Il se mit alors à lui rouler ses collants sur ses cuisses très, très lentement, ils terminèrent par sa petite culotte et son soutien-gorge.

Elle exposait tous les charmes de son corps bronzé.

- "Wowwww.. Elle est vraiment ravissante! ... Quelle belle salope! .... Regardez-moi ses nichons bien fermes et son cul bien rond! ...."

- "Elle est vraiment faite pour être baiser encore et encore....."

Ils prirent quelques photos de sa capiteuse nudité.

- "Hey les gars, seriez vous assez aimables pour tenir les cuisses de cette salope grandes écartées? ..." demanda Frank à ses acolytes.

- "Je voudrai savourer le parfum de sa chatoune! ..."

Marty et Joe lui tenaient les bras alors qu'Andy et Alex lui écartaient les cuisses en grand.

Affaiblie par la drogue, elle n'avait aucune chance de leur échapper, elle essaya bien, mais elle était sans forces.

Frank qui s'était déshabillé pendant ce temps s'approcha d'elle.

Il posa sa main droite entre ses cuisses, palpa sa chatoune et entreprit de la malaxer.

- "NONNNNNNNNNNNNNNN....." s'époumonait-elle paniquée.

Frank empoigna ses nichons de l'autre main et les pelota rudement.

- "NONNNNNNNN... Aaaaarrrrghhhhh..... Uhhhhhhhhhh! ...."

- "Cette salope semble vraiment bonne les gars! .... Mais sa chatte est encore sèche! ..... Mettez la au sol, je vais lécher sa foufoune! ...."

Ils firent ce que leur demandait leur copain, disposant Kris le dos au sol.

Ils tenaient ses bras et écartaient ses cuisses autant qu'ils le pouvaient.

Frank entreprit de lui bouffer la chatte! ....

Il parcourait de la pointe de la langue ses muqueuses intimes, puis la fora dans son petit trou du cul affolé.

Kris était humiliée comme jamais elle ne l'avait été.

Ces gaillards se servaient d'elle comme on se sert d'une pute bon marché, et encore se refusait-elle à envisager ce qui allait suivre.

Frank la caressait maintenant intimement tout en mâchouillant ses tétons, d'un puisant coup de boutoir il enfouit sa pine raidie dans sa chatoune rétive.

- "AAAAArrrrrrrrrrghhhhhhhhh... Uuuuuuunhhggggggg... Oohhhhh nonnnnnnnnnnn! ..."

- "Hey si, Frank vas-y baise la à couilles rabattues! ...."

- "Bien au fond de sa chatte! ..."

- "Donne lui ce dont elle a besoin! ...."

- "Montre-lui que t'es un vrai homme! ...."

- "Baise la à fond bien cette salope! ...."

- "Encore, elle est à toi! ...."

Et Frank suivit leurs encouragements, il la baisa à couilles rabattues sans aucune pitié.

Kris hurlait sa douleur alors qu'il coulissait âprement dans sa chatte distendue, il lui malaxait brutalement les nibards, pinçant sauvagement ses mamelons.

Elle ferma les yeux n'espérant qu'une chose, que cela se termine rapidement! ....

Mais Frank la saisit par les cheveux et la gifla violemment.

- "Regarde moi salope! ... Je veux voir tes yeux quand que je te baise! ...."

Sur ces mots il lui roula de force un patin, puis il jouit, il remplit la chatte de la malheureuse, qui sanglotait, de son foutre chaud.

Le suivant fut Marty, i faisait environ 120 k et lorsqu'il grimpa sur Kris qui faisait un petit 50 kg, elle disparut littéralement sous lui.

Il glissa aisément dans la foufoune lubrifiée par le foutre de Frank et se mit immédiatement à la labourer à grands coups de boutoir.

Puis ce fut le tour d'Andy, de Joe et enfin d'Alex. Ils la violèrent tous tour à tour.

Mais son calvaire ne s'arrêta pas là.

Comme ils se rendaient compte que la drogue ne faisait plus effet, il lui lièrent les chevilles aux poignets, le corps plaqué au sol.

- "On pourra plus facilement t'enculer disposée ainsi ma petite chienne! ..."

- « Non... Nonnn... NONNNNNNNNNNNNNNNNN... pas mon derrière... Je vous en prie... On ne m'a jamais... Jamais sodomisée......Je vous en prie! .... »

Frank alla chercher de l'huile dans la cuisine et en enduisit son trou du cul.

Kris hurlait hystériquement.

Elle avait un cul somptueux, on l'aurait cru fait pour se faire enculer! .....

Frank se posta dans son dos et lui écarta de force les fesses, puis il pointa sa grosse bite sur l'anus resserré et vierge, Kris hurlait de douleur autant que de honte.

- "Hey les mecs, c'est fou ce qu'elle est étroite... Mmmhhh... Oooohhh..... Ouiiiiiiiiii..... C'est vraiment un bon coup! ..."

Il coulissait sauvagement dans son trou du cul, de plus en plus rapidement, sans se soucier de ses cris de douleur.

Cette grosse bite lui ruinait le trou à merde, son oeillet était violemment distendu par cette brutale intrusion d'une énorme bite bandée.
chrislebo

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#76 Posted: 4 Apr 2011 02:38
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Il empoigna ses nibards et les malaxa âprement

- "Arrêtez..... J'ai mal... Si mal... Vous êtes bien trop gros! ... Ungh... Ungh... Ungh... Arrêtez..... Aaaahhhhh. Nonnnnnnnnnn......"

Ses burnes frappaient sa croupe alors qu'il redoublait ses coups de boutoir, son corps entier soubresautait sous le puissant assaut.

Frank se réjouissait de l'enculer, il voulait surtout humilier et dégrader la si jolie femme de son ami.

Aussi se contrôla-t-il le plus longtemps possible voulant l'enculer le plus longuement possible.

Mais, après un bon quart d'heure, il explosa dans son fion et le remplit de sa chaude semence.

Cette fois se fut au tour d'Andy de lui succéder. Il avait la plus grosse bite des 5 amis.

La malheureuse Kris ne se doutait pas de ce qui l'attendait.

Son trou du cul était bien lubrifié par le foutre de Frank aussi Andy n'eut-il aucun problème pour loger son gland dans son fondement distendu.

Mais pour ce qui était du reste de sa mentule! ....

Son oeillet était bien trop étroit, il se fit mal en tentant de fourrer son énorme bite dans son étroit goulot, mais il persévéra.

Kris était à l'agonie.

Elle se crut en enfer quand il bourra son énorme bite dans son trou du cul pourtant déjà élargi par Frank.

Une fois à moitié enfoui en elle il se positionna mieux pour pouvoir parfaire son intromission.

Il se concentra quelques instants, compta jusque trois et d'un coup de rein d'une brutalité inouïe il l'embrocha sur toute sa longueur.

Lorsqu'il se retira à l'orée de son anneau, Kris se tétanisa et hurla :

- "Mon Dieu aidez-moi! ..."

Elle se remit à hurler alors qu'il entreprenait de l'enculer vigoureusement coulissant sans pitié dans son anus distendu.

Lorsqu'il lui eut rempli l'intestin de foutre, le gros Marty l'encula à son tour.

Puis ce fut le tour d'Alex et de Joe de la sodomiser.

Ils lui délièrent les mains quelques minutes et les relièrent dans son dos, puis ils la forcèrent à s'agenouiller et lui posèrent un écarteur circulaire en caoutchouc dans la bouche.

Frank se posta face à elle et engouffra sa pine dans sa bouche maintenue ouverte.

- "MMMMMMMPPPPPFFFFFF! ....."

- "C'est bon ma chérie, et maintenant nettoie ma bite! ..." se marra Frank la baisant en bouche.

Il lui agrippa les cheveux et la força à s'empaler sur sa bite alors qu'elle se déployait à nouveau dans sa bouche asservie.

Elle chercha à repousser de la langue cette mentule puante, mais elle n'avait aucune chance d'y parvenir.

Il fourrait sa bite dans sa gorge, se réjouissant de vois son visage afficher un tel dégoût, une telle douleur, il se mit à coulisser de plus en plus vite entre ses lèvres bloquées en position ouverte.

Andy se mit alors à lui fouetter les fesses avec sa ceinture, Kris s'étouffait de douleur, Frank adorait cela.

- «Super Andy, quelle sensation de sentir ses cris de douleur s'écraser sur ma bite! .... Fais la crier plus fort! .... »

Et Andy s'acquitta de cette tâche avec un plaisir grandissant. Il lui fouetta la croupe de quatre violents coups de ceinture, fou d'excitation Frank déversa son trop plein de foutre au fin fond de sa gorge.

- «T'es vraiment une sacrée suceuse ma petite salope! ... Mmmmmm.. Tu ferais mieux de tout avaler! ... »grimaça-t-il alors que yeux fermés, elle ingurgitait son foutre crémeux sans en perdre une goutte.

- "Hey Andy, passe-moi ta ceinture" l'interpella Frank.

- "Je vais la fouetter à mon tour tandis que tu lui mets ta bite en bouche! ... Tu verras comme c'est bon de se faire sucer tandis qu'on la fouette! ..."

Andy fourra à son tour sa grosse mentule entre ses lèvres maintenues grandes ouvertes et guida sa tête tandis que Frank lui cravachait férocement les fesses avec sa ceinture.

Ils lui forcèrent tous, tour à tour la bouche tandis qu'un autre la fouettait sauvagement, la malheureuse Kris du avaler des litres de foutre.

Puis ils la délièrent et lui firent prendre une douche.

Une fois propre ses chevilles et ses poignets furent ligotés à nouveau, puis ils la laissèrent dormir, ils en avaient tout autant besoin qu'elle.

Le lendemain matin elle se réveilla parce qu'on la bougeai.

En se réveillant, elle vit Frank posté devant elle.

Il lui tenait les jambes levées en l'air, elle tremblait au rythme de sa chevauchée.

Ils repoussèrent ses jambes en arrière et les rivèrent à ses épaules.

Un sourire étincelant aux lèvres il la regardait droit dans les yeux en la martelant d'amples coups de pine. Ses mains étaient liées dans son dos, elle ne pouvait pas l'empêcher de la violer.

- "Hey ma petite Kris chérie, t'aime pas te faire baiser de bon matin? ..." plaisanta cyniquement Frank un sourire démoniaque accroché aux lèvres.

Avant qu'elle puisse lui répondre, ils lui replacèrent en bouche l'anneau de caoutchouc qui maintenait sa bouche grande ouverte, Andy plongea sa grosse bite dans sa bouche, s'enfouissant profondément dans sa gorge.

Alex et Marty se contentaient de malaxer ses nichons tandis que Joe lui doigtait le trou du cul.

Frank jouit le premier, Andy la baisait toujours avec autant de violence en bouche, il cracha son foutre quelques minutes plus tard.

- "Hey salope, c'est ton petit déjeuner, tu ferais mieux de tout avaler! ...." commenta-t-il explosé de rire.

Puis ils reprirent leurs activités.

Marty s'allongea dos au sol et ils disposèrent leur malheureuse victime qui se débattait de toutes ses faibles forces sur sa bite dressée.

- "Allez chérie, tu vas avoir une rude expérience maintenant! ...."

Andy et Frank la forcèrent à se pencher sur Marty, tant et si bien qu'Alex put enfourner sa grosse mentule dans son trou du cul affolé, puis Joe s'enfonça dans sa bouche toujours maintenue grande ouverte.

Ils la baisèrent simultanément dans ses trois trous, ils la travaillaient âprement dans chacun de ses trous livrés sans défense à leurs initiatives lubriques.

Elle tremblait de tous ses membres sous les coups de rein puissants de ses violeurs déterminés à ne pas l'épargner.

Comme la veille tout était filmé et de plus Frank prenait des photos.

Ils la baisèrent à couilles rabattues pendant des heures, changeant de position à chaque reprise de façon à ce que chacun la viole par tous ses trous avant qu'elle s'évanouisse.

Enfin, à la nuit tombée les copains de Frank regagnèrent leurs pénates, le laissant profiter seul de sa proie.

Il lui enjoignit de se laver, il prit sa douche avec elle, puis de préparer le repas. Elle vaquait aux diverses opérations de cuisine entièrement nue, il ne manquait pas de lui caresser les fesses, les nichons, de lui fourrer un doigt dans la chatte lorsqu'elle passait à proximité, elle se laissait faire entièrement résignée.

Ils mangèrent en tête à tête, elle n'avait pas une seule fois tenté de s'enfuir, elle avait remarqué qu'il avait fermé les issues à clef, de toute manière il était bien plus fort qu'elle, elle n'avait aucune chance de s'en libérer ainsi.
chrislebo

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#77 Posted: 5 Apr 2011 23:32
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Billy Boy



Il s'agissait vraisemblablement de prises de vue caméra en main, l'image sautait un peu, mais les images étaient claires et bien lisibles.

Une jeune femme blanche était rudoyée par trois noirs qui la baisaient. La cassette commençait par un lent strip-tease de la jeune blanche, à la fin il ne lui restait que ses hauts talons et son sourire.

Je crois que c'est le sourire qui me choqua le plus.

Une fois qu'elle fut nue, un noir trapu est entré dans le champ, ils s'assirent tous deux sur un lit. Ils s'embrassèrent et se caressèrent un bon moment jusqu'à l'instant où il décida de se faire sucer.

Visiblement l'homme se réjouissait de se faire sucer par une jeune femme blanche. Le son était de mauvaise qualité, cependant je l'entendis lui dire qu'elle était vraiment une bonne suceuse. Le pénis du noir était d'une longueur normale, bien inhabituellement épais.

Dès que la femme vit la queue du noir, elle rampa sur lui, et guida de la main son épaisse bite dans son nid d'amour.

Elle s'empala sur la courte bite et, pendant plusieurs minutes elle se démena sur lui, se baisant elle-même, la caméra avait zoomé sur son visage, et à l'évidence elle se préparait à jouir.

Cette image clôtura la première scène.

Puis l'image revint, la même femme se trouvait avec deux noirs nus. Ils étaient sur un lit et tandis que l'un la baisait en levrette, elle suçait l'autre, pendant les quinze minutes qui suivirent, ils échangèrent plusieurs fois leurs places.

Puis ils la prirent en sandwich, l'un en con, l'autre en cul. Le visage de la jeune femme exprimait une pure extase, elle hurlait et criait son plaisir tandis que les deux hommes lui ravageaient ses deux trous.

Ils la prirent à trois pour la dernière scène, son visage exprimait toujours le plaisir ressenti, mais elle affichait aussi des éclairs de douleur lorsqu'ils la rudoyaient avec ardeur.

Un moment donné, l'un des hommes saisit une spatule en bois et la frappa sur la chatte, l'amenant à se tortiller furieusement entre les deux hommes qui la tenaient étroitement serrées contre eux. La spatule frappa son clito, elle poussa un hurlement aigu tandis que son petit appendice s'érigeait fièrement.

Il s'agissait de la seconde cassette vidéo, elle était beaucoup plus significative que la première. Je sentais les larmes ruisseler sur mon visage tandis que je voyais la jeune femme se faire violer.

L'actrice principale en était ma femme, nous n'étions marié que depuis une semaine lorsqu'elle avait été enlevée.

Il n'y avait que quelques jours, bien qu'il me sembla que cela durait depuis une éternité.

Je m'appelle Bill Williams et nous étions en lune de miel, c'est alors que ma jeune femme, June fut enlevée.

Nous occupions une suite dans l'hôtel local et c'était la première fois que nous quittions l'hôtel en deux jours, jusque là nous avions dormi, mangé et fait l'amour. Une fois notre appétit amoureux apaisé, nous avions décidé de découvrir le site.

On commença par aller à la plage, June portait un tout petit bikini qu'elle n'avait jamais arboré chez nous.

Nous avons tous deux vingt cinq ans; elle est assez grande et bien proportionnée, ses yeux vert émeraude s'harmonisent parfaitement avec sa longue chevelure rousse, par chance elle n'a pas hérité de la peau trop pâle des rousses.

Son nez et son front sont couverts de taches de rousseur, sa peau est d'un brun mordoré. Elle a une belle poitrine bien ferme avec d'épais et longs tétons très sensibles, qui s'érigent à la moindre caresse

Nous avons passé une excellente après midi sur la plage, jusqu'au moment où il fit trop chaud, nous sommes alors retourné à l'hôtel et nous avons joué dans la grande piscine de l'hôtel le reste de l'après-midi.

J'ai alors commandé une cruche de la boisson fruitée locale, que nous avons vidé rapidement.

Lorsque le serveur amena un second pichet, je constatais qu'il observait ma femme. C'était un noir assez trapu, pas gros, mais trapu.

Alors qu'elle bougeait, une bretelle de son glissa sur son épaule, dévoilant un de ses seins jusqu'à l'aréole. Je savais qu'elle l'avait fait exprès, elle aimait provoquer. Si j'avais été moins jaloux, je n'aurai pas fait de commentaires et je ne l'aurai pas laissée seule, comme je l'ai fait.

- " Sacré spectacle " dis-je alors au serveur.

J'étais si imbu de moi-même que je me laissai aller à proférer des commentaires injurieux :

- "Je parie qu'il aimerait être à ma place? ...n'est ce pas? .."

Et encore si je m'en étais tenu à cette remarque ....

Il sourit à ma réplique mais se tut, je saisis alors la cruche et la lançait rageusement au loin.

- "Quel con ..." soufflais-je alors grossièrement de façon à ce qu'il entende mon insulte.

- "Jamais vu un tel abruti! ..." June gloussa et se tint coite.

- Le serveur s'immobilisa et se tourna vers moi, ses yeux me transpercèrent, il me sourit ironiquement et continua son chemin.

- "Ce n'était pas très gentil, Bill," me gronda June.

- "Qu'aurais-tu fait, s'il avait replacé ma bretelle?"

-

- "En fait la vrai question est de savoir pourquoi tu l'as provoqué! ...."

June était une allumeuse, jusqu'ici cela m'avait amusé.

D'ailleurs c'est pourquoi je l'avais remarquée, elle accompagnait un autre garçon dans une boom et m'avait allumé puis avait flirté avec moi.

Une semaine plus tard nous étions ensembles, et je pense que le fait que je ne sois pas jaloux lui avait plu, bien que ce n'e soit pas la seule chose en moi qui lui ait plu.

- "C'est une bonne question ..." me répondit June, on éclata de rire, l'incident fut vite oublié.

C'est alors que je remarquai que deux cassettes vidéo que j'avais tournées avec ma nouvelle caméra avaient disparues.

J'avais filmé June dansant nue, puis se masturbant. J'avais essayé de nous prendre en train de faire l'amour, mais le résultat s'avéra plutôt nul. Je plaignis de ce vol au gérant de l'hôtel, mais il me fit comprendre que cela ne le concernait pas. Je reconnus qu'il était possible qu'elles aient été jetées aux ordures, par erreur.

Puis ce fut le tour d'une paire de petites culottes de June, des micros strings qu'elle avait spécialement acheté pour notre voyage de noce. Cette fois encore je me plaignais au gérant de l'hôtel, mais à nouveau il me fit comprendre que cela ne le concernait pas.

Il me sourit, me rétorqua ironiquement qu'il allait s'occuper personnellement de l'affaire et me conseilla de dire à ma femme de racheter deux strings à la boutique de l'hôtel, sur le compte de l'hôtel bien sur.

chrislebo

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#78 Posted: 5 Apr 2011 23:32
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Puis je constatais qu'on avait enduit le volant de notre voiture de location d'une substance gluante, je nettoyais le volant et j'oubliais rapidement cet incident.

Plus tard, alors que nous revenions d'avoir fait des courses, June me confia que le fond de sa culotte de bikini était humide, elle rit et m'accusa de l'avoir léché. Rétrospectivement je pense que ces signaux auraient du m'alarmer, mais j'étais amoureux, je prenais des vacances avec une ravissante femme qui n'était autre que mon épouse.

C'est pourquoi je ne m'alarmais pas pour autant.

Le quatrième jour, June disparut, nous nous étions préparés à sortir ce soir là, impatient je lui que je l'attendais au bar de l'hôtel, elle me répondit que c'était d'accord et qu'elle me rejoindrait quart d'heure plus tard.

J'ai pris un verre, puis deux, cela faisait maintenant une demi heure, je remontais dans la chambre voir ce qu'elle faisait.

La chambre était vide, je suis redescendu dans le restaurant, peut-être m'avait-elle mal compris, je cherchais après elle, elle ne se trouvait ni au restaurant, ni au bar, ni à la piscine. Je demandais au personnel s'ils l'avaient vu, mais personne ne put me répondre. Après une heure de vaines recherches, je m'affolais, je remontais dans notre suite pour appeler la police, et vit que le répondeur clignotait.

- "Hey l'enculé ... Si tu veux revoir ta femme, n'appelles pas la police! ...." me dit une voix d'homme que je ne reconnus pas.

- "Poses ton cul sur une chaise ....On te rappellera à 10 heures ... Pas de flic, trou du cul,., ou elle est morte! ..."

Je ne savais que faire, la logique me dictait d'appeler la police, mais j'avais peur qu'alors ils s'en prennent à June. Je me désolais, incapable de prendre une décision, enfin, 10 heures sonnèrent, je saisis le combiné à la première sonnerie.

- "Bill?...."

- "June chérie , ... Où es-tu? ...Est ce que ça va? ....." je l'entendais gémir ..

- "Réponds moi! ....."

- "Bill " reprit-elle d'une voix sourde.

- "Bill ..... Ils me ... Ohhhhhhhh .... Bill!"

- "June ... Que se passa-t-il? ...."

- "Ils me .... Ils me violent ....Ils sont en train de me violer ...... En ce moment Bill! ......"

- "June ... Où es-tu?" hurlai-je dans le combiné, ses gémissements s'amplifièrent , un homme intervint alors:

- "Hey Billy .. Tu sais c'est vraiment un bon coup .....Elle a une adorable petite chatte .....Chacun d'entre nous l'a déjà baisé trois ou quatre fois ...... Et la nuit ne fait que commencer! .....Veux-tu la revoir vivante? .....Mon cher Billy ......"

- "Ca me parait évident ....." hurlai je à nouveau.

- "Que voulez-vous exactement? ..."

- "Hey mon cher Billy ... J'ai ce que je voulais .....Une belle rousse cuisses bien écartées qu'on fourre selon notre gré .....On te la rendra quand on aura plus envie d'elle ....... Un coup de fil aux flics et tu la récupères morte ..... T'as bien compris mon gars! ...."

- "Oh, oui j'ai compris! ...Ne lui faite pas de mal ......Je ferai ce que vous voulez" m'époumonai-je dans le combiné.

- "Ca vaut mieux mon cher Billy ...Tu gardes ton calme et tout se passera bien! ....." et il raccrocha.

Je courais vomir dans la salle de bain.

Ils me rappelèrent juste avant minuit.

- " Alors mon garçon? ...Ta salope veux te parler ....Elle a beaucoup de choses à te dire .... mon cher Billy ....." me dit la voix la voix d'homme.

- "Bill? ..."

- "Je suis là chérie ...Est ce que ça va? ...." j'entendais des hommes parler à l'arrière plan.

- " Dis lui ce qu'on t'as dit de lui dire! .....Juste ce que je t'ai dit ...."

- "Ils me violent encore et encore " j'entendais le claquement des chairs qui s'entrechoquaient.

- "Ils me baisent .... Bill .... Ils me fourrent continuellement depuis qu'ils m'ont enlevée ....." la voix d'homme lui dit quelque chose que je ne compris pas.....

- "Les bites noires se sont succédées dans ma petite chatte ......Je les ai sucé et ils ont éjaculé dans ma bouche ......" j'entendis à nouveau murmurer à l'arrière plan.

- "J'aime quand ils jutent dans ma bouche ......Je savoure chaque goutte de sperme qu'ils m'envoient au fond de la gorge ... Je me régale .....Tout de suite je suis à quatre pattes.. Et l'un d'entre eux va ....." elle poussa un gémissement aigu.

- "Il me fourre Bill...."

- "Oh Mon Dieu, il me baise ....." et elle murmura "J'aime avoir une grosse bite noire dans la foufoune ....Il est si dure ..... Si long ....."

Il y eut alors une longue pause, je n'entendais que les halètement de June. Le son était faible mais j'entendais toujours le claquement des chairs qui s'entrechoquaient, et le coulissement d'une grosse queue dans une moule.

- "T'es toujours là Billy?" reprit le ravisseur.

- "Elle se prend une très grosse queue dans la chatte! ....Cette salope me dit combien elle apprécie les grosses bites.. Hey mon gars, aimes-tu ses épais mamelons? .... Est-ce qu'elle couine quand tu les mords? ....T'es toujours la mon gars? ....On va encore tirer beaucoup de plaisir de son corps ....On te rappelle demain matin ...."

Il raccrocha alors que j'entendais nettement June pleurer.

Je me couchais, désespéré, me réfugiant dans l'alcool. C'est la sonnerie du téléphone qui me réveilla.

- '"Bonjour mon cher Billy ...T'es encore couché? ....."

me dit la voix du ravisseur alors que je venais à peine de porter le récepteur à mon oreille.

- "Ouvre ta porte de chambre ..... il y a quelque chose pour toi sur le seuil .... On te rappelle plus tard ....."

Je courus ouvrir la porte, j'avais le secret espoir de découvrir ma femme sur le seuil. Ce n'était pas le cas, je trouvais la première des cassettes vidéo, elle était de mauvaise qualité, sans intensité, la seconde était bien meilleure! .....

On n'y voyait June se faire baiser par deux de ses ravisseurs noirs, un à la fois ....Encore et encore la même scène ..... A certains moments elle apparaissait droguée .....Elle avait les yeux vitreux et du milieu à la fin de la cassette, elle n'offrait plus aucune résistance! .....

Je m"illusionnais peut être, mais cela répondait à mes voeux, ils ne cachaient pas leurs visages alors qu'ils violaient ma pauvre petite femme. Je reconnus le serveur que j'avais rudoyé, je me précipitais pour le voir dans l'hôtel, il ne se trouvait nul part.

Bien que je ne sois pas affamé je prenais un léger déjeuner, ils me rappelèrent vers trois heures dans l'après-midi.

- "Billy , mon cher petit gars " me dit gaiement le ravisseur, " je sais que tu m'as cherché partout dans l'hôtel ...Mais qu'aurais tu fais si tu m'avais trouvé? ......As-tu apprécié la cassette? .......Ta salope est devenue ma pute ......Une vraie chienne ..... Elle adore se faire baiser .......Un sacré coup en réalité ......Elle m'a dit que personne ne l'avait jamais enculée ........ T'as oublié ce pucelage? .......

- "Je vous ai reconnu sur la cassette" dis-je grinçant des dents.

- "Je veux que vous me rameniez ma femme, ou j'amène la cassette chez les flics, ils vous reconnaîtront à coup sur.... Et vous irez en prison! ...."

- "Raconte pas d'conneries mon p'tit Billy " répliqua-t-il éclatant de rire :

- "Il y a deux semaines j'étais loin d'ici, et en quelques heures je peux être loin d'ici ... IL vaudrait mieux pour toi et ta femme que je reste ici ...... Tu vois ce que je veux dire ....

- "Pourquoi nous ...?"

- "Fallait pas m'provoquer mon p'tit gars .......Par ailleurs j'ai aimé les couinements de June la première fois que je l'ai fourrée ....Tu lui demanderas combien de fois on l'a fait jouir moi et mes amis ......C'est une vraie machine à orgasme ta p'tite femme ... Ah, au fait mon garçon .....Je dois envoyer une cassette des performances de ta femme à quelques copains, je t'en ferai une copie .....Je dois te quitter maintenant .....Ma p'tite pute blanche se réveille ... Ta femme devrai-je dire ......Et elle réclame une bonne grosse bite noire! .... A bientôt mon gars ....."

J'avais des nausées, et un instant je crus que j'allais vomir de nouveau. Je n'avais jamais été aussi désespéré, désarmé, je me débrouillais pour obtenir le nom du serveur qui avait kidnappé ma femme.
chrislebo

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#79 Posted: 5 Apr 2011 23:33
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Il se faisait appeler Reggie Thomas, mais je doute que ce soit son vrai nom. J'allais d'une extrémité à l'autre, que j'appelle ou non les flics, j'étais sur d'une chose : elle était vivante et ne semblait pas blessée.

Si j'appelais la police, je sentais que Reggie mettrait ses menaces à exécution, je devais la récupérer vivante quelque soit le prix à payer, je m'étais demandé, lorsque nous avions échangé nos voeux ce qui adviendrait si June continuait à allumer les hommes, j'en avais maintenant une foutue idée.

Je reçus la seconde cassette le lendemain matin, je la regardais attentivement, je voulais savoir si elle était droguée ou non, mais on ne pouvait vraiment le déceler Je n'eus pas de coup de fil de la journée, il était presque minuit lorsqu'on frappa à ma porte, je trouvais la troisième cassette sur le seuil..

Frissonnant d'appréhension, je mis la cassette dans le magnétoscope, une part de moi voulait regarder le film alors qu'une autre part refusait de voir les images.

Le visage de Reggie apparut à l'écran.

- "Hello mon cher garçon .....comment ça va? ..... Tu représentes exactement le genre de mec que je méprise ..... Ce qui vous arrive à toi et à ta petite chérie est loin de me désoler... en particulier depuis que je t'ai vu jeter la cruche... j'espère que tu vas aimer cette bande .....Je me suis montré inventif ... Ta petite salope a appris plein de choses vicieuses ......Au fait je lui ai fait percer les mamelons ... On y attaché une chaîne comme ça on peut la promener en laisse ... Bien que son collier de chien aurait suffi pour ça ......A ton avis qui me fait une pipe? ......."

-

La caméra se recula et je vis ma femme agenouillée entre ses cuisses lui faisant une fellation, ses petites mains semblaient encore plus blanches enserrant sa grosse bite noire. Elle tenait l'épaisse hampe à deux mains, son visage allait et venait sur sa grosse mentule?.

- "Prends ton temps foutue salope! ... Tu vas en sucer des dizaines avant la fin de la nuit .... Allez continue ... Qu'en dis-tu mon gars? ....."

L'image disparut, une autre image de June nue, tenue en laisse, un collier de chien au coup, elle se tenait au milieu de la pièce.

Un homme que je ne reconnus pas la promena en laisse autour de la pièce, elle le suivait sans hésiter, je pouvais entendre des rires dans l'arrière son.

Plus tard, ils l'emmenèrent dans un lit, et là ils la baisèrent de différentes façons l'utilisant selon différentes combinaisons.

Ils la prirent en sandwich, une bite en con une autre en cul...... puis ils lui fourrèrent deux bites ensembles dans la chatte elle hurla pendant toute cette séquence, Ils la travaillaient alternant les pénétrations et les retraits, lorsqu'une bite se retirait, l'autre s'enfonçait

Il me semblait évident qu June était au delà de toute résistance, elle se pliait à toutes leurs demandes sans aucune hésitation.

A peu près au milieu de la cassette, ils se firent encore plus inventifs : Ils attachèrent quelques ficelles aux anneaux de ses mamelons et ils utilisèrent ces liens comme des rênes tout en la fourrant, je vis que certains d'entre eux tiraient vigoureusement sur ces rênes, uniquement pour la faire souffrir, mais elle ne parut pas s'en plaindre.

Un autre fit courir une des ficelles entre ses cuisses, ainsi lorsqu'il donnait des coups de boutoir, la ficelle entaillait profondément sa fente, June gémissait de douleur, ses tétons étaient anormalement enflés, ils étaient deux fois plus gros que d'habitude.

Elle chercha à se cambrer pour atténuer la douleur de la ficelle qui lui cisaillait le clito. Puis ils firent un concours : c'était à celui qui se montrerait le plus inventif pour lui enfoncer des objets dans sa pauvre moule. Ravagée.

Un de ces salauds lui enfonça un poisson cylindrique dans la chatte, peut être bien une anguille, toujours est-il qu'il était en vie, ses soubresauts provoquèrent un orgasme qui ravagea les reins de June. L'image s'éteignit, et le film reprit dans la salle de séjour.

Une voix off ordonna :

- "Fais le spectacle pour ton petit mari ..." la caméra suivit les déplacements de June.

Il y avait une bouteille de vin sur la table basse , June enfourcha la table, alignant sa chatte sur la bouteille, elle s'accroupit lentement et le goulot de la bouteille disparut dans sa fente écartelée, je remarquais fugitivement que sa toison semblait bien moins fournie, on devait d'ailleurs lui avoir rasé car en certains points il paraissait glabre.

Elle s'accroupit encore plus et le col de la bouteille disparut lentement, absorbé par sa cramouille, Reggie la rejoignit et appuya fortement sur ses épaules.

- "Eh, Billy, crois-tu qu'elle arrivera à tout absorber? .... On va tellement lui élargir le connil qu'elle ne sentira même plus ta petite queue de blanc! ...."

Il appuya fermement sur ses épaules,elle grogna sentant la bouteille lui évaser impitoyablement la chatte.

- "Qu'en dis-tu June? ..... Veux tu avaler toute la bouteille? .....

Elle secoua la tête en signe de refus mais murmura sourdement :

- "Ca m'est égal, .... Fais ce que tu veux!......."

- "Et si on te l'enfonçait dans le cul? ....Montre nous jusqu'où tu peux te l'enfoncer dans le trou du cul! ...."
chrislebo

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#80 Posted: 5 Apr 2011 23:33
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June se releva, entraînant la bouteille dans son mouvement. On distingua alors un pop sonore lorsque Reggie la lui retira.

Il dressa la bouteille, l'alignant sur son anus, et elle s'accroupit de nouveau, elle l'absorba le col entièrement, il appuya sur ses épaules, la bouteille s'enfonça encore dans son boyau, lui évasant exagérément le goulot, elle poussait des cris aigus. Eclatant de rire Il la laissa se relever.

- "Mon gars tu disposes maintenant d'une vraie salope, tu peux lui enfoncer ce que tu veux dans la chatte et le cul, elle accepte tout .....n'importe quand ... N'importe comment ....."

La scène prit fin, et la séance de baise reprit, je notais qu'il y avait trois nouveaux noirs, ils virent vers elle, ils semblaient frais, et très vicieux.

Ils la prirent un à la fois, puis deux et enfin tous les trois ensembles.

Cela dura environ une heure, puis une nouvelle équipe les relaya, ils étaient quatre cette fois.

Longtemps après, la lubricité des participants apaisée, la caméra s'attarda sur June étalée sur le lit, cuisses grandes écartées, du foutre s'écoulant de sa chatte gonflée.

- "Hey Billy, t'aimerais bien qu'elle nettoie tout ce foutre .... Sa petite chatte à servi de garages à bite à bien des queues noires cette nuit ... Ils se sont tous vidés les couilles dans son utérus ....Bon, c'est d'accord les gars, vous pouvez encore en profiter si vous en avez envie ......"

La cassette était finie, elle se rembobina.

Je la visionnais pour la troisième fois, j'étais honteux de sentir mon excitation monter en regardant la dégradation de ma femme.

Une chose me semblait flagrante, June avait largement apprécié ce qu'elle avait subi, tout au moins la plus grande partie, elle recommencerait rapidement à allumer les hommes!

June rentra à l'hôtel à trois heures du matin, je l'entendis frapper timidement à la porte, j'ouvris la porte et me trouva confrontée à une jeune femme crottée, sale, souillée, ne portant rien d'autre qu'un chiffon drapé sur ses hanches. Sa belle chevelure rousse était toute poisseuse, engluée de foutre sec et plus frais. Elle était couverte de foutre de la tête aux pieds.

Je lui tendis la main, mais elle hurla :

- - "Non ... Pas avant que je prenne une longue douche .....Pendant ce temps tu vas faire nos valises qu'on quitte ce putain de trou à rats au plus vite .....Je veux rentrer à la maison ...."

Il me semblait que June, ma jeune femme si policée avait acquis un langage cru et populaire que je ne lui connaissais pas, je m'attendais à ce que beaucoup de choses aient changé en elle.

Notre malheureux voyage de noce n'avait duré que trois semaines, nous n'en parlions plus.

Je voulus aborder le problème une paire de semaines plus tard, mais June se refusa à en parler, aussi ai-je cessé de lui proposer de voir un psychiatre, elle ne consentit qu'à faire des tests sanguins.

Apparemment ils ne lui avaient transmis ni maladies sexuelles ni SIDA, et à part quelques contusions, quelques muscles froissés ou élargis, elle s'en tirait bien.

J'avais l'impression que faire l'amour la dégoûtait aussi pris-je la décision d'attendre son bon vouloir, attendre le moment où elle penserait avoir suffisamment récupéré.

June travaillait au domicile, elle travaillait sur des programmes informatiques, elle reprit son travail, mais sans beaucoup d'enthousiasme, il semblait qu'elle le faisait uniquement parce qu'elle devait le faire, je n'utiliserai pas le terme de zombie, bien que son comportement s'en approcha.

En tout cas, elle se montrait particulièrement gentille avec moi, elle était très plaisante, elle recommença à m'embrasser, mais on ne se roulait plus de pelles lascives avec la langue.

Elle avait limité ses contacts avec ses amies, même avec sa meilleure amie, la gentille Tammy MacCall.

Tammy me demanda ce qui n'allait pas, mais je ne lui répondis pas, ce n'était pas à moi de lui dire quoi que ce soit.

Chaque jour j'espérais que tout redeviendrait normal, et chaque jour j'étais désappointé.

Une nuit, alors que June s'était couchée, je mettais une des cassettes dans le magnétoscope et je m'asseyais dans le noir pour la regarder. C'était la second bande, je passais les images au ralenti, je voulais voir le moment où ils l'avaient frappée avec la spatule en bois, je n'avais pas mis de son, mais je l'avais assez regardée pour avoir la bande son en tête, les claquements bruyants de la spatule heurtant son clito, et les couinements, les plaintes de ma femme.

En passant la bande au ralenti, je distinguai clairement sa vulve enfler sous les coups, je me branlais lentement en regardant les grosses bites violer tous ses orifices.

- "Tu te comportes comme un fils de pute! ..." dit la voix de June dans mon dos.

Humilié, je rangeais ma bite dans mon caleçon, elle contourna le sofa etr s'assit à mes cotés.

- "Je pensais que tu avais détruit ces cassettes? .."

Cette question déguisée m'embarrassait fort, effectivement je lui avais dit que j'allais les détruire, et j'en avais vraiment l'intention, mais au moment crucial, je n'avais pas pu le faire.

Lorsque j'avais reçu ces cassettes, je n'acceptais pas la fatalité et je voulais ne jamais oublier ce que j'avais vu, ce qu'elle avait subi.

Au moins j'avais essayé de les détruire, mais je savais maintenant que les avoir conservée changeait tout.

La cassette se terminait.

chrislebo

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#81 Posted: 5 Apr 2011 23:34
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- "Les as-tu toutes prises avec toi? ...." je hochai la tête, incapable d'émettre un son.

- "Je ne me rappelle plus clairement leur contenu! ...Peux tu me les repasser?...."

Je me relevais et substituait la troisième cassette à celle terminée. Je ne savais pas si c'était bien ou mal, mais je ne voyais pas d'échappatoire. Peut-être que ce serait une bonne thérapie, peut-être que cela l'aiderait à récupérer.

June regarda la cassette très calmement, silencieusement, puis soudain, elle se mit à nommer les acteurs.

- "Celui là, c'est Charles "murmura-t-elle identifiant un noir qui la prenait en levrette. Elle citait leurs noms alors qu'ils la baisaient jusqu'à l'os : Travis, Jack, George, Thomas, Clinton et bien sûr Reggie. Elle ne connaissait pas le nom des derniers venus.

Apparemment, Travis était un sinistre bâtard sadique, c'était lui qui lui avait étiré si douloureusement les tétons, c'était aussi lui qui lui avait asséné des coups de spatule sur le clito.

- "Travis a été le premier à m'enculer " me dit-elle calmement, sans même hausser le ton, elle retrouvait le langage coloré qu'elle employait juste après son viol.

- "Au moins il avait consenti à me lubrifier l'anus avant de me casser le cul! ..."

Nous la regardâmes se faire prendre en sandwich par deux hommes, puis embrochée par ses trois trous, et toute les vicieuses combinaisons qu'ils avaient inventées à son intention.

Je regardais fixement June, cherchant à déterminer l'impact de ces images qui pouvaient la perturber gravement. Elle restait très calme, même sereine.

- "Bandes-tu?" me demanda-t-elle soudain.

Je ne savais pas très bien comment répondre à sa question, aussi hochai-je la tête de bas en haut.

- "Cela t'excites donc de me voir baisée par ces salauds de nègres! ..."

Honteux, Je hochais à nouveau la tête. Ma réponse muette ne sembla pas la perturber outre mesure.

- "Alors viens coucher, et montre moi à quel point t'es excité!....."

Nous nous ruâmes dans le lit, les préliminaires étaient inutiles, nous avions tellement envie de baiser!

Je l'avais à peine pénétrée que déjà June jouissait, elle rebondit d'orgasme en orgasme avant que je ne me vide en elle. Je n'avais jamais femme aussi chaude que June, je pensais que cela allait prendre la nuit pour apaiser sa lubricité. Heureusement je bandais à nouveau, nous avons baisé comme des bêtes.

Puis pour la dernière fois, nous avons vraiment fait l'amour, doucement, tendrement, nous nous endormîmes enlacés dans les bras de l'autre. Je savais maintenant que les choses se régularisaient entre June et moi.

Je savais cependant que je tuerai avec joie ce salaud qui m'avait 'appelé Billy, mon p'tit gars....

chrislebo

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#82 Posted: 5 Apr 2011 23:35
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Tout semblait se passer comme si la vue de ces cassettes elle était repartie d'un bon pied.

Elle était redevenue ma June adorée et c'était fantastique de refaire l'amour avec elle, elle revoyait son amie Tammy

En fait au printemps, à quelques exceptions près, June avait repris un comportement des plus normal.

Elle se rasait régulièrement la toison, et bientôt lassée de se faire, elle se fit faire une épilation électrique, j'aimais le contact de son pubis glabre.

L'autre changement, c'est qu'elle conservait le langage populaire de ses suborneurs.

J'en avais oublié les cassettes, June les avait transférées sur un DVD et je savais qu'elle le regardait parfois, alors que je travaillais.

Cela ne me gênait pas outre mesure.

Elle avait gardé un autre témoignage de ces jours difficiles, ses mamelons étirés semblaient toujours être érigés, même lorsqu'elle dormait.

Tammmy MacCall la visitait fréquemment, c'est une petite brune, un peu joufflue, avec une grosse poitrine, une forte personnalité, et une belle plante.

Lors de nos noces, on s'était beaucoup amusé à tenter de deviner si ses gros nibards rentreraient dans sa robe de demoiselle d'honneur.

Elle travaillait aussi dans l'informatique, ce qui leur faisait une chose de plus en commun. Elles étaient amies depuis leurs années collège.

Un après-midi, alors que je rentrais plus tôt que d'habitude, je trouvais June et Tammy visionnant le DVD rapportant les aventures sexuelles de June, je ne savais que dire.

C'était un viol, mais elle ne semblait pas le considérer ainsi, le terme de viol ne lui semblait pas bien adapté.

En tout cas, j'arrivais comme d'ordinaire dans le salon lorsque j'entendis le son familier de la cassette, j'avais vu la voiture de Tammy parquée devant la maison, c'est pourquoi je savais qu'elle était là.

J'étais assez surpris que June partage ce DVD avec quelqu'un, même avec une amie aussi proche que Tammy.

- "Mon Dieu, June!" s'exclama Tammy.

- "Je ne l'aurai jamais cru si je ne l'avais pas vu de mes yeux!.... C'était donc ça votre voyage de noce! ...."

- "Eh oui c'est ainsi ..... C'est mon voyage de noce ....." je me glissais silencieusement dans l'entrée, les écoutant attentivement.

- "En deux jours, j'me suis fait baiser plus que les autres femmes en 1 an."

- "As tu pensé en mourir?"

- "Oh , oui tu sais ... C'était l'enfer ......D'abord j'ai été terrifiée ... Je croyais qu'ils allaient me tuer ....."

- "Sacré tempérament " murmura Tammy se penchant pour mieux voir ce qui se passait à l'écran.

- "T'as vécu le rêve de bien des femmes .... Se faire violer par des noirs impitoyables ..... C'est quand même mieux que de toujours manger des patates!...."

Les deux filles gloussèrent en choeur.

- "C'était pas des patates, mais qu'est ce que j'ai eu comme sauce! .....A eu tous ils ont bien éjaculé deux litres de foutre .....Le plus souvent dans ma chatte ....."

- "Tu veux bien me faire une copie de ce DVD? ... J'aimerai bien le regarder quand je me gamahuche avec mon gros boute joie."

- "Non seulement je peux, mais je veux t'en faire une copie!" rigola June.

- "Mais pourquoi un gode? ....Qu'est devenu ton dernier ami?...... Celui dont je n'ai jamais retenu le nom! ....."

- "C'est de l'histoire ancienne " répliqua Tammy

- "Bon Dieu, faut que j'arrête de regarder ce film, je sue comme une truie et je suis en train de tremper la surface de ta chaise.... Sais-tu comment les contacter? ......"

June ne répondit pas.

- "Je suis désolée pour ton copain, ...Que s'est-il passé? ...."

- "Oh c'est bien simple.... Il ne connaissait que la position du missionnaire et ne se montrait pas très empressé au lit .....Un p'tit coup en vitesse et bonsoir madame .....Ce que je veux vraiment, c'est des gars comme ça!" dit-elle pointant son doigt sur l'écran.

- "Un homme capable de me baiser plus de cinq minutes ...."

- "T'aurai besoin d'u homme comme Bill".

- "C'est toujours bon pour un couple d'avoir des orgasmes fastueux!"

- "t'es une belle salope de me dire ça ....Comment se comporte t-il par rapport à ces gars ...... A-t-il vu la cassette de ton viol? "

- "Par l'enfer ... Il me fait l'amour plusieurs fois chaque nuit ....Je n'ai jamais à le lui demander .... Il est toujours prêt .....Vraiment Tammy, il s'est comporté comme un amour face à tout ça ........ Aucun jugement .... Pas de reproches ......Il a accepté ce qui était arrivé .....Tammy je ne suis pas aussi conservatrice que tu le crois ...Te prêter Bill ne me créerait aucun problème ... Note bien que j'ai dit prêter ......"

La conversation prenait une tournure des plus captivantes.

- "D'accord Tammy? regarde .....C'est une partie fort intéressante ...C'est la première fois qu'ils m'ont fait grimper aux rideaux, c'est ainsi qu'ils disaient, j'avais une bite dans le cul, une seconde dans la chatte et j'en suçais une troisième ..."

- "Jusqu'ici je pensais que ce n'était pas possible! "rigola Tammy.

- "Oh Mon Dieu, c'est vraiment incroyable, je n'ai jamais vu une aussi grosse bite, je parle de celle que t'as dans le cul"

- "Oh oui, elle vraiment énorme! .... C'est Travis le sadique enculé de sa mère, il aime faire mal, .....Tu vas avoir du mal à le croire, c'est la première bite que je prenais dans le cul! ....."

- "Je croyais que Tommy Thornton t'avait enculée lorsqu'on était au lycée " commentaTammy, les yeux rivés à l'écran.

- "Cela m'étonnait bien que ce bouffeur de chatte t'ait enculée! ..." se marrait Tammy.

- "Tu parles il a bien essayé de m'enculer, mais il n'était bon que pour une chose, il aimait me bouffer le gazon, c'est la seule raison pour laquelle je flirtais avec lui!".

- "Bill t'encule t-il? "demanda Tammy....Cela fait plus d'un an que vous êtes ensemble ..."

- "Par Dieu non, Bill est un fouteur de minet ... Je ne pense même pas que l'idée d'emprunter l'autre voie lui soit venue! ...même pour changer ....Ce n'est pas que je m'en plaigne ..... Ce que fait Bill est toujours très bien fait .... Tu devrais l'essayer tu verrais bien ....."

- "Nous avons échangés des petits amis auparavant, mais je pensais que c'était fini maintenant que tu étais mariée!" commenta Tammy.

- "Evidemment, je n'ai plus qu'un homme à échanger ..... Enfin, tant pis .....Si ça ne t'intéresse pas ...!" répondit June."En tout cas, tu peux m'emprunter Bill quand tu veux! ...."

- "Tu ne me provoquerais pas si tu savais à quel point je peux être salope! ...." rigola Tammy,et elle ajouta :

- Cela fait deux mois que je n'ai pas baisé ......et pourquoi voudrait-il baiser avec moi alors qu'il t'a toi dans son lit!".

- "Je ne plaisante pas Tammy " continua June "Bill sauterait sur l'occasion de te baiser ... J'en suis sûr .....Tes nibards l'ont toujours fasciné ... Dis-le moi quand tu te sentiras prête .....Flute je n'ai pas vu le temps passer, il faut que je prépare le repas!....".

- "N'oublie pas de me faire une copie de ta cassette " rappela Tammy, "Elle est vraiment super ... Tu sais, il ne faut pas que tu la montres à n'importe qui! ....."

Je ressortais de la pièce discrètement et je revins dans la cuisine en claquant la porte.

Les deux copines me rejoignirent dans la cuisine, rouge et haletante bien qu'elles affichaient un air nonchalant.

Je roulais un palot à June, et les surprenaient toutes deux en faisant de même avec Tammy.

- Tammy cherchais encore à reprendre haleine lorsque je les quittais pour me changer.

chrislebo

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#83 Posted: 5 Apr 2011 23:36
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Le soir même, alors que nous étions au le lit, June me demanda :

- "Pourquoi as-tu roulé une pelle à Tammy tout à l'heure? ... Cela ne me gêne pas, mais tu l'as drôlement choquée ......."

-

- "Je suis arrivé quand vous regardiez la cassette " confessais-je "J'étais un peu vexé parce que je ne suis pas un objet qu'on échange ......Je t'ai entendu proposer à Tammy de m'emprunter ....J'ai voulu savoir si elle appréciait ton offre ....."

Après une courte pause, June constata calmement :

- "Oh .....Je vois... Qu'as tu entendu exactement? ...."

- "Je suis arrivé alors que sur le DVD tu te faisais baiser par trois hommes en même temps .....J'en ai entendu assez pour te dire que je connais une petite femme qui va se faire enculer ce soir ......J'y ai déjà pensé, mais tu as raison ... Je suis tout d'abord un chasseur de foufoune, mais ce soir, je sens que je vais faire une exception! ....."

Et cette nuit, je l'ai enculée pour la première fois, mais comme j'étais libre de choisir, je l'ai prise aussi plusieurs fois par la chatte, June m'offrit son anus sans aucun problème, je n'ai pas joui dans son trou du cul, je préférais me vider les couilles dans sa chagatte.

- "Je dois t'avouer quelque chose "me murmura-t-elle à l'oreille, j'allais sombrer dans le sommeil, mais ces quelques mots attirèrent mon attention

- "J'ai reçu un mail de Reggie! "...."

- "Quand ça? .."

- "Ce matin même......Il voulait savoir si je pensais encore à sa grosse bite noire ...."

- "Comment a-t-il déniché ton adresse e-mail? ..."

- '"Elle figure sur ma carte professionnelle ....." me répondit June et elle ajouta :

- "Ils ont fouillé mon sac lors du viol .....Je suppose que c'est comme ça qu'il l'a eue ....Pas un d'entre eux ne savait où l'on habite...."

- "Ta carte ne comporte-t-elle pas aussi ton numéro de téléphone? ..."

- "Non je pense qu'il n'y a que mon numéro professionnelle à Chicago" ... Je réfléchissais un long moment à ces révélations.

- "Et que lui as-tu répondu?"

- "Rien pour l'instant, ...Je n'ai pas répondu à son mail ......Je voulais savoir comment tu le prendrais auparavant ....."

-

Je ne savais pas encore comment me comporter face à cette information, d'une part, j'aurais aimer tuer de mes propres mains ce bâtard, mais j'étais assez honnête avec moi même pour admettre que d'autre part que la cassette avait été pendant longtemps mon principal sujet de préoccupation, mais maintenant que June semblait en avoir pris son parti ......

- "Réponds à ce bâtard si tu le veux! " concédai-je finalement.

- "Cependant réponds moi franchement : que vas-tu répondre à la question concernant sa grosse bite?"

June resta muette un long moment, je pensais qu'elle s'était assoupie contre mon épaule.

- "J'ai toujours été franche avec toi mon chéri ... Et j'entends bien continuer à l'être .... Je ne veux pas de mensonges entre nous ..... Dans cet esprit de vérité, je lui répondrai que j'ai souvent pensé à sa grosse bite .......Pas seulement à la sienne d'ailleurs, mais aussi à toutes les bites qui m'ont pénétré ces jours là ......."

Cela ne me choquait pas, il était évident qu'elle devait y penser, et comme on regardait le DVD presque tous les jours ....

- "Ils m'ont utilisée pendant quasiment 48 heures ......Je n'ai pu dormir qu'environ 8 heures .....Personne ne pourrait oublier cela ....Ni même s'empêcher d'y penser! ....

- "Quand tu diras à ce pourri que t'as souvent pensé à sa grosse queue, précise lui bien que je possède un port d'arme .....Tu pourras ajouter que moi aussi je me rappelle sa saloperie de queue noire qui t'as fait grimper au rideau! ....."

Je dois admettre que je haïssais toujours autant cette saleté de bâtard.

- "Ca fait un beau sujet de conversation! " rigola June.

- "Ce serait dur d'évoquer tout ça avec nos parents, lorsqu'ils viendront nous voir! ....

- "Oh oui maman .... C'est Reggie un ami qu'on a connu en voyage de noce ...."

Mes idées de vengeance m'assombrissaient, mais cette fois je ne pus me retenir de rires aux éclats. Nous nous sommes tus pendant un long moment et je me rendormais lorsque June reprit :

- - "T'aimerais te faire Tammy?.... Je crois que c'est vraiment un bon coup! ....Bill, tu dors? ..."

Comme je ne savais pas quoi lui répondre, je fis semblant de dormir, pensant que c'était vraiment une drôle de conversation entre époux.

Finalement vendredi arriva, j'escomptais passer un bon week-end, June ne m'avait plus rien dit me concernant ou concernant June.

En fait l'ironie voulait que nous pensions à lui tous les deux, mais pas dans les mêmes termes ni pour les mêmes raisons.

La curiosité me démangeait, mais j'attendais que June me fasse des confidences. Je pensai souvent à l'attirance de June pour les grosses queues noires, ainsi qu'à son semi viol.

Je suis sûr que je pensais celai parce que j'avais été réduit au rôle de spectateur passif, que je n'avais absolument pas pu influer sur les événements.

Le fait que June avait été défoncée par de nombreuses bites noires ne m'ennuyait pas trop, ce qui m'ennuyait c'est de n'avoir eu aucun contrôle sur ces événements.

Je veux dire, que je savais que June était loin d'être vierge lorsque nous nous sommes mariés, nous avions vécu longtemps ensemble avant de nous marier sous la pression familiale, et je savais qu'elle avait eu des relations sexuelles avant de me connaître. En fait elle avait été très active dans ce domaine.

Ce que je détestais le plus, c'est le sentiment de peur que m'avait inspiré cette épreuve, et en réalité je haïssais Reggie de m'avoir fait ressentir cette terrible peur.

J'étais encore dans l'entrée lorsque June me tendit un verre de bière fraîche, habituellement je bois directement à la cannette.

- "Merci chérie" dis-je acceptant le verre, "Ta journée s'est bien passée? ..."

- "Une excellente journée" me répondit June me souriant.

- 'Et toi, comment s'est passée ta journée?"

Je lui répondis que c'était la même routine que d'habitude, je me changeais et nous nous assîmes dans le patio.

June était inhabituellement joyeuse, et je pensais qu' elle attendait quelque chose qui n'allait plus tarder.

- "Bill, te rappelles-tu m'avoir dit de recontacter Reggie? ...." j'acquiesçai d'un hochement de tête.

- "Je l'ai fait, je lui ai dit que tu serais content de le recevoir ....." gloussa-t-elle joyeusement.

- "Que tu serais heureux de le prendre pour cible ...Il ne m'a pas répondu, aussi je pense qu'il décline mon invitation".

- "Pitié" soufflai-je sourdement.

- "Oui, mais ce même jour j'ai entendu parler de Travis ...."

- "Vraiment? ....le sadique m'exclamai-je tout surpris."

- " Oui, le sadique ..."

- "Il veut être sûr que tu comprennes qu'il n'avait rien à voir dans mon kidnapping ...." j'attendais la suite.

- "Je lui ai répondu que tu le savais bien ....."

- "C'est très bien" concédais-je sourdement. "Je ne lui mettrai que trois balles dans le coffre au lieu des six que je destine à Reggie ... Pourquoi se soucie-t-il de ce que je pense?......."

- "Il voudrait me baiser à nouveau ....." cette précision me surprit.

- "Je suppose que ce que tu veux vraiment savoir, c'est si je suis d'accord?... Et toi aimerais-tu qu'il te baise à nouveau? ...."

- "J'aimerai bien" me répondit-elle me passant la main dans les cheveux.

- "Peut-être pas Travis en personne, d'ailleurs, mais quelqu'un dans son genre"

Enfin, elle se libérait. Je réfléchissais tandis qu'elle allait rechercher de la bière. Lorsque qu'elle fut revenue, je lui dis que si Travis savait où nous habitions, Reggie le saurait rapidement.

Je lui expliquais que si je revoyais Reggie, cela se terminerait mal et que je risquerai de me retrouver en taule;

En tout état de cause ce serait une sale situation, June hochai la tête tandis que je parlais.

- "Je pense que t'as raison ..." me rétorqua-t-elle piteusement, affichant une tristesse certaine.

- "Regarde moi dans les yeux June" avançais je après un long silence.

- "Tu aimerais te faire violer à nouveau par des noirs? ... Un gang bang en fait .....Pourquoi ne pas chercher des participants plus proches que cette bande de trous du cul? ..... par l'enfer, la ville est pleine de noirs qui ne demandent qu'à te baiser!.....Au moins ainsi on pourrait contrôler la situation ......"

- "Tu veux dire que tu serais d'accord?... Que je pourrai me faire baiser par des grosses bites noires? ......C'est bien ce que tu sous entends? .....".

En fait, je n'y avais jamais pensé, mais, à force de regarder la vidéo, tout cela s'était banalisé lentement, June avait goûté à la marginalité et elle voulait recommencer.

- "Tu es vraiment le meilleur des maris dans ce putain de monde!....En fait ..... Ce viol était aussi dramatique qu'intense .....C'est du moins ce que je ressens maintenant! .... Es-tu sûre que tu pourras assister à un gang bang ou je me ferai défoncer le connil et le trou du cul encore et encore?......"

- " En fait, j'en bande rien que d'y penser " lui répondis-je vulgairement.

- "Mais cette fois, je veux y assister, et même y participer, mais laisse moi te poser une question, ......Lorsqu'il ce salaud t'assénait des coups de spatule sur le clito, tu m'as dit qu'il t'avait fait très mal, était ce donc si méchant? ...."

- "Bigrement méchant même! ...Tout au moins les premiers coups que j'ai reçu .....Mais lorsqu'il m'a frappé sur le clitoris, il était si sensible, que j'aurai joui au moindre souffle l'effleurant ... Mon clito semblait autonome .....On pouvait dire la même chose de mes tétons ......J'ai eu un tel orgasme que je me suis presque évanouie....La frontière entre plaisir et douleur est très étroite ... J'ai appris cela! ....Je n'ai aucune envie d'être martyrisée, mais je ne pourrai sûrement pas condamner celui qui me martyriserait.... "

- "Veux-tu que je te frappe le clito? ....."

- "Je pense que c'est quelque chose qui t'arrive comme ça, ... Pas quelque chose que l'on planifie ......Tu as bien vu qu'il fallait deux hommes pour me tenir cuisses grandes ouvertes ... Tu l'as bien vu! ....Je pense qu'en fait cela fait partie des choses qui vous arrivent comme ça, sans les avoir voulues .....C'est la partie du DVD que tu préfères, n'est ce pas? ...".

Je dus bien admettre que c'était vrai.

- "Pourquoi ne le ferais-tu pas à Tammy, c'est le genre d'expérience qu'elle voudrait connaître! ..."

- "J'aimerai bien, mais Tammy est très musclée, il me faudra bien trois autres hommes pour m'aider, tout seul,je n'ai aucune chance d'y parvenir! ..."

- "Je t'aiderai" me répondit June toute souriante...... la tête du lit d'invité est assez solide pour me supporter lui tenant les jambes en l'air, assise sur son torse pendant que tu lui asséneras des claques sur la chatoune"

La proposition de ma femme me laissait pantois.

Pantois mais cependant intrigué, il apparaissait que plusieurs options différentes se faisaient jour, June allait préparer un plan pour me livrer Tammy, tandis que je planifierai son gang bang.

chrislebo

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#84 Posted: 5 Apr 2011 23:37
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Je pensais avoir de gros problèmes pour trouver des participants à mon projet, et le premier était que je n'avais pas la moindre idée de l'endroit où je pourrai dénicher des volontaires, bien sûr, la vile était pleine de noirs, mais je n'en connaissais pas un seul, du moins c'est ce que je pensais. Plus je réfléchissais, moins je trouvais de solutions valides.

Un des jours qui suivit ma conversation avec June, à la quincaillerie locale, je tombais sur ancien pote, Benny Carter.

Il m'informa rapidement qu'il était maintenant procureur, je discutais avec lui à bâtons rompus en attendant mon tour.

- "Au fait Bill, te rappelles-tu Ross Greene, il était en classe avec nous .....Il vit ici maintenant." me dit-il comme nous sortions du magasin.

Et comment que je me souvenais de Ross, un colosse noir, le joueur le plus grand et le plus musclé de l'équipe de football américain du lycée? Ross tremblait toujours dans des magouilles minables,

- " Eh bien, je le représente actuellement" poursuivit Ben comme je hochais la tête.

- "Ce bon vieux Ross, il trempe toujours dans des magouilles? ...

- "Il possède une librairie pour adulte qui a été saccagée il y a quelques jours,..... Tu l'as probablement lu dans les journaux.

En fait, il trempe dans des histoires de prostitution .... Je le mentionnais, parce que, si je me souviens bien, que vous étiez copains au bon vieux temps..."

Ross Greene, cela ne pouvait pas tomber mieux. Mes parents avaient rapidement fin à notre relation, ils pensaient que Ross exerçait une mauvaise influence sur moi, c'était vraiment d'ailleurs, et c'est ce qui m'attirait chez lui.

Je me débrouillais pour me procurer le nom de sa librairie, je me proposais de renouer avec lui.

Le remplacement de mon bouton de sonnette attendrait encore quelque temps, pour l'instant, une visite Ross s'imposait.

Je n'avais jamais fréquenté les librairies pour adulte auparavant, mais j'avais visité d'autres boutiques spécialisées, sa librairie correspondait à mes attentes.

On y trouvait des piles de livres et de magazines empaquetés au centre du magasin, divers objets érotiques étaient pendus au mur.

Une enseigne au néon indiquait le chemin à suivre pour trouver les machines vidéo, une femme âgée, les cheveux teints en bleu était assise à coté de la caisse, je faisais un tour de salle avant d'approcher la douairière.

- "Vous cherchez quelque chose? .." s'enquit la vieille femme.

- "Je cherche monsieur Ross Greene ..."

- "Avez-vous rendez-vous avec lui? ..."

- "Non ... En fait je suis un de ses vieux amis " annonçai-je rapidement, ajoutant :

- "En fait un copain de lycée" elle me jeta un coup d'oeil soupçonneux, m'observa un bon moment et appuya sur un bouton au mur.

Presque immédiatement, une véritable montagne noire apparut.

- "Un de tes vieux copains" annonça la vieille femme me désignant du doigt.

Ross avait bien changé depuis nos années lycée, il me dévisagea un bon moment et soudain un large sourire éclaira son visage.

- "Enfant de salaud" beugla-t-il s'avançant vers moi.

- "C'est bien toi Bill Williams ..." il m'étreignit entre ses bras musclés, il me serrait à m'étouffer contre son buste.

- "Juste Bill pour toi" souriais je en me dégageant de son étreinte musclée,

- "J'ai rencontré Ben Carter dans une quincaillerie en ville, il m'a dit que t"habitais dans le coin, c'est pourquoi je me suis empressé de te faire une petite visite. ..."

- "Mon vieux copain" beuglait Ross en me dévisageant,

- "T'as pas tellement changé, toujours aussi pâle ... Es-tu sûre que ta visite ne choquera personne dans ton entourage? ......"

Ross n'avait pas apprécié outre mesure les raisons de notre séparation.

- "C'est bon ... N'en parlons plus si tu veux bien ....Je prends mes décisions moi-même maintenant ... J'ai entendu dire que tu avais des ennuis? ..."

- "Une tonne d'emmerdes oui ...'

- "Mary, on va prendre un pot" hurla-t-il à la vieille femme m'entraînant hors de sa boutique vers le petit bar du coin.

En dégustant un bon café, nous discutâmes le bout de gras, histoire de découvrir ce que nous étions devenus.

- "Dis-moi comment se fait-il que je te retrouve dans une librairie? ..." lui demandai-je, les premiers échanges terminés.

- "En sortant du lycée, je me suis engagée dans les forces aériennes ..... Je me suis barré ..... Je me suis marié ...... J'ai divorcé.....Un de mes oncles possédait une librairie en ville ...... Trop petite pour y travailler à deux ......Aussi il m'a financé et j'ai ouvert cette boutique .....La meilleure affaire que j'ai jamais faite ....Juste une licence à acquérir ... J'ai remboursé mon oncle dès la première année et je me suis installé .......J'ai acheté la maison, j'en avais marre de payer une location ..... J'ai un travail légal et je paie mes impôts comme n'importe quel citoyen ordinaire ...."

- "Et en ce qui concerne les bruits comme quoi tu ferais dans la prostitution?" Ross sourit, et jeta un cou d'oeil panoramique histoire de s'assurer qu'il ne traînait pas d'oreilles indiscrètes.

- "Cela dépend de ta façon d'appréhender les choses, Billy" répondit Ross baissant le ton.

- "Je profite d'une faille dans la loi ....." et changeant de sujet :

- "Hey, j'ai appris que tu venais de te marier, c'était dans les journaux ...." j'admis qu'effectivement j'avais fait le grand plongeon. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais je racontais à Ross, en détail, le déroulement de notre voyage de noce, le rapt .... et ses conséquences actuelles!

- "Je voulais à tuer ce bâtard, ... Et les autres salauds de participants ....."

- "Et elle qu'en pense-t-elle? ..."

Je lui répondis que June avait maintenant tourné la page, après une longue période d'indécision, je lui révélais aussi que June rêvait de revivre ces événements, il fronça les sourcils de surprise.

- "Je peux le comprendre " répliqua-t-il après quelques instants de réflexion......Elle a aimé se faire baiser par des grosses bites noires, et elle voudrait retrouver ces sensations inattendues ......Ca arrive souvent ....." Nous avions déjà vidé plusieurs tasses de café, plus que de raison.

- "Retournons à la boutique, on va discuter de ton problème ...."

Il y avait plusieurs clients dans le magasin, apparemment de bons clients, Ross les appelait par leurs noms, la vieille femme semblait gênée, mais elle encaissait imperturbablement leur argent.

- "Que fait cette vieille femme dans ta boutique?" lui demandai-je alors que nous nous asseyions dans son bureau.

- "C'est tout une histoire .....C'est une ancienne call-girl..... Elle a gagné énormément d'argent ... Elle a eu des hauts et des bas ....... Son métier est diversement apprécié .......Depuis elle dirige une petite troupe de call-girls ...... Je l'ai prise dans ma boutique parce qu'elle a besoin d'un lieu sûr où exercer ......"

Il s'appuya contre le dosseret de son fauteuil et m'étudia attentivement.

- "Que veux-tu faire pour ta femme, mon cher Billy? "j'avais essayé de le persuader d'arrêter de m'appeler ainsi, mais, j'avais abandonné ....

- "Je ne vois que deux solutions : ou tu refrènes ses envies et vous allez rapidement vous brouiller, où tu l'encourages et tu rentres dans son jeu! ......

- "C'est aussi ce que je me dis ...."

- "As-tu une photo de ta femme? ..." Je lui montrais une photo que je montrais rarement, elle était torse nue, j'avais pris cette photo juste peu avant notre mariage .... Il jeta un oeil attentif sur la photo ...

- "ElUn beau petit lot! .... elle a l'air bien chaude .....Tu devrais me la présenter ...." C'était exactement ce que j'avais en tête, mais je fus surpris qu'il réagisse si vite.

- "J'ai exactement ce qu'il lui faut ...." ajouta-t-il avec un sourire démoniaque.

Je dus attendre dimanche après-midi pour le présenter à June, Ross avait été pris une bonne partie de la nuit précédente. Ca tombait bien, Tammy aussi était fatiguée et avait été indisponible la nuit précédente. J'indiquais à Ross le chemin de ma maison et lui promit un bon repas et que la bière à volonté.

En le quittant, je m'étais procuré des entraves pour chevilles et des menottes, Ross m'avait assuré que c'était ce qui convenait le mieux, y ajoutant de la bande velcro et des sangles afin de ne pas marquer les corps. Je voulus savoir pourquoi il voulait des menottes, il me répondit qu'il les utiliserait pour immobiliser June, et peut être bien pour me paralyser.

Je pensais en avoir assez dit sur ma vie actuelle et mes préoccupations.

Il mit un vibro aspirateur dans mon sac et me conseilla de l'utiliser sur le clito et les tétons de June.

- June ne savait pas que Ross était noir et costaud...... Je voulais qu'elle soit surprise en le voyant..... Je lui avais juste dit que j'avais invité un vieux copain d'école à partager notre repas, dimanche midi.... Cela lui suffisait, la vue des menottes l'excitait beaucoup plus.
chrislebo

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#85 Posted: 5 Apr 2011 23:38
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J'ai une vieille passion, lorsqu'il fait beau et que l'on dispose d'un grill, je me transforme en cuisinier. June a appris à me laisser faire, j'avais acheté des grillades et de la bière, j'allumais le barbecue, mon boulot était terminé, Tammy et June installées sur de confortables fauteuils dans le patio,se chargeaient de surveiller la cuisson

Le temps que cela cuise, on avait vidé quelques verres de vins et quelques cannettes de bière. Comme attendu, les convives bien échauffés, la discussion dévia sur le sexe.

- "June m'a dit que tu avais visionné le DVD de son rapt, Bill? "intervint Tammy ajoutant :

- "As tu aimé? ....." Je lui répondis qu'en effet j'avais apprécié le visionner.

- "Et quel moment préfères-tu? ...."

- "Difficile à dire Tommy .... En fait j'aime la totalité du film ...... Il est aussi chaud et excitant du début à la fin ........"

- "D'accord, mais y a bien un moment que tu préfères aux autres! ......"

- "En fait, je préfère deux moments : lorsque qu'elle s'empale sur une bouteille, et lorsqu'ils lui maltraitent les mamelons ...."

- "Eh ben Bill "s'exclama Tammy riant aux éclats,

- "Moi mon moment favori c'est lorsqu'elle reçoit des coups de spatule sur le clito ... Combien de fois as-tu regarder cette scène en bandant? ...."

- "C'était sauvage "ajouta Tammy

- "Elle aurait pu être blessée ...."

- " Ca ne fait pas si mal que ça, tu sais Tam" répliqua June

- "Ca a rendu mon clito hyper sensible, mais rien que le fait d'être nue et sans défense change toute la situation......As-tu déjà essayé le sado-masochisme ou quelque chose du même genre? ....."

- "Comme quoi? ...."

- "La soumission par exemple ...."

- "Ah oui, ce genre de choses ..."

- "T'as déjà essayé oui on non!!!!"

- "C'est pas comme toi June,... J'ai toujours eu une petite vie rangée moi!......" la conversation s'éternisa sur ce thème.

- " Allez viens avec moi! Tammy" dit June se levant et lui saisissant un pied.

- "Tu vas essayer! ..." Tammy protesta sourdement.

Je vidais mon verre attendant que June m'appelle.

Peu de temps plus tard, je gagnais la chambre d'ami, Tammy gisait nue sur le lit, membres tendus vers le haut et le bas, chevilles et poignet liés à la tête et au pied du lit.

Tammy maudissait June et lui ordonnait de la délivrer, lorsqu'elle me vit dans la chambre, elle se débattit furieusement.

Elle menaçait June de terribles représailles corporelles, elle rougit, empourprant sa grosse poitrine.

- - "Du calme chérie ... Laisse toi aller .....Tu voulais savoir ce que ça fait, c'est bien ce que tu voulais? .....Ce soir tu es notre petite chienne et tu vas faire tout ce qu'on veut .......Tu veux que Bill te bouffe la chatte? .......C'est une de ses spécialités, il fait ça très bien .......Montres lui Bill ...."

Je me déshabillais et prenais place sur le lit, je saisissais ses cuisses la maintenant immobile le temps d'insinuer ma langue dans ses replis onctueux.

- June me caressait les couilles; Tammy respirait de plus en plus difficilement alors que je lui bouffais langoureusement le gazon, sa grosse poitrine était érigée, je la suçais jusqu'à ce qu'elle explose à deux reprises.

- "Occupe toi de son clito, contentes toi de quelque petite tapes" me dit June me tendant une spatule que je m'étais procuré à l'épicerie du coin.

J'assenais quelques coups de spatule sur le clito de Tammy, elle poussait des hurlements à réveiller les morts, heureusement nous n'avions pas de voisins proches. Je repris les légères claques sur son clito.

Tammy hurlait et se tortillait, elle pouvait voir son clito gonfler sous les coups, encouragé par June je cessais les coups et saisit son clito entre mes lèvres.

A peine avais je son clit entre les dents que Tammy était secoué par un fulgurant orgasme, elle gémissait et baragouinait je ne sais quoi, mais ses paroles étaient étouffées, je levais la tête pour voir pourquoi, June s'était installée tournée vers moi, son entrecuisse reposant sur son visage.

- "Tammy m'a déjà bouffé la moule" me dit June.

- "Ne fais pas attention à ça ... T'en apprends tous les jours n'est ce pas? ......."

Je n'aurai jamais pensé que Tammy était une bouffeuse de chattes.

- "Continue de la sucer ......Et maintenant fourres lui ta bite dans la moule ... Et baise là jusqu'à l'os."

Je fis ce que June voulait, je lui mordillais le clito rapidement, puis je la fourrais, m'enfonçant jusqu'aux couilles dans sa cramouille détrempée, au même instant, June remua vivement sur le visage de Tammy.

- "Cette salope m'a mordu" m'expliqua June en grimaçant.

- "Si tu recommences tu vas me le payer ma petite Tammy" la menaça June.

- "Je suis désolée ma June chérie..." murmura Tammy misérablement.

- "Je ne le referai pas .....Je te le jure ..." alors qu'une fois de plus elle sentait un puissant orgasme monter.

- "Reviens sur mon visage ... Je te jure .... Je ne te mordrai plus ......"

Ne sachant pas si Tammy suivait ou ne suivait pas une certaine contraception, je me retirais, June me terminait alors dans sa bouche.

Je m'étendais à leurs cotés et regardais, June jouer avec le corps de Tammy son clito gonflait encore sous ses caresses lascives, lorsque June se releva, je suçais les tétons de Tammy, un instant plus tard, je rampais sur son corps et me faisait une cravate de notaire entre ses grosses mamelles.

A chaque passage devant ses lèvres, Tammy me suçait le gland, je compris tout de suite que ce devait être une sacrée suceuse.

Nous avons délivré Tammy, puis quelques instants plus tard, ce fut June qui se retrouva entravée sur le lit. Après tout l'occasion était trop belle.

J'avais été trop doux avec Tammy, elle se montrait bien plus cruelle avec June, en quelques minutes le clito de June fut rouge écarlate et avait doublé de volume.

June se mit à grincer des dents lorsque Tammy saisit son clito dardé entre ses lèvres, elle ne put le supporter bien longtemps, poussant un long cri de lamentation elle jouit encore et encore sous les caresses de Tammy.

Quelques instants plus tard Tammy s'allongea contre le flanc de ma femme et se mit à jouer avec ses tétons étirés.

- "Tu sais chérie ....." dit soudain Tammy

- "J'ai vraiment aimée être entravée ......Tu sais pourquoi? ..."

June se tourna vers elle et hocha la tête, sa respiration était encore hachée,

- "Te rappelles-tu la première fois que tu m'as demandé de te sucer la chatte? .....Ca avait été divin ....... Tu te souviens ..... Ensuite, chaque fois que tu te sentais bien excitée tu me mettais ta chatte sur la figure et tu jouissais quand je te suçais .......Chaque fois qu'un de ses amants la laissait insatisfaite, notre petite June venait se faire sucer ... Tu ne m'as jamais rendu la pareille, mais ce soir ...Je jure bien, que ça va être ton tour de me bouffer le gazon ....."

Sur ces mots, Tammy gagna la tête du lit et se disposa tournée vers moi, son entrecuisse reposant sur les lèvres de June.

- "Et maintenant tu vas me bouffer le chatte pendant que je sucerai ton petit mari ...." Elle me fit signe de prendre position sur le lit pour qu'elle puisse m'emboucher.

C'était étrange de voir Tammy habituellement douce et tendre se comporter ainsi.

Tammy s'avérait une sucrée suceuse de bite, en un rien de temps elle m'a fait jouir dans sa bouche, l'instant d'après, elle s'étendait sur June et elle se faisait un 69.

June cessa toute résistance et participa pleinement à ce 69 de gouines qui me faisait un fol effet.

Je découvrais ce que deux jeunes femmes pouvaient faire ensemble, un homme n'y avait pas sa place mais je me contentais du rôle d'observateur fasciné.

J'étais épuisé bien avant la fin de la nuit, c'était une nouvelle découverte pour moi, deux femmes étaient capables d'épuiser n'importe quel homme
chrislebo

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#86 Posted: 5 Apr 2011 23:39
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Ross ma femme June, June mon vieux copain Ross."

Ils se regardèrent étonnés, Bien plus June que Ross d'ailleurs, elle me murmura :

- "Il est pour moi? ...."

je hochai affirmativement la tête.

- "Bordel! " me souffla Ross l'enveloppant d'un regard admiratif.

Elle portait un short blanc et un léger corsage sans manches.

- "Tu m'avais dit qu'elle était jolie, Mais t'étais bien en dessous de la vérité mon vieux Billy".

- "La bière est prête dans le patio ... Suivez moi ...."

- "Je vous rejoins dans un instant" nous dit June

- "Je termine la cuisine et je me change."

Comme si je ne savais pas qu'elle ne portait que son chemisier et sa blouse! ...

- "Ta femme, c'est une vraie poupée ... Si elle est aussi chaude que tu le dis ..... Je pense à quelque chose qu'elle aimerait certainement ......"

Qu'entendait-il par là?

- Assis dans le patio, nous savourions un bon demi bien frais.

- Je pense qu'elle aimerait que je lui fourre ma grosse bite dans la foufoune" s'exclama Ross d'une voix forte. "On ferait bien mieux connaissance! ...."

A cet instant, June sortit de la maison. Elle l'avait forcément entendue, elle avait enfilé un short plus petit et un tee-shirt si fin qu'on voyait clairement son soutien-gorge balconnet noir.

- "Comment est la bière?..." demanda June.

- "Dois-je en sortir d'autres?"

- Je l'assurai que ça suffirait.

- - "Il ne nous manquait que votre douce présence ... " la complimenta Ross "Venez vous asseoir à mes cotés .... dit-il s'installant sur le canapé "Il n'est pas très large mais on a juste assez de place..." elle s'exécuta, il posa sa grosse main sur sa cuisse bronzée.

- "Racontez moi votre voyage de noce ..." avança Ross.

Le salaud, sans aucune hésitation, il abordait ce sujet périlleux.

- "On m'a dit que c'était toute une aventure! ....Avec un certain goût de pénis noir ... N'est ce pas? "

June me jeta un coup d'oeil moqueur tout en hochant la tête.

- "On m'a dit aussi que les grosses bites noires vous manquez ..... Je suis juste celui qu'il vous faut!......." ajouta-t-il posant sa main dans son entrejambe.

- "Qu'en pensez vous?"..."

Je vis la main de June saisir sa bite au travers de son pantalon.

- "C'est bien ainsi "sourit-elle espièglement.

- "Si elle était un peu plus grosse, on pourrait dire que c'est une belle bite!...."

- Nous nous sommes regardés quelques instants interloqués, et Ross pouffa d'un rire communicatif.

- "Et en plus elle est drôle! ...J'adore les salopes qui ont le sens de l'humour! ....Ne te tracasse pas pour ça ma jolie June ... Je pense être assez bien monté pour t'exploser ta petite chatte" s'exclama-t-il vidant sa bière.

June n'était pas une grande buveuse de bière, elle préférait les cocktails, où même un bon vin.

- "Quand t'auras ma bite dans la moule ... Tu ne feras plus la fine bouche" martela Ross ... Allez sors là de mon jean et admire la grosse bite qui va bientôt te défoncer! .....T'es pas prête de revoir une telle mentule!....."

June me regardait fixement, elle me fit un signe de tête, les événements s'accéléraient.

June semblait sereine, c'est une main tremblante, seul témoignage de son émoi, qu'elle tendit vers sa fermeture éclair.

Il l'aida en se levant, un long gourdin jaillit de sa braguette, une colonne d'environ 35 centimètres de long, June qui la mesura plus tard trouva effectivement 36 centimètres, et d'environ 7 centimètres de diamètre.

- Sa vue coupa le souffle à June, cette grosse bite était vraiment impressionnante, elle prit le gourdin de chair en main, et l'étudia quelques instants, rêveuse, d'autant que sous ses manipulations elle grandit et grossit encore, ça en devenait effrayant.

- "Finalement, dit June,tout doucement, je crois qu'on peut effectivement considérer que c'est une belle bite "

Bien sur on aurait pu en rester à, mais June le l'entendait pas de cette oreille, on aurait dit qu'elle craignait qu'elle ne prenne encore de l'ampleur si elle la relâchait.

- "Alors June, penses-tu que ta jolie petite chatte rousse pourra avaler mon gourdin noir? " lui demanda Ross ironiquement.

Elle fit un signe de tête, sans quitter des yeux l'énorme phallus elle semblait fascinée par l'aspect de la grosse queue de Ross.

- "Est que les noirs qui t'ont baisé avaient un membre d'une aussi belle taille? ...."
chrislebo

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#87 Posted: 5 Apr 2011 23:40
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June secoua la tête en signe de dénégation.

- "Lèves toi et montres moi comment t'es foutue ma jolie petite salope ......vires tes fringues et montre moi où tu vas te la mettre ma queue ...."

June n'obéit pas assez vite à son goût, il saisit un de ses tétons au travers du tee-shirt et du bonnet de soutien-gorge et le pinça assez fort, elle comprit le message et s'empressa de se débarrasser du tee-shirt et du soutien-gorge.

Il l'arrêta avant qu'elle n'enlève son petit short, il lui dit de faire quelques pas, de contourner la table.

- "Nom de Dieu .... j'adore ses grosses mamelles blanches " s'esclaffa Ross tout guilleret.

Je pensais que tous deux avaient oublié ma présence, je pensais pouvoir lui faire confiance, et soudain, je n'en étais plus si sûr.

- "Viens ici ma petite pute blanche et frottes toi les seins contre ma grosse queue ..." June vint vers lui et s'agenouilla, elle prit sa grosse bite en main et la frotta contre ses seins.

- "Seigneur Dieu, Je n'ai jamais vu une telle monstruosité ......" murmura-t-elle effarée.

Il étira ses deux tétons, June ferma les yeux.

- "Oui, on va bien s'amuser ma petite chienne" dit Ross riant aux éclats.

- "Montre moi ton connil, petite salope "ajouta-t-il,

- "vire ton short et montre au bon vieux Ross ta délicieuse petite foufoune."

June obéit, elle enleva son petit short et se tint entièrement nue devant Ross, je remarquais que son clito était encore gonflé, ultime témoignage de sa nuit de débauche, je vis aussi que ses babines luisaient d'humidité, indice évident de son émoi.

Ross lui fit signe d'approcher, elle vint vers lui, enfourchant ses jambes, Ross la regardait dans les yeux lorsqu'il l'empoigna par son clito dardé et l'attira à lui.

Elle poussa une plainte gutturale, qui s'amplifia lorsqu'il inséra un doigt dans sa chatte, de l'autre main il la pencha vers lui et il prit ses lèvres, lui roulant un luxurieux palot, puis il introduisit un second doigt dans sa moule, et entama un vigoureux branle.

Elle poussait des petits cris plaintifs alors qu'elle accompagnait des hanches les mouvements giratoires des doigts dans sa chagatte, l'orgasme montait. Ross retira ses doigts de sa foufoune et promena son gland dans les replis de sa fente détrempée, ses hanches tremblaient alors qu'elle émettait des sons incompréhensibles. C'était très excitant, bien plus que la cassette.

Ross joua avec les charmes de June pendant quelques minutes l'excitant considérablement. Puis il la saisit aux cuisses qu'il écarta impitoyablement amenant sa cramouille fiévreuse au contact direct de son épaisse colonne.

Je regardais totalement fasciné cette grosse verge disparaître lentement dans sa petite chatte rousse. June se pencha, offrant ses tétons aux lèvres de Ross, elle miaulait comme une chatte en chaleur, ses abdominaux se contractaient et se détendaient sur un rythme élevé, elle jouissait, je les contournais pour changer mon angle de vue.

Sa grosse colonne était maintenant entièrement dans son ventre, ses fesses reposaient sur ses cuisses, je m'accroupis afin de mieux voir lorsqu'elle se souleva, elle ne garda que le tiers de son gourdin enfouit dans sa grotte, je voyais clairement ses muqueuses se retrousser, accompagnant les mouvements de l'épaisse hampe, elle se laissa retomber brutalement s'empalant jusqu'à l'os puis recommença son petit manège, au début elle se mouvait lentement, mais peu à peu elle accéléra le rythme poussant un cri aigu chaque fois q'elle s'empalait jusqu'à la racine.

Je bougeais, les regardant cette fois de coté, je la voyais se visser sur sa monstrueuse colonne. Ross, des dents, étirait un de ses tétons elle avait les yeux fermés, son visage affichait un sourire extasié, elle ne m'avait jamais parue aussi belle, elle ouvrit les yeux alors que je me tournais vers elle, elle me sourit, elle cessa un instant sa chevauchée, le temps de me rouler une pelle, puis elle reprit sur le même tempo.
chrislebo

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#88 Posted: 5 Apr 2011 23:40
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"Ou est votre chambre Bill? ...... Montres moi le chemin ...." me dit Ross se relevant, June toujours empalée sur sa grosse bite.

- "On sera mieux sur un lit ..." Je lui indiquais le chemin de la chambre d'hôte.

- Alors ma petite salope tu aimes avoir ma grosse queue dans ta petite chatte de blanche? ...." demanda Ross la déposant sur le lit avant de s'enfouir à nouveau dans sa caverne distendue.

- "Oh ,oui ... Doux Jésus .... Ouiiiiii......" haleta June.

- "Baise ta petite salope blanche ..... Fourre ta grosse bite noire dans mon chaton .......Baise moi jusqu'à l'os .......Mon salaud ......"

Son orgasme montait de seconde en seconde, du bout du lit je voyais que Ross se démenait maintenant dans un véritable marécage, elle avait coulé comme une fontaine, je n'aurais jamais cru qu'une femme puisse secréter autant de cyprine en un si court moment! ....

Ross la baisa allongé sur elle pendant une bonne quinzaine de minutes, il la disposa en levrette et la baisa comme une chienne, June l'encourageait, elle le suppliait d'amplifier son rythme, d'approfondir ses empalements, ....

Une puissante odeur de musc envahit la chambre, c'est encore quelque chose qu'on ne peut pas apprécier sur une vidéo, ça et le bruit ténu d'une bite coulissant dans un étroit pertuis bien lubrifié.

- "Allez, à toi de me baiser ...." suggéra Ross s'étendant sur le dos.

- "Lèves ton cul et viens faire le boulot! ....."

June s'installa sur lui, le chevauchant, elle guida son membre gluant dans sa chatte crémeuse, puis elle le chevaucha comme un cow-boy monte un bronco sauvage.

Cela ne prit que quelques minutes, et Ross grogna et déchargea un flot de foutre dans son utérus, elle continua sa chevauchée alors que le foutre dégoulinait le long de sa hampe poissant son pubis avant de s'écouler en une large flaque sur le drap. Son trou du cul vibrait au rythme de ses coups de boutoir, on aurait dit une cible mouvante.

Dans un grand soupir, June roula sur le flanc et resta étendue sur le dos cuisses grandes ouvertes, le chaton englué de foutre.

Je montais sur le lit, m'installais entre ses cuisses et plongeais ma queue dans son cloaque marécageux, lorsque ma pine fut bien graissée, je me retirai et m'enfouissais dans son trou du cul, June poussa un glapissement aigu et jouit immédiatement, j'étais heureux de la faire jouir tout comme Ross, on pouvait compter sur ma mentule.

June était insatiable, elle s'impatientait voulant avoir de nouveau la monstruosité de Ross dans son ventre. On la baisa en sandwich dans un bel ensemble, elle en voulait encore! .....

Malgré mes craintes elle insista pour que Ross l'encule, je me sentis vexé de la voir réclamer cette gâterie que je venais de lui prodiguer, il dut batailler ferme pour s'enfouir dans son étroit trou du cul, le distendant irrémédiablement.

Il était presque 9 heures lorsque la faim nous obligea à cesser momentanément notre séance de baise, June prit une douche tandis que j'allumais le barbecue, Ross me regardait sortir les steaks marinés et les disposer sur le grill.

- "Le problème est plus sérieux que je ne le pensais!.... "

Je lui demandais ce qu'il entendait par là ...

- "C'est ta salope ...Une bite noire ne lui suffira pas longtemps .....Il va falloir trouver du renfort avant qu'elle nous tue d'épuisement ... Est-elle toujours aussi chaude? ".

Je l'assurai que ce n'était pas toujours le cas, qu'aujourd'hui c'était spécial, elle retrouvait pour la première fois le goût d'une bite noire.

- "Peut-être bien ..." s'exclama Ross

- "On lui a suffit pour cette nuit, mais la prochaine fois j'amènerai d'autres participants, je trouverai facilement des volontaires pour baiser ta pute de femme ...... Je me demande bien combien il faudra de queues pour la combler!....."

Nous retournâmes au lit vers 10 heures et la fête reprit, à minuit, cherchant un deuxième souffle, tout comme Ross, je me demandais combien il faudrait de bites pour l'épuiser?....

Elle laissa Ross repartir chez lui vers 3 heures du matin, je dormais déjà depuis un bon moment lorsqu'il partit.

fin
chrislebo

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#89 Posted: 8 Apr 2011 22:55
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Bobbie en campagne éléctorale



La campagne pour élire les représentants d'état au sénat allait bon train, le sénateur actuel se retirant au profit de Brian Wilson, son équipe et un groupe de volontaires faisaient activement du porte à porte pour lui gagner des suffrages.

La diffusion de brochures et de tracts étaient très importante, elle présentait une farouche opposition aux autres candidats

Brian savait pertinemment que sa ravissante femme était un excellent atout dans sa campagne, exactement comme si c'était elle la détentrice du siège qu'il détenait.

Chaque sortie publique de sa femme charmait les masses, son charisme séduisait la jeune génération qui se bousculait pour se porter supporters volontaires.

Comme le district des élections sénatoriales était très vaste, Brian avait besoin de toutes les aides possibles, et son équipe de proches collaborateurs estimait qu'elle était la personne idéale pour devenir le fer de lance des volontaires.

Bobbie Wilson était à la tête de différents comités locaux, elle avait gar-dé des contacts avec ses sœurs de confraternité estudiantine, était conseillère de maints clubs de gym féminine elle n'avait même pas à le demander pour que ces groupes se portent volontaire pour aider à l'élec-tion de son mari.

Estimant qu'il avait besoin d'encore plus d'aide, Brian Wilson avait de-mandé à son fils John si certains de ses coreligionnaires de "Roosvelt Hill" aimeraient se porter volontaire dans son équipe.

En tant qu'étudiant de première année à "Roosevelt Hill", John jouait dans l'équipe de base-ball des premières années avec la bande de co-pains qu'il fréquentait depuis l'école primaire.

Ses copains avaient compris à la vue de sa maison et du quartier où il habitait qu'ils n'étaient pas nés du même coté de la barrière.

Son père aurait voulu qu'il passe sa scolarité dans les établissements privés, mais sa mère biologique avait insisté pour qu'il fréquente l'école publique, plus pour emmerder son ex-mari, c'était encore une façon de lui nuire après leur amer divorce.

Et Bobbie sa belle-mère, bien qu'elle voulut le meilleur pour lui, n'avait pas la parole en matière d'éducation.

De ce fait, John, discuta de cette campagne avec ses copains : Jason, Derek, José, Juan, et Sam.

Jason et Derek étaient noirs, José et Juan d'origine mexicaine, et Sam l'Asiatique venait de Chinatown.

En fait, John était le seul blanc de cette petite bande de copains, que beaucoup d'autres élèves craignaient d'affronter.

Peut-être était ce du fait qu'il s'était senti otage du divorce de ses parents qui l'avait amené à se lier avec cette bande de voyous crainte de pas mal de gens.

John était anxieux de voir sa belle-mère réussir dans sa campagne de recrutement de volontaires, aussi lorsque Jason lui dit :

-"Je serais heureux de participer à la campagne d'élection de ton père? ...."

-"Ta belle-mère s'est vraiment montrée très gentille avec nous lors de la petite fête donnée pour ton anniversaire en fin d'année sco-laire... La saison de base-ball est terminée, je pourrai aider ta belle-mère pour cette campagne! ...."

Conscient que sa belle-mère travaillait tard le soir pour mettre la campa-gne au point, il répondit à son pote :

-"On va aller la voir et lui demander comment on pourrait l'aider! ..."

Une journée de travail intense attendait les volontaires, madame Bobbie Wilson leur donnait brochures et tracts à distribuer, et donnait ses ins-tructions à chaque équipe.

Etant donné que certaines zones étaient particulièrement dangereuses pour ses personnes seules, surtout pour des femmes, elle formait des équipes, ou chaque équipier était sensé veiller sur l'autre.

En fait la sécurité de la campagne était sa plus grande préoccupation.

Elle disposait maintenant d'une centaine de volontaires, cette masse grossissait encore, mais le but à atteindre était de 200 volontaires et le recrutement ralentissait.

Quant à Bobbie, elle était bien placée pour savoir à quel point les habitants de ces zones pouvaient être vils et brutaux, spécialement les jeu-nes hommes.

Elle ne voulait pas faire campagne dans ces endroits considérés comme zones de non-lois, mais ils faisaient partie du district sénatorial et chaque voix compterait dans cette élection.

Elle se bornait à regretter que son beau-fils fréquente l'enseignement public d'autant plus que les copains qu'il fréquentait ne se signalaient par leur moralité.

C'est grâce à son beau-fils qu'elle avait connu cet envers du décor, qu'elle avait compris que leur vie était surtout faite de dépravations.

Lors de la dernière fête d'anniversaire de son beau-fils; elle avait tout na-turellement invité ses meilleurs amis, quand bien même elle n'approuvait pas qu'il fréquente ces gaillards particulièrement vulgaires et grossiers.

Tout d'abord il y avait eu cet incident lorsque Derek avait jeté un oeil concupiscent sous sa jupe alors qu'elle se penchait en avant pour servir des parts de pizza

Qu'un jeune homme la reluque aussi audacieusement l'avait affolée.

Son époux tenait à ce que John ait droit à une fête d'anniversaire réus-sie, d'autant plus que cette fête offrirait la possibilité de faire des photos qui seraient très appréciées par les électeurs.

Comme ils seraient deux, son mari et elle-même pour chaperonner la petite fête, Bobbie pensait que tout se passerait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Et en fait cela se passa très bien, jusqu'au moment où son mari dut s'absenter pour se rendre de toute urgence à une réunion au Capitole.

A l'insu de Bobbie, alors que son mari était parti, les copains de son beau-fils se débrouillèrent pour qu'une somptueuse jeune blonde capte l'attention de son fils et monopolise assidûment sa présence à ses coté.

Puis un de ses "bons amis" les informa que l'un des jeunes avait un malaise, sûrement une overdose! ....

Bobbie, très inquiète le suivit alors qu'il retournait auprès de son pote.

Elle ne fit pas attention au fait que ce dernier se soit réfugié dans sa chambre conjugale où il gisait sur le grand lit en proie à des sortes de convulsions.

A la vue de ses yeux retournés, Bobbie demanda à ses copains d'appe-ler le 911 pour qu'on leur envoie une ambulance.

En se retournant, elle vit le jeune homme raccrocher le téléphone sans avoir passé l'appel puis il referma la porte de la chambre.

C'est alors que le gaillard allongé sur le lit plaqua sa main sur sa bouche, elle s'était retrouvée piégée dans sa chambre conjugale, dans sa propre maison avec ces voyous de banlieue.

Comme son mari avait du partir plus tôt que prévu, son beau-fils s'amusant avec ses autres amis dans l'arrière court, Bobbie se retrouvait sans défense entre les mains de ces jeunes pervers.

Ils déchirèrent sa petite robe d'été, puis la dépouillèrent de ses sous-vêtements, puis le jeune noir qui avait feint d'être malade s'allongea sur elle.

Sa grosse main toujours plaquée sur sa bouche il la pénétra brutalement, ses cris étaient étouffés, personne ne pouvait les entendre à l'ex-térieur de la maison.

Bobbie ne parvenait pas à comprendre comment un jeune gaillard pou-vait être doté d'un tel instrument, il lui distendait douloureusement la fou-foune avec un énorme pénis bien plus grand et plus épais que celui de son mari.

Comme il n'avait pas mis pas de capote, les éventuelles conséquences de ce rapport forcé avec ce bâtard de noir la paniquèrent soudain.

Consciente des horribles conséquences, son humiliation fut d'autant plus grande qu'ils riaient en chœur et la raillaient :

-"Peut-être bien que je vais te coller un petit polichinelle, noir dans le tiroir..." jubilait son agresseur.

A la manière dont il l'avait prise, la grimpant tel un animal il était évident que ce jeune pervers avait une certaine expérience, il se vantait d'ailleurs d'avoir déjà engrossé trois naïves jeunes filles.

Lorsque le jeune voyou noir eut satisfait son lucre en projetant des jets fumants de foutre au fin fond de sa matrice, ce fut au tour du latino de la sauter à son tour, il écarta ses cuises en grand et sans aucune hésitation il plaqua sa bouche sur son entrecuisse qui ruisselait du foutre de son prédécesseur.

Elle n'en croyait pas qu'on puisse être aussi dépravé, il léchouilla sa fou-foune engorgée du foutre de son ami.

Mais bientôt elle se tortilla sous ses caresses labiales, s'arc-boutant, lui donnant le plaisir infâme de la faire jouir en dépit de son dégoût, de sa révolte.

Un à un, les autres trois membres du gang étaient entrés la chambre conjugale pour participer à leur tour au viol de la somptueuse bourgeoise alors qu'un tiers restait de garde dans le vestibule.

Ils l'avaient possédée en bouche, en con et en cul, elle n'aurait pas pu être plus maltraitée.

Et lorsque le dernier jeune voulut la baiser à son tour, voulant se faire sucer comme les autres, Bobbie refusa avec la dernière énergie gardant les dents serrées étroitement alors que le jeune asiate frottait sa bite sur son visage.

Par la suite elle se demanda si elle n'aurait pas mieux fait de sucer sa queue plutôt que de le voir éjaculer à jets nourris sur son visage et dans ses cheveux.

Remerciant le dernier groupe de filles de la fac qui avait distribué des tracs cet après-midi, elle leur en redit un paquet et fixa leur prochain lieu d'intervention pour le lendemain à la fin des cours.

Et, comme la dernière supportrice quittait le local, elle lui demanda :

-" Hey Jenny, met la pancarte "fermé" sur la cliche et verrouille la porte en sortant s'il te plait! .... Eteins aussi les lumières si tu veux bien, je pense que je ne verrai plus de volontaires aujourd'hui... Merci... "

Se tournant pour ranger la table, où étaient rangés tracs et docs, contre le mur du fond, Bobbie les yeux dans le vague sourit en pensant que ce soir elle pourrait enfin rentrer assez tôt chez elle.

Elle était loin de se douter que la porte était restée déverrouillée la pancarte "fermé" suspendue à la cliche.

chrislebo

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#90 Posted: 8 Apr 2011 22:55 
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Jenny venait tout juste de fermer la porte lorsqu'un copain de fac lui indi-qua :

-"John, nous a demandé de passer voir si sa mère avait encore besoin de volontaires pour distribuer des tracts...."

Et l'ingénue Jenny, sans rien suspecter avait rejoint ses copines, permet-tant aux ainsi aux jeunes mâles de pénétrer subrepticement dans le lo-cal.

La porte était maintenant verrouillée dans leur dos, ils se faufilèrent dis-crètement vers le bureau où la lumière était encore allumée dans le fond du local, où ils avaient prévu de venir surprendre l'insouciante madame Wilson.

Le dos tourné vers la porte elle prenait des photocopies dans un bac à feuille pour les disposer sur la table contenant les tracs prêts à être dis-tribués.

Se retournant pour prendre quelques feuillets dans le bac à courrier, elle haleta soudain effrayée à la vue des 5 gaillards qui s'étaient glissé dans le local, de surprise, elle laissa tomber au sol feuillets qu'elle avait en main.

Laissant les tracs s'éparpiller sur le bureau elle tourna les talons pour fuir alors que les jeunes pervers s'approchaient d'elle.

-"Hello madame Wilson... On a entendu dire que tu cherchais des volontaires! ...." l'interpella Sam l'Asiate qui était le premier à atteindre le bureau.

-"Des volontaires... pour être les premiers à se faire sucer la bite dans ta jolie bouche! ....." gloussa-t-il grossièrement.

-"Ou préférerais-tu jouir d'un nouveau soin de visage avec l'onc-tueuse crème de la bite à Sam? ..... Te rappelle t u la dernière fois? ....... Quand tu avais refusé d'accueillir ma bite dans ta bou-che? ....... J'avais alors promené mes couilles sur ton visage... On peut recommencer si c'est ce que tu désires! ....." ironisait-il cruellement.

Elle n'avait aucune chance de s'échapper du cercle de ses athlétiques jeunes hommes qui l'entouraient, tout de suite, comme elle le craignait deux d'entre eux la prirent par les bras et la forcèrent à s'agenouiller au sol.

Un de ces voyous, dans son dos, avait saisi ses cheveux et la forçait à regarder le pervers Sammy Tong tendant la main vers le haut de la te-nue de base-ball qu'il portait.

C'est alors qu'il lui cracha au visage :

-"Tu sais être le receveur perd de ses charmes à la force! .... Tou-jours être obligé de porter une coquille pour se protéger les burnes des chocs du base-ball! ..... Je suis ravi de pouvoir enfin virer cette coquille si inconfortable! ...."

Bobbie aurait aimé mourir là, à l'instant, où ce diabolique jeune homme porta sa coquille sous son nez et sa bouche, la forçant à humer cette protection qui avait englobé ses parties génitales.

Elle se débattait entre les mains qui immobilisaient ses bras, cherchant désespérément de briser leur étreinte pour fuir cette odeur répugnante.

Sa puanteur l'étourdissait alors qu'il l'interrogeait ironiquement :

-"Alors madame Wilson, aimes-tu mon odeur corporelle? ..... J'ai une sorte de fétichisme... Je me lave rarement les couilles pendant la saison de base-ball! .....

Voyons voir, Je crois que je ne me suis pas lavé les burnes depuis le troisième match, il y a un mois de cela! ....."

Lorsqu'enfin il enleva la coquille de son visage, Bobbie souffla et se réjouit d'aspirer quelques goulées d'air frais.

Mais cela avait offert l'opportunité à ce pervers de se poster devant elle et d'enfouir son épaisse bite dans sa bouche rétive.

Et maintenant le lubrique asiate faisait coulisser d'avant en arrière sa grosse queue entre ses lèvres asservies, alors qu'il la tenait par les che-veux ce qui lui permettait de maintenir sa bouche dans le bon axe.

-"Ah... Ahhh... Ahhhh..... Oh madame Wilsonnnnnnnnn..... J'en ai rêvé de cette savoureuse pipe! ..... Argggghhhhhhhhhh... Arggggghhhhhhhhhhhh... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh....." râlait le salopard en bourrant sa bite au fin fond de sa gorge pour y projeter des torrents de lave crèmeuse .

Le trop plein de sa gorge lui remplit la bouche de foutre épais et goûteux.

La tête tirée en arrière elle fixait le jeune efflanqué qui lui ordonnait :

-"Avale mon foutre madame Wilson! .... Je ne connais rien de meil-leur que l'épaisse soupe chinoise! ..... Un rien grumeleuse non? ... Le même goût que la savoureuse soupe aux oeufs! ......" gloussait le pervers asiate.

-"Oh oui comme ça... Suce... Encore... Avale tout... Ah oui, sais-tu que les Chinois débutent toujours leur repas par un bon bol de soupe bien chaude! ..... Profites en bien, j'ai encore une bonne dose de foutre en resserve dans mes couilles! .... Ah..... Ah... Ahhhhhhhhhhhhh.....".

Bobbie sentait son estomac se soulever de dégoût, l'ignoble potion for-mant une petite dans son estomac, révulsé.

Elle avait de violents hauts le cœur et se sentait profondément humiliée d'avoir du faire cela, c'est alors qu'ils lui saisirent les bras et la traînèrent sur le bureau qu'elle venait tout juste de ranger.

Une paire de main remonta sa jupe bleue marine et s'inséra sous la cein-ture élastiquée de sa petite culotte. La familière voix du gaillard nommé José précisa :

-"Je suis le premier volontaire! ...."

Une seconde plus tard il poursuivit :

-"Cette fois je veux lui bouffer le gazon! .... Bordel je veux savourer son nectar! ...."

-"Ahhhhhhh... Ohhhhhh..... Oh! ...... Nnnnnnnnnnnnnnn......" gé-missait Bobbie alors que ses cuises étaient maintenant relevées sur les épaules de José.

Il lui bouffait avidement la chatte comme s'il n'avait pas mangé de la journée.

-"Nnnnnnnn... Nnnnnnnnn..... Nonnnnnnnnnnnn... "pleurnichait-elle subissant impuissante les lapements de José dans sa fentine asservie.

-"Oh mon Dieu... Oh mon Dieu... Oh, mon Dieuuuuuuuuuuuuu... " miaulait-elle s'arc-boutant sur les talons lorsque l'habile lécheur dénicha et titilla son clito hyper sensible.

Pantelante après cet orgasme intense qui venait de la terrasser, Bobbie se retrouva poussée sur le devant du bureau, les pieds reposant au sol.

Un instant plus tard, sa jupe relevée exposant ses fesses nues érigées sur les orteils elle gémissait :

-"Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnn.... Arrêtez..... Arrêtezzzzzzzzzzz....." le jeune voyou nommé Derek riait derrière elle :

-"Ah t'as vraiment un trou du cul très étroit ma chère madame Wil-son..... Tout aussi étroit que la dernière fois que je t'ai enculée! ..... Oh oui, que c'est bon.... Mais je sens comme une grosse merde qui obstrue ton boyau! ..... On va bien voir ce que ça donne.... Elle est drôlement serrée du trou de bale... Fais moi taire de cette pute José!... " entendait-elle son sodomiser ordonner au bâtard qu ve-nait de lui bouffer la moule.

Le jeune latino se trouvait maintenant derrière le bureau il lui tenait les cheveux, il la bâillonna de son épaisse bite qu'il inséra, sans plus atten-dre dans sa bouche

Les bras tendus le long du bureau par deux membres du gang, Bobbie frémit en sentant qu'ils refermaient ses mains sur leurs bites tendues dans leurs shorts de base-ball.

Elle se retrouvait sodique sans aucune pitié, forcée de sucer un autre voyou alors qu'elle branlait deux autres bites gluantes de deux membres du gang! .....

Pendant ce temps, Sammy Tong avait empoigné sa caméra digitale et, debout sur la table aux brochures il enregistrait la scène de viol en détail.

Et cet instant il zoomait sur Derek sur qui baisait frénétiquement ma-dame Wilson, à sa façon de s'agiter sa grosse bite enfouie en elle il était visible qu'il ne tarderait plus à lui délivrer un bon lavement.

-"Uh... Uh.... Uhhhhhh.... yeahhhhhhhhhhhhh...." grognait-il en s'enfouissant jusqu'aux couilles dans son trou du cul totalement asservi.

Son corps d'ébène tressautait, alors que ses fesses se crispaient, il était évident pour tous qu'il était en train d'asperger ses muqueuses anales de son jus crémeux.

-"Ah bordel, que c'est bon..... On s'accorde vraiment bien tous les deux madame Wilson... " s'esclaffa-t-il avant de clamer :

-"Quel est le prochain volontaire? ...."

-"A mon tour... Je suis volontaire pour être le premier à lui prendre la chatte comme le jour de l'anniversaire... Je veux faire mieux que la dernière fois...... Je veux la baiser jusqu'à l'os cette fois ci! ......" s'emballait Jason se saisissant sa bite à pleines mains ajoutant :

-"C'est d'accord madame Wilson, tu vas profiter de ma bite...... Je bande comme un âne à l'idée de te grimper! ..... Regarde bien madame Wilson, vois-tu quel point elle est bandée! ..... Je vais bientôt te la fourrer en totalité dans ta petite chatte si étroite! ..."

Bobbie fut alors retournée, dos au bureau étendue longitudinalement.

La tête rejetée sur une arête du bureau, les jambes étendues jusqu'aux genoux de l'autre coté, elle voyait avec anxiété, les hooligans changer de position.

Jason prenait position entre ses cuisses, le jeune asiate qui allait de lui fourrer sa bite en bouche s'entendit alors interpeller :

-"Bouge de là Sam, fais toi branler..... Je vais offrir à un traitement spécial à madame Wilson! ...."

Bobbie n'aurait jamais cru pouvoir être aussi profondément humiliée, mais elle n'allait pas tarder à se rendre compte à quel point elle se trom-pait.

Forcée d'ouvrir la bouche sous l'impitoyable pression exercée sur son menton, elle ne put lutter contre l'introduction dans sa bouche d'une énorme bite noire, celle qui sortait tout droit de son trou du cul.

Elle l'entendit alors gronder railleusement :

-"Allez madame Wilson, nettoie ma bite! ... Elle est couverte de merde! ..... De ta merde... Quoi que se passe-t-il? .... Tu n'aimes pas le goût? ..... Et moi qui pensais que les bourgeoises aisées aimaient les esquimaux vanille/merde, hey, hey, hey..."

Jason était prêt à la baiser royalement.

-"Oh ouiiiiiiiii... t'es toujours aussi étroite! ..... Oh oui madame Wilson, je suis déterminé à te posséder à fond cette fois! ..... J'espère faire un petit frère à Johnny! .... Tu vas aimer madame Wilson... Que penserais-tu d'une petite fille, j'adorerais te faire une petite fille! .... Comme aux trois dernières ados que je me suis fait..... Chacune d'entre elle prend maintenant soin d'une charmante petite fille de mes oeuvres! ..." se vantait-il tout en la labourant vigoureusement.

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