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les histoires de chrislebo

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chrislebo

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#31
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A la merci du patron... Pt. 01



1° LE CHANTAGE

Le mari de Linda, Glenn lui confia ses craintes au cours du vol.

Après le scandale financier, les chèques disparus, il risquait de devenir le parfait bouc émissaire.

Linda tenta de le rassurer, elle savait mister mari d'une honnêteté scrupu-leuse.

Quelqu'un d'autre, de la compagnie avait du s'emparer des chèques.

Mais elle était bien d'accord avec lui, seul Ron le grand patron pourrait le protéger désormais.

Tout dépendait de lui : allait-il couvrir Glenn, voire même le disculper, ou allait-il l'accabler, voir même le dénoncer pour détournement de fonds.

Linda savait que Ron avait toujours bien traité Glenn.

C'était un homme corpulent, grand, un peu plus âgé que Glenn et Linda.

Glenn lui avait suggéré de le rencontrer.

Virtuellement tous les employés du bureau régional de Glenn devaient passer le week-end à l'hôtel, mais Linda était la seule conjointe ayant accompagné mister mari aux frais de la compagnie.

Linda devait passer le week-end à l'hôtel, mais la somptueuse ména-gère, mère de trois enfants, se sentait légèrement embarrassée d'être la seule femme en proie aux compliments de Ron et des autres dirigeants.

Elle avait toujours senti qu'elle devait entretenir des relations cordiales avec les membres de la société, mais dans ses circonstances elle se demandait si elle parviendrait à se montrer convaincante et décontrac-tée.

Ron avait ses habitudes dans cet hôtel, il s'était retiré dans sa chambre pour se changer dans la salle de bain lorsqu'il entendit Linda et Glenn entrer dans la chambre voisine de la sienne.

Cette proximité n'était pas le fruit d'une coïncidence.

Ron avait déployé tous ses efforts pour convaincre Glenn d'amener sa ravissante femme, il s'était discrètement arrangé pour qu'ils occupent la chambre voisine de la sienne.

Ron avait rencontré Linda deux ans plus tôt alors qu'ils arrivaient en ville et que Glenn postulait pour un poste de direction.

Glenn était l'un des nombreux candidats encore en lice pour le poste, mais c'est la vue de sa ravissante et sculpturale femme qui avait fait pencher la balance en sa faveur.

Il escomptait bien tirer les bénéfices de mister choix ce week-end.

Ron n'avait pas averti délibérément Glenn qu'il était responsable la res-ponsabilité de la disparition de ces foutus chèques qu'il avait permisternel-lement encaissés, mais dès la découverte du détournement, Glenn était apparu comme le coupable idéal.

C'est à ce moment que Ron décida de tirer avantage de la situation, de réaliser ses fantasmes concernant la ravissante femme de Glenn en pro-fitant de ses charmes.

Linda était jolie et amicale, mais dire qu'elle était prude ne paraissait pas un terme trop fort pour décrire mister comportement guindé de bonne gre-nouille de bénitier.

Encore qu'il fut certain qu'elle passerait outre ses principes pour protéger mister époux, sa famille et mister standard de vie.

Ron frappa leur porte, et impulsivement jeta un oeil au-delà de Glenn sur Linda mollement étendue sur le lit.

Même mister tee-shirt ample ne parvenait pas à dissimuler l'opulence de ses miches.

Ses longues jambes étaient étendues sur le lit, il avait envie de repous-ser Glenn pour sauter sur sa femme si tentante.

Il se contenta de prévenir Glenn que de nombreux employés se retrou-vaient à la piscine de l'hôtel.

Il n'y avait pas d'activités programmées avant le repas de ce soir, Glenn et Linda acceptèrent de se joindre aux invités autour de la piscine.

Ron se tenait dans le jacuzzi de l'hôtel, il discutait avec plusieurs collabo-rateurs lorsque Glenn et Linda arrivèrent à la piscine.

Immédiatement la conversation des baigneurs dans le jacuzzi porta sur Linda, chacun se demandait quel type de maillot elle pouvait bien porter sous mister short et mister tee-shirt.

James et Larry deux collaborateurs de Ron du même niveau que Glenn reluquaient avec concupiscence les formes de la sculpturale beauté.

James avança qu'il espérait qu'elle porte u bikini, mais Ron et Larry étaient d'avis qu'il était plus vraisemblable qu'elle porte un classique maillot une pièce qui correspondrait mieux à sa permisternalité.

Ils la lorgnèrent tous trois passant mister tee-shirt au-dessus de sa tête dé-voilant un maillot une pièce bleue des plus classiques.

Ils grognèrent de convoitise lorsqu'elle dégrafa la ceinture de mister short, se penchant en avant pour s'en dépouiller.

Son maillot était d'une coupe très classique, cependant il était destiné à des jeunes femmes ayant des petites poitrines, ce qui fait que lorsqu'elle se penchait, elle exposait en grande partie ses avantages mammaires.

Glenn et Linda se joignirent au groupe batifolant dans le jacuzzi.

Il n'y avait pas assez de place pour qu'ils soient tous assis confortable-ment, aussi Ron invita-t-il Linda à se serrer contre lui, alors que Glenn s'asseyait à l'autre extrémité du bain bouillonnant.

Linda mit un pied dans l'eau chaude, et resta jambes grandes écartées le temps de reprendre mister équilibre.

Dans cette pose une petite touffe de poils bruns s'était échappée à l'en-trejambes de mister maillot, tous les hommes l'avaient remarquée, sa toi-mister était de la même tonalité que sa chevelure.

Comme Glenn discutait boutique à l'un des bouts du jacuzzi, Ron James et Larry se mirent rapidement à flirter avec Linda.

Linda discutait timidement avec eux, consciente de se trouver dans une étroite proximité de ces hommes avec presque rien sur le dos.

Les trois hommes avaient les yeux rivés sur ses miches.

Le haut de mister maillot de bain révélé ses nibards pressés l'un contre l'autre, exposant la démarcation blanche de la peau non bronzée du haut de sa gorge.

Ron et James assis de chaque coté de sa petite permisterne, pressaient leurs hanches contre les siennes. Linda n'avait suffisamment de place pour esquiver leurs présences envahissantes et comme elle n'offrait au-cune résistance, Ron posa sa main sur sa cuisse.

Linda était extrémité gênée de ce geste, mais la précarité de la situation de mister mari l'obligeait à ne pas risquer de mettre en colère Ron en pro-testant à haute voix contre ce geste par trop intime.

Tandis qu'ils conversaient Ron lui caressait nonchalamment sa cuisse nue, cette caresse lascive affolait Linda, mais elle n'osait pas protester.

Finalement, comme la main de Ron atteignait sa fourche sexuelle, Linda se leva d'un bond et piqua une tête dans la piscine.

C'était une petite victoire pour Ron, il savait maintenant qu'il pouvait se permettre certaines privautés avec Linda, elle n'oserait pas faire de scène, encore moins créer de scandale.

Glenn et Linda remontèrent dans les étages pour se préparer pour le banquet. Dans le jacuzzi, les trois hommes reprirent leur conversation concernant Linda, elle semblait être chaude mais si traditionaliste.

- "Elle fera une entorse à ses beaux principes ce week-end! ..." se vanta Ron.

- "Ca m'étonnerait fort que ce soit le genre de femme à déroger à ses convictions.. " le contra Larry.

- "Il faut juste savoir sur quel bouton appuyer pur subjuguer une femme... "poursuivit Ron

- "Vous allez regarder travailler le maître les gars! ... Après ce week-end, Linda vous apparaîtra bien différente deactuellement! ..."

Ron se pressa de retourner dans sa chambre, il faisait maintenant assez noir, il se glissa sur mister balcon et jeta un coup d'œil dans la chambre de ses voisins au travers d'une petite déchirure du rideau.

Il était arrivé au bon moment pour voir Linda parader dans la chambre en petite culotte et soutien-gorge. Il braqua les yeux sur mister ample soutien-gorge blanc qui maintenait ses nichons, sa culotte de coton blanc épou-sait étroitement la forme de sa chatoune et de mister cul tout rond.

Elle portait des sous-vêtements particulièrement conventionnels qui correspondaient à mister caractère des plus traditionalistes.

Elle s'assit sur mister lit pour enfiler des collants, lorsqu'elle se penchait ses nibards débordaient largement de ses bonnets.

Elle se releva et glissa ses collants sur sa culotte de coton, tortillant des hanches pour faciliter l'opération.

Ron ne se sentait pas trop frustré de ne pas l'avoir vu nue, il savait perti-nemment qu'il en aurait l'occasion d'ici la fin du week-end.

2 ° LE BANQUET

Ron s'était arrangé pour que Linda soit assise à coté de lui pendant le banquet.

Ils ont étaient attablé autour d'une grande table ronde, le dos au mur.

La majorité femmes qui participaient au banquet, femmes de clients, femmes d'employés d'autres divisions, portaient des robes élégantes et coûteuses, mais Linda, toujours dans mister rôle, portait une petite robe de coton fermée par une fermeture éclair dans le dos.

Elle était à mi-jarret avec un décolleté au ras du cou, mais elle ne parve-nait toutefois pas à dissimuler l'opulence de sa poitrine. Ron était assis à sa gauche, Glenn à sa droite, Linda détestait ce genre de dîner, elle écoutait les conversations, encore alarmée par les caresses de Ron dans le jacuzzi.

Alors qu'il lui parlait, il glissa sa main sous la table et la posa sur une de ses cuisses.

Linda ne pouvait pas se permettre le luxe de le rabrouer sèchement avec mister mari à coté d'elle. Elle dut l'autoriser à la caresser au travers de sa jupe et de ses collants.

Le repas et les discours terminés, un orchestre se mit à jouer, les gens commencèrent à danser. Comme à mister habitude, Glenn circulait parmi les invités, saluant les clients invités et les chefs de service d'autres sec-tions, de ce fait Linda se retrouvait seule avec Ron.

- "Etes vous au courant des problèmes de Glenn au boulot? ..." de-manda soudain Ron.

- "Oui, il m'en a parlé..." répliqua Linda inquiète de le voir aborder ce sujet.

- "Si cette histoire venait à être connue de tous, ce serait la fin de la carrière de Glenn! ... Il aurait beau dire, beau faire, il serait accusé de détournement de fonds! ...."

Tout en discutant Ron lui pelotait la cuisse, affermissant mister emprise, il la caressait en petits gestes circulaires qui se rapprochaient de mister en-trejambe.

Lorsqu'il atteignit sa fourche sexuelle, Linda sursauta et se releva vive-ment.

- "Je vous prie de m'excuser, mais je dois aller, me rafraîchir au ca-binet de toilette....."

- "Dansez avec moi! ..." lui intima Ron d'une voix autoritaire.

- "Oh, non-merci, plus tard peut-être..."

- "Juste une danse..." insista Ron sèchement affichant un masque sévère.

Linda accepta à contrecœur, ayant soudain peur de cet homme qui avait entre ses mains le sort de mister mari.

Il l'emmena dans un coin éloigné de la piste de danse, un coin obscur de la salle.

Dès le début du slow, Ron avait serré étroitement Linda contre lui, il sen-tait battre mister opulente poitrine contre mister torse, il lui caressait cynique-ment la croupe et poussa sa jambe entre ses cuisses.

- "Glenn vous a-t-il dit qui pourrait le sortir de ce gâchis? ...." l'inter-rogea-t-il.

- "Il m'a dit que vous le pouviez! ..."

- « C'est exact! .... Je suis le seul à pouvoir le tirer d'affaire... J'aime bien votre mari... Je ne voudrai pas voir sa vie professionnelle ruinée... Mais ce serait prendre un bien grand risque que de le couvrir! ..."

- "Je vous serai extrêmement reconnaissante d'intervenir pour le sauver! ...."

- "J'espérai bien que vous me diriez cela! ... Mais je demande quel-ques faveurs en compensation... "

Affolée Linda lui demanda d'une voix sourde :

- "Et... Que... Que devrai-je faire? ..."

Ron empauma ses fesses avec avidité. Elle sentait ses doigts suivre les courbes de mister cul, il avait plaqué ses deux mains sur ses rotondités avenantes et les malaxait lascivement. Linda était abasourdie, mais se tut.

- "Tout ce que je te dirai pendant ce week-end! ... Je veux que tu sois mienne pendant tout le week-end! ... Glenn n'en saura rien! ....Et lundi, en retournant au bureau, je trafiquerai les écritures et vos problèmes s'évanouiront... "

Linda jeta un coup d'œil circulaire histoire de voir si quelqu'un pouvait voir Ron lui tripoter les fesses. Son dos était tourné vers le kiosque, de ce fait seuls les musiciens pouvaient voir ce qu'il lui faisait. Le fin tissu de sa robe ne prêtait guère de résistance aux privautés qu'il s'octroyait, mais l'épais collant qui lui maintenait les fesses le gênait beaucoup dans ses entreprises.

Ron remonta sa main sous mister aisselle, mister pouce suivait la bretelle de mister soutien-gorge. Il avança sa main la passa dans l'emmanchure de sa robe et empauma rudement mister gros nibard bien ferme au travers de mister soutien-gorge, il titilla du pouce mister mamelon érigé.

Linda se tenait coite alors qu'il lui pelotait le bas du dos et le nichon droit tout en pressant sa bite déployée contre ses cuisses.

Son cœur battait la chamade alors que mister visage la brûlait.

La danse lui semblait avoir duré une éternité lorsqu'en fin le slow se ter-mina et que Ron la ramena à sa chaise.

Comme mister époux n'était toujours pas revenu, Linda s'assit avec Ron en bout de table.

Ron ne perdit pas de temps pour glisser sa main sous la table, sous sa longue robe. Il lui palpait les cuisses au travers de ses collants, baladant sa main sur la face interne de ses cuisses. Il aimait le contact deu nylon gainant ses jambes.

"Etes vous d'accord avec mon marché? ...." l'interrogea Ron suavement.

Linda bégaya :

- "Euh.. Ou... Ou... Oui... " Elle jeta un nouveau coup d'œil, vérifiant que permisterne ne leur prêtait une attention particulière.

La main de Ron s'approchait de mister entrejambe.

- "Ecartez vos cuisses! ..." lui commanda-t-il entre ses dents.

Sans un mot, elle s'exécuta misérablement lui livrant un accès aisé à mister entrejambe protégé par le fond du collant.

Elle se tenait raide sur sa chaise, légèrement penchée en avant alors qu'il lui palpait rudement la chatte au travers du collant.

Choquée, bien qu'abritée par la lourde nappe, elle se sentit rougir alors que le patron de mister mari lui palpait la chatte pendant ce qui lui sembla durer des heures.

Humiliée bien plus que furieuse, elle réalisait que ces caresses subies à contrecœur commençaient à l'exciter.

Et plus elle cherchait à l'ignorer, plus mister excitation grandissait, elle res-pirait avec de plus en plus de peine, et avait bien du mal à s'empêcher de se trémousser sur sa chaise.

Elle comprit qu'elle était sur le point de jouir, elle avait une peur intense d'attirer l'attention sur elle aussi tentait-elle de toutes ses powers de re-pousser cet orgasme non désiré, mais il était trop tard.

Elle avala sa salive et gémit sourdement, elle se tortilla sur sa chaise re-fermant les cuisses sur la main de Ron et frismisterna longuement.

- "Mais tu jouis comme une salope! ..." commenta Ron hilare.

Humiliée comme jamais, Linda se redressa vivement, se releva et se di-rigea rapidement vers les toilettes.

Elle trouva les toilettes réservées aux dames en bas du hall dans un re-coin du vestiaire de la salle des banquets.

Elle s'enferma dans une cabine et se mit à pleurer silencieusement alors qu'elle essayait d'essuyer l'entrejambe de ses collants et de sa petite culotte empesé par sa cyprine.

3° LE LOCAL DU CONCIERGE

Linda avait assez repris ses esprits pour sortir du cabinet de toilette, elle était déterminée à opposer plus de résistance aux avances de Ron.

Peut-être que si elle se montrait plus ferme avec lui, il cesserait ses into-lérables privautés, cependant elle avait une telle peur de le courroucer.

Comme elle tournait au coin du couloir désert, elle rentra en collision avec Ron. Il lui saisit la main

Elle voulut protester mais Ron posa mister doigt sur ses lèvres et lui mur-mura :

- "Shuuuuuuuuuuutttt..."

Il l'entraîna en arrière dans le couloir et ouvrit une porte, ils se trouvaient dans le local du concierge, il la poussa à l'intérieur alluma la lumière et ferma la porte dans mister dos.

Avant qu'elle eut le temps de dire quoi que ce soit, Ron la repoussa contre la porte et pressa ses lèvres contre les siennes.

Il lui roula un patin, visitant sa bouche de la langue et Linda étourdie de tant d'audace entrelaça sa langue autour de la sienne.

Il posa sa main droite sur ses nichons et les palpa au travers de mister cor-sage et de mister fin soutien-gorge. Ron serrait et pétrissait les grosses mamelles.

Linda entendait des gens parler dans le couloir, elle n'avait qu'une peur, que quelqu'un ouvre la porte! .....

Elle aurait voulu protester, mais elle avait peur de faire le moindre bruit qui révélerait leur présence.

Ron tendit sa main libre dans mister cou, et dégrafa sa robe, descendant la fermeture éclair au bas de mister dos.

Gentiment mais fermement il repoussa sa robe sur ses épaules, ses bras et enfin sur sa taille.

Linda se retrouvait maintenant la poitrine uniquement voilée de mister af-friolant soutien-gorge.

Il abaissa les bretelles de mister soutien-nénés, il sortit alors ses gros ni-bards de leurs bonnets.

Il admira rapidement ses grosses mamelles, ses larges aréoles bruns foncés, coiffées de ses longs tétons dardés.

Il reprit ses embrassades tout en la caressant lubriquement.

Sa bouche se promena dans mister cou puis il s'attarda sur ses mamelons capturant mister téton droit entre ses lèvres.

Le buste de Linda se soulevait au gré de mister souffle alors qu'il mâchouil-lait mister mamelon.

Elle entendait clairement les clapotis provenant du léchage de ses té-tons, Ron allait rapidement d'un téton à l'autre.

Sa main droite glissa sur la hanche de Linda et trouva l'ourlet de sa robe, il remonta sa main sous sa robe atteignant rapidement mister entrecuisses.

Il empoigna fermement sa croupe et lui pelota rapidement les fesses.

Il la poussa contre la porte et profita de mister déséquilibre pour lui écarter les cuisses en grand palpant ainsi aisément sa chatte au travers de ses collants et de sa petite culotte.

Au prix de quelques efforts, il parvint à glisser sa main dans la ceinture de ses collants, dan sa petite culotte, il entreprit alors d'explorer d'une main avide la fourrure fournie qui cachait sa fentine.

Il la parcourait maintenant d'un doigt agile, ils furent tous deux surpris de constater que sa chatte inondée de cyprine.

Linda posa sa main sur ses épaules, elle voulait le repousser mais ses efforts furent vains.

C'est alors qu'elle entendit des voix familières rémisterner de l'autre coté de la porte.

Ron plongea ses deux mains sous sa robe, agrippa les ceintures de ses collants et de sa petite culotte, et les lui tira sous les fesses.

Il les tira lentement au bas de ses cuisses, puis au-delà ses genoux, et enfin sur ses chevilles, il agrippa sa cuisse et releva mister pied droit pour que les deux sous-vêtements passent l'obstacle, lui permettant de lui ou-vrir les cuisses en grand.

Collants et petite culotte étaient maintenant tirebouchonnés autour de sa cheville gauche.

Il s'agenouilla, la tête au niveau de mister ventre, remonta sa jupe à sa taille, pour la première fois il s'offrait le spectacle de sa chatte dénudée elle était couverte d'un buismister fourni de poils bruns foncés.

Lui empoignant à deux mains ses fesses nues, il plongea mister visage dans mister entrecuisse, et parcourut avidement sa fentine de la pointe de la langue enfonçant sa langue aussi profondément qu'habilement dans sa foufoune soudain embrasée.
chrislebo

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#32
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Linda s'efforçait de respirer profondément alors que la tête de Ron avait disparu sous sa jupe et qu'il avait entrepris de lui lécher lubriquement la chatte.

Elle refoulait de grosses larmes, et cependant écartait ses cuisses en grand s'arc-boutant pour offrir un accès plus aisé à sa langue dont les caresses l'enivraient.

Elle entendait toujours des gens parler dans le couloir, ce qui l'empêchait de protester.

Ron refit surface et se leva, il déboucla sa ceinture, descendit la ferme-ture éclair de sa braguette et laissa tomber mister pantalon et mister caleçon sur ses chevilles.

Linda ne put s'empêcher de jeter un coup d'œil curieux sur mister pénis, c'était la plus grosse bite qu'elle ait jamais vue, bien plus grosse que celle de Glenn.

Ron lui prit la main droite et la plaça sur mister glaive la guidant de bas en haut sur sa hampe.

Comme elle le caressait par saccades, elle sentit la gosse mentule se déployer dans sa main.

Aussitôt il releva à nouveau sa jupe, pointa sa bite sur sa chatoune, la pénétra vivement et se mit à la ramoner tout de go.

Linda se mordit les lèvres alors qu'il glissait en elle, il s'engouffra tout d'abord lentement puis plus vivement dans mister utérus accueillant.

Linda se pressa contre la porte, cuisses grandes ouvertes, cherchant surtout à éviter de faire du bruit. Il donna un puisant coup de rein, elle releva sa jambe la posant sur un évier pour lui offrir un angle plus pro-pice.

On n'entendait que le frou-frou soyeux des vêtements et les clapotis de la grosse verge dans sa chatte détrempée.

Des gens discutaient toujours de l'autre coté de la porte, à quelques cen-timètres d'eux à ce qu'il lui semblait.

En dépit de sa peur, de mister angoisse Linda sentait un intense orgasme monter dans ses reins, elle respirait irrégulièrement, cherchant surtout à ne pas crier.

Ron était au septième ciel, cela faisait si longtemps qu'il rêvait de baiser cette charmante femme.

Il baissa mister regard ses nibards dénudés, toujours sortis de leurs bon-nets de soutien-gorge, ils se balançaient et secouaient au rythme de ses coups de boutoir.

Il adorait la voir afficher un sourire navré, démontrant la faiblesse de sa chair, empoignant ses hanches il la ramona sauvagement.

Soudain Linda reconnut la voix de Glenn dans le couloir, il discutait bou-tique avec des clients, juste de l'autre coté de la porte de la petite salle où elle se faisait sauter par mister patron.

Elle cessa littéralement de respirer le temps que sa voix s'éloigne dans le couloir.

Elle perdit soudain tout contrôle de ses sens et le second orgasme de la soirée la terrassa toute, elle se mordait les lèvres pour s'empêcher d'ex-primer sa jouissance.

Ron donna encore plusieurs puissants coups de boutoir puis éjacula au cœur de mister utérus, le remplissant de mister foutre brûlant.

Ils haletaient tous deux peinant à reprendre leur souffle, enfin requinqué, il remonta caleçon et pantalon.

Il la regarda remettre ses nichons dans leurs bonnets, remettre en place les bretelles de mister soutien-gorge et repositionner le corsage de sa robe.

Il la fit tourner et remonta sa fermeture éclair dorsale.

Puis elle remonta petite culotte et collants sur ses fesses.

Ron sortit le premier, et une fois sur que permisterne ne venait, il fit signe à Linda de sortir à mister tour du petit local.

4° LE COUP de CANIF DANS LE CONTRAT :

Lorsque que Linda revint des toilettes après s'être nettoyée et avoir re-pris une attitude naturelle, Ron lui glissa quelques mots :

- "Je veux que tu fasses encore une chose pour me faire plaisir ce soir! ...."

- "Je ne veux pas que me fassiez de nouveau l'amour! ..."

- Ron sourit hilare.

- "Ce n'est pas ce que je veux ce soir! ... Je veux que tu baises avec ton mari! ..."

Linda le regardait abasourdie.

- "Je veux que tu entraînes Glenn dans votre chambre et vous bai-siez avec passion! ...."

- "Et pourquoi? ..." murmura Linda effarée.

- "Il y a un trou dans les rideaux des baies donnant sur les balcons, et comme je suis dans la chambre à coté! ....."

- Linda comprit enfin :

- "Vous voulez nous mater? ..."

- « C'est ça! ... C'est pourquoi je veux que tu baises avec ton mari... je vais te dire ce que tu dois faire! ... Quelle que soit la façon de t'y prendre, tu dois insister pour que Glenn te saute... Quelque soit mister degré de fatigue, tu feras tout ce que tu peux pour le séduire! .... »

Linda le regardait affichant une expression vivement choquée, mais ne dit rien.

- "Quelques détails encore que tu devras te rappeler : tu devras te déshabiller face aux rideaux, lumière allumée et lorsque tu seras nue tu ne devras rien cacher de tes charmes! ...."

- "Mais... C'est ma vie privée... Je... "

Ron la coupa secouant la tête.

- "Je veux que tu nous offres un formidable spectacle! ..."

- Alors qu'il la quittait la laissant de plus en plus choquée, elle lui jeta un regard égaré, cherchant visiblement à assimiler ses derniers mots, elle s'indigna dans mister fort intérieur :

- "Nous... Qui sera dehors à me regarder me foutre à poil et baiser avec mon mari? ...."

La pensée de se donner en spectacle à des pervers, l'humiliait profon-dément.

Elle avait l'intention de fermer les volets et de se mettre au lit dès arrivée dans sa chambre.

Mais, en sentant le foutre de Ron s'écouler de sa petite chatte engorgée, elle comprit qu'elle avait franchi le point de non retour, qu'elle devrait maintenant endurer toutes les offenses que lui infligerait Ron pour sauver Ron et mister couple du déshonneur.

Elle retrouva Glenn buvant et discutant avec ses collègues James et Lar-ry.

Elle ne remarqua pas leurs regards rampant sur ses charmes, la dévo-rant littéralement des yeux.

Elle parvint à persuader Glenn qu'il était temps de remonter dans leur chambre.

A peine entrée dans leur chambre, Linda sut qu'elle devrait travailler mister mari au corps pour le séduire tant il paraissait fatigué et éméché.

- "Ne te couche pas tout de suite chéri! ..." lui susurra-t-elle.

- "Je voudrai batifoler un peu! ..."

- "Je suis trop fatigué! ..." répliqua Glenn en baillant.

- "J'en ai follement envie! ..." le supplia Linda.

Elle lui roula un patin enfiévré, de la même façon que le patron de mister mari l'avait embrassée quelques heures plus tôt.

Elle jetait des coups d'œil sur le rideau par dessus mister épaule et effecti-vement elle vit une déchirure dans le coin.

Elle distinguait des mouvements lents dans l'obscurité parfois même la lumière réfléchie par le verre d'un de ses admirateurs.

Elle savait qu'ils étaient plusieurs à la mater, mais elle devait repousser ces pensées au fin fond de mister esprit pour se consacrer uniquement à séduire mister mari avant qu'il ne s'écroule sur le lit épuisé de fatigue.

Elle tendit la main et agrippa mister entrejambe, sa bite était molle.

- "Je suis vraiment crevé...." avança Glenn.

Il se détacha d'elle et se laissa tomber à la renverse sur le lit, qui se trouvait contre le mur opposé au balcon.

Linda s'agenouilla sur le lit et dégrafa sa braguette. , elle sortit sa bite molle de mister caleçon et se mit à la branler avec conviction.

- "Contente-toi de rester étendu sur le dos, je ferai le reste..." an-nonça Linda les doigts serrés sur la hampe de sa bite elle amplifia le rythme de sa branlette, il durcit enfin entre ses mains.

Sur le balcon, Ron vidait un godet avec Karl le grand patron, ce dernier avait 60 ans, des cheveux gris et portait des lunettes.

Lorsque Ron avait bâti mister plan pour faire chanter Linda il avait tout de suite décidé de consolider sa place au sein de la société en se servant d'elle.

Ron savait que Karl était un grand amateur de chair fraîche et qu'il convoitait Linda, lors d'une réunion postérieure ils avaient eu une grande conversation portant sur ses charmes.

Aussi lorsque Ron informa Karl qu'il avait sauté Linda dans le local du concierge, qu'elle se trouvait dans la chambre adjacente à la sienne, qu'il y avait une déchirure dans les rideaux qui permettraient de la mâter évo-luant en petite culotte et soutien-gorge, il n'eut pas grand mal à retenir Karl pour venir vider un dernier godet en sa compagnie.

Ils étaient assis tous deux sur le balcon, et regardaient silencieusement Linda branler mister mari. A leurs cotés se trouvaient James et Larry, deux proches collaborateurs de Ron.

Lorsqu'elle vit qu'elle ne parvenait pas à faire bander correctement mister mari, Linda sut que faire. Elle se pencha en avant, emboucha la bite en semi-érection et entreprit de la sucer avec habileté.

Elle était tentée de tourner le dos vers le balcon, cachant ainsi ce qu'elle faisait, mais elle préféra permettre aux spectateurs assis sur le balcon de la voir aller et venir sur la hampe de mister mari, elle était bien consciente que pour la première fois de sa vie, celle taillait une pipe à mister homme, en public! ....

Non seulement mister mari se mit à bander dur, mais il tendit la main et se saisit de ses tétons au travers de sa robe.

Ron et Karl voyaient clairement la tête de Linda s'élever et s'abaisser sur la bite dressée de Glenn.

- "Allez chérie, fous-toi à poil... " soupira Karl impatient d'assister à mister effeuillage.

- "Montre-nous tes nichons! ..."

Comme si elle les avait entendus, Linda se releva et face à mister mari et au balcon dégrafa la fermeture dorsale de sa robe. Elle rabattit le cor-sage sur sa taille, dévoilant mister affriolant soutien-gorge.

Elle réalisa alors qu'un étrange cocktail d'émotions l'agitait : elle était ex-trêmement humiliée de devoir se foutre à poil devant Ron et ses com-parses qui se trouvaient sur le balcon, mais elle se sentait étrangement excitée de devoir se déshabiller pour plusieurs hommes, ce qui ne lui était jamais arrivé bien sûr.

Elle se dépouilla de sa robe et se redressa, se tenant en petite culotte, collants et soutien-gorge elle faisait des efforts démesurés pour ne pas tourner les yeux vers le balcon.

Elle glissa ses pouces sous la ceinture de ses collants et de mister slip et les descendit doucement, comme elle se penchait, Ron Karl et leurs aco-lytes virent ses nichons, bien qu'emprimisternés dans leurs bonnets soyeux, leur jaillir au visage, Larry en gémit de concupiscence.

Linda se cambra, et tendit une main dans mister dos, elle put ainsi dégrafer la fermeture de mister soutien-nénés, elle rabaissa les bretelles sur ses coudes et ôta le soutien gorge.

Elle se redressa tout de suite, ses gros nibards bien fermes pointant vers les spectateurs enchantés du spectacle.

Ils admiraient tous quatre ses superbes nichons, bien ronds, aussi blancs que pouvaient l'être des nibards de femme, avec la surprenante taille de ses aréoles brunes.

Karl susurra à Ron :

- "Vous au moins, vous savez choisir vos employés! ... Ce mistert les plus beaux nichons que j'ai vus depuis bien longtemps... "

Ron se réjouissait tout autant du spectacle, il était fier d'avoir impres-sionné mister patron.

Linda agrippa sa petite culotte de chaque coté de sa ceinture et la tira lentement vers le bas

Comme elle se penchait pour l'enlever, ses gros nichons se balançaient mollement..

Lorsqu'elle se redressa entièrement nue, Ron se réjouit de revoir sa toi-mister broussailleuse, mais à mister grand désappointement mister boss n'ap-préciait pas.

- "Chérie, j'aimerai que tu disciplines ta fourrure! .... " chuchota Karl.

Ron soupira :

- « Moi j'aime mister buismister fourni! ... »

- "Et moi non! ..." répliqua sèchement mister patron.

- "Elle ferait mieux de le tailler ou mieux encore le raser entièrement, j'adore les monts chauves! ...."

Avant même que Linda ne grimpe dans le lit, Glenn intervint :

- "Fais-moi cette chose que tu fais avec tes nibards! ..."

- "Oh chéri, pas ce soir! .... " elle savait parfaitement ce qu'il voulait.

Elle lui avait accordé cette faveur en de rares occasions, mais en fait, elle trouvait cela dégradant! ....

- « Allez chérie, juste une minute! ..... »

Linda saisit mister nichon gauche à deux mains, baissa la tête, allongea le cou et posa la langue sur mister téton.

Les spectateurs sur le balcon se prirent d'un intérêt soutenu pour cette scène incongrue, pas un d'entre eux n'avait vu, jusqu'ici de femme lécher ses propres tétons.

Ils observaient cette femme si conservatrice enrouler sa langue autour de mister mamelon dressé et le sucer lascivement, puis l'autre, puis de nouveau le premier, puis...

Elle grimpa alors dans le lit tout contre Glenn et s'appuya sur un coude, toujours faisant face au balcon. Elle caressa de nouveau la bite de mister mari. Elle s'était toujours satisfaite de la taille de la bite de mister mari, mais après avoir goûté à celle de Ron ce soir même, elle était navrée de voir qu'elle était bien plus petite.

Glenn tendit la main et empoigna un de ses nichons. Il emboucha lan-goureusement un de ses tétons dardés, Linda avait peur que Glenn se rende compte qu'elle avait appartenu çà un autre homme cette nuit, mais il était bien trop éméché pour réaliser quoi que ce soit.

La main de Glenn rampa vers la chatoune de sa femme, Elle leva un ge-nou et écarta ses cuisses en grand pour lui faciliter l'accès à ses char-mes.

Elle craignait qu'il se rende compte que sa chatte était engorgée de fou-tre lorsqu'il introduisit mister majeur dans sa fentine, mais une fois de plus Glenn ne fit aucune remarque.

Linda roula sur le flanc, sachant que des hommes l'observaient en train de branler mister mari alors qu'il la doigtait lubriquement.

Elle voulait que cette épreuve se termine rapidement, mais en même temps cette situation scandaleuse l'excitait au plus haut point.

Glenn triturait mister clito comme elle adorait qu'il le fasse.

- "Allez, bordel baise-la bien," susurra James..

Les quatre hommes assis silencieux, la bite érigée regardait la perfor-mance sexuelle de la gentille petite ménagère dodue.

Linda dépouilla Glenn de mister pantalon et de mister caleçon, et l'enfourcha.

Elle a s'accroupit la minette pointée sur sa bite dressée, et chaloupa des hanches pour se disposer dans l'axe.

Elle s'empala sur lui et entreprit immédiatement une sarabande endia-blée, s'abaissant et se relevant langoureusement sur sa bite.

Les spectateurs sur le balcon avaient les yeux braqués sur ses langues jambes étreignant les flancs de mister mari. Lorsqu'elle se redressait ses gros nichons se balançaient paresseusement.

- "Regardez-moi ses gros nichons danser! ..." chuchota Karl ravi du spectacle.

Les mains de Glenn rampaient sur les flancs et les cuisses de mister épouse, puis il étreignit ses fesses alors qu'il remuait voluptueusement des hanches.

Il tendit les mains et attrapa ses nibards qu'il malaxa amoureusement, étirant lubriquement ses mamelons.

Linda haletait. Elle baisait avec autant d'ardeur qu'elle le pouvait.

Elle était bien consciente de tous ses mouvements, mais elle voulait pas que ses spectateurs pensent d'elles qu'elle n'était qu'une minable amante.

Elle se pencha en avant s'appuyant sur les mains, ses gros nichons os-cillaient sur le visage de mister mari au rythme de ses gestes.

Les spectateurs sur le balcon la regardaient chalouper des fesses alors que ses nichons bringuebalaient dans tous les sens.

Glenn redressa la tête comme il aimait le faire et chopa à pleines dents un des tétons qui dansait devant ses yeux. Sa langue allait d'un mamelon à l'autre alors qu'il pressait ses nibards l'un contre l'autre.

Il tendit la main entre les cuisses de sa femme dénicha mister clito qui sur-plombait sa bite et le tritura lascivement.

Cela suffit à faire jouir Linda, elle se mit à girer des hanches serrant les cuisses sur le torse de Glenn secouer de frismisters spasmodiques.

Ses yeux étaient fermés, mister visage crispé, sa tête rejetée en arrière.

Il n'était nul besoin qu'on vienne dire à ses mateurs qu'elle jouissait, Lar-ry commenta :

- "Ca y'est, elle jouit! ...."

Linda sentit mister époux cracher mister foutre au fin fond fin de mister fourreau d'amour, elle chaloupa encore plus des hanches et hurla mister plaisir. Ses admirateurs entendirent ses cris au travers des vitres de la baie.

- "Hey bien! ..." s'esclaffa Glenn.

- "Jamais tu ne t'es montrée aussi bruyante auparavant! ..."

Toujours sous l'emprise de mister orgasme, Linda pansa aux spectateurs sur le balcon, elle avait joui devant des tiers et était maintenant terriblement honteuse qu'ils aient pu l'admirer sa performance.

Elle descendit du lit, offrant à ses voyeurs une dernière vue enchante-resse de mister corps dénudé et ferma la lumière.

Elle retourna dans le lit dans l'obscurité, et distingua trois ou quatre sil-houettes qui se relevaient de leur siège et quittaient le balcon.
vanbruje

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#33
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Merci d'avoir pris la succession de Coulybaca !! Continuez sur cette voie avec des textes en farnçais...
chrislebo

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#34
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Hey deux lecteurs moi qui pensais être seul à aimer lire de histoire de cul!!
chrislebo

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#35
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A merci du patron de mister mari Pt. 02


Linda dormit peu cette nuit là.

Au matin, Glenn devait se rendre à un séminaire.

Linda croyait que Ron aussi participait à ce séminaire, elle dormit tard, puis prit une longue douche.

Elle s'était assurée qu'elle avait bien fermé les rideaux avant de prendre sa douche.

Alors qu'elle se douchait, Ron introduisit mister passe Coup de pot Linda n'avait pas verrouillé sa porte après le départ de Glenn, c'est en sortant de la salle de bain une serviette en main qu'elle buta sur Ron.

Elle avala sa salive et se réfugia derrière sa serviette.

- "Tu peux enlever cette serviette, j'ai déjà tout vu de tes charmes! ..." gloussa Ron hilare.

- "Comment... Que... Pourquoi n'êtes-vous pas au séminaire! ...." bégaya Linda affolée.

- "Glenn était prévu sur ce séminaire, mais pas moi... Glenn va être retenu pendant plusieurs heures... "

-

Ron avait en main un sac plastique.

- "Je t'ai apporté un cadeau! ..."

Linda tenait toujours la serviette devant elle alors que Ron posait le sac plastique sur la commode et en tirait quelque chose.

Il tenait entre ses mains un minuscule bikini blanc.

- « Je t'offre un nouveau maillot! .... J'ai bien aimé celui que tu portais hier, mais je crois que celui-ci mettra plus tes charmes en valeur! ..... »

- "Enfile-le! ....." lui intima-t-il d'une voix autoritaire.

Sur l'aire de la piscine, James et Larry, les collègues de Glenn, étaient assis dans le jacuzzi avec plusieurs autres employés de la firme.

Il y avait aussi trois jeunes hommes qui étaient directement sous les ordres de Glenn : Will, Brett et Mick.

- "Où est Ron? ...." demanda James.

- "Il nous a donné rendez-vous ici! ... Qu'il ramènerait une invitée! ...."

Tout en attendant Ron ils évoquèrent les images de Glenn baisant sa somptueuse femme la nuit dernière.

Les trois subordonnés de Glenn avaient tous le béguin de Linda depuis qu'ils l'avaient rencontrée, ils étaient impatients de découvrir ses charmes et si possible ses prouesses sexuelles.

Ron arriva à la piscine accompagné de Linda.

Il se dépouilla prestement de sa chemise et de mister pantalon et les rejoignit dans le Jacuzzi.

Tous les yeux se posèrent sur Linda, alors qu'elle retirait mister short.

Elle portait le micro bikini blanc que venait de lui offrir Ron.

Ron gloussa en voyant la tête de ses collaborateurs qui écarquillaient des yeux abasourdis.

Non seulement il se réjouissait de les voir faire une telle binette, mais par ailleurs il se réjouissait de leur regonfler le moral. James Larry et leurs comparses semblaient effectivement se réjouir du spectacle qu'il leur offrait.

Linda leur tournait le dos.

Ils avaient les yeux rivés sur ses fesses nues! ....

Elle avait conservé un peu du bronzage de l'été dernier et ses fesses blanches contrastaient violemment avec la peau légèrement tannée de ses cuisses et de mister dos.

Elle se pencha en avant pour enlever mister short révélant la mince lanière de tissu sensée dissimuler sa chatte.

Elle enleva ensuite timidement mister tee-shirt, lorsqu'elle se retourna à contre cœur vers le jacuzzi les baigneurs ne parvinrent pas à en croire leurs yeux.

Elle portait un soutien gorge des plus minimum, les deux minuscules triangles de tissu blanc étaient faits pour dissimuler de tout petits tétons, pas pour une opulente poitrine.

Un lien serrait étroitement ses nibards l'un contre l'autre ne dissimulant que ses mamelons raidis.

Ses nichons débordaient de partout, par les cotés, le haut, le bas des triangles soyeux.

Linda était une femme mature, une ménagère pas une jeune bimbo siliconée de 19 ans et elle était bien consciente des imperfections de ses charmes.

Mais ces hommes regardaient ses nibards comme des chefs d'œuvres de la nature et mister petit ventre rondouillard ne les rebutait pas plus.

En quelque sorte ces quelques imperfections renforçaient mister impact érotique.

Alors qu'elle s'approchait du Jacuzzi pour se joindre Ron, elle vit que les collaborateurs de mister époux braquaient leurs yeux sur elle.

La ficelle de mister string s'était enfoncée dans ses babines et ne cachait plus guère sa chatoune.

Ron lui fit enjamber le jacuzzi et prendre place entre Larry et lui.

Il lui chuchota à l'oreille de mouiller le haut de mister maillot.

Linda s'exécuta, plongeant mister torse dans l'eau pour mouiller le soutien-gorge de mister maillot. Puis elle se rassit enfoncée dans l'eau jusqu'à la ceinture.

Elle portait le maillot que Ron lui avait offert la veille lui signalant qu'il était taillé dans une matière spéciale : sec on aurait dit un maillot tout à fait ordinaire comme tous les maillots, mais lorsqu'il était mouillé, il devenait transparent, plus encore qu'un tee-shirt mouillé.

Lorsque Linda se redressa, le haut de mister maillot avait virtuellement disparu.

Linda vit que tous les hommes avaient leurs regards vissés sur sa poitrine. Ses larges aréoles bruns foncés étaient clairement visibles au travers de ce tissu translucide, elle aurait pu tout aussi bien être torse nu.

Les petits triangles couvraient à peine ses aréoles et ses tétons pointaient au travers. Il y avait un large écart entre les deux minuscules pièces de tissu, lorsqu'elle se penchait en avant, ses deux nibards se pressaient l'un contre l'autre. A chacun de ses mouvements ses nichons dansaient sous les yeux ravis des spectateurs enchantés.

Linda jeta un oeil horrifié sur mister soutien-gorge quasi transparent, elle comprit que c'était le but recherché par le patron de mister mari lorsqu'il lui avait offert ce maillot, les deux collaborateurs et les trois sous-fifres travaillant sous les ordres de mister mari étaient captivés par ce spectacle enchanteur. Elle était mortifiée de se voir exhiber de cette façon, elle se serait crue dans un cauchemar, se retrouvant quasiment nue au milieu de nombreux spectateurs, chacun faisant comme si tout était normal.

Quelques instants plus tôt, les trois jeunes sous-fifres étaient sceptiques lorsque James leur avait dit que les aréoles des nibards de Linda étaient bien plus larges que les miches d'autres femmes et maintenant ils étaient bien obligés de reconnaître que c'était l'entière vérité.

Linda remettait continuellement en place les triangles de tissu tentant, de façon fort utopique, de voiler ses aréoles, lesquels avaient tendance à s'évader de leur primister de tissu.

Réalisant que de toute manière, mister soutien-gorge était totalement transparent, elle se résigna.

Toutes les conversations tournaient sur elle, ils ne se cachaient pas pour faire des allusions salaces

Linda cherchait à faire comme si tout était normal, parlait peu, se contentant d'émettre quelques timides répliques.

Elle dévisageait les hommes qui l'entouraient, se demandant qu'elles étaient ceux qui l'avaient matée faisant l'amour avec mister mari! ....

Ron posa sa main sur sa cuisse sous l'eau.

Au travers des bulles sporadiques, Larry et Jacques voyaient la main de Ron s'agiter sur la chatoune de Linda.

Elle le sentit glisser sa main sous le petit triangle de tissu et lui palper la chagatte introduisant un doigt tendu dans sa fente.

Elle se powerr à sourire tout en s'interdisant de se tortiller.

Ron lui intima de le suivre dans la piscine, elle se leva avec lui, il lui prit la taille et l'immobilisa sous les yeux de ses amis pour quelques longs instants.

Son maillot aussi était strictement transparent, Linda baissa les yeux et vit clairement mister buismister échevelé exposé aux yeux de ses mateurs comme si elle n'avait rien sur les fesses.

Comme Ron la maintenait en place continuant à converser avec ses employés, elle les voyait yeux rivés à sa luxuriante toimister.

Quelques poils follets s'évadaient même par les cotés du mince triangle.

Lorsqu'elle s'écarta de ses spectateurs avides, ils purent reluquer sa croupe dénudée se balancer mollement au rythme de sa démarche chaloupée.

- "Je suis certain qu'ils mistert ravis de reluquer tes fesses! ..." commenta Ron hilare.

Linda se contenta de rougir et pressa le pas.

Ils plongèrent dans la piscine déserte.

Il avait vachement envie de la baiser, mais il y avait une petite famille qui se tenait à l'autre bout de la piscine. Il se contenta donc pour l'instant de lui peloter avidement les fesses la chatte et les nichons, l'eau dissimulant ses manœuvres lubriques.

Lorsque la petite famille partit, il s'assit sur le rebord de la piscine aux trois quarts immergés dans l'eau.

Il lui ordonna de se poster entre ses cuisses.

Les baigneurs dans le jacuzzi avaient une vue totalement libre sur on caressant les seins nus de Linda.

- "Serre tes nibards sur ma pine! ... " la commanda-t-il.

A contre cœur, le dos cambré elle enveloppa sa bite de ses opulentes mamelles, elle bougeait ses nichons de bas en haut facilitant la tâche de Ron qui la baisait entre les miches.

Les mateurs ne voyaient pas très bien la bite et les nibards des protagonistes mais ce qu'ils faisaient était si évident.

Linda essayait de ne pas trop éclabousser les alentours, elle regardait fascinée la bite apparaître et disparaître dans le doux écrin formé par ses nichons, jaillissant parfois à quelques centimètres de mister visage.

Au grand soulagement de Linda, Ron lui dit de cesser et se remettre le haut de mister maillot en place, mais il ajouta :

- "Suce-moi! ..."

Elle enfouit sa tête entre ses cuisses et referma ses lèvres sur sa grosse bite chlorée.

Dans le jacuzzi, les spectateurs voyaient la tête de Linda plonger et remonter entre les cuisses de Ron.

Elle suça doucement au début, tandis que Ron jetait un oeil égrillard à ses employés cantonnés dans le jacuzzi.

Il semblait à Linda que cette pipe dura des heures, elle le suçait de tout mister cœur, espérant qu'il jouirait rapidement. Elle l'absorbait aussi profondément qu'elle le pouvait dans sa gorge, sa bouche coulissant savamment sur sa hampe enduite de salive.

Elle haussa le rythme, allant de plus en plus en plus vite; elle voulait en finir rapidement de peur que quelqu'un ait l'idée de venir piquer une tête dans la piscine et de ce fait puisse les voir en pleine action.

- "Ca y'est, je jouis! .... " grommela Ron d'une voix étranglée et elle reçut un flot de foutre au fin fond de sa gorge.

Elle se débrouilla pour ne pas étouffer, avalant le flot de foutre au gré de ses émissions sans chercher à recracher sa semence dans la piscine.

Ron lui intima de nettoyer sa bite de la langue, elle s'appliqua comme une bonne petite ménagère la débarrassant de toute souillure à grand coup de lèche.

6° LA CREME A RASER

La séance à la piscine terminée, Linda remonta dans sa chambre, se dépouilla du bikini, prit une nouvelle douche, et se changea avant le retour de Glenn.

Ils étaient libres jusqu'à 20 heures, heure du cocktail dans une salle de banquet quelques étages plus bas.

Au retour de Glenn, ils quittèrent l'hôtel et allèrent manger en tête-à-tête dans un restaurant extérieur.

Linda se réjouissait à l'idée que dans quelques heures ils prendraient le vol de retour demain matin, et que cela marquerait la fin de mister cauchemar.

Le fait que Glenn l'accompagne à la petite fête de ce soir la rassurait.

-

Mais, à leur retour à l'hôtel, un message de Ron attendait Glenn.

Un couple de nouveaux clients voulait visiter la ville, Ron voulait qu'il s'en charge.

Linda sentit mister cœur s'emballer.

- "Mais que vais-je faire, si tu m'abandonnes? ... Dois-je t'accompagner? ..."

- "Non... Ron me dit que tu es toujours invitée au cocktail de ce soir, il dit qu'il veillera sur toi! ..."

Glenn la quitta quelques minutes plus tard, habillée de sa robe de soirée, Linda s'assit sur mister lit.

Elle avait décidé de ne pas assister à la petite fête sans mister mari.

Elle ne voulait pas vivre un nouvel enfer sous les ordres de Ron.

Elle venait de vivre la journée la plus humiliante de sa vie, il avait eu à deux reprises des rapports sexuels avec elle, il devrait en être pleinement satisfait, cela devrait lui suffire.

Mais elle craignait fort que ce ne soit pas par coïncidence que Ron ait missionné Glenn ce soir.

Elle entendit la porte de sa chambre s'ouvrir, elle espérait que c'était Glenn qui revenait, mais ce fut Ron qui rentra dans la chambre.

Elle était si désappointée qu'elle ne remarqua pas tout de suite le sac de papier qu'il avait en main.

- "T'étais très sexy dans ton minuscule bikini cet après-midi! ....." dit Ron en entrée.

Linda fatiguée, énervée se contenta de grogner.

- "Et t'es montrée si chaude hier soir avec Glenn! .... mais il y quelque chose que je veux que tu changes! ...."

Ron saisit le sac et en sortit un rasoir jetable et une bombe de mousse à raser, il les lui tendit en souriant.

- "Allons dans la salle de bain, il est temps que tu fasses un peu de toilette! ...."

- "Oh, non.. Je vous en prie! ..." le supplia humblement Linda.

Mais lorsqu'il entra dans la salle de bain elle le suivit. Il mit l'eau à couler dans la baignoire, gentiment il lui vota sa robe et sa petite culotte, elle se retrouva de nouveau entièrement nue.

Il se déshabilla à mister tour, dévoilant sa grosse bite bandée.

Il grimpa dans la baignoire et posa une serviette sur le rebord il indiqua à Linda de s'asseoir sur la serviette jambes pendantes dans l'eau

Il s'assit entre ses cuisses grandes ouvertes empoigna un gant de toilette, et mouilla la chatoune de Linda.

Il secoua alors la bombe de mouse à raser, en projeta une bonne dose au creux de sa main et l'étala sur sa toimister broussailleuse.

- "Du calme ma petite chérie, je suis un très bon adepte du rasoir! ...." rigola-t-il posant le rasoir sur ses poils.

En dépit de l'assurance de Ron, Linda était très nerveuse de sentir une lame de rasoir si proche de mister intimité.

Ce qui s'ajoutait à l'offense de se trouver nue avec un homme nu dans sa baignoire.

Elle écarta encore plus ses cuises, mister entrejambe bien posé sur le rebord de la baignoire et se tint parfaitement immobile alors que Ron entreprenait de raser sa chatoune.

- "Que dira Glenn en voyant ça? ..." se demanda-t-elle à voix haute.

- "Tu lui diras que c'est une petite surprise que tu lui fasses! .... Ne te l'a-t-il jamais demandé auparavant? ...."

- "On a jamais abordé ce sujet! ...."

Ron avait commencé par l'extérieur de sa toimister, mais à la grenade honte de Linda il ne se contenta pas d'une coupe bikini, il lui rasa la totalité de mister mont de Vénus.

Gentiment, doucement coup de lame après coup de lame il s'assura qu'il n'avait oublié aucun poil.

- "Qui se trouvait sur le balcon hier soir? ...." s'informa Linda.

- "Il n'y avait que Karl, Larry, James et moi! ..."

Linda repensait avec honte que mister patron et 2 collègues de mister mari les avaient observés faisant l'amour la nuit dernière! ....

- Mon Dieu, mon Dieu..." grommela-t-elle éperdue.

Ron la fit s'accroupir dans la baignoire pour rincer proprement sa chatoune dénudée.

Elle se rassit sur le rebord de la baignoire pour une dernière minutieuse inspection.

- "Ah splendide!.." s'exclama Ron ravi.

Il l'avait assise au fond de la baignoire avec lui.

Elle dut s'asseoir le dos contre mister torse, il l'enlaçait de ses jambes. Il attrapa le savon et entreprit de lui savonner le dos, ses mains savonneuses coururent sur mister torse enduisant ses nichons d'une mousse blanchâtre, les deux grosses miches lubrifiées brillaient doucement, ce spectacle était épatant pensait Ron.

- "Tout le monde aime voir tes gros nibards! ..." dit-il en les pétrissant.

- "Tes grosses aréoles brunes foncés mistert tellement surprenantes! ... Et tes tétons bandent si facilement et mistert alors si longs! ....." tout en commentant, il étirait ses mamelons enduits de savon.

Elle s'était agenouillée dans la baignoire, il savonnait maintenant sa chatte et mister cul, ses mains onctueuses palpant voluptueusement ses charmes.

- "Nous avons particulièrement aimé voir ton cul cambré en l'air alors que tu suçais Glenn, ta tête se levant et s'abaissant sur sa bite dressée....."

Ron la fit se mettre à quatre pattes, il se posta dans mister dos et pressa mister gland contre sa chatte déboisée, il entra facilement dans mister antre détrempé, s'engouffrant aisément dans mister fourreau bien lubrifié et entreprit de la baiser lascivement en levrette.

- "J'aimais bien ton buismister touffu! ... Mais Karl préfère les chattes rasées..." grogna Ron lui caressant mister mont chauve.

Le fond de la baignoire était garni d'un revêtement anti-glisse qui irritait les genoux, mais cela permettait de se mouvoir en toute tranquillité.

Ses miches pendaient et dansaient au gré de leurs mouvements, il parlait d'une voix rauque surmontant le bruit des clapotis de l'eau rémisternant dans la baignoire.

- « J'aime la façon dont dansent tes nichons au gré de mes coups de boutoir... Et cette façon que tu as de cambrer les fesses sur tes longues jambes nacrées... tes nibards me excitent au plus haut point! ... »

Linda l'écoutait mi ravie, mi humiliée, jamais on ne lui avait parlé ainsi de ses charmes tout en la baisant à couilles rabattues.

- "Oh, oh... " grommela-t-elle alors qu'il s'enfouissait profondément en elle. Elle était tout proche de l'orgasme.

- "N'arrêtez pas... Je vous en prie! ..."

Ron coulissait de plus en plus vite dans sa chatte accueillante, il cracha mister foutre au fin fond de mister utérus, l'éclaboussant de partout alors qu'elle jouissait à mister tour.

7° LE COCKTAIL

Ron et Linda arrivèrent à la soirée sur le coup de 20 heures 30.

La salle consistait en un large couloir meublé de quelques chaises, un canapé et une chambre séparée avec un seul lit de grande taille.

Linda tournait la tête en tous sens pour essayer de comprendre où ils se trouvaient.

Tous les gens qui se trouvaient à la piscine quelques heures plut tôt se trouvaient réunis avec en plus Karl et quelques client masculins qu'elle avait rencontré plus tôt et d'autres hommes qu'elle ne connaissait pas.

Elle était la seule femme, la plupart des hommes la déshabillaient avec concupiscence, de la tête aux pieds.

Plus tôt, dans sa chambre, Ron avait inspecté sa tenue pour la soirée.

Elle avait caché sa chatte fraîchement rasée sous une petite culotte de dentelle noire, lorsqu'elle avait voulu enfiler mister soutien-gorge Ron l'avait attrapé au vol l'informant :

- "La petite culotte noire suffit, tu n'auras aucun besoin de soutien-gorge cette nuit....."

Linda jeta un oeil sur mister image dans un miroir surmontant une commode dans la "salle de fête".

Même avec un soutien-gorge, mister corsage blanc s'avérait trop étroit et trop fin pour qu'elle se sente à l'aise en le portant, elle avait pensé le porter sous une petite veste, mais Ron lui avait dit de la laisser dans la chambre.

Il était évident que cette jeune femme qu'elle voyait dans le miroir ne portait pas de soutien-gorge sous mister corsage.

Son pantalon de jean était et de beaucoup trop étroit, il la moulait de façon assez obscène, révélant ses rondeurs voluptueuses, une veste aurait aussi dissimulé sa chute de reins.

Ron s'excusa, devant discuter avec quelques clients, il la laissa seule alors que des hommes aux intentions pas trop nettes s'approchaient d'elle.

Elle discutait avec ces hommes qui l'avaient vue quasiment nue à la piscine ce jour même, ainsi qu'avec ceux qui l'avaient matée faisant l'amour avec mister mari la nuit précédente.
chrislebo

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#36
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Certains clients de mister mari se présentèrent à nouveau, tout en lui parlant, ils gardaient les yeux rivés sur ses nibards.

Ron mit alors en route un magnétophone bon marché.

Ron pensa qu'il avait vraiment eu une bonne idée de demander à l'un des subordonnés de James d'amener un Cd musical lorsque retentit le tempo prononcé d'un air de rap.

- "Danse pour lui, il adorera! ...."

Linda était le centre d'intérêt de tous ces hommes, elle était humiliée comme jamais.

Danser pour un vieil homme sous les yeux de dizaines de spectateurs concupiscents! ....

Mais elle avait trop à perdre, elle avait perdu toute dignité ces deux derniers jours, pour refuser quoi que ce soit à Ron.

Il l'emmena vers la table basse, elle ôta ses chaussures et l'escalada souplement..

Se tenant face à la chaise de Karl, entourée par la foule des spectateurs elle se mit à danser sur le rythme de hip-hop, pour le vieil homme qui bénéficiait d'un point de vue original, se trouvant bien plus bas qu'elle.

La foule siffla et trépigna alors qu'elle commençait à bouger ses pieds et ses hanches. Ils avaient tous les yeux braqués sur elle.

Linda était consciente d'offrir un gentil spectacle en dansant pour ce vieil homme, mais elle savait en mister fort intérieur que Ron attendait des efforts de sa part pour électriser la salle.

Elle savait qu'elle devait danser en exprimant toute sa sensualité, qu'elle devait se montrer très érotique.

Elle se creusait la tête pour se remémorer toutes les figures qu'elle connaissait jusqu'aux mouvements d'aérobic.

Elle leva les bras aux cieux et se trémoussa, elle pouvait se voir évoluer dans le grand miroir mural face à elle.

Sa poitrine libre de toute entrave se balançait au rythme de ses pas, elle savait qu'entre autre c'est bien ce qu'espérait voir Ron.

Ron et quelques spectateurs émettaient des commentaires, des suggestions de plus en plus crues, criant :

- "Remue ton popotin..... trémousse-toi plus! ...."

C'est alors qu'elle réalisa que le morceau joué s'appelait : "A poil, mets toi à poil! ...."

Ron enjamba la table et se mit à danser avec elle, il s'agissait plus de simuler une bonne partie de baise que de danser.

Il pressait sa bite tendue contre ses fesses, mains posées sur ses hanches, obligeant Linda à balancer mister pelvis d'avant en arrière.

Jetant un oeil vers le bas Linda constata que Karl prenait un plaisir fou à la voir évoluer.

Linda posa la main sur le bouton du bas de mister corsage et le dégrafa.

Elle pouvait voir, dans le miroir, qu'il dévoilait mister nombril.

Instinctivement elle posa les mains sur Ron cherchant à le dissuader de remonter mister corsage.

- "Allez Linda laisse moi faire! ... On va offrir au patron un spectacle mémorable! .... N'oublie pas que la moitié des spectateurs ici présents ont déjà contemplé tes nibards! ..."

Paniquée Linda s'accrochait à mister corsage, malgré sa défense passive il remontait lentement mister corsage jusqu'à ce que jaillissent ses gros nichons sous les yeux des spectateurs conquis.

Il repoussa mister chemisier au-dessus de sa tête et l'en dépouilla, la foule trépignait et applaudissait ravie su spectacle.

Elle voyait mister image réfléchie par le miroir, ses nibards se balançant mollement alors qu'elle dansait torse nu devant un grand nombre de spectateurs enthousiastes qui la connaissaient.

A l'exception de cette dernière nuit, alors qu'elle n'avait pas eu à affronter directement les yeux des spectateurs pour qui elle se déshabillait, ou cette matinée où elle avait pu feindre croire qu'elle était couverte, elle ne s'était jamais exhibée délibérément, et cette fois ces hommes trépignaient, hurlaient, sifflaient exigeant de la voir à poil.

- "Enlève ton pantalon! ..." lui hurla Ron.

Son cri fut reprit en chœur par l'assistance :

- "A poil! ... A poil! .... A poil! ...."

Elle descendit la fermeture éclair, et tortilla lentement du popotin.

Ses nichons pendants dansaient au rythme de ses trémoussements alors qu'elle se penchait pour retirer mister falzar.

Elle continuait à danser torse nu, en petite culotte de soie noire avant que la foule insatiable réclama encore plus.

Ce n'est qu'en les entendant hurler d'enlever sa petite culotte qu'elle se rappela avoir rasé petit chaton.

Ron lui avait dit que Karl préférait les chattes imberbes!

Il avait tout programmé ce bâtard! ....

Linda crocha ses pouces de chaque coté de mister affriolant sous-vêtement, et lentement le roula sur ses hanches.

Le moment le plus humiliant survint lorsqu'elle sent un vent frais courir sur mister mont chauve, et qu'elle entendit la foule exploser de rire

Elle jeta un oeil sur Karl trônant sur sa chaise.

Il regardait Ron le pouce levé en signe de contentement.

Linda examinait avec curiosité sa fente fermée surmontée de mister mont de Vénus dépourvu de tout poil, dans le miroir.

Elle ne s'était plus jamais vue ainsi depuis ses 12 ans, elle se sentait beaucoup plus exposée que lorsqu'elle avait encore mister buismister touffu, elle entendit quelqu'un murmure :

- "Elle s'est rasée la chatte! ..."

Et un autre renchérit :

- "Elle avait des poils ce matin! ...."

Quelqu'un remplaça le Cd par un autre intitulé "Whoop, elle est ici", elle reprit mister tempo.

- "Qu'ai-je fait pour mériter cela? ..." se demandait-elle sombrement.

- "Mon Dieu! ... Faite que cela cesse! ..."

-

Mais malgré mister offense évidente et de sa répugnance à se comporter ainsi, il y avait une part d'elle-même que l'excitation évidente de ces hommes enchantait.

Son corps semblait agir en toute autonomie! ....

Elle regardait cette femme dons le miroir, complètement nue, ne portant plus que ses boucles d'oreilles, un collier ras du cou et mister alliance qui se trémoussait agitant sensuellement ses hanches, balançant ses nibards, sautant de long en large.

Jusqu'à mister estomac et mister ventre qui étaient secoués de spasmes convulsifs, ses nibards dansaient, parfois à l'unismister, parfois en opposition l'un à l'autre, de bas en haut, de gauche à droite.

Elle ne ressemblait en rien à une innocente victime! ....

On aurait cru une pute, une impudente salope effectuant u strip-tease.

Quelques spectateurs faisaient des remarques salaces comme si elle n'était pas là

- "Bordel mate moi ces gros nibards qui se balancent mollement! ..."

- "Ca doit une strip-teaseuse! ..."

- "Mais non c'est une pute! ..."

D'autres lui hurlaient des suggestions lubriques :

- "Ecarte les cuisses! ..."

- "Remue ton cul! ..."

Quel que soit le degré de dégradation qu'impliquaient ces ordres, mister corps s'y soumettait automatiquement.

Linda se retourna et balança sa croupe dénudée sous les yeux extasiés de Karl, elle regardait dans le miroir ce qui se passait dans on dos, et observait sa croupe de femme de 36 ans danser et se trémousser en tournant des hanches.

- "J'espère que cela suffira! ..." pensait-elle au fin fond d'elle-même.

- "Fais-lui une danse au corps à corps! ..." hurla Ron

Linda n'avait vu des femmes se livrer à ses danses que dans 1 ou 2 films... "

Tout ce qu'elle en savait c'est que la danseuse se postait devant un gars et s'asseyait littéralement sur ses genoux en tortillant du cul.

Elle descendit de la table basse et s'approcha du vieillard, puis elle planta ses jambes de chaque coté des siennes, elle se pencha et secoua ses nibards sous ses yeux extasiés.

Karl rit et posa la main sur ses hanches, il attira Linda sur ses genoux.

Elle s'assit sur lui jetant un oeil sur cet homme qui lui souriait le visage au niveau de ses miches.

Elle se cambra pour s'éloigner de quelques centimètre de lui, se frottant de bas en haut sur ses genoux alors que Karl lui tenait les hanches.

- "Oh les mecs, c'est drôlement jouissif! ...." s'exclama-t-il enchanté.

Il promena ses mains sur sa croupe et lui écarta suavement les fesses, sous les encouragements des spectateurs il l'attira plus étroitement contre mister torse.

Linda verrouilla ses cuisses autour de mister buste sentant sa grosse bite pointer dans mister entrecuisse.

Karl glissa ses mains sur mister buste et empoigna ses tétons raidis.

Linda jeta un oeil effrayé sur Ron, elle l'appelait au secours, mais il souriait et riait avec les autres.

Elle ne pouvait rien faire d'autre qu'autoriser le vieillard à palper ses gros nichons.

Il pressait et étirait ses mamelles, lui pinçant ses longs tétons, tout en l'obligeant à bouger ses hanches de droite à gauche, puis il se pencha sur elle et posa les lèvres sur mister mamelon gauche.

Au vu du peu de sommeil dont elle avait bénéficié la nuit dernière et des événements qui s'étaient enchaînés toute la journée, les facultés de réflexion de Linda étaient nettement amoindries.

Elle aurait voulu mettre fin à cette expérience traumatisante mais elle ne trouvait pas de moyen qui ne mécontenterait pas Ron.

Aussi se contentait-elle de demeurer passive le laissant faire selon ses désirs.

Cependant le frottement constant de la grosse bite de Karl contre sa fentine embrasée alors qu'il lui mignotait les nibards commençait à l'exciter furieusement, même si elle s'efforçait de s'empêcher d'y penser.

Quittant ses mamelons, Karl lui saisit la nuque et lui roula une pelle enflammée.

Le vieil homme avait introduit sa langue dans sa bouche et l'obligeait à répondre à mister baiser passionné, ce faisant, il lui étirait durement les mamelons.

Elle sentait un puissant orgasme monter dans ses flancs

Elle avait de plus en plus de mal à contrôler sa respiration et les tressautements de mister corps.

Son corps le suppliait de poursuivre ses caresses enivrantes mais elle aurait préféré mourir que de jouir sous les yeux de cette nombreuse assistance.

Dans un dernier effort de résistance elle se redressa.

Elle regarda Ron qui affichait un ordre muet sur mister visage, il l'avisait qu'elle n'en avait pas fini avec mister patron.

Elle jeta un coup d'œil circulaire sur les spectateurs en arrière plan qui l'encourageaient de la voix et du geste.

Elle se retourna et secoua ses fesses au ras de mister visage.

Il agrippa fermement sa fesse droite et asséna quelques gifles sur sa fesse gauche, puis il la souleva d'une main au-dessus de ses genoux.

Elle se pencha en arrière continuant à danser entre ses bras sans réaliser que de l'autre main, il repoussait mister pantalon sur ses cuisses pour faire jaillir sa grosse bite déployée.

Karl agrippé les hanches de Linda et la tira vers le bas sur ses genoux.

Sa peau toucha de la chair chaude, elle réalisa alors que cette colonne chaude qui se pressait dans on entrecuisse n'était que la bite déployée et dénudée de Karl.

Avant qu'elle ait eu le temps de réagir, Karl parcourait du gland sa fentine embrasée.

- "Non, cela ne se peut pas! ..." espéra-t-elle stupidement, mais Karl donna une violente poussée, sa grosse bite s'engouffra dans sa chatte détrempée.

Les spectateurs face à eux l'encouragèrent en voyant sa grosse pine disparaître dans sa foufoune rasée.

Les yeux de Linda étaient grand ouverts comme des soucoupes elle avala sa salive en émettant un couinement aigu.

Karl lui tenait fermement les hanches et labourait vigoureusement la femme de mister subordonné, la faisant danser de bas en haut sur sa pine raidie, il tendit la main et se mit à triturer ses mamelles.

Cet orgasme qu'elle craignait tant d'avoir se faisait de plus en plus proche, elle ferma les yeux cherchant à penser à quelque chose d'autre, mais en vain.

Elle était nue, en train de se faire foutre, sur le point de jouir au beau milieu de cette salle pleine de collègues et d'employés de mister mari.

Karl posa une main sur mister mont de Vénus, tout prêt de sa bite et tritura habilement mister clito

- "OooooooOOOOOOEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE! .... OOOOHHHH..... Oooooooooooh....."

EeeeeeEEEEEEEEEEEE... » les spectateurs riaient aux éclats tout en encourageant leur patron et la ravissante femme de leur collègue.

- "Ohhhhh... AaaaaaaaaHHHHH... Waowwwwwww... "

Linda enroula ses chevilles autour des pieds de la chaise et se mit à gigoter furieusement sur la bite dressée de Karl.

Il tenait fermement mister nichon droit, le gauche dansait dans toutes les directions. Il lui triturait de plus en plus activement le clito.

- "Ho... Hu... WaaaaaahhhhoooOOOOOOOOOOOO! ...."

Agrippant la ravissante jeune femme Karl projetait des gerbes de foutre dans sa chatte accueillante, Linda le sentait s'épancher en elle, une nouvelle vague de frismisters de jouissance la submergea à alors qu'elle couinait mister plaisir.

Elle retint la main de Karl pressée sur mister clito et le plus lourd, le plus long, le plus intense orgasme qu'elle ait jamais subi la submergea toute.

Fin du second épisode.

la suite demain
chrislebo

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#37
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Elle s'efforçait de rester sereine et relaxée alors que les deux hommes la martelaient en con et en cul.

Elle jeta un coup d'œil circulaire sur les collègues et les subordonnés de mister mari, encerclant le canapé, ils applaudissaient et encourageaient vivement leurs deux patrons.

- oh... ohhhh..." grogna Linda, ses gémissement se transformèrent en grognements alors qu'elle sentait un énième orgasme poindre.

Elle était couverte de sueur, et elle grognait comme une truie. Elle n'avait jamais entendu de misters aussi gutturaux sortir de sa bouche. Elle pouffait comme une vieille locomotive à vapeur et les hommes faisaient chorus.

Tous trois grognaient en chœur sur le sofa bougeant dans tous les sens.

- "UH!.... UH!.... UH!.... UH!.... HUUUGGGGGG!!! ...." coassait Linda éperdue.

Le rythme et l'ampleur de leurs pénétrations croissaient encore, les gro-gnements de Linda tranchaient sur les gémissements plus clairs des deux hommes, mais le tout se mêlait en un cacophonique indescriptible.

Karl explosa dans sa chatte, et elle sentit immédiatement un autre flot de foutre lui tapisser les muqueuses anales.

Les plaintes de Linda se poursuivirent longtemps après que les autres se soient tus.

Comme Ron extirpait sa grosse bite de mister fondement ce qui permit à Karl de se relever, l'assistance entière se réunit autour du canapé et leur fit une brillante ovation.

Linda retomba sur le dos sur le canapé et regarda les clients et les em-ployés qui faisaient la queue bite en main attendant leur tour de la sau-ter. Que ce soit par, deux ou trois à la fois la soirée risquait d'être longue.

11° DE RETOUR AU BUREAU :

Deux mois après la convention, en fin de semaine, Ron On frappait à la porte de mister bureau, il dit d'entrer, et vit Linda jetant un coup d'œil par la porte entrouverte

Ron ne l'avait pas revue depuis que la convention.

- "Eh Bien, salut, quelle bonne surprise! ..." s'exclama Ron étonné de la voir là.

- "Euh, salut Ron..." répondit Linda calmement. Elle se tenait muette dans l'entrée du bureau.

- "Entre Linda..." l'invita courtoisement Ron.

Elle pénétra dans le bureau et referma la porte dans mister dos. Elle se posta face à Ron, de l'autre coté de mister bureau.

Ron ne pouvait s'empêcher de la reluquer de la tête aux pieds.

Elle portait une tenue provocante, un tee short bleu ciel moulant et une jupe de jean très très courte montrant ses cuisses nues.

- "Je cherche Glenn... Nous devions nous retrouver pour manger ensemble ce midi! ..."

Ron hésita quelques instants, puis la prévint :

- "Glenn est en rendez-vous clientèle pour toute la journée! .... Je ne crois pas qu'il rentrera aujourd'hui... "

- "Oh, euh... Je n'étais pas au courant..." soupira Linda, mais elle ne faisait pas un geste pour quitter le bureau.

-

- "Je pense que tu le savais pertinemment! .....En fait j'étais dans le bureau de Glenn quand il t'a appelé ce matin.. Je l'ai entendu te dire qu'il ne serait pas dans mister bureau de toute la journée! ...."

Prise à mentir, Linda baissa la tête pendant quelques secondes.

- "Euh..... En fait... Je voulais vous remercier d'avoir tiré Glenn de ce mauvais pas! ..."

- "N'en parlons plus! ..." rétorqua Ron se demandant pourquoi diable elle tenait à le remercier après ce qu'il lui avait fait endurer.

- "Glenn est un excellent collaborateur... Je suis très heureux, pour vous deux, que les choses aient pu s'arranger....."

Sur ces mots il recula sa chaise et se leva, puis l'interrogea :

- "Glenn a-t-il appris quelque chose sur ce qui s'est passé pendant la convention? ....."

- "Oh non..... Il n'en sait rien... " répliqua vivement Linda.

- "Puis-je te poser une question ma petite Linda? ..."

- "Bien sur! ...."

Ron hésitait, bien qu'elle se laissa tutoyer, il ne savait pas encore jus-qu'ou il pouvait pousser le bouchon.

- "Qu'a pensé Glenn de..... De ta chatte rasée? ....".

Linda souriait , visiblement confuse.

- "Oh, il a pensé que c'était une adorable surprise... Mais il n'a pas montré beaucoup d'intérêt pour cette disposition....."

Ron souriait à pleines dents maintenant, cette franche discussion avec Linda lui avait indiqué la voie à suivre..

- "Laisse-tu repousser ta toimister? ...?"

- "Euh, oui....."

Ron était fort surpris du changement de tenue de Linda, mais il savait qu'elle-même serait transformée après ce qu'elle avait vécu lors de la convention.

Elle avait trop joui pour ne pas admettre au fond d'elle-même qu'alla avait savouré certains aspects de ce week-end.

- "Approche! ..." lui intima Ron.

Elle contourna le bureau se postant devant Ron. Ses jambes nues étaient halées, sa jupe révélait la plus grande partie de ses cuisses elle se tenait jambes largement écartées.

Il tendit la main et entreprit de remonter sa jupe. Linda avala sa salive mais n'offrit aucune résistance, sa jupe remonta au-dessus de ses han-ches et bouchonna autour de sa taille.

La chatoune dénudée de Linda se trouvait à quelques centimètres du visage de Ron, mister mont de vénus était couvert d'une courte toimister brune d'environ 1 cm.

Ron la poussa en arrière, elle s'assit sur l'arête de mister bureau, il sépara alors ses cuisses, approcha sa chaise et enfouit mister visage dans mister entrecuisse embrasé, elle referma ses cuisses sur sa tête.

James avait vu Linda pénétrer dans le bureau il jeta un oeil et vit que la porte du bureau de Ron était fermée, il gagna le bureau de Larry pour l'avertir que Linda se trouvait dans les bureaux.

Ils prévinrent les autres employés de sa présence. Ils remontèrent dans le couloir et certains tendirent l'oreille contre la porte de Ron.

Ayant entendu la voix de Linda, James ouvrit discrètement la porte, il je-ta un oeil inquisiteur dans la salle et vit Linda assise sur le bureau face à Ron qui avait le visage enfoui entre ses cuisses.

Ron leva les yeux sur Linda.

- "Montre-moi tes nibards! ..." lui ordonna-t-il.

Linda croisa les bras, attrapa le col de mister chemisier et l'enleva le pas-sant au-dessus de sa tête.

Elle portait un soutien-gorge noir, elle le dégrafa et ouvrit mister soutien-gorge, ses nichons tout blancs jaillirent sous les yeux de mister "amant".

Elle se pencha en arrière alors que Ron lui bouffait la chatte tout en ca-ressant ses miches.

Ron se redressa, se débarrassa de mister pantalon et brandit sa bite dé-ployée entre ses cuisses, Linda était assise sur le rebord du bureau alors que Ron la labourait avec ardeur.

Larry, James et les autres employés jetaient des coups d'œil par l'entre-bâillement de la porte.

Linda leur avait manqué à tous depuis qu'ils l'avaient baisée deux mois plus tôt.

Ils observaient Ron qui la pilonnait sans merci. Linda se laissa tomber à plat dos sur le bureau et ils virent ses loches danser au gré des coups de boutoir de Ron.

Le temps de digérer mister week-end de stupre, Linda ne pouvait nier l'ex-trême plaisir qu'elle avait pris à se faire ramoner ainsi.

Bien que continuant à avoir des relations sexuelles avec mister mari, elle soit très insatisfaite après cette expérience ou tant de grosses bites l'avaient ramonée profondément, mister émoi de voir tant d'hommes la dé-sirer et satisfaire leurs appétits en elle et le fait d'avoir été initiée à des actes qu'elle n'avait jamais pratiqués ni même envisagé chez elle.

Elle ne pouvait pas se l'expliquer clairement, mais elle s'était sentie obli-gée de venir au bureau de mister mari lors de mister absence, obsédée par mister envie de voir ses appétits sexuels satisfaits par Ron et ses cruels employés.

Comme un violeur qui ne peut s'empêcher de trouver des victimes, elle ne pouvait s'empêcher de désirer être violentée encore et encore. En fait elle était mister propre tourmenteur.

Linda dut se lever et se retourner.

Ron l'obligea à se pencher sur le bureau et il la baisa comme une chienne.

Comme il la martelait de violents coups de boutoir, ses dansaient de droite à gauche, les employés captivés par le spectacle regardaient ses fesses s'ouvrir et se fermer à chaque assaut.

Linda couina et gémit, submergée par le plus intense orgasme qu'elle ait eut ces deux derniers mois, elle jouit juste à l'instant ou Ron se vidait en elle, lui aspergeant les muqueuses de sa crème grasse.

Elle gisait sur le dos reprenant lentement mister souffle.

C'est alors qu'ils entendirent la porte couiner, et qu'ils virent qu'ils avaient des spectateurs enthousiastes.

Linda baissa la tête et sourit gênée.

Ron se contenta de dire :

- "Très bien les gars, vous feriez aussi bien de rentrer dans le bu-reau! ...."

Linda se releva entièrement nue, si l'on excepte ses chaussures et sa jupe bouchonnée autour de sa taille.

Larry et James murmurèrent :

- "Salut Linda... »

Larry lui roula une pelle tandis que James empoignait ses nichons.

Brett, Will, Mick et les autres la doigtèrent chacun à leur tour.

Bientôt Larry s'assit dans le fauteuil de Ron, et Linda s'assit sur lui tour-nant le dos, sa bite bien ancrée dans sa petite chatte accueillante.

Elle faisait une pipe à James assit sur le rebord du bureau, les autres lui palpaient les nibards, se faisaient branler, ou se tenaient en arrière plan se régalant du spectacle érotique en attendant leur tour..

Cette fois même le jeune Brett put l'embrasser et la baiser à couilles ra-battues.

Linda pris alla de bureau en bureau le reste de l'après-midi, se faisant caresser et baiser.

Ils furent peu à travailler cet après-midi là, pourtant ils avaient tous pro-grammés des coups de fil et des ventes.

Entre les appels ils pouvaient se rendre dans n'importe quel bureau où Linda se faisait sauter pour lui peloter les miches ou se faire sucer.

Larry allait jusqu'à téléphoner tout en lui pelotant sévèrement les loches.

Ils avaient commandé des pizzas et Linda dur se rendre dans le hall d'entrée, seule et nue, pour recevoir les pizzas des mains d'un livreur ravi de l'aubaine.

Elle signa aussi pour réceptionner un colis et du demander au facteur :

- "Aimeriez vous une récompense rapide? ...."

Le facteur empoigna ses nibards avec concupiscence, et lorsqu'il eut dé-livré mister colis il eut droit à une délicieuse pipe en guise de pourboire.

Ils la prirent une dernière fois sur la photocopieuse avant de la laisser partir.

Son nichon droit était pressé contre la vitre et fut photocopié, ainsi ses "amants" purent garder en souvenir l'image des ses larges aréoles.

Will épingla même une copie sur mister mur, juste à coté de mister soutien-gorge noir.

Le lendemain Glenn lui dit de les enlever, ignorant qu'il regardait des souvenirs de la partie de baise à laquelle venait de participer sa femme avec tous les membres du bureau.

Il ne pouvait d'ailleurs se douter qu'elle s'était jurée de revenir à la moin-dre occasion, elle ne pouvait plus se contenter de ses maigres presta-tions après une telle fête des sens.

fin
chrislebo

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#38
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A la merci de mon beau-frère Ch. 01


Pour comprendre mon embarras, il faut savoir un chose : j'aime profondément mon mari. Je ferai n'importe quoi pour le rendre heureux, nous formons un couple heureux depuis 6 ans déjà.

Jean, mon mari dirige sa propre entreprise, il a engagé récemment mister frère aîné Yan qui vivait au Danemark, avec sa petite amie, ces trois dernières années, mais il avait décidé de revenir en Angleterre.

Jean adorait mister frère et lui avait aussitôt offert un poste et notre chambre d'ami. C'est la première fois que je rencontrais Yan, il semblait de compagnie agréable.

Incontestablement ils se ressemblaient fortement, cependant , Jean était plutôt franc et ouvert, alors que Yan s'avérait cruel et sournois.

Quoiqu'il en soit, ils bossaient de concert, bien qu'ils n'aient pas les mêmes horaires.

L'un de leur principal client demeurait dans la ville voisine, à une heure de route, il aimait avoir une réunion le matin ou le soir, mais chaque semaine. Cela impliquait q'une fois par semaine; mon mari quittait le domicile à 7 heures du matin, ou rentrait vers 20 heures.

C'était le cas hier matin, il s'était levé de bonne heure, il avait essayé de s'habiller silencieusement mais, comme d'habitude, j'étais déjà réveillée. Lorsqu'il s'en rendit compte il revint m'embrasser et revint au lit pour une petite séance amoureuse. C'était justement la seule chose qui n'était pas parfaite, pour quelque raimister que ce soit, mon mari ne me faisait pas orgasmer, nous avions essayé différentes méthodes, mais nous avions fini par nous y résigner.

Parfois il me conseille d'utiliser un vibromasseur, ou bien il me regarde me masturber, mais nous avons du nous résigner au fait qu'il ne puisse me mener à l'orgasme. Je n'y fais plus attention me contentant de lui dispenser du plaisir. Dès que Jean me quittait, je prenais mon vibromasseur et je me donnais du plaisir.

Nous essayons de ne pas être trop bruyant de façon à ne pas incommoder Yan, mais il ne disait jamais rien.

J'étais encore couchée, lorsqu'un courant d'air me prévint que quelqu'un se glissait dans mes draps. Pendant un instant j'ai pensé qu'il s'agissait de Jean qui était revenu pour une raimister quelconque, mais lorsque je roulais sur le flanc me tournant vers lui je vis, dans le demi-jour du aux rideaux, que c'était Yan qui s'était allongé dans le lit, à mes cotés.

J'étais encore somnolente et avant que je puisse dire quoi que ce soit, il s'étendait sur moi, le contact de sa peau nue sur la mienne m'amena à comprendre rapidement la situation, et j'essayais de le repousser.

Il me sourit ironiquement, et il m'agrippa aux épaules, me laissant me débattre en vain, mister poids m'enfonçait dans le matelas et je ne pouvais pas bouger, pire que ça, plus je me tortillais, plus je prenais conscience de sa virilité.

- "Que me fais-tu là?

- "Cette question est stupide ... Que penses-tu que je fasse?"

- "Je suis un bon paillard et j'en ai marre de ne rien avoir à me mettre sous la dent .....Je veux un bon vieux con bien juteux ....C'est pourquoi je suis venu te rejoindre dans ton lit! ..."

- "Mais je suis ta belle soeur ...Tu ne peux pas faire ça......"

- "Et qui va m'arrêter?.. Il n'y a permisterne d'autre que nous ici! ....Tu peux pleurer si ,tu veux ... Mais permisterne ne viendra nous interrompre ... Et comme tu peux t'en rendre compte je suis beaucoup plus fort que toi! ...."

- "Si tu me violes .... Je me plaindrai à la police!....

- "T'as raimister c'est ce que tu devras faire!.....Mais que pensera Jean de ta démarche!......"

- Que veux-tu dire par là? ...."

- - "Je veux dire que si tu révèles que je t'ai violé tu vas provoquer l'effondrement de Jean ......Sa femme et mister frère ... De plus saura-t-il lequel croire, spécialement lorsque je lui aurai dit que c'est toi qui m'a séduit .....Et même s'il feint de te croire, il ne pourra jamais en être sûr .....Bien sûr je lui décrirai avec power détail comment tu es venue ver moi ... Pour faire des choses que tu n'as jamais pu faire avec lui .....Oh oui je suis sure que si tu parles tu vas ruiner sa vie ....."

- Tout ce qu'il disait était vrai

- "N'as tu pas plus d'égard pour ton frère?...Tu ne peux pas vraiment vouloir le blesser en agissant ainsi? "

- "Je ne veux pas être celui qui lui fera du mal ......Ce sera toi ...... Moi je veux juste baiser .... SI tu te tais permisterne n'en souffrira! ...."

- "excepté moi! ..."

- "Oh je suis sur que tu prendras ton pied" ajouta-t-il m'embrassant.

- "Est ce que ce n'est pas un gentil bisou .... Comme ceux que te donne Jean! ..." et disant cela il força mes lèvres de la langue, l'explorant jusqu'aux amygdales.

J'essayais à nouveau de le repousser et cette fois je pris le temps de l'observer. J'ai voulu l'éjecter de mon lit, mais il m'immobilisa et me remit sur le dos.

Il agrippa mes genoux et les écarta de power s'installant entre mes cuisses, je sentais les poils autour de mister nombril me taquiner le clito. Avec mes jambes grandes ouvertes il pouvait se presser contre ma foufoune, j'avais la moule détrempée, j'étais encore sous l'impact de l'orgasme que je m'étais procurée grâce au vibro, je le bourrai de coups de poings, mais il ignora mes coups et il agrippa mes seins.

Il ne les traitait pas mieux qu'il avait traité ma bouche, il pinça et mordit mes mamelons qui ne tardèrent pas à darder à ma grande honte.

Il roula mes tétons entre ses doigts et je ne pus m'empêcher de gémir lorsqu'il se mit à les sucer chacun à leur tour.

La chaude chaleur de mister haleine me fit tant de bien que bientôt j'oubliais de lutter, il martyrisait cruellement mes tétons avec sa langue, puis il léchait langoureusement les aréoles, les sensations provoquées par ces manoeuvres étaient si agréables que je tirais ses cheveux pour l'encourager tout en bombant le torse pressant mes mamelons contre ses lèvres.

Il fit une petite pause et me jeta un regard triomphant, c'est alors que je réalisais ce que je faisais.

- "Tu as splendides nichons belle-soeur ... Ca fait un bon moment que je me demande comment ils mistert! .....Ils ne mistert pas trop gros, juste la bonne taille ... De plus tu as les plus gros mamelons que j'ai vu depuis longtemps....."

Je recommençais à me débattre, pleurant et criant à l'aide. Il se contenta de rire et recommença à m'embrasser la poitrine, mordillant et étirant les tétons. Quoi qu'il soit particulièrement grossier je ressentais un frémissement, comme une onde annonciatrice de plaisirs, il m'était très difficile d'y résister.

Me prenant par surprise, il se retourna soudainement s'agenouillant au dessus de moi, il avait la tête entre mes cuisses et la bite devant mon visage, elle était sensiblement différente de celle de Jean, plus courte mais plus épaisse, d'un brun plus prononcé.

A la pensée qu'il allait plonger en moi, un frismister me secoua provoquant une forte émission de secrétions qui engluèrent ma chatte, l'instant d'après je me raidissais, sa bouche frôlait ma foufoune, il avait les mains posée sur mes cuisses me forçant à les garder grandes ouvertes, me maintenant totalement à sa merci.

Il ne montrait aucune miséricorde, et comme tout à l'heure il utilisait impitoyablement sa langue explorant ma bouche puis mignotant mes tétons, il fouillait mes replis intimes, je me tortillais sur le lit mais je ne savais plus si c'était de peur ou de plaisir.

Une intense onde de plaisir me submergea et mon corps succomba à un puissant orgasme, un torrent de plaisir que je n'avais jamais connu. J'étais vaseuse lorsqu'il a cessé, mais Yan n'en avait pas fini avec moi.

Il se retourna vivement, et m'agrippant aux hanches, il enfonça violemment sa queue dans ma moule. Je ne vois pas comment décrire cette sensation. Il semblait me combler et m'élargir, Je pouvais le sentir palpiter dans mon ventre et les frismisters se répercutant en écho partout dans mon corps, il commença à me labourer vigoureusement s'enfonçant chaque fois un peu plus profondément dans mon tunnel d'amour, je sentais poindre un autre orgasme tandis qu'il haussait le rythme, et je jouis, dos arqué sur le matelas, j'étais consciente qu'il vomissait mister sperme au fin fond de mon utérus

Il s'écroula sur mon torse, nos deux corps tremblants de concert, puis il finit par se relever et quitta la pièce m'abandonnant étendu sur le lit.

Lorsqu'il partit au bureau, je pris une longue douche et je changeais les draps, j'essayais d'oublier ce qui m'était arrivé, mais des frismisters résiduels m'en empêchait Je savais que je ne dirai rien à permisterne que ce soit à mon mari ou à la police.

Je n'avais aucune preuve et j'avais bien trop peur que Jean ne me demande jusqu'à quel point il m'avait forcée, j'étais incapable de dénier avoir pris du plaisir à me faire baiser par mon beau-frère, aussi je me comportais comme si rien ne s'était passé, jusqu'à ce soir..

Jean avait une autre conférence le lendemain matin et Yan me chuchota à l'oreille :

- "Je viendrai te rejoindre demain matin, très tôt, j'en bande déjà! "

Je préférais croire qu'il plaisantait, mais je savais qu'il n'en était rien. J'avais bien peur qu'il ne veuille encore me baiser demain, et je ne voyais pas quoi faire pour l'éviter.
chrislebo

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Chapitre 2

Je ne dormis pas de la nuit, cherchant une solution, je me remémorais le viol de mon beau-frère, j'essayais de toutes mes powers de l'oublier, mais c'était trop difficile. Et voila qu'il se préparait à recommencer, il fallait que je trouve un moyen de l'en empêcher.

Le réveil misterna à 6 heures et mon mari se leva pour aller dans la salle de bain, le temps qu'il revienne j'avais concocté un plan, il s'habillait calmement lorsque je lui dis :

- "Jean, puis-je venir avec toi ce matin?"

- "Je suis désolé de t'avoir réveillée chérie, j'ai pourtant essayé de de ne pas faire trop de bruit."

- "J'étais déjà réveillée!"

- "D'accord, mais ... pourquoi veux tu venir avec moi ... Que vas tu faire en m'attendant .... Il y en a pour 1 heure .... Tu m'attendras dans la voiture? ..."

- Oui ... ou bien j'irai me promener ....J'aimerai seulement qu'on passe un peu de temps ensemble tous les deux... Cela me semblait une bonne idée ....J'étais certain que tu l'approuverais ...."

- "Dépêche-toi si tu veux m'accompagner .... Je dois être parti dans 10 minutes! ..."

Je me sentis très heureuse jusqu'au moment où Jean me ramena à la maimister, j'avais passé un bon moment avec mon mari, et j'avais anihilé les plans de Yan poqui visaient à me violenter à nouveau. J'espérais qu'il comprendrait le message, je ne voulais pas devenir sa soumise! ...

Les deux hommes revinrent ensemble, et je me rendis compte que Yan était furieux, dès qu'il put me parler seul à seule, il m'attrapa par les cheveux et m'a forcée à le regarder dans les yeux.

- "Je te préviens ... Tu vas regretter ta petite ruse de ce matin ......Tu vas même le regretter durement ......"

- "Je n'ai pas peur de toi, bâtard ...." lui répliquais-je violemment.

- "C'est bien ainsi ....Cela démontre ta stupidité salope ...."

m'embrouilla-t-il me tordant cruellement la pointe des seins avant de me repousser. Je me suis dit qu'il voulait juste m'intimider, mais sa menace m'inquiétait tout de même.

Trois jours plus tard, je terminais de ranger le salon lorsque j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir puis se fermer. C'était à peu p^ès l'heure où les deux hommes rentraient habituellement, aussi je me dirigeais vers le hall pour accueillir mon mari. A ce moment, mon beau-frère pénétra dans le salon, m'agrippa le bras et me courba sur le dos du canapé.

- "Par l'enfer que fais-tu?..." criai-je en me débattant en vain.

- "Où est Jean?"

- "Il a du se rendre en ville pour une réunion impromptue ... Nous sommes seuls poupée" me répondit-il goguenard.

Je me débattais encore, mais en vain, il me plaça jambes suspendues en l'air, tout mon poids reposait sur mon estomac compressé contre le dosseret du sofa, j'avais du mal à respirer.

Il a tâtonné pour dégrafer mon soutien-gorge puis sil me l'a passé au dessus de mes épaules l'entortillant sur mes bras. Puis il a retroussé ma jupe sur mes reins et a baissé ma petite culotte.

J'essayais de lui donner des coups de pieds, mais s'est installé entre mes cuisses et je ne pouvais plus l'atteindre, il m'a alors frappé durement sur les fesses, je criais de douleur, ce qui le fit rire et l'encouragea à poursuivre la fessée. Lorsqu'il arrêta, mon pétard me brûlait, je retenais mes larmes. Il me saisit alors par les cheveux, me tourna face à lui, vrillant ses yeux dans les miens.

- "Cela t'apprendra à te dérober ..... ne recommence jamais ça! .......Maintenant tu devines ce qu'on va faire? ......."

Un instant j'eus le fol espoir qu'il cesse mister petit jeu. Il dut le deviner, parce qu'il éclata de rire.

- "Je vais te baiser jusqu'à l'os! ....."corrigea-t-il alors.

Il relâcha mes cheveux, saisit mes jambes et les écarta largement, des pouces il ouvrait largement mes babines puis il enfouit sa bite dans mon ventre d'un élan vulgar.

Je n'étais absolument pas prête, et je crus qu'il me frottait l'intérieur à la toile abrasive. Je criais et essayais de me dégager mais c'était impossible. Il s'est retiré puis s'est renfoncé impitoyablement gloussant lorsque je criais à nouveau.

Se penchant en avant, il se saisit de mes tétons qu'il pinça, roula entre ses doigts les malmenant vigoureusement.

Je m'entendais pleurer, le suppliant d'arrêter mais je sentais sa grosse bite m'élargir la chatte comme il s'enfouissait bien au fond. Puis à ma grande horreur je sentis les prémisses d'un orgasme poindrent dans ma poitrine se diffusant rapidement dans ma moule.

Une part de moi-même se réjouissait d'être traitée ainsi, j'essayais de me contrôler, mais inexorablement les sensations de douleur et de plaisir mélangées s'intensifiaient. Je ne me rappelais pas avoir été si déçu lorsqu'il jouit.

J'étais couchée en travers dosseret du sofa, épuisée et honteuse. Je sentais mon corps vibrer de toutes ses fibres et j'étais consciente d'avoir joui. Je sentis Yan se relever et contourner le sofa.

- "Nettoies moi la bite!"

- "Quoi .... Que veux-tu? .." m'exclamai-je, ne comprenant pas ce qu'il voulait que je fasse.

Sa bite était encore à demi érigée, couverte de jute. je tendais les mains dans mon dos pour rabattre ma jupe sur mes fesses et je reposai les pieds au sol, récupérant la capacité de me mouvoir.

- "Viens me nettoyer la queue salope! ...Tu ferais mieux de te presser si tu ne veux pas que je tache le sofa ....Cela fera une jolie tache! ..."

A ma grande horreur, je n'avais pas le choix, j'avais parfois sucé mon mari, mais ce n'est pas quelque chose dont je tirais du plaisir. A contre coeur je léchais sa bite, absorbant le foutre qui la couvrait.

Le goût était juste aussi mauvais que dans mes souvenirs, mais il fut bientôt évident que Yan appréciait.

Graduellement sa bite s'érigeait, et bientôt me tenant la tête il entreprit de me baiser en bouche. Il s'enfonçait de plus en plus profondément au point de m'étouffer, je gémis et je tentais de le repousser, mais il me tenait fermement, mes plaintes attirèrent mister attention, et il stoppa ses mouvements.

- "J'allais juter ... Finalement, je suis content que tu aies brisé mon élan ....Après tout nous n'en avions pas fini ...."

Avant même que j'aie une chance de comprendre il avait contourné le sofa, mes jambes tremblaient et je chancelais, il profita de mon vertige momentané, il retroussa mes vêtements et m'emmena dans le hall. Il me bloqua contre la porte de la cuisine et descendit mister pantalon.

- " Juste pour que tu comprennes bien la situation, il faut que je t'explique quelques détails .....Je suis calme et je vais te baiser à nouveau ......Cependant je vais prendre mon temps ..... Ce sera beaucoup plus long .....Ton mari va rentrer dans une demi heure .......On n'arrêtera pas avant mister retour ...... Si tu veux éviter que la première chose que voit ton mari en entrant soit sa bien aimée et mister frère baisant comme des lapins, je te suggère de m'obéir en tout point ......"

Avec horreur je réalisais qu'il était sérieux, j'étais piégée.

- "S'il te plait ... Ne fais pas ça " le suppliai-je en pleurnichant.

- "Me supplier n'y changera rien .....alors allons -y ....Aporès tout toi aussi tu prends ton pied ......"

Je coopérais à contre coeur, il me releva et m'empala sur sa bite tendue, je bloquais mes chevilles dans mister dos l'enserrant entre mes cuisses et je m'accrochais à ses épaules alors qu'il me tenait aux fesses.

A ma grande honte j'étais éblouie, il m'emplissait toute, jamais je n'avais été aussi comblée!

Il glissait facilement, adossée à la porte, nous commençâmes à bouger de concert, je sentais le plaisir me gagner et je luttais pour le refouler.

Mon clito était pressé contre sa peau, il frottait mister ventre à chaque mouvement ce qui éveillait des éclairs de plaisir dans ma chatte et mes reins, je fermais les yeux et me retenait de miauler mon plaisir.

- "Sors un de tes tétons " m'intima-t-il soudain.

Fortement humiliée je dégageais un de mes seins, le présentant à ses lèvres.

Il me sourit hilare, se réjouissant de mon embarras, avant de saisir le téton dardé entre ses lèvres. Il n'était pas doux, l'aspirant dans sa bouche avant de le maltraiter de la langue et des dents, et cela suffisait à me faire jouir.

J'amplifiais le mouvement giratoire de mes hanches et j'enfonçais mes ongles dans mister dos en jouissant.

Mon connil enserra sa grosse bite d'une main de fer, je m'entendais crier bruyamment ma jouissance, graduellement mes spasmes se ralentirent et j'ouvrais les yeux, il me regardait goguenard.

Il était toujours tendu et raide, il reprit ses entrées et retraits, il retira une de ses mains posée sur ma croupe et se saisit de mon clito qu'il maltraita immédiatement.

- "C''est vraiment facile de te faire jouir ...." commenta-t-il me faisant rougir de honte. --

- "Donne moi ton autre mamelon ...... Nous allons voir combien de temps il me faudra pour te procurer un nouvel orgasme! .....".

Un long moment plus tard, je sentais un nouvel orgasme poindre. Mon orgasme fut plus long, et il n'avait toujours pas joui.

Lorsque je cessais de vibrer, il se retira de ma moule et alla s'asseoir dans les escaliers.

Il me fit signe de venir et de l'enfourcher, il appuya sur mes hanches, me forçant à m'empaler jusqu'à sentir les poils de ses couilles contre mon pubis. Nous étions juste en face de la fenêtre et le premier visiteur venu pouvait nous voir baiser! .....

Je sentais que le retour de mon époux approchait. Mon corps vibrait encore, je n'avais pas besoin d'encouragement pour commencer la chevauchée, me retirant et m'empalant sur sa bite érigée, il disposait librement de ma poitrine, je l'encourageais poussant des petits cris de plaisir alors qu'il jouait avec mes mamelons, les prenant en bouche.

Plus il se montrait grossier, plus j'appréciais, et je jouis une fois de plus..

Il m'agrippa aux hanches et s'enfonçant au plus profond de mon utérus il se vida à gros bouillon dans ma chatte frémissante.

Je m'écroulais contre mister épaule, la sueur poissait nos deux corps encore unis et une folle honte m'envahit, je me comportais comme la dernière des débauchées.

Marchant à quatre pattes je collectais mes vêtements et me ruais dans la salle de bain. Je me frottais furieusement le corps lorsque Yan entra, il était nu lui aussi, ses vêtements posés sur mister bras.

- "Alors salope ....Je t'avais bien dit que je te donnerai une leçon ....La prochaine fois que John s'absentera tôt le matin, je veux te trouver dans ton lit, jambes grandes ouvertes prête à baiser"

Il se retourna et repartit vers sa chambre, désespérée je ne voyais aucun moyen de me soustraire à mister emprise.
chrislebo

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#40
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Après cette dernière rencontre si humiliante, avec mon beau-frère j'essayais de l'éviter

Je me sentais violentée et honteuse d'autant plus que j'avais répondu à ses assauts lubriques.

Mon mari remarqua que je n'étais pas dans mon assiette, mais je trouvais comme excuse que j'avais un air de grippe.

Pour compliquer les choses, une nuit que je baisais avec mon mari, il me fit jouir pour la première fois.

Nos rapports sexuels se bornaient à des assauts lubriques sur mon corps et mon orgasme était infime comparé à celui que m'avait procuré mon beau-frère, mais c'était vraiment spécial : mon mari était parvenu à me faire jouir.

Il était si heureux, si fier de me procurer enfin un orgasme, mais au fond de ma tête une petite voix murmurait que c'était là une des retombées du viol que Ian m'avait fait subir.

Je savais que John serait désespéré s'il venait à savoir que mister frère m'avait violé, c'était une raimister de plus pour que je me taise.

Il m'était impossible de rapporter ce viol aux autorités sans que mon mari l'apprenne, et je n'étais pas physiquement assez forte pour m'opposer aux volontés de Ian!.....

Je me mis à fréquenter assidûment le club de gym pour me muscler mais Ian était bien plus grand et plus fort que moi, il était invraisemblable que je puisse le battre.

Je suggérais à mon mari que je pourrais prendre des leçons de self-défense, il n'était pas opposé à cette idée aussi cherchâmes nous un club où m'inscrire.

Ils se trouvaient tous dans des villes éloignées de notre résidence et étaient plus tournées vers les arts martiaux que les concepts de self-défense.

Un jour Ian apprit ce que nous recherchions et offrit de m'initier aux techniques de base du combat rapproché.

Il se vanta d'avoir tenu des classes d'arts martiaux pendant plusieurs années, je dus abandonner cette brillante idée. Je réfléchissais toujours à comment sortir de cette situation lorsqu'il m'assaillit de rechef.

Je ne compris que John se rendait à une de ces réunions matinales qu'en entendant la porte d'entrée se refermer, je réalisais alors qu'il ne se trouvait plus à mon coté dans notre lit.

J'étais encore à moitié endormie et j'étais dans les vapes lorsque Ian ouvrit violemment la porte de la chambre avant d'allumer la lumière.

Eblouie par la soudaine luminosité j'étais trop occupée à me frotter les yeux pour comprendre la situation. Ian avait baissé dédaigneusement les couvertures et avait repoussé mon tee-shirt au-dessus de mes épaules.

Il empoigna mes nibards comme un mort de faim.

Je me débattais mais il m'immobilisa facilement et continua imperturbablement ses assauts.

Déjà mon corps répondait à ses sollicitations, mes tétons dardaient et ma chatte se crispait spasmodiquement.

Désespérée je lui donnais un coup de genou dans l'estomac, il roula sur le coté le souffle coupé

Je rampais hors du lit et je dévalais les escaliers mi-courant mi chutant dans les escaliers.

Il poussa alors un hurlement de rage et j'entendis le bruit de sa course rémisterner dans mon dos. J'entrai dans la cuisine et m'emparai de mon couteau le plus impressionnant, je me retournais vivement et le pointais sur Ian qui surgissait dans l'entrée.

Il stoppa net et fit un pas en arrière, la situation était dans une impasse.

Je me tenais derrière le plan de travail cherchant à reprendre mon souffle le couteau bien en main.

Je pouvais le voir réfléchir, je ne m'attendais absolument à ce qu'il fit.

Il fit un pas en avant, la pointe du couteau reposait contre mister buste.

- "Si tu veux te servir de ton couteau, vas y!...... Sache que tu vas devoir me blesser sérieusement si tu veux r m'empêcher de te sauter!...... En fait tu devras probablement me tuer!...... Comment comptes-tu l'expliquer?...... Et même si tu ne faisais que m'entailler, comment l'expliquerais-tu à John?....... S'il me le demande, je lui dirai la vérité, ou tout au moins ma version permisternelle ....... Est-ce que tu veux réellement?......."

Je le regardais comme un lapin terrorisé par un cobra.

S'il m'avait attaquée, je me serai sûrement défendue avec le couteau, mais il venait de calmer le jeu, et me faisait voir les conséquences de l'emploi d'un couteau pour me défendre.

- "A toi de choisir!......" ajouta-t-il levant la main alors que j'appuyais la lame sur sa gorge.

- "Ou tu mes tues, ou tu pose ce couteau et tu remontes avec moi dans ta chambre ......"

J'étais piégée, je posais lentement le couteau sur l'évier et me laisser emmener vers la chambre.

J'essayais mollement de me débattre lorsqu'il me fit allonger sur le lit avant de plonger entre mes cuisses.

Il captura mon petit clito entre ses lèvres et poursuivit en parcourant ma fentine de la langue, je tremblais comme une feuille, désespérée.

On aurait dit que je regardais un tiers subir une agression, que j'étais simple spectatrice.

Il se foutait totalement de mes sensations, il me positionna à quatre pattes et entreprit de me sauter en levrette.

Il venait de démarrer lorsque le mister de la porte d'entrée que l'on claquait retentit m'arrachant à mon sort. Quelque qu'en soit la raimister, John était revenu, je ne pouvais pas me laisser surprendre en train de me faire sauter par mon beau-frère, je repoussais Ian et me précipitais dans le hall d'entrée.

John devait avoir entendu le bruit de mes pas il tourna la tête vers l'escalier et me regarda.

Je m'accrochais à la rampe, m'efforçant d'adopter une attitude naturelle.

- "Bonjour chérie ....." murmura-t-il "je ne voulais pas te réveiller, c'est idiot, mais j'ai oublié mon porte-documents!....."

- "N'est-il pas trop tard pour te rendre à ta réunion maintenant? ...." chuchotais-je pleine d'espoir.

Du coin de l'œil je voyais Yan se diriger calmement vers moi. J'essayais de me concentrer sur les explications de Jean qui me disait qu'il leur avait passé un coup de fil pour annoncer mister retard, mais qu'ils l'attendaient.

Yan avait atteint l'embrasure de porte et s'agenouillait dans mon dos.

Il posa les mains sur mes hanches et me força à écarter les cuisses. Je cherchais à l'en empêcher mais je ne voulais pas que Jean se rende compte quelque chose n'allait, ce qui minorait ma défense.

Je répondais aux explications de Jean mais mon attention était tournée vers ce que me faisait Yan.

Il avait réussi à m'ouvrir les cuisses en grand et il usait de sa langue pour martyriser ma fente alors que ses doigts jouaient avec mon clito dardé.

J'essayais de me concentrer sur ce que me disait mon mari mais cela devenait très difficile, j'avais envie de me tortiller et de gémir, la langue de Yan générait un plaisir non désiré qui irradiait mes reins.

C'est alors que je m'alarmais, Jean gravissait les premières marches pour me donner un bisou d'adieu.

Je me penchais au-dessus de la rampe pour l'embrasser arrêtant ainsi sa progression, ce faisant il ne pouvait se rendre compte de ce que me faisait mister frère, en contrepartie, ce geste livrait totalement ma chatte à la merci de Yan qui en profita sur-le-champ.

Jean me sourit et caressa rapidement mes nibards, qui se balançaient mollement du fait de ma position, tout en m'embrassant.

C'en était trop je ne pus m'empêcher de pousser un gémissement. Jean fut surpris de me voir répondre aussi vivement à ses caresses et m'embrassa gentiment les deux mamelons en retour.

Je gémissais à nouveau alors que mes tétons s'érigeaient sous les caresses de Yan qui intensifiait ses caresses labiales.

Jean suçota mes mamelons me susurrant des petits mots d'amour qu'échangent maris et femme lorsqu'ils font l'amour, puis m'embrassa de rechef.

Je l'embrassais en retour, refreinant désespérément l'orgasme qui n'allait plus tarder à me terrasser.

- "Je dois y aller ...." soupira Jean "Je suis déjà très en retard et je n'aime pas trop faire attendre mes collaborateurs ..... On se couchera tôt ce soir pour reprendre cette conversation ....... Tu ferais mieux de retourner rapidement au lit afin d'éviter de réveiller Yan!..... Je sais à quel point tu te sentirais gênée s'il sortait de sa chambre et te trouves pratiquement à poil!...."

Il me donna un dernier baiser caressa une dernière fois mes nichons inconscient que mister cher frère me gamahuchait deux doigts plantés dans la chatte alors qu'il me dévorait le clito.

Je ne savais pas si je devais me plaindre ou me réjouir de voir Jean partir.

A l'instant même ou la porte se refermait dans le dos de Jean, Yan se redressa et enfourna sa grosse bite dans ma foufoune embrasée.

Je m'accrochais à la rampe accompagnant chaque coup de boutoir, j'entendis distinctement partir la voiture de mon mari alors le premier orgasme me submergeait.

Yan éjacula rapidement au fin fond de mon utérus et s'effondra contre mon dos.

Je le sentais qui riait effondré contre mon dos, mais j'étais loin de m'en soucier.

Ma seule pensée était que je n'étais pas rassasiée, lorsque Yan me poussa sur les genoux et brandit sa bite devant mon visage, je n'hésitais pas un instant.

Je le suçais et léchais de tout mon cœur dans ma hâte de le voir bander à nouveau.

Je ne fis pas plus de résistance lorsqu'il me ramena dans la chambre et m'allongea sur le lit avant de m'inviter à le chevaucher.

Je le chevauchais comme un mustang sauvage broyant mon clito contre mister pubis m'empalant durement sur sa bite alors que je rebondissais d'orgasme en orgasme.

Puis les orgasmes diminuèrent d'intensité et je m'effondrais sur mister torse, attendant qu'il jute enfin dans mon fourreau.

- "Bon veux-tu conclure cette bonne séance de baise maintenant .... " susurra Yan l'air satisfait.

- "Cesseras-tu de me combattre?...."

- "Que veux-tu dire?....." lui demandais-je intriguée.

- "Ouai, j'en ai marre de devoir me battre avec toi avant de te baiser ...... Je veux que tu fasses ce que je te dirai dorénavant, sans protester, sans résister ...... Si tu refuses, je dirai à Jean ce qui vient de se passer entre nous aujourd'hui!....... Je lui dirai que pendant qu'il embrassait sa petite femme chérie, j'avais ma langue fourrée dans sa fente et que cinq minutes plus tard on se faisait une extraordinaire partie de baise ......."

- "J'en ai marre de toi et de tes menaces ...." rétorquais-je le provocant en quelque sorte.

- "Vas y et dis lui ce que tu veux ..... Je lui raconterais que tu tiens ces propos parce que tu es jaloux de notre bonheur ... Que tu as déjà gâché tant de choses!..... Et je crois que c'est moi qu'il croira!......"

Yan me gifla durement en plein visage, et m'attrapant par les cheveux il me regarda droit dans les yeux.

- "Ecoute-moi bien petite pute ....." gronda-t-il sauvagement ..... J'ai entendu le moindre mot qu'il te disait, y compris tous ces petits noms dont il a affublé ta chatte et tes tétons ... Comment pourras-tu lui expliquer que je les connaisse?....."

Une fois de plus j'étais piégée, mais déjà je cherchais un autre moyen de m'en sortir.

- "Tu veux que je me laisse faire sans me débattre? ....." lui demandais-je doucement réfléchissant à toute vitesse.

- "Peut-on encore appeler ça un viol alors que tu y prends autant de plaisir ma petite salope? ....." commenta-t-il cyniquement.

- "Si je ne veux pas le faire, c'est bien un viol! ...." repris-je avec rage

- "Et quel avantage tirerai-je de me laisser faire?...."

- "A part que je ne vendrais pas la mèche à Jean, 5 ou 6 orgasmes chaque fois que je te baiserai!...... Que voudrais tu de plus?....."

- "Je ferai ce que tu voudras à la seule condition que tu déménages dans un mois .... " lui répondis je fermement.

En ne lui laissant pas beaucoup de temps de cohabitation avec moi, je pourrai facilement éviter de rester seule en sa compagnie pensais-je avec optimisme, je ne voyais pas d'autre moyen de me tirer de ces sales draps.

- "Je pense que je peux me satisfaire de ta proposition, tu seras mon esclave sexuelle jusqu'à la fin du mois ... Tope là, le marché est conclu, je suis d'accord!......."

- "Pour moi aussi!...."

- "C'est d'accord désormais lorsque Jean partira de bon matin travailler j'attendrai bien au chaud dans mon lit que tu viennes me sucer la bite!......, La première chose que je veux voir en ouvrant les yeux c'est ta chatte .... D'accord?...... Tu ne rouspéteras plus ni te débattras, tu m'obéiras au doigt et à l'œil à partir de cet instant ...... Et maintenant nettoie ma bite avec ta bouche, je vais finir par me mettre en retard!......."

Espérant désespéramment avoir fait le meilleur choix possible, je lui obéis docilement.
chrislebo

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#41
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Chapitre 4 :

Je n'osais pas regarder Jean en face à mister retour le soir-même.

Lorsqu'il suggéra que nous montions rapidement nous coucher, je vis un sourire sacarstique s'afficher sur le visage de Yan.

Mon visage était encore douloureux suit à la baffe que m'avait refilée cette brute et j'étais lasse. Il m'était difficile de m'enthousiasmer à l'idée de faire l'amour.

Jean me fit l'amour gentiment, doucement, il me caressa longuement chacune de ses caresses me rappelaient combien je l'aimais.

Puis il me tint serrée contre lui et me dit qu'il m'aimait comme un fou et qu'il savait à quel point il avait de la chance de m'avoir trouvée.

Dans mister intérêt je devais endurer sans rien dire les abus de mister frère pendant les 4 semaines à venir.

Je craignais déjà la prochaine fois où mon mari se rendrait à une réunion matinale, il se passa quelques jours la tension était palpable dans la maimister.

J'étais irritable et je passais de longues heures au club de gym pour évacuer le stress.

Un soir Jean me prévint qu'il avait réunion le lendemain matin, je vis un large sourire satisfait s'afficher sur le visage de Yan, j'aurai aimé de tout mon cœur pouvoir le gifler à cet instant.

Je restai au lit prétextant être à moitié endormie lorsque Jean se leva, s'habilla et me quitta.

J'attendis le moment ou j'entendis sa voiture s'éloigner, je me levais alors et me dirigeais à contrecœur vers la chambre de Yan.

Il semblait encore endormi, mais je n'en aurais pas mis ma main au feu.

Suivant à la lettre ses consignes je rampais sur le lit la tête entre ses cuisses, tête bêche, enfourchant mister visage je baissai les couvertures à la recherche de sa bite.

Elle était molle et toute ridée. Je la pris dans ma bouche, mais j'avais du mal à la garder en bouche, elle était vraiment très molle. Par chance sa bite raidit assez vite. Je le suçais de tout mon cœur, le faisant coulisser avec habileté entre mes lèvres alors que sa bite se déployait.

Je l'entendis grogner sourdement, puis je sentis ses mains se poser sur ma croupe, je sus alors qu'il était bien éveillé.

Il était difficile de respirer sous les couvertures et je dus énormément saliver pour l'engloutir au fond de ma gorge.

Il poussait mes hanches, m'encourageant à les bouger plus vite, il enfouissait si profondément sa bite dans ma gorge que je craignais d'étouffer.

Il avait les mains entre mes cuisses, mister pouce flattait rudement mon clito et un doigt tendu me poignardait la chatte.

Je sentais ma moule s'humidifier alors que je commençais à répondre à ses caresses.

Je ne voulais pas cela, je me mis à le sucer avec plus de cœur encore, je le suçais aussi bien que je le pouvais, faisant courir ma langue sur mister méat et sa hampe charnue.

Des gouttes de pré sperme suintaient de mister méat, le goût était horrible mais je continuais néanmoins à le cajoler, j'espérais le faire jouir assez rapidement pour ne pas succomber à ses assauts.

Ma poitrine frottait contre mister estomac chaque fois que je roulais vers l'avant, les frictions de mes tétons contre sa peau induisaient des myriades d'étincelles dans mes nibards.

Mes jambes se mirent à trembler et il m'était de plus en plus difficile de garder mon contrôle alors que le sentais vibrer.

Je savais qu'il était sur le point de jouir j'essayais de reculer ma tête, mais il posa une main sur ma nuque et l'autre dans mon dos m'interdisant tout retrait alors qu'il plongeait sa bite de plus en plus profondément au fond de ma gorge.

Je le sentis éjaculer lorsqu'il jouit m'emplissant la bouche de semence.

Sa purée s'avérait épaisse, mister goût bien plus mauvais que celui du pré sperme.

Je luttais pour détourner la tête mais il me maintint en ligne le temps de finir d'éjaculer.

Dès qu'"il me relâcha, je m'assis tentant de recracher le sperme que je n'avais pas encore avalé, il coulait sur mon menton s'étalant dans mon cou.

Cependant Yan semblait plus ennuyé que satisfait de ma docilité il m'agrippa par les cheveux et me serra étroitement contre lui tout en crachant :

- "Par l'enfer que crois-tu faire petite salope! ..... Tu vas avaler toute ma semence et me remercier ensuite! ..... Je ne veux plus jamais te voir recracher mon sperme! ..... T'as bien compris! ..... Et maintenant va chercher quelque chose pour nettoyer ce gâchis! ...... Il y a du sperme répandu sur moi et sur les draps! ......"

Je me précipitais dans salle de bain et revenais avec des serviettes.

Il avait les yeux braqués sur moi alors que je faisais de mon mieux pour nettoyer mister corps et la literie.

En passant dans le cabinet de toilette pour y jeter les serviettes souillées dans la panière à linge salle, j'en profitais pour me rafraîchir le visage et me brossais les dents dans l'espoir de gommer le goût de mister sperme qui m"imprégnait le palais.

Je ne réalisais pas que Yan était entré dans la salle de bain avant qu'il ne m'agrippe l'épaule me tournant le visage vers lui.

- "Tu n'apprends donc rien stupide vache! ..... Je ne t'ai jamais dit de te nettoyer.. Au contraire je t'ai informée que tu devais m'être reconnaissante de te remplir la bouche de foutre, qu'il t'était interdit de le recracher...... Je vais être obligé de te donner une bonne leçon! ....."

Il m'alpagua par les épaules et m'entraîna vers mon lit, il s'assit et me coucha en travers de ses genoux le visage tourné vers le sol.

Il introduisit de power une de ses mains entre mes cuisses, il dénicha mon clito et se mit à le pincer tout en fourrant mister pouce dans mon con trempé de ses précédentes attentions.

Puis il commença à me fesser, chaque fois que sa main s'abattait sur ma croupe il pressait rageusement mister pouce dans mon intimité.

Des ondes de plaisir irradiant de ma chatte détrempée faisait écho aux vagues de douleur émanant de mes fesses meurtries.

Je gémissais et me tortillais ne sachant quelle main me procurait les plus fortes sensations.

Ma poitrine était pressée sur la parure de lit et je sentais mes tétons raidir ce qui accroissait l'émoi de mon corps.

Les coups que je recevais sur les fesses étaient douloureux, je savais que ma croupe avait du revêtir une belle teinte aubergine.

Je ne savais pas si je devais essayer de fuir cette avalanche de coups sur les fesses ou ce pouce fureteur qui fourrageait dans ma chatte.

Je criais comme une folle, le corps secoué de spasmes incontrôlables, alors qu'un orgasme aussi inattendu qu'inavouable me terrassait.

Yan me repoussa, je m'effondrais épuisée de jouissance, les fesses en feu.

J'étais agenouillée sur la moquette, le buste gisant sur le lit. Il s'accroupit dans mon dos et pointa sa grosse bite à l'orée de ma chatte frémissante.

Puis il s'engouffra en moi, ses burnes frappant mon clitoris affolé.

Il malaxait sauvagement ma croupe tout en martelant ma chatoune, je m'entendais soupirer lamentablement.

J'avais seulement oublié à quel point sa bite était grosse et ma chatte étroite. Il tendit les mains et empoigna mes nibards.

Cette façon de les pétrir alors qu'ils étaient écrasés sur le rebord du lit était très douloureuse, aussi me redressais-je sur les coudes. Il émit un grognement de satisfaction et les tripota de plus belle.

Il les pinçait et les étirait douloureusement, mais j'aimais ça! .....

Un nouvel orgasme m'emporta, je me mordais sauvagement les lèvres pour me retenir d'exprimer mon extase.

Cependant il martelait toujours ma cramouille de puissants coups de boutoir.

J'entendais les clapotis qu'engendraient les allées et venues de mister énorme bite dans ma moule engorgée de cyprine.

Je succombais à un nouvel orgasme s'enchaînant au premier à peine estompé, enfin je le sentis gonfler en moi et s'exonérer en grognant comme un porc.

Ca suffit à m'arracher un troisième orgasme, on râlait et gémissait de concert alors que mister jus emplissait ma moule.

En se retirant de moi, à nouveau il me claqua douloureusement le baigneur.

Il enfila une robe de chambre et descendit au rez-de-chaussée.

Je l'entendais regarder la télé tout en avalant mister petit déjeuner.

Je chancelais jusqu'à la salle de bain maudissant mon corps qui me trahissait. Je regagnais ensuite mon lit et me lovais sur le haut du lit, je haïssais les soubresauts qui agitaient encore mon corps enfiévré.

Yan remonta à l'étage et me trouva recroquevillée sur le lit.

- "Viens... Je veux que tu me laves! ......."

Je le suivais à contre cœur et rentrais dans la baignoire avec lui.

Il ouvrit la douche et dirigea les embruns sur moi.

- "Savonne tes nichons puis frotte les sur moi! ....." m'ordonna-t-il.

Servilement je couvrais mes nibards de mousse puis commençais à me frotter contre mister torse.

La combinaimister de ma peau savonneuse et de mister corps rugueux me rendait folle.

Je gémis et me pressais contre lui.

Il me guidait frottant mes nibards contre le moindre repli de mister torse, visiblement il savourait cette approche.

Je prenais le savon pour renouveler la mousse puis il me fit mettre à genoux, Je faisais courir mes seins de bas en haut sur ses cuisses, un de ses pieds était posé sur ma chatte, je réalisais qu'instinctivement je pressais ma fentine contre ses orteils.

Honteuse de cette réaction, je me redressais vivement.

Je me relevais, mais Yan me fit asseoir sur le rebord de la baignoire, il plaça alors sa bite entre mes nibards les resserra sur la hampe et se mit à aller et venir dans ce doux écrin crémeux.

- "Lèche le gland! ....." me dicta-t-il impavide.

Chaque fois que la grosse prune rougeâtre sortait de l'écrin de mes nichons, je pointais la langue et léchais le méat.

Le flot d'eau chaude s'écoulant de la douchette et la mousse savonneuse altéraient le goût de mister pré sperme.

Il frottait mes tétins de mister pouce alors qu'il resserrait l'écrin de mes miches sur sa bite à chaque allée et venue.

Je me disais que serai heureuse d'expérimenter ce nouveau plaisir avec John, je rougis immédiatement de honte, je n'étais pas supposée savourer les caresses que m'imposait Yan.

Avant même que je puisse reprendre mes esprits, Yan me remit sur pieds.

Il me prit sous les genoux et me repoussa contre le mur.

Sa bite glissa dans ma foufoune affamée et je posai mon pied libre sur le rebord de la baignoire alors qu'il foutait sur un rythme de croisière.

Mes jambes étaient tant écartées que mon clito était entièrement exposé aux frottements contre sa peau.

Il avait la bouche pleine de mes tétons, la chaleur de mister haleine contrastait avec la froideur de l'eau que déversait sur nous la pomme de douche, un subit orgasme me fracassa de la tête aux pieds et je perdis tout contrôle de mes sens, me serrant sauvagement dans ses bras, tout en hurlant mon extase, mes ongles s'enfonçant dans ses épaules.

Je rebondissais d'orgasme en orgasme alors qu'il continuait à me ramoner imperturbablement, folle de plaisir, je me tortillais conte lui en attendant qu'il jouisse ou qu'il arrête de me fourrer.

Je glissais assise sur le rebord de la baignoire alors qu'il finissait de prendre sa douche, je manquais par trop de powers pour bouger.

Un moment plus tard, il se releva et se sécha, j'avais repris ma respiration.

- "Très bien....... Tu commences à comprendre ce que veut dire être mon esclave sexuelle! ......" me félicita-t-il sur un ton suffisant.

- "J'attends avec impatience la fin de notre arrangement! ...." répliquais-je aigrement.

- "Je veux que tu me donnes des preuves que tu déménageras en fin de mois! ......"

- "C'est d'accord je contacterai des agences immobilières cet après-midi! .....

- "T'es bien certain de vouloir que je parte? ..... Qui va t'apprendre à baiser correctement si je ne suis plus là? .... Qui te fera hurler lorsque tu succomberas à ton vingtième orgasme? ....."

- "John, et nous ne baimisters pas, nous faimisters l'amour! ..... Tu pourras toujours me faire jouir autant de fois que tu voudras, tu ne sauras jamais ce que veut dire faire l'amour! ..... Tu ne sais que forniquer! ....... J'en suis désolée pour toi! ......"

-

Il riva mister regard sur moi.

- "Tu n'es qu'un foutue salope! .... Je n'ai jamais voulu te faire l'amour, mais seulement te baiser à couilles rabattues...... Je veux juste être certain que tu écartes les cuisses lorsque je te l'ordonne! ......"

J'étais satisfaite de l'avoir vexé.

- "Bien maître... » rétorquais-je sacarstique ment et j'éclatais de rire alors qu'il sortait de la salle de bain.

J'avais accepté qu'il me baise selon mister bon gré, mais rien ne m'obligeait à me montrer charmante avec lui. J'espérais seulement qu'il ne profiterait pas de la prochaine absence de John pour se venger de mon arrogance.
chrislebo

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#42
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Inévitablement un soir Jean dut travailler tard.

J'étais assis sur le sofa, les nerfs tendus guettant l'arrivée de Yan.

Il était évident lorsqu'il entra dans le salon qu'il était de mauvais poil, il se laissa tomber dans su fauteuil et ferma les yeux.

J'attendais me demandant dans quel sens mister humeur allait influer sur le traitement qu'il me ménageait, il ouvrit les yeux et me regarda fixement.

- "J'ai passé une horrible journée, je ne tolérerais aucune résistance de ta part...... fous-toi à poil et viens me tailler une pipe..... J'ai be-soin de faire chuter ma tension! ......"

J'obéis à contrecœur.

Il avait respecté notre marché jusqu'ici et je ne voulais pas envenimer nos rapports.

Il avait informé John qu'il cherchait un appartement et avait reçu un tas de propositions.

Jean avait été surpris de le voir manifester mister envie de nous quitter si vite, j'essayais d'apaiser mister désappointement.

Il m'avait confié, dans la douce chaleur de notre lit, qu'il serait heureux de retrouver une certaine intimité, mais que mister frère lui manquerait beaucoup.

Je fis chaleureusement écho à ses sentiments, Yan me manquerait aus-si beaucoup, mais pas pour les mêmes raimisters.

Aussi devais-je tout faire pour que cela cesse dans 3 semaines.

Ces pensées roulant dans ma tête je me foutais à poil et rampais sur les genoux face à Yan.

J'embouchais sa grosse queue et commençait à aller et venir sur sa hampe déployée, le suçant aussi habilement que je le pouvais.

- "Utilise un peu ton imagination! ...." grogna-t-il soudain.

- "Lèche et suce la hampe, utilise ta langue pour titiller le méat! .... Et fais attention à tes dents! ....."

Je comptais jusqu'à dix me retenant de l'engueuler.

Je tentais de suivre ses directives, je voulais qu'il se réjouisse de ma fa-çon de faire.

Je pouvais sentir à ses réactions s'il était satisfait de ma prestation.

Je n'avais pas encore réalisé qu'il y avait bien des moyens de donner des plaisirs à un homme avec sa bouche.

Je pris note de ses remarques et décidais que la prochaine fois que je me retrouverai en tête-à-tête avec Jean j'expérimenterai quelques nou-velles techniques pour voir ce qui lui plaisait particulièrement.

Le goût de mister pré sperme était toujours aussi déplaisant mais je pou-vais en faire abstraction lorsque je titillais mister méat de la pointe de la langue.

Yan ne disait rien, ne me touchait pas et je ne pouvais oublier que c'était à mois de lui donner du plaisir.

J'entendis sa respiration s'accélérer, je sentais qu'il était tout prêt de jouir.

Me souvenant de la dernière fois et des ses reproches, je l'enfournais aussi profondément que je pouvais au fin fond de ma gorge et faisais des efforts pour avaler sa semence salée.

Ma bouche était pleine de foutre chaud, qui débordait de ma bouche s'étalant sur mon menton.

Le goût était toujours aussi dégueulasse, je luttais pour ne pas montrer à quel point il me révulsait.

Yan se réinstalla dans mister fauteuil le regard satisfait, sa bite s'amollis-sait rapidement.

- "Je vais chercher une serviette..." lui proposais-je, il n'éleva aucune objection, je me ruais dans la cuisine et me rinçais la bouche aussi discrètement que possible.

Lorsque je revins dans le salon, Yan avait allumé la télé, je nettoyais les traces grasses autour de lui faisant aussi vite que possible avant de m'installer sur le sofa.

Il semblait suivre avec passion un épisode de Star Strek, je n'en croyais pas ma chance.

Une seule pipe semblait le satisfaire, peut-être bien qu'il en avait marre d'user de mes charmes, juste à l'instant où je commençais vraiment à me relaxer, il ouvrit la bouche.

Je n'en ai pas fini avec tes services ma chérie, allonge-toi devant la télé et branle toi, ma mâchoire en tombait d'incrédulité.

Cet ordre donné, il avait repris l'observation attentive des événements se déroulant sur l'Enterprise.

A contrecœur je rampais devant la télé, je glissais ma main entre mes cuisses et entreprit de me branler la chatte.

- "Je veux te voir! ..." intervint Yan sèchement.

- "Allez, écarte tes cuisses en grand! ... Je veux voir tes doigts plon-ger dans ta foufoune et ta langue titiller tes nibards..."

Je savais qu'il n'était pas de mon intérêt d'argumenter.

J'écartais les cuisses en grand et plongeai un doigt dans mon fourreau, je n'étais pas une excellente branleuse mais je faisais de mon mieux.

J'avais la vague idée de feindre un orgasme espérant que cela le satisfe-rait.

Je tirais un de mes nibards vers mon visage et me penchais en avant de façon à pouvoir titiller mon téton de la pointe de la langue.

L'air frais les avait fait s'ériger, mais ils n'étaient guère sensibles à mes caresses.

De toute manière devoir faire ça sur la moquette de mon salon en pleine lumière me gênait atrocement.

Lorsque je me masturbais, c'était toujours dans le noir et à l'abri dans mon lit.

Même le fait que Yan me regardait faire ne m'excitait pas le moins du monde, j'en aurai presque souhaité qu'il me saute.

- "Ce 'est une grosse perte de temps! ..." s'impatienta-t-il soudain

- "T'es bien trop velue, je ne te vois pas faire! ... Va chercher de l'eau du savon à raser et un rasoir et rase-moi tout ça! ..."

- "Qu... Quoi..." couinais-je affolée.

Je vis tout de suite mister regard s'assombrir, je me résignais rapidement à lui obéir.

J'avais eu mal aux fesses plusieurs jours la dernière qu'il m'avait punie et je ne voulais pas répéter cette expérience tant que je pouvais l'éviter.

J'allais chercher un bol d'eau du savon çà raser, un rasoir et une ser-viette et je repris ma place sur la moquette.

Ce n'était pas la tâche la plus facile dont je devais m'acquitter.

J'en avais mal au cou et au dos de me courber pour observer attentive-ment mon entrejambe. Ma fourrure n'était pas très épaisse, mais les poils étaient longs et bouclés et cela me demanda quelques passages avant même de tailler une toute petite clairière dans ma toimister.

Je prenais mon temps, maniant avec circonspection la dangereuse lame à proximité de mon intimité.

J'espérais par ailleurs qui cela prendrait suffisamment de temps, pour empêcher Yan de m'humilier à nouveau avant le retour de Jean.

Lorsque je levais les yeux, je vis qu'il m'observait attentivement se bran-lant d'une main. Mon cœur s'affola mais cela ne m'empêcha pas d'en terminer. Yan se laissa tomber sur ses genoux à mon coté sur la mo-quette.

- "Voyons ça de plus près! ..." dit-il m'écartant les cuisses en grand.

Je sentais l'air caresser ma petite chatte dénuée de l'abri habituel de sa fourrure.

Yan promena ses doigts de mon estomac à cette surface nouvellement rasée, puis le long de mes babines dégagées.

Ma peau me semblait bien plus réceptive qu'auparavant et je ne pus contrôler le frismister de plaisir qui parcourut mon ventre.

- "C'est drôlement lisse! .." s'émerveilla mon tourmenteur explorant toujours des doigts ma chatte dénudée.

Il écarta mes grandes lèvres détaillant mes chairs exposées à sa convoi-tise.

Il s'approcha encore plus près et me titilla le clito de la pointe de la lan-gue.

Je me mordais les lèvres fortement pour ne pas répondre à ses caresses qui contournaient suavement ma chatte.

Mes terminaimisters nerveuses étaient maintenant totalement livrées aux caresses de sa langue. Je sentais le sang battre dans mes oreilles alors que montait ma jouissance.

Il plongea sa langue au cœur de ma féminité et j'exultais, me tordant de plaisir sur la moquette.

Il enleva sa langue qu'il remplaça prestement par sa grosse queue qu'il enfonça dans ma chatte secouée de spasmes convulsifs.

Il chaloupait des hanches s'efforçant de frotter mister pubis contre chaque parcelle de mon mont de vénus imberbe.

L'orgasme qui me terrassait était tellement puissant que je me tordais sur la moquette sous ses coups de boutoir, heureusement il jouit rapidement et se retira me laissant pantelante sur la moquette.

Quand j'eus recouvré la power de bouger, je rassemblais le matériel de rasage et boitillait en remettant à l'étage.

Yan était de nouveau absorbé par Star Strek à la télé il me laissa partir sans dire un mot.

Je pris une douche pour me débarrasser autant que je le pus des souillu-res qui me salissaient.

Le contact inhabituel de l'eau percutant mon mont chauve était extrê-mement excitant.

Mes doigts glissèrent dans mon entrejambe.

Je me dis à moi-même, que c'était pour vérifier si je n'avais pas oublié de poils, mais très vite je me branlais allégrement.

Mon clito était bien plus accessible et sensible que jamais auparavant et bientôt un nouvel orgasme me terrassait, me surprenant moi-même, es-pérant que Yan ne m'avait pas entendue jouir, je m'essuyais rapidement et redescendit préparer le thé.

Je passais la journée à me demander comment réagirait Jean à la vue de mon mont chauve, et comment je pourrais bien lui expliquer cette nouveauté.

Je me sentis tendue toute la soirée et frismisternas lorsqu'il voulut monter se coucher tôt dans la soirée.

Je lambinais, perdant du temps pour me déshabiller qu'une fois qu'il se-rait couché.

- "J'ai fait quelque chose ce matin, mais je ne suis pas sure que tu aimeras cela! ..." avançais-je nerveusement.

- "Qu'est ce que c'est ma chérie? ..." m'interrogea-t-il gentiment.

- "Viens, ne me fais pas plus attendre! ..."

Je me retournais timidement lui exposant mon ventre imberbe.

Ses yeux se levèrent puis un léger sourire naquit sur mister visage, il s'assit et m'attira contre lui un bras me ceinturant la taille.

- "Est ce doux? ..." s'enquit-il d'une voix sourde.

Je hochais la tête silencieusement

- "Pourquoi as-tu fait cela? ..."

- "Je ne sais pas... Un coup de tête! ..."

- «J'aime ça... Il faut que j'explore encore pour en être sur bien en-tendu... » me taquina-t-il m'attirant contre lui dans le lit.

Les caresse amoureuses de ses mains et de sa langue me procurèrent mon quatrième orgasme de la journée, et je jouis encore lorsqu'il me pé-nétra la foufoune.

Ereintée mais comblée, je m'endormis dans les bras de mon gentil mari me disant que je devrais en être reconnaissante à Yan.

Ma reconnaissance envers Yan ne dura pas bien longtemps, quelques jours plus tard, Jean du à nouveau s'absenter tard dans la soirée.

Yan se précipita à la maimister dès qu'il le put et m'entraîna à l'étage.

- "Je sors ce soir, on m'attend pour regarder le match de foot re-transmis au troquet... » m'expliqua-t-il rapidement en se changeant de tenue.

- "Mes amis s'impatientent aussi n'ai-je que peu de temps à t'accor-der! .... Dépêche-toi de virer tes cottes et écarte les cuisses! ..."

Je lui obéis avec résignation, mais pas assez vite à mister goût.

Il m'arracha ma jupe et la jeta au sol et me poussa visage en avant sur le lit.

Il écarta mes babines de ses doigts fureteurs et m'embrocha de suite.

Je criais alors qu'il enfouissait sa grosse bite dans ma chatte sèche. Il ne le remarqua même pas et tourna des hanches s'enfonçant de plus en plus profondément en moi.

Il tâtonna à la recherche de mes nibards, il m'agrippa les cheveux et me releva la tête s'offrant un meilleur accès à mes charmes.

Il grogna de satisfaction et entreprit de pétrir mes nichons avec vigueur. Je n'en croyais pas mes sens, et pourtant, mon corps répondait à ce fa-rouche assaut.

Un flot de cyprine m'inonda la foufoune alors que mes tétons s'érigeaient sous ses rudes caresses. Mon clito frottait sur le jeté de lit à caque cous de boutoir, mes plaintes douloureuses se changèrent en soupirs exaltés alors que ma jouissance grandissait.

Juste à l'instant où j'allais succomber à un orgasme inattendu, j'entendis frapper à la porte.

Alors que je me tordais d'extase hurlant ma jouissance à pleins pou-mons, une part de mon esprit paniquée se demandait qui cela pouvait bien être.

Yan se retira de mon ventre et se pencha par la fenêtre.

Je l'entendais clairement discuter avec l'intrus, sans comprendre leur échange, puis j'entendis la porte s'ouvrir et se refermer, je me relevais, Yan m'attrapa et me repoussa sur le lit, mais cette fois je dus m'allonger sur le dos.

- "J'en ai pas encore fini avec toi petite chienne! ...." gronda-t-il s'en-gouffrant sans plus attendre dans ma chatte engorgée de cyprine.

Il mordillait mes tétons et je m'arquais sur les talons répondant avec plai-sir à ses assauts jouissifs.

Après seulement quelques coups de bite un nouvel orgasme m'emportait

Je criais mon plaisir et me tordais sous lui lorsque j'entendis quelqu'un monter les escaliers.

J'ouvris les yeux et vis un inconnu qui pénétrait dans la chambre, Yan n'avait pas arrêté pour autant de me labourer me lançant un regard mé-prisant.

- "Excusez mon léger retard..." dit-il aux nouveaux arrivants.

- "Cette petite salope m'a supplié de la sauter et je ne pouvais tout de même pas refuser! ..."

Je rougissais d'offense alors que ces étrangers reluquaient mes charmes, ils avaient l'air d'apprécier ce qu'ils voyaient.

Yan me força à me redresser leur offrant une vue dégagée sur mes ap-pâts et se mit à triturer mon clito. L'excitation fleurit dans mes reins, je cherchais à fuir ses caresses.

Cela me semblait excessivement embarrassant de jouir sous les yeux de ces étrangers.

- "Elle a de beaux gros nibards, n'est ce pas? ...." demanda Yan à ses potes

Ils s'approchèrent du lit pour mieux voir ses charmes.

- "Pincez lui les tétons, rendez la folle! ..." leur suggéra Yan.

Je retenais mon souffle pour protester, mais Yan me tordit cruellement le clito.

Je gémissais de douleur et le regardais dans les yeux, mister message était clair, si je ne coopérais pas j'allais souffrir.

Il glissa mister bras sous les genoux pour m'écarter les cuisses en grand et accroître la profondeur de ses coups de boutoir.

Ses amis s'étaient assis de chaque coté de ma tête, ils malaxaient avi-dement mes nibards.

Je fermais les yeux et cherchais à me vider l'esprit, c'était une erreur, privé de la pensée la sensibilité de mes autres sens s'accrut.

Deux paires de mains pétrissaient mes nichons, deux bouches s'empa-rèrent gloutonnement de mes mamelons.

Yan coulissait toujours avec une belle constance dans ma foufoune em-brasée, mes jambes étaient grandes écartées que qui accroissait le contact de mister pubis sur mon mont chauve.

Ne pouvant me défendre, je défaillais encore et encore.

A chaque orgasme leur attention grandissait.

Perdue dans mon extase je réalisais à peine lorsqu'ils saisirent mes mains pour les poser sur leurs bites déployées.

Yan jouit enfin et je repris graduellement mes esprits.

J'avais les mains et mes nibards étaient couverts du sperme de ces étrangers alors que le foutre de Yan s'écoulait lentement de ma cha-toune béante.

Yan disparut dans la salle de bain me laissant en tête-à-tête avec ses deux amis concupiscents.

Ils nettoyaient méticuleusement leurs queues avec un bout de tissu avant de les ranger dans leurs caleçons.

Yan réapparut et me roula une pelle, sa langue explorant ma bouche.

Je pouvais voir sa satisfaction de m'avoir ainsi humiliée

- "Nettoie-moi tes saloperies, tu seras une bonne fille ma chérie..... Ne te tracasse pas, tu reverras mes copains ce week-end! ...."

- "Je crois qu'ils seront très heureux de te rencontrer à nouveau! ..." minauda-t-il ironiquement avant de disposer suivi de ses deux amis.

Je restais étendue, sanglotant couverte de foutre, me demandant ce que Yan me réservait.

J'avais totalement oublié que Jean était parti pour un séminaire, mais, de toute évidence Yan s'en rappelait parfaitement.

Je craignais le pire.
chrislebo

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#43
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Chapitre 5

J'essayais de toute ma persuasion de convaincre Jean de m'emmener à ce séminaire.

La pensée d'un week-end entier à la merci de Yan me rendait folle de panique.

Jean devait visiter toute une série de maimister ce week-end, il devait faire de même le suivant, il prétexta que c'était un séminaire totalement consacré au boulot et qu'il ne pourrait pas me divertir pour refuser de m'emmener, ajoutant :

- "Je chargerai Yan de prendre soin de toi pour que tu ne t'ennuies pas un instant! ..."

Comme je lui donnais un bisou d'au revoir, Yan posa sa main autour de ma taille et assura à Jean qu'il prendrait grand soin de moi.

Je cherchais à contrôler les frismisters de peur qui couraient le long de ma colonne vertébrale à la suite de ces paroles à double sens de Yan, Jean nous souriait répliquant ingénument qu'il ne voyait pas à qui il pourrait bien confier sa femme avec plus de confiance.

Je goûtais toute l'ironie involontaire de ces mots.

A l'instant même ou Jean démarrait Yan retroussa ma jupe et me fourra sa grosse bite dans la chatte.

Baisée sur le porche d'entrée je lui obéis enlevant ma brassière et mon soutien-gorge pour lui offrir mes nichons.

Une fois de plus j'étais incapable de repousser un orgasme fulgurant qui me terrassait;

Yan me regardait jouir avec une moue ironique avant de se concentrer sur sa propre jouissance.

- "On va bien s'amuser ce week-end! ..." me promit-il railleusement tout en pinçant cruellement mes tétons.

- "Règle N° 1, tu seras toujours nue, à moins que je ne te donne un vêtement! ... C'est compris! .... Je te donnerai d'autres instructions lorsque ce sera nécessaire... "

Sachant pertinemment qu'il valait mieux lui obéir sans délai je me diri-geais vers la salle d'eau pour me nettoyer.

Lorsque j'eus terminé mes ablutions, je l'entendis qui m'appelait dans la chambre.

En entrant, je constatais qu'il avait installé une caméra reliée à mister ordi-nateur, sur un trépied

Il arborait ce sourire démoniaque que je lui connaissais bien et attendit mes commentaires, mais je restais muette me refusant à lui donner cette satisfaction de me voir protester.

- "Nous allons ouvrir un site Internet à ton effigie ma chère belle-sœur, inutile de protester, ton identité sera tenue secrète, je me suis procuré de la teinture pour cheveux et un masque, je pense que cela créera une aura de mystère autour de ton site ce qui le différera amplement de bien des sites ne sortant pas de l'ordinaire. Tu vas de ce pas dans la salle de bain et tu te teins en rousse, l'opération est lancée! ..."

Je lui obéis à contrecœur, je me dis que si c'était la pire épreuve que j'endurerai au court de ce maudit week-end entre ses mains, je m'en tirai à bon compte..

Mon imagination était peut-être plus fertile que la sienne

Les cauchemars qui m'avaient torturé ces dernières nuits ne seraient donc que des fantasmes! ....

Je semblais très différente avec ma chevelure brune teintée en roux, un rouge à lèvres de pute une épaisse couche de mascara me transformè-rent encore plus.

Le masque que me donna Yan était pailleté d'or, deux larges trous me laissaient voir et un dernier me permettait de respirer aisément, il ne dissimulait pas la totalité de mon visage mais il complétait mon dégui-sement.

Je découvris alors que j'avais sous-estimé l'offense que je ressentirai à me grimer ainsi.

Je dus poser dans une grande variété de poses impudiques que me dic-ta Yan.

En plus de sa traditionnelle caméra numérique, il employait une caméra ordinaire dont il se servait pour prendre des plans rapprochés de ma fente que j'ouvrais à deux mains.

Au début ce ne fut que des poses, puis je dus jouer des saynètes éroti-ques : il m'ordonna de me malaxer les seins, puis de me caresser la chatte, de me doigter avec énergie, il prenait constamment des plans rapprochés de ces saynètes pornographiques.

Bientôt, à ma grande confusion ma foufoune s'inonda de cyprine alors que mon corps se mettait à vibrer sous mes caresses.

Yan était nu et portait un masque ressemblant au mien pour dissimuler mister identité lorsqu'il rentrait dans l'angle de tournage.

Il me tendit un vibromasseur et m'intima de me branler avec.

C'était difficile avec le ronronnement constant des caméras en arrière fond, qui enregistrait ma performance, mais je fermais les yeux et es-sayais de m'abstraire de ces bruits parasites;

Le fait de subir ses volontés sans pouvoir m'y soustraire me tracassait mais j'étais soucieuse de ne pas le mettre en colère, je ne pouvais em-pêcher mes sens de répondre à ces sollicitations vibratoires et bientôt un orgasme inattendu fulgura dans mes lombes.

Lorsque mon orgasme s'estompa, Yan fit une pause le temps de chan-ger les cassettes vidéos

Il disposa la caméra ordinaire sur un autre trépied et le relia à une télé-commande.

Puis il me dit de lui faire une pipe.

La caméra était reliée à une télévision portable, l'écran était dans mon champs de vision je me voyais sucer et lécher la bite de Yan.

La femme qui s'activait sur l'écran ne me ressemblait pas même si je sa-vais pertinemment que c'était moi qui suçais Yan.

Etrangement c'était un spectacle d'un énorme impact érotique que de me voir sucer un homme sur l'écran.

Une fois que Yan eut éjaculé dans ma bouche, j'avalais servilement mister foutre n'en laissant pas perdre une seule goutte.

Il me tendit alors un gros godemiché noir et m'ordonna de me masturber à nouveau.

Je me voyais toujours sur l'écran, et pour la première fois je me vis suc-comber à un orgasme.

C'était follement érotique de me voir jouir à l'écran alors qu'un orgasme fulgurant me terrassait.

Je ne pouvais nier mon entière coopération à la vue de ses images de moi en pleine jouissance, Yan était ravi.

Une fois que j'eus joui une troisième fois, il extirpa le vibromasseur de ma chatte et le remplaça par sa bouche avide.

Il avait prouvé à maintes reprises qu'il était un formidable bouffeur de chatte et dans l'état d'excitation dans lequel je me trouvais, je perdis ins-tantanément tout contrôle de la situation.

Je m'entendais miauler et vagir, l'encourageant d'une vois plaintive à me brouter le gazon, pressant mon mont pubis chauve à ses lèvres d'une main possessive enfouie dans ses cheveux.

Il sentait clairement les orgasmes se succéder sous ses caresses lubri-ques.

Je gémissais une protestation lorsqu'il se releva, mais à ma grande sa-tisfaction sa grosse bite remplaça immédiatement sa langue fouineuse.

Cuisses grandes écartées il m'embrocha jusqu'à la racine sur sa grosse mentule.

Lorsque je trouvais la power d'ouvrir les yeux je découvris qu'il avait la caméra vidéo en main, il filmait avec attention sa bite apparaissant hors de ma petite chagatte pour mieux s'y enfoncer ensuite.

Il écarta les babines de ma cramouille d'une main habile et focusa sur mon clito.

Il le tritura rudement juste avant que je jouisse.

Je rebondis d'orgasme en orgasme alors qu'il maintenant un lent rythme de chevauchée, me pilonnant aussi lascivement que profondément la moule.

Atteignant enfin les limites de mister self-control, il replaça la caméra sur mister trépied et revint en moi jusqu'à ce qu'il éjacula un torrent de foutre dans mon intimité béante.

Une fois qu'il en eut terminé, je gisais molle et épuisée le corps encore secoué de spasmes nerveux.

Yan reprit la caméra en main et fit un long plan de mon corps éreinté, finissant sur une interminable vue de ma chatte béante dégorgeant de foutre qui était encore agitée d'occasionnels spasmes convulsifs.

Il éteignit enfin les deux caméras et commença à jouer avec mister ordina-teur m'intimant brusquement de préparer le repas.

Profondément honteuse de m'être si lubriquement comportée, je quittais la pièce chancelant sur mes jambes.

Je fus assez longue à préparer de quoi manger mais, lorsque je lui ame-nais un plateau, il travaillait toujours sur mister ordinateur.

Visiblement la création d'un site Web s'avérait plus difficile que je ne le pensais, heureuse de ce sursis, je descendais dans le salon pour regar-der la télé.

Je devais être vraiment épuisée car je m'endormis, ne me réveillant que parce que Yan me secouait rudement.

Je me traînais derrière loin remontant à, l'étage dans le studio occasion-nel.

Il voulait rejouer la même scène en y apportant quelques améliorations.

A moins que ne l'ayez déjà expérimenté, il est impossible de réaliser à quel point cela peut-être humiliant de poser pour quelqu'un que vous haïssez.

Visiblement cela l'enchantait, il faisait le tour de moi enregistrant les po-ses provocantes qu'il me dictait.

- "Malaxe tes seins... Serre les l'un contre l'autre... Lécher un té-ton... Bien, bien... Et maintenant positionne-toi face à la caméra et supplie-moi de te baiser! .... Oui, c'est excellent! .... Maintenant courbe-toi... Ecarte les cuisses.. Je fais un plan rapproché de tes nibards puis de ta chatte béante... Oh oui c'est ça... Ouvre l'encore un peu plus qu'on voit bien tes muqueuses! .... parfait! ...."

Je suivais ses directives comme un robot, feignant de croire que cela ar-rivait à une autre, une étrange rouquine bien trop maquillée.

Puis Yan me sauta à nouveau il m'était impossible de me dissocier plus longtemps de ce qui m'advenait.

Il manipulait implacablement mon corps me faisant rebondir d'orgasme en orgasme jusqu'à ce que je me perde dans un océan d'extase.

Enfin il cessa ses manœuvres lubriques et me tapota les fesses pleine-ment satisfait de notre performance.

- "C'était pas mal pour un après-midi! ... Je t'ai drôlement fait reluire! ... Je savais pertinemment qu'en dépit de tes dénégations tu n'étais qu'une salope! ... Toutes les femmes mistert des salopes! ..." j'avalais ma salive pour endiguer ma fureur.

Je jure que si j'avais eu un couteau je lui aurai planté dans le bide sans hésiter une seconde, sans même me soucier des conséquences.

Peut-être est-ce une chance que je n'aie pas eu d'armes à portée de main! ... Je bouillonnais silencieusement.

- "Vas te laver maintenant! ... Il y un bal costumé dans mon night-club favori ce soir! ... J'ai choisi moi-même ton costume..." Je fris-misternais, la crainte m'envahissant à nouveau.

J'avais espéré qu'il travaillerait sur mister site Web tout le week-end. Je n'aimais pas du tout cette idée de sortir avec lui en public, même dégui-sée et les cheveux teints.

Par ailleurs il lui serait bien plus difficile d'user de moi au cœur d'une foule de fêtards.

A mon retour dans la chambre je vis le costume qu'il m'avait choisi, je savais que cela allait dépasser mes idées les plus folles.

J'étais supposée me déguiser en danseuse du ventre. Il était composé d'une fragile brassière qui ne cachait rien de mes mamelons, je devais la porter sous une courte veste sans manches, bien qu'elle soit plus opa-que, je n'avais aucun moyen de la tenir fermée sur ma poitrine, elle de-vait se porter constamment ouverte servant d'écrin à mes appâts mam-maires.

Le pantalon était fait du même tissu arachnéen que la brassière, il était orné d'une ceinture brodée qui se portait au bas des hanches.

Chaque jambe était composée de quatre panneaux distincts attachés à la ceinture et à un lien serré sur les chevilles.

J'avais un string ficelle pour tout sous-vêtement qui ne cachait rien de mes charmes.

La dernière partie du costume constituait en un masque, il était composé d'un voile éthéré suspendu au-dessus de mon nez et qui dissimulait quelque peu le bas de mon visage. Combiné avec l'autre masque il m'assurait que permisterne ne pourrait me reconnaître.

Yan me filma le temps que j'enfile mon costume de bal, ce qui me rendit encore plus consciente de la légèreté de ma tenue.

Il s'était contenté de se coiffer d'un stetmister de cow-boy texan sur mister jean et sa chemise ouverte.

J'avais la sensation angoissante que cette soirée que cette soirée serait aussi cauchemardesque que mes pires pressentiments le prédisaient.

Pendant que nous attendions pour le taxi qui devait nous emmener à la boîte de nuit Yan s'attaqua de la bouche à mes nichons.

Le temps que le taxi klaxonne à l'extérieur, j'étais congestionnée et je haletais, le fragile tissu mouillé était devenu transparent, soulignant les courbes de mes nibards.

J'étais soulagée qu'il fasse nuit noire, les voisins ne me verraient pas partir en cet équipage.

La lampe intérieure du taxi lui offrit une bonne vue de mes charmes, ses yeux lui sortirent presque des orbites alors qu'il se tordait la tête pour mieux voir.

J'étais brûlante de honte et je ne savais pas où poser les yeux alors que Yan jubilait. Il s'assit à coté de moi et m'enlaça de ses bras empaumant mes nibards d'une main avide.

- "Hey n'a-t-elle pas des gros nichons..." demanda-t-il me forçant à les exposer sous les yeux du chauffeur.

Le conducteur se pourlécha les babines, enthousiasmé par la vue, mais ne sachant visiblement pas quoi dire.

- "Pour sûr ils mistert bien gros! ..." murmura-t-il après quelques se-condes de réflexion.

- "Ou voulez-vous vous rendre? ..."

- "Au Blue Lagoon... " répondit Yan, s'asseyant bien au fond du siège, m'attirant tout contre lui.

C'est un miracle que l'on ait survécu au périple du taxi, il passait plus de temps à épier ce que nous faisions à l'arrière de mister taxi qu'à regarder la route.

Une part cachée de moi-même se réjouissait que la vue de mes appâts puisse engendrer de telles réactions, je fis semblant d'ignorer ces pen-sées.

L'éclairage de la boite de nuit était très tamisée. Seuls les gens proche de moi pouvaient noter la transparence de mon costume. Je me calmais et commençais à m'amuser.

Les généreuses doses d'alcool que me servaient Yan contribuaient à me deshiniber.

Lorsque Yan m'emmena sur la piste de danse j'étais bien grise.

Habituellement je bois peu et surtout je préfère le vin aux alcools forts. Mais tout ce qui pouvait me faire oublier ma fâcheuse situation était bon à prendre.

J'étais heureuse de pouvoir m'appuyer sur les bras de Yan qui m'étrei-gnait fermement, mais pouvait on dire que l'on dansait?

Il étreignait fermement mes hanches contre lui, à chaque mouvement je sentais sa formidable érection frotter contre mes cuisses.

Ses mains rampaient sur tout mon corps, suivant ses courbes, empau-mant mes nibards.

Je chancelais passivement endurant ses caresses lascives jusqu'à l'ins-tant ou il descendit sa fermeture éclair.

- "Que fais-tu? ..." lui hurlais-je à l'oreille pour couvrir le bruit de la musique.

- "On va baiser sur la piste de danse! ..." répliqua-t-il, commençant à sortir sa bite.

Je tentais d'échapper à mister étreinte mais il était trop fort.

- "Arrête et range ta bite! .." protestais-je paniquée?

- "Arrête d'attirer l'attention sur nous! ..." m'engueula-t-il libérant tota-lement sa grosse bite.

Elle jaillit de mister caleçon, bien raide, prête à l'emploi.

Cela ne luit prit qu'une seconde pour repousser mon string de coté, pour propulser mister gland à l'orée de ma caverne embrasée.

Je jetais un coup d'œil angoissé à nos voisins, mais tous les autres cou-ples semblaient absorbés par leur propre relation, permisterne ne nous re-gardait particulièrement.

- "Accroche ta jambe à ma taille! ..." m'intima Yan sèchement.

J'obéis à contrecœur et s'aidant de la main posée sur ma croupe il adop-ta le bon angle pour planter sa grosse mentule dans ma chatte affolée.

Mes pieds ne posaient plus au sol j'étais empalée sur sa grosse bite qui supportait mon poids alors que mes cuisses étreignaient fiévreusement sa taille.

Mes nibards pointaient visibles à a hauteur de ses lèvres, il entreprit de mâchouiller mes mamelons.

Il accordait ses allées et venues dans mon utérus au rythme trépidant de la musique qui trouvait un écho dans les battements de mon cœur dans mes oreilles.

Incapable de l'endiguer, je sentais un orgasme dévastateur monter dans mes flancs j'étais soulagée de savoir que la musique couvrait mes gro-gnements de plaisir.

Yan évoluait au cœur de la foule, se dirigeant vers un coin de la piste sa queue profondément enfoncée dans mon intimité, ce qui me donnait d'étranges sensations.

Il se retira et me plaça face au mur, je me blottis contre le mur lorsqu'il me prit par derrière.

Ses couilles frappaient mes fesses alors que ses doigts trituraient mes nibards et mon clito, un orgasme d'une intensité démente me submer-gea.

Satisfait dans l'immédiat il m'envoya me rafraîchir aux toilettes.

Je le rejoignais au bar, deux boismisters m'attendaient, il me présenta à quelques hommes qui voulaient danser avec moi.

Il a chuchota à mon oreille:

- "Montre toi très coopérative si tu ne veux pas que je me fâche! ... Je te surveille du coin de l'œil! ..."

Plus la soirée avançait, plus les visages de mes partenaires rougis-saient, seul le visage de Yan restait impavide, il souriait d'un air affecté tout en observant de totals étrangers palper et meurtrir mon corps

Plusieurs d'entre eux se frottaient contre moi d'autres me tenaient les mains et les posaient sur la grosse bosse déformant leurs braguettes.

Je dansais avec un homme, dont j'ignorais le nom, lorsqu'on annança que la boite de nuit allait fermer.

Yan nous rejoignit alors que j'étais coincée entre deux colosses pelo-teurs.

Ce partenaire s'était montré bien plus prévenant que ses prédécesseurs, je n'étais pas insensible à ses caresses.

Lorsque Yan se mit lui aussi à me peloter, je ne tardais pas à gémir et à me tortiller sous leurs caresses lascives.

Yan baissa ma brassière, exposant totalement mes nichons aux yeux de mes voisins, mon partenaire captura un de mes tétons entre ses dents.

Il le suçait avidement alors que mister autre main dénichait mon clito au travers des fentes de mon sarouel.

Je plongeais ma main dans sa braguette et empoignais sa grosse bite selon ses directives.

Je sentais l'orgasme monter en moi, je crispais inconsciemment mes sphincters. Nous jouîmes de concert sous les rires de Yan qui appréciait de nous voir orgasmer en chœur.

Lorsque j'enlevais ma main du caleçon de cet étranger, Yan me la guida en bouche m'intimant de lécher le sperme qui enrobait mes doigts.

L'étranger me regardait avidement, puis il tourna mister attention sur Yan.

- "C'est votre nénette? ..." l'interrogea-t-il suavement.

Yan hocha la tête en replaçant ma brassière sur mes nibards.

- "Vous avez une sacré veine! ... Reviendrez-vous la semaine pro-chaine? ... J'aimerai refaire quelques pas avec elle! ..."

- "Peut-être bien..." répondit Yan vaguement.

- "Pour l'instant, nous allons dans un club que je sais encore ouvert pour un bon moment... Venez avec nous et vous pourrez de nou-veau danser avec elle! ..."

- "Je vous suis! ..." s'exclama-t-il me reluquant de la tête aux pieds avec concupiscence.

chrislebo

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#44
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Chapitre 7 :

En sortant de la boite, Yan agrippa ma main et me tira à l'extérieur et m'entraînant sur une allée qui contournait le bâtiment.

J'avais vu faire cela dans un film et j'avais toujours voulu essayer de le faire, il me mena à une clôture entourant quelques bûches, il me courba en arrière contre le tas de bûches et sortit sa bite.

- "Prends appui sur le fil au-dessus de ma tête, verrouille tes jambes autour de ma taille et empale toi sur mon chibre! ..." m'ordonna-t-il avec autorité.

Il ne me semblait pas d'humeur à écouter mes protestations aussi suivis-je ses instructions sans dire un mot.

J'avais vaguement espoir que le fait de me baiser ici le distrairait de mister intention de se rendre dans un autre club.

J'appréciais d'être prise de façon aussi énergique.

Je contrôlais le rythme de sa chevauchée me levant et m'abaissant pour engloutir sa bite au cœur de ma féminité.

Le fait que les patrons du club nous regardent baiser à quelques mètres de nous accroissait mon excitation.

Une paire d'ivrognes qui descendait l'allée ouvrirent des yeux ébahis en nous voyant faire.

J'étais légèrement déconcertée lorsque en ayant fini de baiser je réalisais qu'ils avaient assisté à notre performance appuyé au tas de bois se masturbant allégrement tout en nous reluquant en train de baiser.

Soulagée, je suivis Yan sans discuter lorsqu'il m'entraîna par la main.

Je paniquais lorsqu'on arriva au club qu'il avait mentionné plus tôt.

- "Qu'as-tu encore programmé? ..." lui demandais-je anxieuse.

- "Je ne laisserai en aucune façon une bande d'étrangers me violer avec ton accord! ..."

- "Ecoute chérie, je te te donne ma parole que si tu obéis sagement je serai le seul à te baiser cette nuit! ... Tu dois bien admettre que je ne t'ai jamais menti... Tu peux me croire... "

- "J'espère que c'est vrai! .." répondis-je avec un grand soupir.

- "T'es bien capable d'attendre les douze coups de minuit et clamer alors que techniquement tu as tenu parole même s'ils ont eu des relations sexuelles avec moi sans pour autant me baiser! ..."

- "C'est justement ce que je veux que tu expérimentes! ..."

Yan soupira.

- "D'accord, je sais tout celà! ... Je jure que lorsque tu rentreras à la maimister, seule ma bite aura plongé dans ta chatoune ou tout autre partie de ton individu tant que tu m'obéiras aveuglément! ... Cela te convient-il? ..."

Je réfléchissais quelques secondes, cette promesse me semblait encourageante mais l'éclair malicieux dans ses yeux me gênait quelque peu.

Enfin j'avais déjà de la chance de lui avoir arraché cette promesse.

Je savais, d'après les expériences précédentes qu'il était tout à fait capable de me ligoter et de me faire baiser par de nombreux hommes s'il en avait envie.

Bien que mal à l'aise, je capitulais et le suivais à l'intérieur de la boite.

C'était une de ses boites enfumées où l'on buvait copieusement réunis autour d'une piscine.

Une forte femme qui aurait été tout à fait à sa place dans un saloon de western dirigeait le bar.

Yan prit plusieurs boismisters et m'entraîna dans une des salles du fond.

Une table de snooker emplissait la pièce ça semblait être le seul meuble avec un juke-box décrépit.

Yan me donna les boismisters et me les fit boire le temps que la salle se remplisse graduellement.

- "Et maintenant je veux que tu grimpes sur le billard et que tu fasses un strip-tease pour ces aimables consommateurs! ..."

Je le regardais incrédule.

- "T'es cinglé! ... Il n'est pas question que je me foute à poil! ..." protestais-je vigoureusement.

Il sourit cruellement.

- "Ma promesse ne compte que si tu m'obéis aveuglément! ..." me rappela-t-il narquoisement.

- "Je suis sûre que je me divertirai beaucoup à voir tous ces hommes te sauter! ..."

- "Tu ne devais pas! ...." protestais-je sachant très bien que je pouvais toujours contester, de toute manière il ne tiendrait aucun compte de mes dénégations.

- "Je vais jusqu'au juke-box mettre un peu de musique... D'une façon ou d'une autre tu vas divertir l'assistance! .... A toi de choisir comment! .... Et surtout ne pense pas que tu puisses t'enfuir! .... Toutes les issues mistert verrouillées, tu ne ferais que les rendre agressifs! ... Si cela arrivait, je serai bien incapable de les contrôler! .... Tu ne veux pas que cela se passe si mal, n'est ce pas? ..."

Avais-je réellement le choix?

Il m'invitait à honorer ma promesse.

Si je me pliais à sa volonté rien de pire que cette offense ne devait m'arriver.

Je grimpais sur la table de billard et priais pour ne pas avoir l'air trop ridicule.

La musique retentit, un air connu avec ligne de basse palpitante.

Je sentais des dizaines de regards ramper sur mes appâts lorsque je me mis à bouger.

Je lançais la tête en arrière et fixais mes yeux sur la frise murale faisant le tour de la pièce.

Je cherchais à m'abstraire de ce que je faisais, le seul moyen était de bloquer mon esprit sur d'autres choses.

Je cherchais à me concentrer sur cette foutue frise admirant le travail des artistes qui avaient produit cette oeuvre, me demandant si je pourrais en faire faire autant dans ma demeure.

Déjà j'avais fait glisser ma courte veste sur mes épaules, la jetant sur le billard.

Les spectateurs applaudissaient et tapaient des pieds au rythme de la basse.

Je commençais à défaire le nœud fermant ma brassière tout en paradant, faisant le tour du billard.

Je me penchais en avant et dégrafais les attaches du bas de mon sarouel.

Cela devenait de plus en plus difficile d'oublier ce que je faisais et de me déshabiller en même temps.

Comme je me tortillais au mister de la musique je découvris avec stupeur que je ne pouvais pas voir les spectateurs sans trop de gêne.

Les lumières étaient dirigées sur le billard alors que le reste de la salle était plongé dans l'obscurité.

Cela me facilitait la tâche, je m'en réjouis profondément.

La fermeture du sarouel à la taille consistait en une simple agrafe que dégrafai aisément.

D'un geste théâtral je jetais mon sarouel dans l'assistance.

Balançant des hanches au rythme des battements de la basse je faisais le tour de la table de billard vêtue uniquement de ma brassière et de mon string ficelle, une paire de clochettes suspendues aux chevilles.

J'entendais les spectateurs trépigner et siffler alors que je portais les doigts à la ceinture de mon string, le nœud de ma brassière lâcha enfin, je la jetais immédiatement dans la foule des spectateurs et couvrais mon buste du bras et continuais à danser lascivement.

Les spectateurs chantaient en chœur :

- "Montre-nous tes nibards chérie, montre tes nibards... "

Les applaudissements crépitèrent lorsque j'écartais mon bras leur exposant mes nibards qui dansaient au rythme de mes pas.

Je dois admettre que le bourdonnement appréciateur émanant de la salle me réjouit, dopée par ces salves de satisfaction, je me tortillais et me secouais au rythme des battements de la musique, quelques mains me palpèrent furtivement lorsque je passais à leurs portées.

J'essayais d'enlever avec grâce mon string alors que les battements musicaux grandissaient. , Je l'ôtais simplement et fis un quart de tour sur la table.

Les dernières notes de musique moururent emportant toute mon assurance.

D'une manière ou d'une autre je devais maintenant descendre de cette table pour récupérer mes vêtements.

Je repérais le visage de Yan dans l'obscurité et rampais vers lui. Je balançais mes jambes sur l'arête du billard afin de sauter à terre, mais je me retrouvais confrontée à un gros problème.

Des mains avides se tendaient de toutes les directions pour palper mon corps, elles m'agrippèrent et me tirèrent dans toutes les directions, je commençais à paniquer.

Je pouvais entendre la voix de Yan disant à tous de se calmer, graduellement les mains se firent plus caressantes, moins rudes.

Cependant j'étais épinglée à plat dos sur le billard cuisses grandes ouvertes alors qu'une multitude de mains et de bouches se régalaient de mes charmes.

Je tentais de me débattre, mais c'était parfaitement inutile, ils étaient bien trop nombreux à me convoiter! .....

Imperceptiblement je pris conscience qu'en particulier, une paire de mains semblait amadouer et calmer mon corps traumatisé.

Graduellement j'oubliais les autres mains qui palpaient mon corps pour me focaliser sur le propriétaire de ces mains qui m'apaisaient.

Elles parcouraient ma jambe de la cheville à la face interne de mes cuisses, montant plus haut à chaque incursion.

Les sentant arriver au sommet de mon entrecuisse je retenais ma respiration attendant qu'elles s'emparent de ma chatte, elles hésitèrent un long moment, puis un doigt extrêmement doux vint effleurer mon clito, éveillant dans mes lombes une multitude d'ondes électriques qui me firent mordre mes lèvres pour ne pas supplier leur propriétaire d'aller plus loin.

Ses doigts entreprirent d'agacer mon clito, l'intensité des frismisters parcourant mon corps s'accrut encore.

Une langue habile ne tarda pas à rejoindre ces doigts fouineurs mâchouillant mon clito alors que la main exploratrice se pressait contre ma chatte.

Son autre main serpentait vers le haut et trouva mes nibards, elle commença à les pétrir savamment.

Il me caressait sur un rythme extrèmement lent qui me torturait j'arquais mes hanches espérant l'amener à manipuler mes appâts plus lubriquement.

Ces mains ignorèrent ma demande et continuèrent sur le même rythme lancinant.

Le revers de sa main glissait avec facilité dans le sillon embrasé de ma chatoune alors que sa bouche suçait délicatement mon clito.

Mes nibard répondaient à ses caresses, les tétons dardaient comme jamais, à la limite de la douleur.

Une dernière pression sur ma foufoune et déjà un orgasme d'une rare intensité me terrassait.

Je reprenais lentement mes esprits pour constater que ces mains tripotaient toujours ma chatoune alors que sa bouche avait migré vers mes nibards.

Cette douce sensation de chaleur enrobant mes nichons me fit succomber à un nouvel orgasme tout aussi puissant, il me semblait que les cheveux blonds frôlaient la peau de mon ventre.

Des lèvres pressées sur les miennes, une langue impatiente envahissant ma bouche, me firent reprendre de nouveau pied dans la réalité.

Je pensais que je devais goûter à cette langue étrangère qui s'occupait si bien de moi.

L'excitation gagnait tout mon corps mais il me semblait cependant que quelque chose clochait! ....

Je compris alors la source de mon malaise : alors que je m'arquais sur les talons je me trouvais à quelque chose d'inattendu, nulle érection ne frôlait mon visage mais bien au contraire un mont de Vénus rasé.

Comprenant que j'avais réalisé, mon amoureux s'assit et me sourit sardoniquement.

Sans aucun doute c'était une femme et une très belle femme ce qui rendait empirait encore la situation.

Elle avait de longs cheveux blonds et une poitrine opulente.

Horrifiée, je tentais de me dégager mais j'étais maintenue fermement en place.

Un cercle d'homme nous cernait épiant attentivement chacun de nos mouvements, beaucoup se branlaient imperturbablement.

Je sentis cette main qui m'était maintenant familière glisser entre mes cuisses et elle se pencha sur moi reprenant mes tétons en bouche.

Je tentais de résister, mais mon corps se foutait bien de savoir de quel sexe était la permisterne qui le mignotait.

Au moment ou je jouis, elle se pressa contre moi me faisant bien comprendre que c'était elle l'artisan de ma jouissance.

Elle s'écarta et je priais pour qu'elle en ait fini avec moi, mais elle revint vers moi très rapidement.

Elle s'agenouilla entre mes cuisses et se fourra un gode à deux bouts dans la chatte, puis elle inséra l'autre extrémité dans ma chatte détrempée et pesa de tout mister poids sur moi.

Ce gros pal de plastique glissant dans ma cramouille me procurait des sensations inouïes, je ne pouvais m'empêcher de gémir de plaisir.

Elle pressa mister clito contre le mien, puis elle se pencha en avant de telle façon que ses tétons dardés frottent contre les miens à chacun de ses mouvements.

Je cherchais de toutes mes powers à penser aux choses qui me révulsaient le plus afin d'endiguer les vagues de plaisir qui déferlaient dans mes reins.

Mais dès qu'elle se mit en action je perdis tout contrôle de mes sens.

Elle aussi être très excitée parce qu'elle jouit presque immédiatement.

Je pouvais sentir chacun de ses muscles se crisper et se détendre tant elle pressait mister corps contre le mien.

On jouit de concert nous tortillant lascivement l'une contre l'autre créant de nouvelles sensations enivrantes.

Je n'avais jamais imaginé, encore moins expérimenté d'émois aussi incongrus.

J'étais si serrée contre elle que je pouvais sentir mister sang bouillonner dans ses veines, je savais qu'elle ressentait les mêmes émotions que moi.

Et cependant, toutes les fibres de mon corps hurlaient que ce n'était pas bien! ....

Je n'avais jamais été attirée par les femmes jusqu'ici! ....

Si j'avais su plus tôt que c'était une jeune femme qui me caressait, je n'aurai ressenti que de la répulsion, mais le temps que je le réalise, j'étais sous le charme.

Je rebondissais d'orgasme en orgasme, j'étais totalement incapable d'exercer un quelconque contrôle sur mes sens.

Yan m'avait violée et humiliée bien des fois, mais il me semblait que cette fois c'était mon âme qu'on violait.

Elle se redressa et se débarrassa du double dong, je prenais conscience que les hommes qui se branlaient nous avaient consciencieusement aspergées de foutre.

Quelqu'un me tendit mes vêtements et, honteuse je me rhabillais prestement.

La foule des spectateurs se dipersait lentement et je me retrouvais rapidement en compagnie de Yan dans un taxi qui nous ramenait à la maimister.

Je ne protestais même pas lorsqu'il me réclama une pipe pour passer le temps.

Aussitôt rentrés, il sortit une petite caméra vidéo de sa poche et m'entraîna à l'étage.

Il brancha la caméra sur l'écran télé et me baisa lubriquement alors que la scène qu'il avait filmée se déroulait sur l'écran.

En inclinant la tête je pouvais voir chaque étape de ma dégradation, petit à petit mon engourdissement se transforma en colère brûlante.

Alors qu'il jouissait en moi, je jurais que je trouverai un moyen de le faire souffrir comme il venait de me faire souffrir.
chrislebo

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#45
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Je n'avais été aussi contente de voir mon époux rentrer d'un voyage d'affaires.

Cependant je craignais sa réaction s'il venait à découvrir ce que mister frère m'avait obligée à faire ce week-end.

Je tentais d'effacer de ma mémoire cette épreuve ces épreuves humiliantes que j'avais endurées me contentant de me réjouir de la présence de mon époux.

Malheureusement Yan batifolait autour de nous redoublant de remarques ironiques m'empêchant de faire abstraction de mes aventures sexuelles.

Ma seule consolation était de savoir qu'il serait parti dans moins d'une quinzaine.

Jean n'avait pas à travailler de bonheur cette semaine aussi étais-je dispensée des attentions de Yan.

Je m'en réjouissais et me réjouis encore plus en apprenant qu'un vieil ami de Yan passerait le week-end avec nous.

Il était censé venir donner un coup de main à Yan pour l'aider à s'installer dans un nouveau logement.

Je ne me préoccupais de connaître leurs plans, je pensais que la présence de Richard m'éviterait de subir les "prévenances" de Yan.

Richard arriva le vendredi soir.

C'était un véritable colosse avec de grosses mains et un sourire avenant.

Yan et Richard entrèrent en action, il me semblait qu'ils passaient plus de temps au troquet qu'à préparer le nouveau logement de Yan.

Je m'en foutais du moment que Yan se tienne éloigné de moi.

Aussi lorsque Jean du partir samedi matin je me blottis bien au chaud dans mon lit.

Je me rendormais lorsqu'on arracha mes couvertures, une lumière brillante m'aveugla et l'on posa un masque sur mon visage.

Je restai totalement désorientée quelques instants, puis la signification de ce masque me frappa.

Je paniquais et voulus plonger vers la porte mais je fus repoussée vigoureusement sur le lit.

L'instant d'après je me retrouvais coincée entre deux corps virils aux bites érigées.

- "Tu vas te régaler ma petite salope! ..." m'agressa Yan d'une voix furieuse.

- "Tu vas te faire baiser comme jamais tu ne l'as été! ..."

Je luttais farouchement pour me libérer de leur emprise mais n'y parvins pas, je ne fis qu'accroître leur excitation.

Pire encore je commençais aussi à me sentir excitée.

Mon corps, à power de se tortiller entre leurs deux virilités répondaient à leur simple présence.

Mes tétons dardaient et une humidité suspecte détrempait déjà ma chatte.

Yan se pressait contre mon ventre, m'épinglant fermement sur le lit, je présumais que c'était Richard qui se tenait serré contre mes fesses.

Il trouva mes nibards et entreprit de les malaxer avec vigueur.

Je tentais de l'ignorer, me mordant les lèvres pour m'interdire de gémir.

Pour aggraver ma situation Yan entreprit de sucer et mâchouiller un de mes tétons, Richard jouait avec l'autre, le serrant, le pétrissant entre ses doigts puissants.

Je me tortillais de plus en plus belle, mais cette fois c'était plus de plaisir que par envie de leur échapper.

Je sortais de mon ébahissement lorsque Yan releva ma jambe sur sa hanche, alors que Richard promenait sa main sa main entre mes cuisses.

Il parcourut des doigts ma fentine et me doigta lubriquement, je poussais un cri de douleur et cherchais à me dégager de leur emprise.

Je donnais des coups de pied, je cognais, je griffais, mais ils me matèrent aisément je cessais de me débattre pour déloger les doigts de Richard de leur écrin.

J'aurai du savoir d'expérience que Yan adorait me voir me débattre, et, à entendre ses rires Richard appréciait aussi de me sentir rétive.

Toutefois ils se seraient peut-être lassés si j'avais continué à me défendre.

- "Du calme! .." M'ordonna Yan sévèrement.

- "Tu sais qu'en réalité tu adores ça! ..." il me tordit un de mes tétons pour accentuer ses dires.

J'ignorai le frismister qui parcourut mon corps à cette rude caresse, je relevais mon genou, et ratais de peu mister groin, Yan répliqua en me donnant une violente gifle en pleine figure.

- "Je vois ce que tu voulais dire quand tu me parlais de mister besoin de se sentir forcée! ...." pouffa Richard.

- "Vouai, tu vas bientôt être fixé! ..." cracha Yan furieux.

L'instant suivant, je sentis des cercles de métal se refermer sur mes poignets, on me tira les bras au-dessus de la tête et je fus enchaînée à la tête de lit.

Ils s'agenouillèrent de chaque coté de moi ricanant cyniquement. J'aperçus brièvement l'inévitable caméra installée au pied du lit.

Je me tortillais inutilement sur le lit, cela ne les pousserait en aucun à me libérer et j'étais bien incapable d'y parvenir par moi-même.

Yan s'allongea près de moi et m'attira contre lui, il tendit la main et empoigna mes nibards.

- "Je t'avais dit qu'elle avait de superbes nichons! ..." dit-il sur le ton d'un propriétaire.

Je ravalai un sanglot, je tentais d'ignorer que c'est moi qu'il humiliait ainsi.

- "Ouais, ils mistert pas mal... " rétorqua Richard, me tordant âprement un mamelon.

Je cherchais à me détourner, mais Yan me tenait fermement.

- "Hey mec, serre ses nichons l'un contre l'autre! ..."

Richard s'agenouilla sur mon buste et plaça sa bite entre mes miches.

Il se mit à coulisser d'avant en arrière, Yan m'intima de lécher mister bulbe turgescent chaque fois que je l'avais à portée de ma bouche.

Une petite claque sur la tête suffit à me rappeler ce que je risquais en refusant.

Richard grogna en se retirant, l'instant suivant, il projetait des jets puissants de foutre chaud sur ma poitrine et mon visage.

Ils trouvaient tous deux cela hilarant, d'autant plus que ne pouvais pas m'essuyer.

Richard se laissa tomber à la renverse et Yan le remplaça plantant directement sa bite dans ma bouche. Il me tenait fermement la tête tout en me secouant de puissants coups de boutoir.

Je ne pouvais rien faire pour l'arrêter aussi me concentrais-je pour ne pas étouffer alors qu'il s'enfonçait dans mon arrière gorge.

Pendant ce temps, Richard s'était glissé entre mes cuisses et pressait mister visage sur mon mont chauve. , chaque fois que je grognais ou gémissais sous les caresses de Richard, Yan se démenait dans ma bouche.

J'étais fortement soulagée en l'entendant se raidir et jouir, il était si enfoncé dans ma gorge que mister sperme coulait directement dans mon oesophage.

Yan roula sur moi et se mit à me triturer les nibards, titillant durement mes mamelons avant de les sucer.

La langue de Richard avait abandonné mon clito et parcourait maintenant avidement ma foufoune détrempée, mister nez qui frottait contre mon clito participait à m'exciter follement.

Désespérée, je sentais l'orgasme monter en moi. Je luttais de toutes mes powers pour endiguer ce coït non désiré me focalisant sur le fait que je détestais être touchée par ces minables.

Mon corps se foutait bien de savoir qui allumait ses sensations enivrantes, je perdais tout contrôle de mes sens, je m'arc-boutais sur les talons et me tortillais violemment en criant mon orgasme.

- "Elle est sacrément bruyante! ..." remarqua Richard, je me tortillais folle d'embarras haïssant mon corps de me trahir avec une telle constance.

- "Hey regarde moi ça, elle est rouge comme une tomate! ....".

Richard me força à écarter en grand mes cuisses qui tremblaient, jetant un oeil ravi sur ma foufoune détrempée.

- "C'est bon, je veux la baiser maintenant! ...."

- "D'accord mais enfile une capote! ..." lui rétorqua Yan.

- "On a fait un marché, rappelle-toi! ..."

J'étais soulagée de l'entendre mentionner l'emploi de préservatifs, mais j'étais affolée d'entendre que Yan avait décidé que Richard pourrait me faire tout ce qu'il voulait.

Mes sentiments étaient donc partagés lorsque je vis Richard sortir une capote et la lubrifier.

Il me roula sur le ventre les mains toujours ancrées par les menottes à la tête du lit. Il plaça ses genoux entre mes cuisses et me saisit fermement par les hanches pour me disposer à sa convenance.

Je ne compris ses intentions qu'en le sentant presser mister gland contre mon petit oeillet frémissant, il était trop tard pour que je proteste et crispe mes sphincters.

Déjà il avait introduit mister gland dans mon boyau culier, il exerça une forte pression pour s'enfouir lentement dans mon intestin asservi.

Je criais et hurlais, luttant pour lui échapper, mais il me tenait bien trop fermement, il se contenta de rire de mes vains efforts.

Je n'avais jamais ressenti de sensations semblables à celle-ci, il distendait allégrement mes muqueuses, c'était totalement différent de l'amour par les voix ordinaires.

Une fois qu'il s'eut enfoncé le plus profondément qu'il le put dans mon anus, il s'accorda une pause, je sentais mon fion s'adapter à cette vulgare intrusion.

Je tentais d'endiguer mes gémissements refusant de leur montrer ma douleur et ma honte.

Comme je le craignais, j'avais bien du mal à supporter cette vulgare enculade, Richard saisit mes hanches et roula sur le dos m'emmenant avec lui, toujours embrochée sur sa grosse pine.

Je soupirais pitoyablement en sentant sa bite s'enfoncer encore un peu plus dans mes intestins dans le mouvement, je ne pensais pas que les choses puissent encore empirer.

J'ouvris alors les yeux et vis Yan qui se penchait sur moi, se branlant lentement.

Je me débattais de toutes mes powers, mais arrêtait immédiatement, mes mouvements provoquaient un empalement plus profond sur la bite qui m'enculait.

Yan ricana en se penchant en avant et enfonça sa grosse bite dans ma chatte détrempée.

Je ne m'étais jamais senti aussi distendue, des ondes de plaisir couraient dans mes lombes je grommelais une protestation, je combattais l'orgasme que je sentais monter dans mes reins, trop tard une puissante jouissance me terrassait.

Comme ils venaient tous deux de jouir, ils se montraient endurants.

Ils prenaient leur temps, alternant leurs poussées dans mes deux trous asservis, ou me ramonant simultanément à grands coups de boutoirs furieux.

Je rebondissais d'orgasme en orgasme quelle que soit leur façon de me prendre.

Je me tordais entre leurs deux corps, j'espérais dompter mon corps mais en vain, les vagues de plaisir succédaient aux vagues de plaisir.

Après un long moment, je sentis Richard se raidir, m'empoigner fermement les hanches tout en s'enfonçant au plus profond de mon intestin.

Il se tortilla et frismisterna tout contre moi, puis il tomba à la renverse avec un soupir de contentement.

Yan suspendit un instant ses allées et venues le temps que je sentisse mister foutre chaud inonder ma chatte repue.

Yan roula sur le flanc et se remit sur pieds en chancelant.

Il attrapa une des caméras et commença à filmer mon corps s'attardant sur chaque détail.

Richard l'aidait en me roulant sur le ventre pour écarter mes fesses pour qu'il puisse filmer mon trou du cul béant d'où suintaient des filets de foutre grumeleux.

Dès qu'ils en eurent fini avec moi, ils m'enlevèrent les menottes et sortirent de la chambre en me donnant une gentille tape sur les fesses.

Je me roulais en boule et gémis, jamais je n'avais été aussi humiliée, dégradée, j'avais mal, mon corps était meurtri en des endroits que je n'aurai jamais cru pouvoir l'être.

J'entendis Yan et Richard sortir, je me glissais dans la salle de bain pour prendre un bain bien chaud.

Je me disais qu'il ne me restait plus qu'une semaine à endurer ces épreuves, que bientôt ce cauchemar se terminerait.

Le soir même je fus abasourdie de voir Yan et Richard se porter volontaires pour préparer le thé, j'étais douillettement assise sur le sofa à coté de Jean, on se serait cru revenu au bon vieux temps.

On se relaxait tous ensemble et j'en aurai presque oublié ce qui s'était passé ce matin même.

Je me sentais heureuse et en paix lorsque Yan passa la tête par la porte et demanda où nous avions rangé la râpe.

Je tentais de lui expliquer clairement où elle se trouvait, mais visiblement Yan ne comprenait pas puisqu'il prenait la direction opposée.

A contrecœur je me levais du sofa et allais la lui chercher.

Je me demande encore comment j'ai pu être aussi naïve.

A l'instant où j'entrais dans la cuisine, Yan agrippa ma brassière et mon soutien-gorge et les remonta à hauteur d'épaule dévoilant mes nichons, tandis que Richard déchirait le haut de mon jean et le tirait avec ma petite culotte sur mes chevilles.

J'allais pousser un cri de protestation, mais Yan me bâillonna vivement étouffant mon hurlement.

- "Na, na, ne hurle pas! ..." m'admonestra-t-il

- "Nous ne voudrions surtout pas que mon frère bien-aimé entende tes cris et se pointe immédiatement voir ce qui cloche! ... Imagine le surgissant dans la cuisine et me découvrant en train de sauter sa gentille petite femme! ..."

Tout en parlant, il me courbait sur le plan de travail et fourrait tout de go sa grosse bite dans ma chatte.

Je frismisternais m'efforçant d'étouffer mes gémissements.

Richard se pencha en avant et empoigna mes nibards et les serra rudement l'un contre l'autre.

Je m'efforçais de toutes mes powers de ne pas répondre à leurs assauts lubriques, mais Richard s'assit par terre, la tête au niveau de ma chatte et entreprit de léchouiller mon clito.

Mes jambes se mirent à trembler et mon ventre se crispait alors que je jouissais sous ses caresses lascives.

Yan poussa un grognement satisfait et me chevaucha activement tout en larguant sa purée au fin fond de mon utérus. Il se retira de mon ventre et je glissais sur le plan de travail, frémissante d'un mélange de fureur et de plaisir.

- "A mon tour maintenant! ..." déclara Richard me claquant les fesses.

- "Je vais enfin savoir si ta chatte est aussi étroite que le prétend Yan! ..."

- "Il n'en est pas question! ..." protestais-je vivement décidée à leur résister.

- "Ferme ta gueule et contente toi d'écarter les cuisses salope! ..." s'exclama Yan reboutonnant mister pantalon.

- "Non! ..." grognais-je sourdement.

- "Si tu poses un doigt sur moi je me mets à hurler au viol aussi fort que je le peux, ils m'entendront à l'autre bout de la ville, alors dans la pièce d'à coté! ... Et vous pourrez toujours chercher comment expliquer à Jean pourquoi tu regardes ton copain me worryer.. Je crains fort que cela vaille à ton pote un petit séjour à l'ombre, au de police! ..."

Richard me gifla sauvagement et releva une de mes jambes sur mister bras, se préparant à me fourrer en dépit de mes objections.

Je soufflais comme un phoque, Richard crut alors avoir gagné, mais Yan le repoussa.

- "Cette salope a raimister! ..." admit Yan à contrecœur.

- "J'ai bien peur que tu ne puisses pas la sauter cette fois ci! ...."

- "Mais tu m'as promis... » intervint Richard jetant un regard glacial à Yan.

- "Ne t'inquiète pas, tu auras d'autres occasions de te faire mister cul et sa chatte Richard, mais ce n'est ni le bon moment, ni le bon endroit! ..." répliqua Yan.

Tandis qu'ils argumentaient j'avais remis de l'ordre dans ma tenue et j'essuyais le sperme qui marbrait mes cuisses avec une feuille d'essuie-tout.

Je ne voulais pas les écouter discuter pour déterminer si Richard pouvait me sauter ou pas.

Je les repoussais et sortis de la cuisine me dirigeant vers la salle de bain.

J'évitais Richard le reste du week-end comme s'il avait une maladie contagieuse.

Je m'assurais de ne jamais me trouver seule avec lui, j'étais sans illusion sur ce qu'il entendait me faire subir s'il parvenait à me piéger.

Je me sentis soulagée comme jamais quand il partit le lundi matin.

Jean devait le déposer à la gare pour lui éviter une bonne marche à pied, aussi partir-t-ils tous plus tôt que d"habitude.

Je me tenais à la porter leur faisant des au-revoirs jusqu'à ce que je les vis monter dans la voiture et je refermais ma porte espérant ne plus jamais revoir Richard.

Mes illusions furent tout de suite contrariées. J'avais un pied dans l'escalier de menant à l'étage lorsque la porte d'entrée s'ouvrit violemment.

- "Que faites... Pourquoi êtes vous revenus Richard? ...." m'écrias-je horrifiée.

- "Je leur ai dit que j'avais oublié quelque chose! .... Et c'est vrai! .... J'ai oublié de te sauter une dernière fois! ...."

Bien que ce fut trop tard je me ruais dans les escaliers.

Richard empoigna un de mes pieds et me retourna sur le dos.

Il pesait de tout mister poids sur moi enfonçant douloureusement les marches dans mon dos. Je lui donnais un coup de coude dans la figure, mais sans même y prêter attention il déchira mon tee-shirt en deux.

Il éjecta mes nichons des bonnets de mon soutien-gorge les tordant douloureusement.

Je lui décochais un violent coup de pied et tapais à coup de poing sur mister dos, mais cela ne semblait rien lui faire.

Il était agenouillé sur une marche entre mes cuisses, il lui fut aisé de remonter ma jupe à ma taille et de me retirer ma petite culotte.

- "Es-tu prête salope? ..." m'interrogea-t-il m'empoignant les cheveux, me forçant à le regarder dans les yeux.

Il m'embrassa sauvagement puis il glissa une main entre mes cuisses et pinça durement mon clito. Je criais et essayais de me dégager, mais j'étais piégée.

L'instant d'après il m'embrochait sur sa grosse bite.

Je criais alors qu'il me fourrait douloureusement forant mister chemin dans ma chatte non préparée.

- "Que t'es étroite ma jolie! ..." exultait-il, me pistonnant d'un nouveau et impitoyable coup de boutoir.

- "Tu viens de faire connaissance avec la plus grosse des bites parmi toutes les bites, n'est pas salope... tu n'es pas prête d'oublier cette baise hein sale pute! ...."

Je me mordais les lèvres pour ne pas exprimer ma souffrance, cherchant toujours à le repousser.

Il ignorait totalement mes efforts, bloquant mes mains au-dessus de ma tête en les écrasant dans une étreinte féroce alors qu'il continuait frénétiquement à marteler ma chatte.

La porte d'entrée s'ouvrit à nouveau juste à l'instant ou Richard rejetait sa tête en arrière expulsant sa sève dans ma foufoune.

Je fus soulagée de voir Yan qui nous regardait fixement, j'avais craint un instant que ce soit Jean qui était revenu sur ses pas.

Il aida Richard à se relever puis à remettre de l'ordre dans sa tenue.

- "Es-tu cinglé? ..." l'engueula-t-il avec courroucé.

- "Son con de mari s'impatiente dans la voiture! ... Viens! ... Et toi salope, tu ne dis rien de tout ça ou je montre à Jean quelques photos et vidéos qui risquent de le captiver! .... Compris? ...." et avec un dernier coup d'œil glacial sur ma petite permisterne il entraîna Richard à l'extérieur.

Je restais étendue dans les escaliers, éreinté, meurtrie par cette violente agression.

Je me traînais en haut des escaliers, me glissais sous la douche m'efforçant d'effacer les souillures de mon corps.

Je ne parvenais pas croire à ce qui venait de se passer si rapidement, si soudainement, j'étais engourdie tant émotionnellement que physiquement.

Je me demandais si c'était ma faute, si je n'envoyais pas inconsciemment des signaux aux hommes leur disant que j'étais disposée à les satisfaire, à combler leurs appétits de lucre.

chrislebo

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#46
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Il ne se passa rien de particulier le reste de la semaine.

Je passais la plus grande partie de mes journées lovée sur une couverture sur le canapé.

Je ne sais pas si j'avais un air de grippe ou si je souffrais des suites du viol de Richard.

Quelle qu'en soit la raimister, j'étais molle, vidée de toute énergie et je ne trouvai pas la power de m'intéresser à quoi que ce soit.

J'aurai aimé rester au lit, mais j'avais encore en mémoire les nombreux viols que j'y avais subi.

Jean se tracassait de me voir ainsi et prenait soin de moi, faisant tout ce qu'il pouvait pour me ragaillardir bien qu'il ne comprenne pas de quoi je souffrais.

Au contraire Yan se montrait rugueux et insensible, comme d'habitude.

Il m'avait traînée dans sa chambre un soir que Jean s'était absenté, pour prendre des photos pour mister site internet.

Je me laissais faire mollement, je posais selon ses indications.

Je me laissais faire tout aussi passivement lorsqu'il voulut m'enculer.

Il me dit avec un grand sourire railleur qu'il se faisait plein de blé avec les photos et les vidéos de ma dégradation sur mister site, mais il aurait ou en parler à une autre femme que je n'aurai pas plus réagi.

Le samedi arriva enfin, Yan devait emménager ailleurs ce jour là.

Tous ses effets étaient emballés sous cartons, on les transporta dans la camionnette.

Jean me persuada de les accompagner, j'acceptais, j'espérais que de voir Yan évoluer dans un autre lieu m'aiderait à sortir de mon apathie.

Nous arrivâmes à mister nouveau logement, une petite maimister près du centre ville.

Les hommes transportèrent les cartons alors que je cherchais comment mettre en route le chauffage.

- "Chérie..." me dit alors Jean

- "j'ai une faveur à te demander... On va remonter le reste des cartons, puis on devra aller faire des courses.. On se demandait si tu pourrais rester ici pour terminer de peindre la chambre d'amis...... Tu es une si bonne décoratrice, je suis sur que tu ne refuseras pas ce petit service à Yan! ...."

J'hésitais quelques instants mais je n'avais pas de bonne raimister de refuser, j'aimais exercer mes talents de décoratrice, et puisque Yan ne serait pas là... J'acceptais.

Yan me mena à l'étage et fouilla dans un carton pour en sortir de vieux vêtements, il me donna un tee-shirt et un sweat-shirt avec un vieux pantalon de training. , puis il me montra où se trouvait l'attirail de peinture et me quitta.

Pour une fois il s'était abstenu de ses vicieux commentaires habituels, se contentant de me remercier de l'aider.

Je me consacrais à ma tâche, me calmant tout en travaillant.

J'avais fini, et j'e nettoyais les brosses et pinceaux dans la salle de bains quand les hommes revinrent.

Jean me félicita de mon travail et m'embrassa avant de repartir chercher le reste des fournitures.

Le mobilier de la maimister était constitué d'un lit, d'un canapé, et une table basse en verre.

Je me rendis compte que Yan n'était pas reparti avec Jean qu'en sortant de la salle d'eau.

- "Merci de ton aide ma chère belle-sœur! ..." me dit Yan d'une voix traînante.

Il recula pour me laisser descendre les escaliers.

- "J'en ai encore besoin de ton aide pour une toute petite chose! ..."

Nous avions atteint le bas de l'escalier, sans défiance je me retournais lui demandant ce qu'il attendait de moi.

A ma grande horreur il me colla mon masque familier sur le visage et me poussa violemment dans la salle de séjour.

Un solide gaillard me rattrapa m'évitant de tomber, je jetais un coup d'œil circulaire, Richard me reluquait des pieds à la tête.

Me retournant, je m'aperçus que j'étais au centre d'un cercle d'hommes nus.

J'en reconnus plusieurs que j'avais connu au cours des escapades que m'avaient imposé Yan.

Maudissant ma stupidité je cherchais à m'évader de ce cercle, ils le refermaient devant moi me repoussant d'un coté à l'autre, chaque fois que j'étais poussé contre un des membres du cercle, il m'arrachait une pièce de vêtements, bientôt je ne portais plus que mes sous-vêtements.

On m'arracha mon soutien-gorge, puis des mains impatientes m'empoignèrent me levèrent les jambes afin de me dépouiller de ma petite culotte.

D'innombrables mains et bouches exploraient les détails intimes de mes charmes.

Plus je protestais et cherchais à me débattre, plus ils persistaient dans leurs intentions.

Ils m'écartèrent les jambes en grand et je frismisternais alors qu'une bouche avide se fouillait ma foufoune.

Je cherchais à m'enfuir, mais je n'y parvins pas.

On me caressait les nibards, et deux bouches s'attaquaient à mes tétons affolés. Une sensation familière courait dans mes nerfs, tourbillonnant dans mon bas-ventre.

Mes protestations ne furent bientôt plus que des murmures, on pouvait même croire qu'il s'agissait maintenant de gémissements de plaisir.

Une dure queue pointa à l'orée de ma féminité et glissa aisément dans ma chatte embrasée.

Je gémis, mes sphincters vaginaux se crispèrent sur l'affolant visiteur.

L'instant d'après un terrible orgasme me terrassait.

Mes agresseurs applaudirent à tout rompre alors que la bite enfouie dans mes profondeurs tressautait follement alors que mister propriétaire jouissait planté au fin fond de mon utérus.

Je fus soulagée de voir qu'il avait enfilé une capote, il se retira alors et une autre bite remplaça sa mentule ramollie.

Je perdis le compte du nombre d'hommes qui me sautèrent.

Je n'avais été jamais baisée suspendue en l'air, je goûtais ainsi à de nouvelles sensations.

Je jouis deux fois de plus avant qu'ils ne m'aient tous baisé chacun à leur tour.

Ils me jetèrent visage en avant sur la table basse.

Avant même que je ne réalise ce qu'ils voulaient, je me retrouvais liée à l'armature de la table.

Des inconnus pénétrèrent à nouveau ma foufoune, alors qu'une paire de participants se glissait sous la table pour mignoter mes nichons.

Yan était agenouillé face à moi, il me sourit railleusement.

- "Je suppose que tu es heureuse qu'on en finisse de cette façon avec toi! ...." sur ces mots il saisit sa bite et le pressa contre me lèvres.

- "Je mords tout ce que tu me mettras dans la bouche! ..." le menaçais-je sèchement.

Yan me saisit les cheveux.

- "Ecoute-moi bien maintenant petite pute! .... Tu vas coopérer et tu suceras toutes les bites qu'on fourrera dans ta bouche ou j'utiliserai ceci! ..." me menaça-t-il dressant un énorme godemiché sous mes yeux affolés.

Il faisait bien 35 cm de long et était aussi épais que mon poing.

- "Quelle différence entre ce gode et ce qui va m'arriver? ..." lui demandais-je amèrement.

- « Là voici! ... » dit-il couvrant l'olibos d'une capote de caoutchouc couverte de picots, et avec ceci on peut te ramoner la chatte ou même le cul! ... Tu comprends? ..."

-

Je ne pouvais m'empêcher de trembler à la vue de cette infâme menace, il savait que j'obéirais à ses ordres.

Il me présenta à nouveau sa bite et j'ouvris la bouche à contrecœur.

Dès qu'il m'eut rempli la bouche de mister foutre chaud une autre mentule envahit ma bouche.

Bientôt je n'avais en plus en bouche que le goût salé du sperme de mes agresseurs alors que mon con s'engourdissait à power d'être malmené.

J'essayais de m'abstraire de cette épreuve en cherchant à savoir combien d'hommes avaient abusé de mes charmes, et je calculais que j'avais au moins appartenu à 8 assaillants.

Lorsqu'ils ne me baisaient pas, ils s'étendaient sur le canapé buvant des canettes de bière tout en encourageant ceux qui me labouraient frénétiquement.

Juste à l'instant où je pensais que les choses ne pourraient pas être pires, Richard s'agenouilla devant moi, et m'agrippa les cheveux me forçant à le regarder.

- "Te souviens-tu de moi? ....." m'interrogea-t-il l'air menaçant..

Je me souvenais que trop de lui, et réagissant instinctivement, je lui crachais au visage.

Il s'essuya dans mes cheveux, puis il me fit une grimace qui me fit trembler d'anxiété.

Il se posta dans mon dos et je sentis alors la fraîcheur d'un lubrifiant quelconque dont on m'enduisait le trou du cul.

Puis mister énorme bite fora mister trou dans mon fondement, exactement comme la semaine précédente.

J'aurai voulu hurler ma douleur, mais dès que j'ouvris la bouche, une grosse mentule s'y engouffra.

Je gisais, sans défense, ligotée sur la table basse Richard m'épinglait sur la surface de la table me martelant de vigoureux coups de boutoirs.

J'aurai du lui être reconnaissante d'avoir lubrifié copieusement mon trou du cul auparavant.

Il jouit alors que mon boyau s'adaptait tant bien que mal à ses mensurations.

Richard informa les autres participants de sa performance, et bien sûr ils voulurent tous m'enculer.

Ma seule consolation était que maintenant mon anus avait été suffisamment distendu par la bite de Richard pour accueillir sans trop de mal leurs calibres.

Enfin ils semblèrent se lasser de me violer, je commençais à penser que c'était la fin de cette ignoble épreuve.

C'est alors que j'entendis une voiture se garer à l'extérieur, Yan se précipita à la fenêtre.

- "Ah merde, c'est Jean! ...."

- "Montez moi vite cette salope dans la chambre à l'étage! ... Et pourquoi ne verriez-vous pas à combien vous pouvez la baiser en même temps! ....."

Des mines réjouies saluèrent cette suggestion.

Ils me délièrent et m'emmenèrent rapidement dans la chambre, ils me disposèrent à quatre pattes sur le lit.

Un homme se coucha sous moi et m'attira sur mister érection, un second s'agenouilla à la tête du lit et me fourra sa bite dans la bouche, un troisième se posta dans mon dos et enfourna sa grosse bite dans mon trou du cul plus du tout secret, puis deux mecs posèrent leurs bites dans mes mains m'invitant à les branler tout de go.

J'entendais la voix de mon mari au rez-de-chaussée, puis je l'entendis avec horreur grimper à l'étage.

Yan l'emmena dans la chambre d'amis, je l'entendis apprécier à voix haute mon travail.

Puis je les entendis se diriger vers la chambre où je me trouvais.

J'enfouissais désespérément mon visage dans l'entrejambe de l'homme posté devant moi, espérant que Jean ne me reconnaîtrait pas.

- "Regarde le cadeau que m'ont offert les copains pour fêter la pendaimister de la crémaillère," avança Yan cyniquement.

- « Une pute... Elle adore les grosses bites! .... Quel que soit la façon qu'on la prenne! .... Regarde-moi ça! ... Six en même temps! .....Elle adore même se faire bourrer le trou du cul! .... »

- "Mon Dieu Yan, je ne parviens pas à le croire! ..." visiblement révulsé par ce spectacle.

- "Hey viens Jean, elle adore se faire baiser! ...." lui proposa Yan donnant un coup de pied dans le lit.

Paniquée, je décidais de coopérer pour les voir partir plus tôt, je me mis à gémir comme si c'était le meilleur coup que je tirais de toute ma vie.

Les hommes qui me baisaient prirent ces gémissements pour des encouragements, ils redoublèrent d'efforts.

- "Tu peux te la faire si tu veux! ..." offrit Yan.

- "On utilise tous des capotes, comme ça aucun risque! ..."

- "Merci, mais je suis marié, et heureux de l'être, au cas ou tu l'aurais oublié! ...." rétorqua Jean dédaignant mister offre.

- "Linda fait plus que me satisfaire, merci quand même! ...."

- "C'est vrai, mais je suppose qu'une femme aussi réservée que ta femme ne s'est jamais laissée enculer! ... Et je suppose que comme tous les hommes tu as toujours désiré sodomiser une femme! .... C'est le bon moment! ..... Ta femme n'en saura jamais rien! ...." Je me raidis sous l'outrage de cette suggestion, priant pour que mon mari la repoussa vivement.

Ma tension soudaine fut trop forte pour mon enculeur, il se vida les couilles avec un sourd mugissement de plaisir.

- "Profites en, t'en aura peut-être jamais plus l'occasion! ...." insistait Yan.

- "Je te remercie mais c'est non! ..." confirma Jean fermement.

- "Quand tu tomberas amoureux et que tu te marieras, tu découvriras ce que cela veut dire... je me refuse à partager l'intimité d'autres femmes que la mienne! .... Je vais aller jeter un oeil à la station de bus voir si elle y est, puis je rentrerai à la maimister..... Je te souhaite une bonne partie de jambes en l'air frangin! ...."

J'oublie parfois pourquoi j'aime mon époux, alors il dit ou fait quelque chose épatant et c'est comme si je retombais follement amoureuse.

En dépit de tous ces hommes qui s'étaient vidés les couilles en moi, j'étais sûre de mon amour pour Jean.

Bientôt ils eurent tous joui et ils retournèrent dans la salle de séjour où ils avaient installé la télévision.

Je me traînais sous la douche et m'appuyais douloureusement au mur alors que l'eau cascadait sur mes charmes.

Yan rentra dans la salle de bain et jeta mes habits sur le sol, il me rejoignit sous la douche et me savonna gentiment, ses doigts glissants dénichèrent mon clito et le mignotèrent lascivement.

- "En souvenir de nos amours passés je veux t'entendre jouir encore une fois! ..."

A contrecœur je sentais mon corps vibrer sous ses caresses.

Il m'agrippa par les fesses et me souleva, sa bise glissa dans ma chatte embrasée, il passa ses bras sous mes genoux pour écarter mes cuisses en grand et agrandir les frictions de nos deux corps l'un contre l'autre.

Il me serrait fermement les fesses au rythme de ses poussées plongeant sa tête entre mes miches pour mieux sucer mes tétons.

Mon corps commença à trembler alors que je m'accrochais à ses épaules, j'haletais alors que des ondes de plaisir parcouraient mon corps des pieds à la tête.

La mine satisfaite qu'arborait Yan ne faisait qu'accroître mon excitation, peut-être bien que de savoir que ce serait la dernière fois que Yan me sauterait y contribuait aussi, mais bientôt un orgasme incontrôlable me terrassa.

Je hurlais mon plaisir en frétillant dans ses bras. Impitoyablement Yan continua à me labourer jusqu'à ce que je jouisse une seconde fois, de façon encore plus intense que la première.

Lorsqu'il me délaissa, je glissais au sol de la douche, les jambes tremblantes, folle de honte.

- "J'ai dit à Jean que t'étais partie lorsque mes copains mistert arrivés, que t'avais l'intention de faire une partie de lèche vitrines avant de retourner à la station de bus... » m'informa Yan fortuitement :

- "De toute façon, n'oublie de me laisser le masque, à moins que tu ne veuilles le garder en souvenir! ..." puis il partit en ricanant.

Je me lavais des pieds à la tête et remis mes vêtements.

Je me glissais discrètement jusqu'à la porte, priant pour que permisterne ne m'empêche de partir.
chrislebo

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#47
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Je passais les semaines qui suivirent mon épeuve dans la nouvelle maimister de Yan, au lit.

Je ne me levais plus, gisant dans mon lit jour après jour.

Jean se tracassait énormément de me voir dans cet état, il faisait de mister mieux pour prendre soin de moi, je ne parvenais pas à sortir de cette déprîme.

Je me conduisais en victime impuissante.

D'étranges idées me traversaient : je m"imaginais que si je sortais, le premier homme que je croiserai me sauterait dessus pour me baiser! .... Aussi restais-je bien à l'abri, en sécurité sous mes couvertures, revivant chaque instant de mes viols.

Le pire c'était d'évoquer les instants ou je répondais aux assauts de Yan, jouissant sous lui.

Alors que j'aurai du être révulsée, j'avais joui avec une belle constance.

Peut-être bien que Yan avait raimister, que j'étais la dernière des salopes.

Bien sur Jean avait insisté pour que je lui confie ce qui me tracassait.

Je ne pouvais pas lui dire la vérité, mais je tentais de lui fournir une maigre explication.

Aussi lui racontais-je que Richard, l'ami de Yan m'avait violée, il était incontestablement choqué, il m'entourait de toute sa sympathie.

Il chercha à m'aider, et parvint rapidement à la conclusion que je devais consulter des professionnels de ces traumatismes.

Aussi un matin ensoleillé me retrouvais-je dans la salle d'attente d'un psychiatre.

La réceptionniste s'excusa du retard qu'avait pris les consultations et m'offrit un thé aux herbes aromatiques.

Les magazines dans la salle d'attente ne m'intéressaient pas aussi engageais-je la conversation avec l'unique autre occupante de la salle d'attente.

Il s'agissait d'une jeune femme d'une beauté stupéfiante elle semblait très confiante.

Les semaines suivantes je la vis régulièrement, ses rendez-vous précédaient généralement les miens.

Bien que le psychiatre fit de mister mieux pour m'aider, j'avais beaucoup de mal à lui confier mes épreuves et mes sentiments.

Il s'avère que je discutais plus de mes stress avec April qu'avec mon psychiatre.

Je ne comprenais pas pourquoi April consultait un psychiatre, jusqu'au jour où elle me dit que jusqu'à ce jour elle était un homme.

Lorsque je le fus remise du choc, je lui confiais ce qui m'était arrivé.

April était une auditrice des plus sympathiques et me tint à peu près le même discours que le psychiatre.

Cependant elle différait sur une chose importante.

Elle me disait que je n'étais en aucun blâmable pour ce qui m'était arrivé mais elle ajoutait que la seule retrouver la paix serait de me venger de Yan! ....

Chaque semaine elle avait de nouvelles idées de conduire ma vengeance, certaines étaient cinglées et parfois cruelles.

Je résistais à la tentation jusqu'au jour où je reçus un coup de fil de Yan.

Il me téléphonait pour me dire qu'il n'avait pas retrouvé de filles avec une chatte aussi accueillante que la mienne, aussi voulait-il que je reprenne mon service.

Il me menaça, si je refusais, d'envoyer à Jean, une paire de photos compromettantes sur lesquelles je me faisais baiser à couilles rabattues par plusieurs hommes à la fois.

J'arrivais à ma visite chez le psychiatre tremblante comme une feuille, choquée April me fit lui dire ce qui m'arrivait.

Elle me dit que si je ne faisais rien, Yan me ferait chanter, me forçant à baiser avec n'importe qui tant qu'il en aurait envie.

Je dus bien admettre qu'elle avait raimister, aussi me penchais-je sur ses plans avec beaucoup plus d'attention.

En conséquence, le week-end suivant, je me retrouvais assise dans une baraque noire dans l'arrière salle d'un infâme troquet, attendant la venue de Yan.

Je lui avais téléphoné la veille et lui avais dit que je ferai tout ce qu'il voudrait.

Son rire satisfait avait dissipé mes derniers doutes, j'adhérais alors étroitement au plan concocté par April.

J'aperçus Yan se dirigeant vers moi dans le noir, je plongeais en avant dissimulant mon visage sous le capuchon de ma cape.

Yan avait une bière à la main, il s'assit dans le box juste à coté de moi.

Il eut juste le temps de siroter une gorgée de sa bière avant qu'April ne se glisse à coté de lui.

Elle portait une tenue excrément provocante : une robe minuscule, les jambes gainées de soie noire.

Je n'entendis pas ce qu'elle lui murmurait à l'oreille, mais tout de go il se mit à rire avec elle alors qu'il posait sa main sur sa cuisse.

Aussitôt ils se roulèrent des pelles passionnées et j'entendis clairement Yan inviter April à venir le voir chez lui.

- "Pourquoi attendre si longtemps? ..." lui susurra voluptueusement April.

- "Je te veux maintenant! .... Allez mec baise-moi sur l'heure! ..."

- "Tu veux que je te baise ici? ...." la questionna Yan incrédule.

- "Et, pourquoi pas..... Ces box mistert bien cloimisternés, permisterne ne nous verra baiser! ... Si je m'agenouille sur la banquette tu peux te poster face à moi pour me sauter! .... Et je te dis que si tu me baises ici, tu pourras même m'enculer! ....."

Yan réfléchit quelques secondes et entreprit de déboutonner sa braguette. Il se posta devant April exactement comme elle le lui avait suggéré, et je les entendis bientôt grogner et gémir en chœur.

Toutefois April avait demandé au propriétaire du club, un de ses amis de les laisser installer une caméra dans ce box.

Je voyais clairement ce qui se passait sur un écran, tout comme d'autres consommateurs pouvaient le voir.

Yan semblait adorer ce qu'il faisait, et apparemment April passait un bon moment.

Juste à, l'instant ou Yan jouissait, April cligna de l'œil vers la caméra, se saisit de la main de Yan et la posa fermement sur sa bite.

Absorbé par mister plaisir Yan mit un moment à réaliser ce que signifiait ce qu'il tenait en main.

Il poussa un cri outragé et se jeta en arrière, la bite crachant ses derniers jets dans l'air.

Connaissant Yan comme je le connais, je ne fus pas surprise lorsqu'il leva la main pour gifler April en pleine figure.

Mais il fut tout surpris de voir sa main saisit dans une forte étreinte, se retournant il se vit encerclé par une meute de jeunes gars vêtus de cuir, qui jouaient au billard quelques instants plus tôt, il s'agissait là de copains d'April.

Sans dire un mot l'un d'entre eux lui colla un uppercut en pleine face, puis ils le traînèrent vers la table de billard et le penchèrent dessus.

Ils lui retirèrent mister pantalon et mister caleçon, et l'enculèrent chacun à leur tour.

Je me sentais envahie de pitié en l'entendant hurler, je me rappelais ce que j'avais ressenti lorsque j'avais du subir la même épreuve.

April, au contraire semblait ravie, elle faisait le tour du billard en filmant chaque instant de la dégradation de Yan.

Lorsqu'ils eurent fini de l'enculer, ils le forcèrent à s'agenouiller pour nettoyer leurs bites souillées. Lorsqu'il faisait mine de se rebeller, ils le frappaient, puis ils le menacèrent de lui foutre un énorme godemiché dans le cul, un leurre semblable à celui dont il m'avait menacé

Apitoyée, je ne voulais pas en entendre et en voir plus. Je m'avançais pour faire cesser mister épreuve. Je m'adressais à April et lui demander de dire à ses amis de cesser.

Elle me jeta un coup d'œil compatissant et me dit d'écouter attentivement ce que Yan leur disait.

Lorsqu'il n'avait pas de bite en bouche, il les suppliait d'attendre un peu.

- "Une fille doit me rejoindre.... Elle est vraiment très chaude, une vraie salope, vous pourrez la baiser par tous ses trous! ..... Elle sera là dans quelques minutes..... Les gars croyez-moi! .... Sa chatte est très étroite et mister trou du cul accueillant..... Elle suce les bites comme une vraie pro! .... Dans quelques instants elle sera là, je lui dirai de faire tout ce que vous voudrez! ....."

Je ne sais pas pourquoi je ne m'attendais pas à ce qu'il m'offre à sa place. Mon apitoiement s'enfuit aussi vite qu'il m'était venu., Avant notre départ, April montra à Yan quelques rushs des films qu'elle avait enregistrés et quelques photos de lui se faisant enculer comme une fiote.

- "Tu vas fermer le site que tu as ouvert dont mon amie est la vedette! ..." lui intima-t-elle.

Yan se rendit alors compte de ma présence, sa mâchoire s'en décrocha de stupeur.

- "Je veux aussi que tu détruises toutes les photos, les négatifs et les bandes vidéo dont elle est la vedette.... Sinon, les photos et cassettes que nous venons de tourner apparaîtra dans des endroits qui t'embarrasseront énormément! ..... En outre si tu lèves encore ne serait-ce que le petit doigt sur elle, ou si tu la menaçais se quelque façon que ce soit, mes amis te rendront une petite visite! .... Nous avons emprunté la clef que tu as donnée à ton frère et on en a fait une copie! ... A bon entendeur! ......"

- "C'est d'accord...." soupira Yan anéanti, me fusillant du regard.

- "Bien, et juste pour t'aider à t'en souvenir prends ça! ...." et, sans aucun avertissement elle lui enfila l'énorme gode dans le trou du cul.

En partant on entendait encore ses hurlements de douleur qui retentissaient dans la nuit.

Je ne sais pas si c'est le résultat de ma vengeance, mais je me suis sentie définitivement débarrassée de ce poids et de plus en plus confiante au fur et à mesure des jours qui s'écoulaient.

De voir la permisterne qui m'avait si ignominieusement forcée à lui obéir se retrouver à mister tour dans la position de la victime me permit de comprendre que ce n'était pas de ma faute si Yan avait fait de moi mister esclave sexuelle.

De plus je n'avais plus à trembler de peur à chaque fois que le téléphone misternait pour nous inviter à une réunion de famille.

Yan faisait de mister mieux pour m'éviter, visiblement il avait pris les menaces d'April au sérieux.

Ma vie reprit un cours plus ou moins normal,.

En fait, Les conséquences à long terme les actes que Yan m'avaient obligés à accomplir se firent positives.

Non seulement j'ai gagné une amie très chère en la ^permisterne d'April, mais ma vie sexuelle avec Jean s'est notablement enrichie, ce qui ne fit que renpowerr notre mariage.

Aussi ne me plains-je plus maintenant d'avoir été à la merci de mon lubrique beau-frère

Fin

chrislebo

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#48 · Edited by: chrislebo
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My Young Wife

01


My May-December Wedding

After my second wife died, leaving me a fairly wealthy widower, at the ripe age of 69 I decided to look for a younger wife this time. I did not like being lonely, and I did not like the idea of outliving my wives, so I began looking for a younger, yet understanding, young lady who would be happy with an older “codger” like me. I still had my hair, although it was turning gray, and I had most of my original teeth and no dentures. I’d stayed in shape by walking a lot, eating right, and going to the gym three times a week. Besides, I just liked the looks of younger ladies more than women my own age.


Plus, I imagined that if I found the right young lady, one who had a man fixation, that she would putty in my hands and a nice sweet young thing to teach my sexual preferences to. At 69, my prostate was beginning to give me problems, and it took a little longer for me to “get it up” and I felt that the right young thing looking for a man substitute would be just the patient, understanding partner I needed. Right.


I met and dated several young women whom I met various ways – the internet, classified ads, etc., -- but none of them worked out, it was obvious they were just gold diggers or that they really weren’t interested in an older man like me.


But then I met Suzanne!! She was a waitress at my country club, and was one of the cutest little things I’d ever seen. She was always polite, deferential, well-spoken, intelligent, and made me feel special and I began asking for her table anytime I dined at the country club. She never openly flirted with me, but she made it clear that I was not just a nameless customer to her.


So despite our club’s policy on not fraternizing with the “hired help” I discreetly asked her out on a date. The first time I asked she just smiled at me with sincerity, took my hand, and said, “Oh, I’m sorry but I’m busy that night, but please DO ask me again.” So I asked again and this time she said YES.


Our first date was wonderful, and our relationship proceeded very quickly to tender nights in bed. She was a patient and thoughtful young woman, and seemed to enjoy our intimate time together. After a visit to my doctor, I found that the “blue pill” and the “orange pill” could give me rigid hard-ons for an evening and well into the next morning, but I had to make sure to time it right to catch Suzanne’s erotic moods. She would cook breakfast the next morning, and I would often cook dinners for us, unless I took her to some swank restaurant FAR out of town from where we lived. I seemed to win her over with my suave manner and worldliness, and she enjoyed the nice places I took her. I even took her for a weekend in Bermuda, which REALLY turned her head. We managed to keep our relationship secret from the country club, so it was a minor scandal when I announced our engagement to my friends and golf partners.


Every one of them (and the country club management too) tried in various ways to talk me out of it, but I was determined to find happiness through this young woman, even though she was one-quarter my age she was ideal for me, so I did not relent. She lost her waitress job, but it didn’t matter. We were married the following month in a civil ceremony and I assured her she would live a very comfortable life with me. I didn’t even think about a prenuptial agreement, she did not seem like the gold digger type. I maintained my membership in the country club and , I suppose because of my long-standing membership and relative wealth and that my golf partners still liked my company (and maybe even envied me for my cute new young wife), and I even paid for Suzanne to become a member of the place she formerly worked as a waitress. Many of the ladies seemed to shun her, but it didn’t seem to matter to Suzanne.


Our first year together was great, with the two of us being the talk of our community, showing up at local places and events and the country club together, and Suzanne telling anyone who would listen how we were trying to have a baby. I thought the latter was amusing…I really didn’t want a baby at my age, and besides, I was proving to be more and more impotent in bed…difficult to get and keep an erection. Viagra and Levritra helped, but it also made me woozy and sick and gave me a headache and made my face feel flushed and interfered with my relax, so after a few time using it, I discontinued it.


Suzanne told me she could be satisfied if I gave her oral sex and used a dildo on her, which I did frequently to keep her young body satisfied. I came to enjoy these sessions, me going down on her nubile snatch, wetting her completely with my tongue, and then plying her deep pussy with a long and thick dildo that we both picked out from an adult book store. It was dark brown in color, so we named it “George” as a joke…come to think of it, I think SHE named it George…as a joke, of course. She would thrust her pelvis and take the dildo deeply as I pushed it into her, saying, “Fuck me, George, oh fuck me!!” …and I found that oddly erotic, saying the name of some other man, even if he was imaginary.


At least one evening a week (and sometimes two) in that first year was spent with me, Suzanne, and “George.” Sometimes I was able to service her to completion, but just as often we had to use my tongue and George. But she seemed satisfied and never mentioned my age or inability to perform as a problem between us….she just held me and said, “It’s OK, I’m fine….really, darling.”


She also liked to dress in leather “slave” costumes, have me tie her in provocative positions – legs spread, mouth pinioned open with metal spreader, ass in the air, etc. – and have me take photos of her in submissive behaviors like sucking my near-limp cock, or me holding a whip, although I would never DREAM of scarring that beautiful skin of hers. She just said she liked the submissive role and wanted photos for her enjoyment.


It was one year and one week to the day that Suzanne sprung her surprise on me. I had just returned from my weekly golf outing with the boys at the country club, and their crude jokes about me and my young bride. Upon entering our bedroom I found Suzanne sitting up in bed, naked, alongside a naked man. Both had oddly smug looks on their faces, and I could tell from the messed up sheets and the smell in the air that they had been having sex.


Suzanne said, “Darling, I would like to introduce you to George…the REAL George.” The fact that they weren’t trying to hide their nakedness nor her infidelity was so shocking that all I could do was gape at them.


Suzanne said, “Sit down, darling, we have a lot to talk about. (I sat on a settee near the bed.) “First, it has been a little over a year since we were married, long enough in this state that our marriage is now considered legally consummated. And all the talk at the country club about us trying to have a baby will have everyone convinced that is the case, so you do not have any grounds for divorce on that issue.


“Second, Georgie here has been satisfying my sexual needs – and they are considerable, darling – for the entire time we’ve been married, even before that….we’re old friends.” And with that she turned and kissed George. I noticed George still had a raging hard-on under the sheets, which Suzanne stroked with her right hand.


“Third, I have many, many photographs of us in….let us say ‘tawdry’ scenes of vile bondage, which any court in the land would deem as cruelty and perverted behavior upon an innocent young woman as myself, heh heh heh.


“And fourth, I am quite tired – repulsed, actually – by your repeated attempts to mate with me, your fumbling, your limp little cock, your inability to keep it hard for any length of time, your leathery hands and age spots….dear, I’m just over your physical presence. The ONLY thing you provide that I enjoy is your oral attentions…you’ve become quite good at it, I will give you that.”


I attempted to answer her with, “But Suzanne, I…”


But she interrupted me, “Shhh, darling, QUIET!, you sit there quietly and listen for once. I am setting the rules now, now that all the pieces are in place and the timing is right. Here is what is going to happen. For you to avoid a nasty public divorce with charges of cruelty and abusing your wife with your vile BDSM tastes, which the papers and your friends will just salivate over, and to avoid losing a great deal of your permisteral wealth in this COMMUNITY PROPERTY state, you will now follow the new house rules.


“Here are the New House Rules: George will move in here permanently, and to outward appearances he will be our butler or house servant or chauffeur…whatever, but only the three of us will know that he is actually my lover. You will start immediately putting $10,000 each month in my checking account to cover all my expenses…I know you can afford it darling, so don’t quibble with me, just do it. I may demand more on occasion, but for now $10,000 a month will do me nicely. I will be calling most of the shots around here, from what we have for dinner to where we go on vacation, the THREE of us. I’m thinking Mexico in a couple of months, adjoining rooms, me and George in one room and you in the next so we can call you over for your oral services.


“And finally, dear, at some point in the very near future, while we’re down to Mexico, the three of us, I’m going to take you to visit a clinic…I’m not a cruel Mistress, so I’m going to see to it that your pathetic sex drive is diminished to almost nothing…we’re going to have you castrated, dear, so you won’t miss fucking me as much.”


My eyes must have held terror at this point, because she came over and held my head in her hands….”There, there, sweetie, it’s for the best, really. You’ll still get to please me with your tongue…and George too, you’ll get used to having his cock in your mouth, OH YES YOU WILL (she said nodding), YES YOU WILL! Why don’t you start right now, dear, his cum is inside me right now, so get your head down between my legs and start eating me…make me cum the way you like to darling.” She guided my mouth toward her opening pussy…I could see her pubic hairs wet and matted with cum and her juices and my face drew nearer and nearer to the pungent smell of sex between her thighs.


I resisted and started pulling back, but her grip on my head was quite strong and insistent. And then she said, “Eat me right now, you useless prick, or I start moving today and begin divorce proceedings! Eat me!!” Knowing the shame that I would face if all the photos and her accusations became public, and also knowing that she would get half my rather sizable estate, I decided to salvage some of my remaining dignity and let her pull my face into her wet, gaping slit….


OH! …it tasted of raw bareback sex, her juices and George’s cum mixed in a cocktail that I had never tasted before…and as I got accustomed to the taste and smell, an odd thing began to happen…my limp little cock started stirring…not a hard-on like George had, of course, but enough that Suzanne noticed.


”Oh look, my boy has a little dicklet that’s beginning to show interest!” and she and George laughed. “You sort of like this, don’t you dear?” I shook my head “no” between her thighs, but she said, “Oh yes you do, you don’t fool me…you LIKE this. Well, get used to it, you’re going to be tasting a lot of this in the future. Consider it a source of protein.”


Suzanne finally orgasmed on my face and filled my mouth with more cum that she powerd out by muscle contractions, and it was dribbling down my chin.


”Don’t get that on the carpet, love, I just had them cleaned.” So I caught what was drooling out of my mouth in my hands and she handed me a towel to wipe them on.


I said, “Suzanne, please don’t castrate me, I will do as you say, just don’t do that to me.” I looked to George in appeal…he just smirked and laid back on the pillow that used to be mine.


Suzanne said, “Sorry, baby, but I’ve already decided….you’re going to be nutted and put out of my misery when we go to Mexico, just get used to the idea. And another idea you need to get used to…get over here and lick George’s cock clean.” She pulled down the sheet covering George to reveal his still-thick and engorged manhood…and “manhood” was the correct term in his case. It was 9 inches long at least and 6 or 7 inches around, and this was only at partial erection. I gasped to think what it must look like fully erect and plowing my wife’s pussy. No wonder Suzanne’s pussy was gaping so wide…he’d ruined it for me or any other man with that huge cock of his.


I hesitatingly crawled toward George’s crotch with Suzanne gently guiding me by the nape of my neck…she pushed downward, powering my mouth onto his cock, and saying, “Go on, sweetie, go on, clean it for me.”


I could see more juices and cum on his half-rigid cock and I almost wasn’t able to put my tongue to it, except for the gentle persuasion of my young wife. “Go on sweetie, lick it clean.” So I did….I licked George’s entire cock clean, tasting for the first time in my life another man’s cock on my tongue…it smelled of sweat, must, cum, and my wife’s pussy.


Then Suzanne and George smiled at each other…she said, “Oh, you’ve aroused him again, darling…why don’t you take it into your mouth now,” moving his cock into my mouth. I sucked him, slowly and hesitatingly at first, then as he started pumping my mouth I became more animated, sucking him in earnest with lots of encouragement from Suzanne, saying, “Oh yes, suck him, baby, suck that cock for me!”


George came in my mouth and I almost gagged on the stream of cum that shot to the back of my mouth, but Suzanne quickly placed a towel under my chin and told me, “Spit it into this towel, sweetie….you’re not ready to start swallowing….YET!” I wanted desperately to please this young woman, even though in the past 15 minutes she had begun emasculating me symbolically and planned to really emasculate me literally in the near future.


Suzanne then led me to the bathroom where she allowed me to clean out my mouth and was my face…she then led me to our guest bedroom down the hall and where I saw a chain was now attached to the foot of the bed, bolted into the floor and with a manacle at the end of the 4-foot length of chain. She told me to get in the bed, and then snapped the single steel manacle around my ankle and locked it with a very sturdy-looking padlock. She took the key and put it around her neck and told me to get some rest. She pointed to an antique chamber pot that we’d bought in an antique store just the previous month as a decorative item.


She told me, “Use that if nature calls…we’ll check in on you again in the morning. I’m going back to be with Georgie….you be quiet and try to get some relax, dear, I think we’re both going to need your services in the next day or so. Good night, sweetie.”


I slept fitfully that night, worrying about my new station in life, and about the future Suzanne had planned for me and my future emasculation. But I also thought about what a fool I’d been, so trusting and blind. I hadn’t seen this coming and I was mad at myself. I also slept fitfully because even though the master bedroom was at the other end of the hall, I could hear Suzanne (MY WIFE for god’s sake!!) fucking George through the night. I expected that she would have me perform more cleaning duties for her once the morning came.


The morning finally did come, and I was awakened from a light relax by George knocking on the door and walking in. . He was naked, and he held the key that Suzanne had put around her neck; he unlocked my ankle manacle he said, “C’mon boy, you’re wanted in the bedroom, chop chop!”


I resented his bossy manner, this young upstart, but I had no choice but to comply with Suzanne’s orders. I followed George down the hallway to my former bedroom. I could not help but notice what Suzanne had seen in him…muscular, very fit, hard all over, and even soft his cock was bigger than mine when it was hard, which had been rare lately.


Entering the bedroom, Suzanne said from the bed, “Oh good, you’re here…just in time to clean the mess George made last night.” She pulled down the sheets and swung her legs over the side of the bed and spread them wide.” Without needing to be told what to do, I got on my knees and resumed the job I’d performed the previous night, licking her pussy and sucking George’s cum from her. She ordered me to suck her clit and enjoyed a nice orgasm, the muscle contractions of which expelled more cum from deep inside her vagina…it was all squeezed out and into my probing mouth.


About the time I was finished I heard our front doorbell ring and Suzanne said to George, “Oh, she’s here and she’s early!” Suzanne ordered me to the bathroom, where I washed my face and rinsed the taste of cum from my mouth. When I was finished, Suzanne ordered me into the bathtub and I complied, wondering who had arrived (I thought maybe it was some new wrinkle to Suzanne’s and George’s sex life), and also wondering why I was being ordered into the tub.


As George put on a terrycloth robe and went to answer the door, Suzanne started making odd preparations for me. Liking antiques, I had installed an old-fashioned turn of the century porcelain tub with Queen Anne claw feet, which made the tub stand off the floor about 3 inches. Suzanne pulled silk ropes from the bathroom closet, the same ropes we had used previously in our bondage play and videotaping, that had wrist and hand cuffs at one end. She placed the cuffs around my wrists and ankles and then drew them taut and tied the ends to the various claws of the tub. I was stretched out in the tub with my legs and arms at uncomfortable angles and I was completely immobilized…my weight was on the bottom of the tub, but I did not have enough leverage to rise up or move anything but my head.


George came in just as Suzanne finished trussing me up, and he was escorting a rather attractive (in a rough sort of way) woman who was dressed work clothes, muddy boots, and carrying a large black doctor’s satchel. Suddenly a cold thought came to me, and Suzanne confirmed my fears by saying, “Lovie, this is a veterinarian I know from down South a bit, you’ll understand if I don’t give her name, but you won’t be addressing her anyway…keep your mouth shut and I promise you a painless castration…start talking or yelling, and she will do you without any regard for your comfort or safety, understood?”


I said, “But you told me it would happen in Mexico in a few months!”


Suzanne said, “I warned you to be quiet…one more sound from you and you get your balls merely chopped off without pain*******er or anesthetic!” As if to emphasize Suzanne’s threat, the lady vet lifted a meat cleaver from her satchel and asked, “Is that what you really want, misterny? I can make this real fast if you keep up the chatter and disobedience.”


chrislebo

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#49
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Suite & fin chapitre 01


My eyes were wide with fright and I merely shook my head “no.”


”Good,” said the vet, “you just keep quiet and I’ll take good care of you…you’ll hardly feel a thing. I’ve done this before, misterny, to horses AND men, so you’re in good hands with me.”


While she made her preparations, Suzanne explained to me, “Yes I told you it would happen in Mexico in a few months, but that was just to get you used to the idea, hon. I had already hired Dr. “X” here and she had told me to not tell you the exact date so you wouldn’t have too much anxiety about it. It’s better this way, trust me.”


I looked at Suzanne with pleading eyes and said, “Please, Suzanne, don’t do this!”


She reached into the bag and got the cleaver and said, “One more word, dear hubby of mine, and I will PERSONALLY chop off your balls and whatever else gets in the way!” George, who was now seated on the toilet, was laughing and apparently enjoying all of this. Suzanne told him, “George, try to show some empathy for the old boy, he’s about to lose his manhood…think how you’d feel if YOU were tied down and about to lose your balls.”


George stopped laughing and got suddenly quiet. Suzanne and the lady vet both giggled at George’s sudden discomfort. Suzanne said to him, “Now you just sit there and be quiet…and watch. Keep in mind that if you ever get out of hand, I can do the same to you, stud.”


The vet said, “I have horses to get back to, so let’s do this thing.” She washed her hands in the sink and pulled on latex gloves while Suzanne, acting on instructions from the vet, washed my crotch with hot soapy water, letting the runoff go down the drain just below my balls. When I was thoroughly clean, Suzanne dried me off with a hand towel and the vet applied a brown liquid all over my crotch, cock, and balls…it stung like hell, but I was determined not to say another word, so I just grimaced at the stinging. The vet winked at me and smiled. With one hand she pulled my penis up to my bellybutton, and with several pieces of pre-cut surgical tape, she taped my penis to my belly, up and out of her way, giving her free access to my dangling testicles. I was beginning to feel raw fear now, and all the muscles in my lower abdomen were tightening.


She said, “Relax, relax, this is going to be so easy…so easy. Stop worrying, little man.”


She took a rather large looking hypodermic needle from its sanitary wrappings and drew into it a clear liquid from a bottle…an anesthetic, she said.


“This will sting a little, but in a couple of minutes your balls will feel no pain.” She lifted both of my testicles with her gloved hand, and with the other guided the needle straight into first the left ball (I nearly jumped out of my skin, but the restraints kept me still), and then the right one. JESUS! HAVING A NEEDLE STUCK INTO THE MIDDLE OF A TESTICLE HURTS LIFE FUCKING HELL!!! …and I had to endure it twice! But within seconds I could not feel where the needle had entered, and then a few moments later I noticed a loss of feeling throughout my crotch.


To make sure I was anesthetized, the vet took my testicles in one hand and came down hard on them with her latex gloved fist. I was shocked…I would normally have felt great pain but I just felt nothing. It was like her hitting someone else, although I could plainly see that it was my own balls that had just been struck in her hand.


She said, “OK, we’re ready.” She withdrew a scalpel from her bag and motioned to Suzanne and said, “I don’t want him going into shock, so don’t let him watch the procedure.”


Suzanne blocked my view of what Dr. X was doing, and put her face in front of mine. She said, “Well, darling, she’s right, you probably don’t want to see this…let’s chat. What would you like for dinner tonight, eh? I think we should get our little pet something special. We can call out for pizza or have anything you’d like brought to the house.” She went on and on like that, talking of inconsequential things, but I knew that it was only to mask the major change that was going on behind her, the removal of my manhood and the removal of my sex life as I had known it.


I just said, “Anything you want, dear, pizza is fine, or maybe salad and steak from the bistro down the road. You pick.”


She smiled and said, “Super! You are handling this quite well, darling…I hope you know it’s for the best.”


I returned the smile, weakly, and said, “If you say so, dear…I really don’t want this but if it’s what you want…but won’t you change your mind, please. I won’t be any problem at all, I promise, just let me keep my balls.”


The vet piped up about then and said, “Sorry, it’s too late…it’s all done!” She held up a small stainless steel pan and showed me two bluish-grey things in a pool of red, and I knew that I was now a eunuch. I didn’t actually feel any different, but I knew that would change with time. But seeing my two testicles lying there, in a pan and in my own red, I almost fainted.


“Let me sew him up and we’ll be done here in a jiffy,” the vet said.


Suzanne took the pan and looked at the last vestige of my manhood and then looked at me and said, “Thank you, sweetie, thanks for doing this for me. You’re really going to enjoy your new life, really. We’ll do all kinds of kinky sexual things, you, me, George, and other folks…maybe even Dr. X here would like to join us someday, you’ll get to play with us, eat our pussies, and just have a great kinky time.”


I was too exhausted to reply at this point, but the prospect of trying new jaded sexual things, even as a eunuch, did sound appetizing.


The vet said I should rest now, so she gave me a shot of something and cleaned my crotch, and then Suzanne and George untied my wrists and ankles and led me to my bed in the guest room.


The last thing I remember hearing before drifting off to relax was the vet saying, “I’ll take those testicles, if you don’t mind…I’m raising a pig to be slaughtered for next Thanksgiving, and little piggie just loves testicles.” …and I also heard Suzanne and George laughing at that.


Then it got dark and I don’t recall anything until the next morning. I was too sore to get out of bed the next day. And within two weeks, all the pain had subsided and I was beginning to think less about sex, except when I was summoned to Suzanne’s bedroom to service either her or George orally, which was every couple of days or so.


And then, about two months later, I began looking at George with some degree of adoration and wishing he would put that enormous cock of his in my ass…and that was when I realized that my conversion was complete. I had gone from being a man and a husband to being a eunuch with homoerotic thoughts, and all at the hands of my young wife, whom I had trusted and loved.


I still loved her, but now because of her dominance over me and the somewhat jaded and no-taboo sex I experienced when dining at her crotch or when orally pleasuring George or any of the other lovers she had over from time to time. One day, I promised myself, I would ask Suzanne to please let George fuck me in the ass as I squeal like a little pig, but not now…no, not just yet, not now. After all…I do have SOME dignity left. For now.

chrislebo

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My Young Wife – Part 2

More about my May-December Wedding

Gentle reader, i apologize in advance if this narrative wanders and meanders… i am not a born writer, i just write as a stream of consciousness, as i recall things and as they enter my memory, so please bear with this rambling story that my young wife has ordered me to write. She makes me do this “for my own good” She says but we both know it is to further humiliate me. If you read my first story of how i became the emasculated eunuch of a much, much younger Woman, then here is the rest of the story to date.


After i married my young bride and became Her emasculated eunuch (read part 1 if you want to know all about that), She has decided that enough time has lapsed that i should now tell this audience, you men and Dominant Women who read these stories, what has become of us since i first told of my downward spiral…from a man of means and substance to a mere eunuch slave and near-sexless oral provider for my Wife. She gets some amusement, i don’t know why, from my offense, and She tells me i must tell all about my life, and about our lives together, nowadays, as long as i keep the story depermisteralized with no way anyone can trace our identities or our permanent locale.


She now has total control over my estate, which was a pretty handsome sum by today’s standards…i used to belong to a great country club, golf with friends, travel a lot and eat in the finest restaurants, and had a nice home and a two-car garage with two nice luxury cars… those things are still there, but they are in Her name now, She powerd me to sign them all over to Her, and i get to stay on as Her oral slave, house eunuch, and “man” around the house, although She would laughingly dispute the “man” part.


And Her hold over me is, well….it’s based on my shame. She has videos of me sucking other men’s cocks, eating Her creampie after being with another man…and much more. i just cannot stand the shame it would cause me if She were to show those tapes to my former friends and my relatives….so i tow the line and, now that I’m a eunuch and can’t do anything about it, i just accept my lot as Her eunuch slave and oral sex toy. On one tape She has of me, She pointed out something i was unaware of….i was on my knees and sucking off one of Her male lovers, and i had my hand reached around behind him, cupping his buttocks, rubbing them erotically and pulling on them so his hard penis would go deep in my throat. i was actually “making love” to him and his cock, and i looked so wanton and cock-hungry that i really hadn’t noticed how enthusiastically i was sucking him. So it would appear that She has transformed me in more ways than i suspected. i have to admit that i do get into such play nowadays, and am so feminized that i now, in addition to my Wife’s pussy, i like cocks in my mouth and the feel of a muscular, studly man’s body.


But back to my story…Her former lover George, the man with whom She first cuckolded me and who was around when She had me castrated, is no longer in the picture…he was so shallow and vapid, just a pretty boy, that She tired of him within a few months following my castration, and She has had a veritable string of lovers, both male and female, since then. One recent lover was a successful politician who was in the public eye in one of the major national parties and his name had been mentioned as a possible running mate for the next presidential race. But he is gone now; apparently he couldn’t risk the disclosure of an illicit sexual liaimister with my wife, particularly if Her tastes became public knowledge.


My testicles now reside in a jar of formaldehyde in a little alcove above Her bed. She shows them to all Her lovers and makes me lift my pitiful little-boy dicklet (actually, to be honest, it’s an old-man’s dicklet nowadays, an old-man’s dicklet who has been castrated, so it is now rather shriveled and withered from lack of use and the hormones i get from time to time) but i have to lift my pathetic “pee pee” as She calls it (or sometimes, just “little worm”) to show where my balls and my manhood were cut off. She has me on low doses of estrogen and also took me to a hair specialist the last time we were in Mexico and electrolysis was used to depilate my entire crotch area…it was a bit painful, especially around my anus and the base of my pee-pee, but i am as hairless as a billiard ball in my groin area, and up my ass crack, the better to emphasize my sexless nature and to better show off my ball-less status to Her lovers or anyone else She tells me to. She also tells me that one day either i will actually WANT a man to fuck me in the ass, OR that She will let one have me that way, that She wants me smooth back there…the very thought scares and thrills me. And because of the estrogen, i even am developing man-tits…tiny little boobs that She makes me wear a sort of push-up bra to make them look larger…they feel a little obscene sticking out like that, but they’re really not that large…yet. i also feel my penis has become somewhat obscene…this tiny thing smaller than my little finger that just flops about as i walk around…yes, it’s obscene, and most obscene are my testicles in Her jar…but as much revulsion as they used to cause me when i saw them, i am now used to it, and i now know it amuses Her.


At Her urging, i now tell this with some embarrassment…i like it when She straddles my upturned face, and She is wearing nothing but Her rhinestone-studded high heel shoes…and She lets Her vagina drip the slimy ooze of another man’s cum and Her own pussy juices into my mouth…or sometimes She just likes to empty Her bladder and piss into my mouth. She will order me to the bathroom shower stall (She certainly would not mess up Her nice carpet or hardwood floors!) and i know what is coming…She is going to pee into my mouth. Sometimes She will deliberately take beer or champagne so as to bring about a full bladder that needs to be emptied. While She empties Her full bladder or Her cum-full pussy into my mouth, my little pee-pee stirs a little, never getting hard but it does become ever-so-slightly engorged and a little stiffer than normal. It wouldn’t penetrate Her pussy and it certainly wouldn’t satisfy her, but to feel it stir again and i can rub the tiny little head and the sensitive rim of the head at these times and spurt a little drop of some kind of fluid and feel a diminished kind of climax, these have become my times to look forward to and to remember. She never fails to look at me with a smirk on Her face as i lie under Her, cleaning Her pussy and rubbing my pathetic little dicklet trying desperately to achieve my orgasm…and finally i do. She also makes me lick Her gorgeous brown anus at times, just to feel my slave tongue back there and make me appreciate my lowered status…She has never been ***d there by anything other than my tongue, and it is a perfect, puckered little sphincter.


Let me tell you something… once a woman has made you lick Her anus, both of you will forever after know that She is the boss, or at least that you are a low-down pervert, and that She holds something over you. When you have tasted a Woman’s asshole, you have achieved a lowered status to Her. Licking a Woman’s butt hole is low down on the subservience scale, i think…and so does my Wife. The first time She ordered me to lick Her there, i was a bit horrified and repulsed by the idea, and it was only with some inner struggle on my part, and some verbal use and “encouragement” from my Wife, that i was able to comply with Her order…after all, She always keeps perfectly clean and always smells wonderful when not in the throes of passionate, rutting sex, and except for those times She prides Herself on Her cleanliness. The second time it was a little easier for me, and even easier the third and fourth time, until now i actually enjoy giving Her that form of oral servitude for Her pleasure. i love the musky smell of Her ass, and the feeling of absolute subjugation i feel when She is sitting on my face with Her lovely ass cheeks spread and Her fundament directly on my mouth and my tongue probing it deeply.


She never makes me taste Her brownie but i think i would if She insisted; however, i love kissing and licking and probing Her anus almost as much as i enjoy eating Her magnificent pussy.


For the rare occasion when She has no lover and She is feeling randy, She bought me an exotic mask once when we were in San Francisco at one of the many sex shops in that city. The mask straps to my head with a strong leather strap that buckles behind my head; it is made of tough, durable latex, and it fits over the upper part of my face, from the nose up, leaving my mouth free…the mask itself is a grotesque upper-face, with a gargoyle quality to the eyes and features, and the nose…well, it’s a rather long and thick dildo shaped exactly like an erect and slightly curved man’s penis. On these rare occasions, She straddles my face and slowly impales Herself on the “nose” part, and i am instructed to lick Her anus while She grinds Her hips on the base of the dildo. It’s quite comfortable, being made to be worn for such use, and it fits my face rather nicely. Through the eye slits i can see Her above me, eyes closed and lost in ecstasy as She grinds Her clit and pussy on the large, thick nose-dildo and my tongue licking and probing Her tight little asshole. Again, i rub and tug at my little pee-pee at such times and sort of enjoy the moment with Her, but Her climax is always more intense than mine. When She is finished, She tells me to take the mask off and to clean it thoroughly…first with my tongue, and then with warm water and soap, and then i put it away in a drawer until the next time.


Her lovers nearly always laugh … nearly always, the first time She shows them my balls in a jar and my smooth, hairless crotch, and my man-tits. i used to blush, but now i just take it in stride as part of my less-than-a-man status. Lovers who blanch at seeing my balls in a jar or my ball-less crotch or my small tits, or who can’t get over the shock, are often discarded and replaced.


We visit Mexico and Europe a lot as there are lots of jaded lovers for Her to find among the jet set and the idle rich, and my services are always required.


Typically, if it is a male lover, after She has had Her little “show and tell” about my balls, She lies down on Her bed, spreads Her lovely legs, and has me lick Her to orgasm a couple of times while chatting with Her lover of the moment. Then when She is good and ready, She powers me to suck the man’s cock until it is hard as a rock. She always screens Her lovers by feeling them up at whatever bar or restaurant or pool area She finds them in, and if they are well endowed She invites them to our room. i slowly take his cock into my mouth and gently suck it, and lick up and down his shaft until he is ready, and then She tells me something like, “Do be a dear, and slide that gorgeous cock into your wife’s pussy, would you dear?”


As they both laugh, which they almost always do, i take the man’s rigid cock and guide it right into Her waiting wet pussy, and he consummates the session by plunging deep inside Her. She always shows Her passion with a frenzy of sexual enthusiasm, more than She ever showed with me, i should say…wrapping Her long legs around the man’s waist and grunting like a wild woman of the jungle as he pounds Her pussy. She sometimes like to taunt me, saying something like, “This man is fucking your wife’s pussy, and he’s doing a REALLY good job of it too… what do you think of that, boy?” i have nothing to say to such taunting, but i know I’m not meant to reply, just to experience the offense. Sometimes She like to keep a running commentary of Her lovemaking while i am powerd to listen…..”OH JESUS HE’S HUGE, I’M CUMMING, GOD GOD GOD OH GOD, HE’S SPLITTING ME IN TWO…JEEEEESUSSSSS!!!” She loves screaming Her orgasms and letting me know how much She loves being fucked by real men.
chrislebo

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But usually i am sent away or to the other side of the room to wait for them to finish their pleasures…however, on some rare occasions i am told to stay and to lick his balls or his cock as it slides in and out of my wife’s pussy. Once She had me lick Her anus and stick my tongue deep in it as Her lover fucked Her pussy hard, but that was difficult to maintain….She enjoyed it, but the gymnastics involved made it a rare occurrence. i have become accustomed to the taste of a cock with my Wife’s pussy juices all over it, and i have become used to the taste of another man’s cum too. …and as i said, i have strangely come to like the sensation and can become slightly aroused at these times.


More than once during one of Her love-making sessions She has ordered me to stand by the bedside and stroke my tiny little “old-man” pee-pee and try to get it hard to show to Her guest…at such times i try my best, but usually all i can manage is a semi-hard (mostly limp) erection of sorts that looks like a piece of steamed asparagus. Then She will lift Her pussy off the man’s cock that She is fucking and tell me to put it alongside his, and the comparimister is quite remarkable, as you can imagine. She then tells me, “You can see why i prefer cocks like this, can’t you dear?” And then She laughs and slides back down on the massive erection and goes back into Her trance-like state, eyes closed and moaning with Her pleasure until She and Her lover erupt in sexual bliss…a bliss that i have now been denied when She had me neutered.


If Her lover is one of Her women friends, then i am allowed less access, as She prefers to keep THEM to Herself. On rare occasions, when She has a female lover in Her bed, i am allowed to lick one or both of them, but only as an adjunct to their lovemaking. And once i got to stick my tongue in a fabulous looking woman’s anus as my wife made love to her, but that happened only that once. The woman had an enormous orgasm from the over stimulation, but then i was sent away like a dog as they continued pleasuring each other.


On some rare occasions, to add insult to injury, especially if i have failed Her in some way, before these trysts She sometimes makes me rub my little dicklet, especially the sensitive head, with one of the several over-the-counter numbing agents that She gets from the havestore…it deadens the sensations in my pee-pee such that i can’t feel anything when i play with it. She knows how much i enjoy the slight “erection” i get, and the near-climax, so sometimes, especially if i am being punished for something, She makes me deaden the sensations of my little “cock” so that i can’t feel anything. At such times i plead with Her to not make me do this, to let me enjoy what little arousal i can, but She never gives in and i am powerd to go without. When i am powerd to use one of those lidocaine or similar type compounds on my little pee-pee, i can rub it and rub it, seeking some kind of sexual stimulation, but it’s useless, i can feel nothing and my old-man pee-pee remains as limp as a string. She tells me at such times to think hard on the experience and to imagine that i have no cock at all, and that someday She may have it removed entirely so that i will pee out of a hole in my crotch and have to squat like a woman. i suck and lick them both for hours, and play with my shriveled little pee-pee, but i can’t feel a thing….it is VERY frustrating, but that’s exactly the point, and the way She wants it. And even when i am NOT desensitized like that, i haven’t had an honest to god erection in over three years, and the few times i have ejaculated it is a thin drop or two of something, but it’s not semen, i can no longer produce semen with my testicles gone…and the ejaculation itself, my so-called “orgasm” is tepid at best, and almost not worth the bother…but i DO bother as it’s the only sexual enjoyment i can get anymore. So i just try to be obedient and stay on Her “good side” so She won’t make me deaden the sensations…i serve as told and try to enjoy that as much as i can, along with the bit of arousal i can manage.


Sorry, I’m rambling now, She tells me to get on with it…She looks over my shoulder from time to time as i write this, and tells me to bring Her a printed copy for Her to review in bed tonight before submitting it to the Eunuch Archives for publication. She says i am dawdling over insignificant details and to get on with it. So on with it i will get, yes, ma’am.


OK, so it’s Her last lover that She wants me to tell you about. She was going to dump him but She eventually decided to castrate him and make him a eunuch slave in this household too…She has mentioned this several times to me, that She would like to have another eunuch to meet Her needs, as i don’t quite measure up in any respect to Her expectations. i guess only time will tell…


i am supposed to tell you how we, or rather She, acquired our latest household slave. i only learned some of the details i am going to tell you later on, after She had manipulated the events that i am going to relate to you, but at the time i was totally in the dark. If She had confided in me, i still would have helped Her, but She chose to keep me in the dark, preferring Her own company and Her own council. She’s just that way.


At first he was to be just another temporary lover, but for reamisters that became clear later, She decided that he would make an excellent house slave and assistant to me. It was while we were in California that we met Paul. He was younger than me, but a little older than Her normal pick for a lover, about 50 years old but still in good health and his physical prime.

chrislebo

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Then i was tied in his place. i have to admit that i screamed like a little girl too as i received my 40 lashes, and ****** at one point, but was revived with a splash of cold water and the lashes resumed. God DAMN that was the most painful thing I’ve ever felt, and my back still hurts to this day if it gets too much sun or when i stretch or reach for something…i feel the scar tissue pull, and i will never forget it, just as my wife planned.


Paul’s lashes were pretty much a repeat of my own…he screamed like a little girl too, fainted like me, was revived, and the lashes completed. By now all his pleadings (no doubt over the sentence about being castrated) were reduced to babbling. Paul had been whimpering and pleading with the guards, but they had heard it all before, and even without understanding his English, they apparently knew what he was saying…they just ignored him. And by now he had stopped pleading with them, now he was merely babbling hysterically and was insane with pain and fear, saying…’buh buh buh, no no no no nononono buh bah baaa…” i am sure my Wife enjoyed seeing him reduced to a babbling, pathetic fool, and as it turned out (i found out later) She was permitted to watch discreetly from a second-story window, from where She got to witness it all.


Then the castrations began. The transsexual was stripped of ‘her’ dress and, completely naked, was put on a wooden table, and ‘her’ arms and legs held down by four guards. There was an open brazier over a fire nearby, with red-hot coals in the brazier. The female Chinese doctor, who was apparently trained in such things simply walked over with a bored look on her face, having done this many times and finding no pleasure or uniqueness in it, and with a latex gloved hand lifted the cock out of the way and handed the small thing to a bored Chinese nurse (also non-Muslim) who held it taut and away from the body, then the doctor pulled the testicles (they were quite small) away from ‘her’ body and sliced them off with a quick motion of a large curved knife. She quickly tossed the testicles into the nearby coals, and they sizzled and gave off smoke and the smell of burning meat. The little transsexual screamed a little girl scream from the pain, but the woman doctor took a red-hot iron from the brazier and managed to staunch the reding and sewed her up and gave her something for the pain, and then the still-naked transsexual, now a eunuch, was unceremoniously led away, curiously smiling, and leaning on the shoulders of two guards. i think if she could have, she would have tried to seduce the guards right there on the spot, but she had some healing to do before she would be up to fucking again. Again, she was also admonished by the guards to turn away from homosexuality and lead a chaste life. i knew that would never happen.


What i found horrific about the scene was the absolute boredom and nonchalance the guards, the Chinese female doctor, and female nurse showed as they emasculated the lady-boy…they showed nothing, no interest, no fear, no hesitation. They just held him down, grabbed his cock out of the way, pulled out his balls, and cut them off and dropped them into the fire. i was shocked by their lack of bedside manner or humanity; to them it seemed like castrating an natural or something…I’ve never quite gotten over that.


Now it was Paul’s turn….as the guards roughly dragged him to the table, he struggled and tried to fend them off, even though his hands were bound, and now he was babbling hysterically. They quickly and without ceremony had him spreadeagled on the wooden table, which was still slick with the transsexual’s red…they hadn’t even washed it down. Paul’s legs and arms were spread and pinioned by the same four guards, and the nonchalant Chinese doctor again walked casually over to the table, stood between Paul’s legs and took his cock in her gloved and again handed it to the Chinese female nurse who pulled it tautly up toward his belly button. Then the female doctor quickly grasped Paul’s testicles and roughly yanked them away from his body, causing Paul to scream, and just as quickly she jerked the curved knife through the skin, and then Paul’s balls were in the gloved hand of the nurse, and only a redy wound remained where they once were at the base of his cock. Again, she dropped the testicles into the fire, next to the other sizzling pair that were already there, and they together gave off lots of smoke and burnt meat smell.


Paul screamed and cried, and he bucked a lot too…apparently the pain of a barnyard-type castration is quite intense. At least i had been castrated humanely and with proper surgical techniques…but Paul was just held down and cut, ugh! He continued to wail and cry over what had just happened to him until he sort of fainted.


Again the Chinese female doctor staunched the red with the ret-hot iron and gave him something for his pain, and we were both taken back to our cells to recover. Later that day Paul and i were given some plain cotton clothes and released with the admonishment to never return to Mindanao or face very serious consequences. As we left the jail compound, Paul limping from the pain between his legs, my wife was waiting for us. We got in the cab and the driver pulled away.
chrislebo

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#53
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”Well, boys, did you enjoy your stay at this hotel?” She asked with an amused smile on Her face. While you all were here, I’ve been hearing stories that they have pretty strict laws against the kinds of things you were doing, eh? Tell me, what did they do to you in there?” (It was only later that i would learn that She orchestrated the whole thing, but for now She was acting innocent. You could say that She orchestrated the orchiectomies that had been performed there…She likes that little joke…orchestrating orchiectomies. And i also did not learn until later that She had been given a ringside seat and had watched the entire punishment from that second-story window.)


We both told Her the “awful” news about Paul’s emasculation and about my 40 lashes. She acted shocked and truly concerned…”Oh dear! Oh NO, they didn’t do that to you, DID they? Let me see!!” And as She gazed in pretend shock and horror, Paul pulled his pants down to show his redy and scorched place where his balls had been…and i pulled up my shirt to show my back with bandages that were oozing red.


”Oh my GOD, Paul…and you, poor dear (meaning me)…as strict as they are here, it’s a good thing they didn’t cut off your little dickie.” There was almost a wistful tone to Her voice, but i told her, “No, they thought it might be fatal and that it was not worth cutting off.”


She laughed and cackled at that and said, “Well, I have to agree with that…it’s worthless to ME, anyway.”


So that’s how we acquired Paul, our newest house slave. He was not in a hurry to return to his old life now that he had been made a eunuch and he had some physical and emotional adjustments to make, so my Wife offered to let him stay with us “until he got over his emasculation”…but She knew that it would become a permanent position in time. My lovely Wife has that effect on men and particularly eunuchs….what starts out as dominance and their giving up “temporary” control becomes an addiction and they just want more and more…and i have myself to show as evidence. We are both sure that Paul will become addicted to his new status and never want to leave. Maybe someday She will tell him the role She played in his emasculation, but not now…She is saving that for a time when it will no longer matter, and Paul will actually appreciate the irony that the Woman he services was actually responsible for him being made into Her eunuch.


So my advice to men who want to stay intact is to avoid the Middle East and other Third World places where your sexcapades might cost you dearly, and also avoid Women like my Wife, who are only too happy to relieve you of your masculinity. Of course, if that is what you actually seek, then you should be able to fulfill your fantasy with no problems.

FIN
chrislebo

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#54 · Edited by: chrislebo
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Amy, une horrible nuit d'Halloween


Dushawn Davis, un jeune noir était fier de ses prouesses au lit.

Il aimait spécialement se faire des minettes blanches...... De préférence blonde avec une chatoune de même teinte.

Il s'était déjà envoyé de nombreuses donzelles et sa petite amie actuelle Terry Martin était une ravissante jeune fille avec un fort appétit sexuel.

Mais Dushawn n'était pas le genre de gars à se suffire d'une maîtresse, même si elle était aussi mignonne et empressée que Terry, il cherchait toujours de nouvelles conquêtes à se faire.

La nuit d'Halloween arrivait, c'était la nuit préférée de Dushawn, depuis tout enfant Halloween était pour lui une nuit de plaisir et de joie, où tout lui était permis et accessible.

Il avait programmé un plan avec Terry, cette soirée d'Halloween promettait de répondre à tous ses espoirs, toutefois, lorsque Terry lui avait dit qu'il faudrait retarder leur petite fête parce qu'elle devait faire du baby-sitting cette nuit là, il fut extrêmement déçu.

Terry avait tenté de le raimisterner lui disant qu'ils n'auraient qu'une heure de retard, il était prêt à renoncer à cette soirée, mais pas pour les raimisters que Terry avançait.

En fait, Dushawn n'avait pas insisté pour que sa petite amie refuse de garder ces enfants du fait qu'il s'agissait de garder Kelly et Kile les deux gamins de madame Amy Renfro.

Elle gardait les enfants des Renfro bien avant de rencontrer Dushawn, et elle ignorait que Dushawn avait le béguin de sa patronne.

Depuis la première soirée où il avait déposé Terry chez les Renfro pour surveiller les enfants, deux mois plus tôt, Dushawn bandait comme un âne lorsqu'il rencontrait la ravissante jeune mère.

Madame Renfro avait toujours était affable et cordial avec lui mais visiblement il ne l'intéressait absolument pas et l'attirait encore moins.

De fait Dushawn avait même senti que cette somptueuse blonde ne l'aimait pas.

Loin d'être découragé par ce fait, cela le surmotiva amplifiant ses fantasmes concernant cette somptueuse jeune femme.

A cet instant même il s'imaginait l'élégante et posée madame Renfro ses longues jambes ivoires posées sur ses épaules, verrouillées dans on dos alors qu'il allait et venait vigoureusement dans sa foufoune accueillante.

Il était certain que le mari de la ravissante blonde n'était pas doté d'un outillage génitoire aussi imposant que le sien... Ni mister endurance et sa capacité de satisfaire les appétits de luxure d'une femme!

Même s'il la répugnait initialement, Dushawn savait qu'il pouvait emporter la place assez rapidement... Si seulement il pouvait se vautrer entre ses blanches cuisses si soyeuses.

Le fait qu'elle soit mariée ne faisait qu'accroître le plaisir de la conquête... Celui de savourer un fruit défendu!

- Bordel ce qu'elle est excitante cette petite pute... Il faut que je trouve le moyen de partager mister lit... Je parie qu'elle couinera comme une vraie truie si je parviens à planter ma bite dans sa cramouille!

Amy Renfro venait de fêter mister 34ème anniversaire, elle était mariée depuis 10 ans elle était très heureuse d'avoir engagé Terry Martin comme baby-sitter l'année précédente.

Terry s'avérait extrêmement fiable et les enfants adoraient les soirs où elle les gardait.

Cependant elle avait souvent hésité à l'appeler ces derniers mois, en fait depuis qu'elle avait commencé à sortir avec ce Dushawn Davis.

- Mon Dieu, la façon que ce jeune homme m'a reluquée la dernière fois qu'il a déposé Terry... Il me déshabillait littéralement des yeux!

Frémit-elle affolée à ce rappel.

Même si mister emploi de stewardess à la 'Western Jet" ne l'obligeait à voler qu'une fois par mois lorsqu'elle parvenait à planifier mister emploi du temps avec ses collègues.

Comme la plupart de ses collègues voulaient accumuler les heures, elle n'avait habituellement pas de problèmes pour voler les jours où mister mari était à la maimister et qu'il pouvait prendre soin des enfants.

Dushawn prit sur lui d'assouvir sa croissante curiosité concernant la jeune beauté, un soir qu'il déposait Terry pour garder les enfants.

Alors que Terry s'occupait des enfants dans le hall, il prit le chemin de la chambre conjugale des Renfro.

Alors que Terry se cognait les Kelly et Kile, Dushawn avait fouillé les tiroirs de la commode et la coiffeuse.

Il hochait la tête avec approuvant le choix de ses tenues, réalisant que les tiroirs de lingerie étaient pleins de mister type de lingerie préféré.

Continuant à fouiller sa table de nuit il trouva une boite de capotes, ce qui enflamma mister imagination en constatant que ce devait être là mister seul moyen de contrôle des naissances.

Apparemment, comme monsieur Renfro, un pilote de ligne était souvent absent du domicile et parfois pour d'assez longues périodes, les capotes s'étaient avérées le moyen de contrôle le pus facile à employer par la ravissante jeune femme.

Il était fou d'excitation alors qu'il terminait de fouiller la chambre dans ses recoins, puis il fit un rapide détour par la salle de bain explorant rapidement le panier à linge à sale.

Trouvant des petites culottes de soie, il les porta à ses narines et savoura ses flagrances intimes.

Ses culottes ravivaient de jolis souvenirs, mais elles eurent surtout comme effet de raviver mister imagination et sa détermination de trouver un plan pour se faire la jeune et innocente mère de famille.

Puis, un peu plus tard, les enfants endormis, il se débrouilla pour entraîner Terry dans un jeu de rôle qui culminait avec l'instant où il la baisait dans mister lit conjugal, illustrant mister fantasme de sauter la somptueuse maîtresse de maimister qu'il sautait. C'était une expérience vraiment très intense, cette séance renforça encore sa détermination de la posséder un de ces jours.

Il était fou d'excitation à l'idée de se la faire, il en avait maintenant assez de se contenter de rêver d'elle.

Après avoir exploré les environs à plusieurs reprises, il avait constaté que l'arrière de sa maimister comportait une zone boisée qui offrait plusieurs acres de sécurité aux animaux sauvages.

Elle était coupée par une ravine ou coulait un petit ru, Dushawn s'aperçut qu'il pouvait garer sa voiture, en toute discrétion à quelques blocs de mister habitation, il lui suffisait alors de suivre la ravine pour trouver un endroit idéal pour espionner la jeune mère de famille qui était loin de soupçonner ses agissements secrets, il parvint même à se ménager une cache d'où il pouvait l'observer à mister aise, en toute sécurité.

Lors d'une de ces planques dans le ravin boisé, avec une paire de jumelle focalisée sur la maimister des Renfro sur le Renfro maimister, Dushawn avait obtenu une très bonne vue du la ravissante jeune femme en chemise de nuit.

Apparemment un de ses enfants lui avait réclamé un verre de l'eau, et elle s'était rendue à la cuisine pour le lui chercher.

Reluquant ses longues jambes ivoires, il avait déboutonné sa braguette et s'était branlé avec vigueur.

- Bordel, ce que j'aimerai lui arracher sa chemise de nuit pour me planter dans sa petite chatte!

- Putain ce que j'aimerai aussi sentir ses jolies jambes soyeuses se verrouiller dans mon dos! Oh ma chérie ce que j'aimerai te foutre en cloque! J'y arriverai... Même si c'est la dernière chose que je fasse! Se promit-il en mister fort intérieur.

Lorsque Terry lui annonça qu'elle devait garder Kelly et Kile le soir d'Halloween, Dushawn décida que c'était la meilleure opportunité de mettre en oeuvre mister plan.

Madame Terry avait requis les services de Terry pour accompagner les deux enfants lors de la parade, le point culminant devant être une visite à la maimister hantée du foyer culturel.

Dushawn fermait les yeux pour se représenter la somptueuse jeune mère de famille, alors que, yeux fermés il respirait les flagrances intimes d'une de ses petites culottes.

En questionnant subtilement Terry il avait appris que madame Renfro devait rencontrer une vieille amie qui faisait un séjour très bref en ville entre deux avions.

De ce fait elle serait un peu en retard pour reprendre les enfants à la fin de la parade ou au centre culturel, mais elle avait assuré à Terry qu'elle serait rentrée à sa maimister assez tôt pour que Dushawn et Terry ne ratent pas la fête.

Madame Renfro avait exprimé sa reconnaissance à Terry aménager au dernier moment sa soirée pour garder ses enfants.

Amy eut un sursaut de surprise lorsque Terry arriva pour prendre en charge les enfants. Elle portait une robe une courte robe au profond décolleté avec des vernis de cuir noir, ce costume à l'évidence érotique n'avait rien de subtile.

Son costume qui était de très bon goût pour mister rendez vous était la flagrante contradiction avec le costume provocateur et à l'évidence extrêmement sexy de sa baby sitter.

Elle n'approuvait absolument pas cette façon dont Terry s'était habillée pour emmener les enfants à la parade, et ce encore moins quand elle l'entendit gloussa :

- Allez venez madame Renfro, c'est Halloween... Vous savez, la soirée de tous les débordements... C'est ainsi vêtue que je rejoindrai la fête quand j'aurai terminé de garder les enfants!

- Je vois bien... Maugréa Amy en haussant les épaules.

- Je dois être un peu trop conservatrice... Trop vieux jeu... Rit-elle ensuite, ayant dominé sa surprise.

C'est alors qu'elle entendit une voix mâle familière s'exclamer :

- C'est Halloween et mister cortège de sortilèges!

Elle tourna la tête pour voir Dushawn arborer une grande cape noire, un masque de démon et un petit sceptre surmonté, il ajouta :

- Je suis Satan!

Amy rougit et simula une peur effroyable en criant à haute voix :

- Mais... C'est le diable en permisterne! Avec mister petit sceptre!

En proférant la fin de sa phrase concernant mister "sceptre", Dushawn lui adressa un sourire ricanant, provocant un frismister d'anxiété qui courut le long de la colonne vertébrale d'Amy.

Elle avala nerveusement sa salive, cherchant à prendre une contenance naturelle elle soupira :

- Je plaisantais bien sur! Vous tenez parfaitement le rôle de Satan!

Repensant à ce qu'elle venait de dire, elle se rassura : ce dernier commentaire ne pouvait prêter à une fâcheuse interprétation.

Elle cherchait désespérément à retrouver ses esprits en appelant les enfants pour les confier à Terry.

La petite arriva Kelly vêtue en hôtesse de l'air, Kile la suivait déguisé en commandant de bord.

- J'ai peur que ce ne soit pas très original... Sourit madame Renfro

- Comme vous le savez leur père est pilote de l'air, je vole moi-même au moins une fois par mois sur la "Western Air Line"... Je pense que c'est inscrit dans leurs gênes, ou qu'ils veulent faire comme papa et maman! Ajouta-t-elle comme pour justifier leur costume.

Dushawn sourit, pensant en mister fort intérieur à ce que cette adorable mère de famille disait des gênes, s'il parvenait à mettre mister plan en ouvre cette nuit-même, la ravissante madame Renfro bénéficierait de tout nouveaux gênes pour mister futur enfant... Un petit bébé noir tout à fait illégitime!

Si mister plan fonctionnait correctement Dushawn s'émerveillait :

- Si je la mets en cloque, un petit garçon noir prendra le relais de mister papa, respirant l'odeur de sa chatoune dès qu'il apprendra à ramper... Une petite fille... Bon hmmmm... Je parie qu'elle ne tardera pas à se chercher un gars avec une grosse bite!

Baissant les yeux il vit madame Renfro consulter sa montre rappelant à Terry leur rendez-vous au foyer socioculturel, l'assurant qu'elle les y rejoindrait dans une paire d'heures.

Puis elle dit à ses enfants de se serrer contre leur baby-sitter pour qu'elle les prenne en photo avec leur déguisement, puis elle posa la caméra sur le plan de travail.

Les yeux rivés sur la caméra, Dushawn se dit au fin fond de mister esprit qu'il ne tarderait pas à y ajouter quelques clichés avant la fin de la nuit.

Il remarqua par ailleurs que la somptueuse jeune femme avait placé un bol empli de friandises sur un tabouret dans le porche d'entrée pour que les fêtards puissent se servir, dans mister voisinage le bol, les confiseries et même le tabouret auraient disparus dans les minutes suivantes.

Alors que Dushawn et Terry escortaient les enfants, mister esprit était loin de la parade.

Ils arrivèrent avec un peu de retard au foyer socioculturel, Terry emmena les enfants y faire un tour tandis que Dushawn faisait la queue au barnum pour quelques cookies et un verre de ponche.

Comme ils étaient arrivés en retard, il avait suggéré à Terry qu'il ferait la queue pour se procurer des gâteaux secs et des boismisters pour tout le monde.

Dushawn choisit une assiette festive appelée justement "Le plat de La Sorcière".

Il attrapa 4 tasses de punch et les emmena de coté attendant que Terry et les enfants sortent de la maimister hantée.

C'est alors qu'il jeta un coup d'œil périphérique s'assurant que permisterne ne s'intéressait à lui, et ajouta un comprimé de somnifère dans un des bols et un demi dans les deux autres, il estimait que cela devrait suffire à endormir des enfant si jeunes!

Ils dévorèrent les cookies et vidèrent leurs bols de boismister dix minutes avant de retourner à pied à leur maimister, conformément au plan de Dushawn.

Le temps de faire le chemin, Terry et les deux mômes semblaient bien pâles et déboussolés.

En arrivant à leur maimister, il vit la magnifique jeune mère sortir de sa voiture qu'elle venait tout juste de rentrer au garage.

La vue de ses longues cuisses blanches qu'elle lui exposa bien involontairement en descendant de voiture il sentit sa bite grimper dans mister caleçon.

Elle sourit à ses enfants se ruant pour les serrer dans ses bras.

C'est à cet instant qu'il simula une faiblesse, chancelant sur ses jambes comme s'il était éméché.

Madame Renfro s'angoissa en voyant ses enfants dans cet état, il l'aida à les transporter sur le divan.

Comme Terry et les enfants s'assoupissaient sur le canapé, la ravissante jeune femme se tourna vers lui demandant qui se passait.

Feignant toujours de subir le même malaise Dushawn avança :

- Nous avons juste mangé quelques cookies accompagnés d'un verre de punch en sortant de la maimister hantée... J'entendis dire plus tard que quelqu'un avait fait dissoudre quelques cachés de somnifère dans le saladier contenant le punch... Je ne sais pas comment vous vous sentez, mais moi je suis éreinté!

- Oh mon Dieu, je ferai mieux d'appeler le docteur! Ou bien emmener tout le monde aux urgences! S'affola la malheureuse madame Renfro se ruant sur le téléphone le plus proche.

Dushawn la suivit dans la cuisine où elle se précipitait.

Alors qu'elle cherchait dans on agenda le numéro du médecin de famille, Dushawn s'empara de la caméra posée sur le plan de travail et la glissa dans sa poche.

Se tournant vers la salle de séjour, Dushawn vit les enfants et Terry dodeliner de la tête sur le sofa, la cause était maintenant entendue, "Satan" pouvait maintenant entrer en action.

Il se pourlécha les babines en contemplant les voluptueuses courbes du corps de sa proie, bientôt il userait de ses charmes en toute liberté.

- Bordel, ce serait merveilleux qu'elle soit encore pucelle du cul! Se disait-il alors que madame Renfro tendait le bras pour décrocher le téléphone, il se mit alors en mouvement.

Il tendit prestement sa main gauche et l'attira contre lui réunissant ses deux bras dans mister dos, il plaqua au même instant sa main droite sur sa bouche pour l'empêcher de hurler.

L'enlaçant étroitement il lui susurra à l'oreille :

- Ce mistert les joies d'Halloween ma chère madame Renfro! Si tu ne m'avais pas traitée comme un moins il y a quelques heures, je suppose que je ne serai pas en train de te menacer à cet instant!

Il traîna la jeune femme qui se débattait en vain, Il la tenait fermement dans ses griffes, elle n'avait aucune chance de lui échapper.

- Mon petit sceptre jouet, n'est ce pas madame Renfro... Allons dans ta chambre et je déballerai mon véritable sceptre rien que pour toi! Souffla-t-il railleusement en remontant le vestibule.

- Tu vas bientôt constater que c'est un véritable épieux ma chérie! Je vais te démontrer comment on fabrique un petit bâtard noir! Gloussa-t-il à mister oreille en pénétrant dans leur chambre conjugale.

Entendant parler de la mentule dont il voulait la pourfendre, Amy aurait voulu mourir en comprenant qu'il allait la violer... Sur le lit qu'elle partageait avec mister époux.

Elle se débattait de toutes ses powers cherchant à lui échapper, elle se retrouva soudain hors de combat alors qu'il la projetait sur mister grand lit s'étendant immédiatement sur elle.

Etendue sur le lit, l'esprit ravagé par la peur, elle réalisa à cet instant que de plus ça lui arrivait au pire moment du mois, elle était en pleine période de fécondité. Elle se lamentait :

chrislebo

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#55 · Edited by: chrislebo
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- Oh, mon Dieu... Mon Dieu... Non... Non... Il... Il va m'engrosser, s'il... S'il éjacule en moi!

Ses peurs se vérifièrent alors qu'il ricanait fielleusement :

- Eh oui ma chère petite madame Renfro... Je vais te montrer comment on fait des enfants! Tu feras une admirable maman pour le petit bébé que je vais te coller dans le bide!

Comme la blonde beauté se débattait essayant de lui décocher des coups de pieds, Dushawn riait se contentant de frotter mister corps musclé contre le sien si menu.

Sa robe remontait au gré de ses efforts pour se débarrasser de lui, Dushawn tourna les hanches palpant rudement mister entrecuisse couvert par sa petite culotte.

- Oh... Je rêve de cet instant depuis des mois... Depuis la première fois que je t'ai vue! Tu ferais mieux de te réjouir madame Renfro.. Tu vas crier et pleurer lorsque je t'initierai... Aux grosses bites noires! Commenta-t-il cyniquement.

Couvrant toujours sa bouche d'une main, Dushawn murmura à mister oreille :

- Embrasse-moi ma chère madame Renfro pour te faire pardonner ton attitude!

Alors qu'elle se débattait de plus belle, voulant tourner la tête, montrant bien qu'il n'était pas dans ses intentions de coopérer, Dushawn la menaça :

- Tu ferais mieux de coopérer ma chérie, si tu ne veux pas que cela tourne mal... Et rappelle-toi, tes enfants mistert à quelques mètres de nous! Tu risques fort de les affoler en appelant à l'aide!

La mention de ses enfants la paniqua à nouveau, lui ramenant à l'esprit qu'ils avaient été drogués.

- Ne te ronge pas les sangs pour eux madame Renfro... Je n'ai glissé qu'un demi-comprimé dans leurs verres!

Ils se réveilleront frais et dispos demain matin!

La mention de ses enfants installa en même temps la peur que mister assaillant les maltraite si elle ne lui obéissait pas.

Elle aurait voulu mordre cette main toujours plaquée sur sa bouche, mais elle freina mister envie en pensant aux dangers qui menaçaient ses enfants, et aux faits qu'ils avaient encore besoin d'elle!

Elle refoula ses sanglots alors que relâchant sa bouche Dushawn insérait mister épaisse langue entre ses lèvres disjointes, elle frismisterna alors qu'il tirait ses mains au-dessus de sa tête avant de les lier à la tête du lit.

Ayant déjà visité sa chambre auparavant, j'avais remarqué les barres de ferraille qui constituaient sa tête de lit, il s'était armé de liens.

Il posa alors sa bouche impatiente sur ses lèvres, la peur l'empêchait de crier.

- Embrasse-moi salope... Sinon! La menaça-t-il alors hargneusement.

Cette fois Amy se força à écarter ses lèvres pour qu'il puisse l'embrasser selon ses désirs, il enfourna sa langue dans sa bouche.

De violents hauts le cœur la secouèrent alors que ce pervers jeune noir forçait sa bouche elle frémit de dégoût, totalement révulsée au contact de sa langue dans sa bouche, alors que ses mains se promenaient sur ses rondeurs, s'engouffrant sous sa jupe pour arracher sa petite culotte elle frémit en entendant l'affriolant et fragile cache-sexe se déchirer.

Ouvrant en grand ses yeux, elle sentit que l'abominable jeune noir la lâchait, elle leva mister regard sur lui et horrifiée le vit porter sa petite culotte déchirée à ses narines.
chrislebo

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#56
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Totalement dégoûtée, elle l'entendit alors commenter :

- Hum, cela sent bon la femme, un avant goût de ta savoureuse chatoune!

Comme Deshawn se penchait sur le lit, le sens de ce qu'il lui avait annoncé lui revint à l'esprit, en le sentant écarter ses cuisses en grand elle pensa :

- Oh mon Dieu... Cela voudrait dire que... Il ne me ferait tout de même pas subir quelque chose d'aussi dégoûtant!

Et jambes obscènement écartées elle grommela :

- Ahhhhhhhhhhhhhhhhh... Ohhhh... Ohhhhhhhh mon Dieuuuuu... Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn!

Quelques instants plus tôt mister jeune suborneur fouillait sa bouche d'une langue experte et voilà que maintenant mister épaisse langue parcourait les babines de sa chatoune affolée.

Elle s'était débrouillée pour subir ses dégoûtants patins, mais maintenant alors que sa bouche s'était plaquée sur sa cicatrice génitale et que sa langue parcourait avidement sa fentine elle ne pouvait que gémir :

- Nnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn... Je vous en prieeeeeeeeeeeee... Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn!

Elle frémissait d'horreur sous les caresses de cette bouche habile qui lui butinait la chatoune.

Tenant sa victime par la taille, sa longue chevelure blonde soyeuse étalée en travers du lit, l'expérimenté Dushawn se mit à la recherche de mister clito qu'il pressentait très sensible.

Quelques secondes plus tard, alors que la langue tendue de mister suborneur donnait quelques chiquenaudes sur mister bouton la jeune femme se mit à jouir proche de l'extase :

- Ohhhhhhhhhhhhhhhhh... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh! Son corps tressautait de façon incontrôlable alors qu'un orgasme inattendu et surtout indésiré la terrassait, Dushawn sentait sa chatte se gorger de cyprine.

Il était fier de la circonvenir en sentant ses cuisses se refermer sur sa tête alors qu'il lapait mister savoureux jus intimé.

Pantelante, cherchant à reprendre mister souffle alors qu'elle revenait sur terre elle sentait Dushawn peser sur elle le temps qu'elle se reprenne.

Puis voyant qu'elle le fixait de ses yeux apeurés Dushawn saisit sa bite et parcourut sa fentine embrasée de mister gland turgescent.

- Alors, le diable lui-même ne possède qu'un tout petit sceptre noir? Le diable vient maintenant réclamer le prix de sa vengeance madame Renfro, mais mister sceptre noir semble bien plus gros que la taille dont vous le qualifiez plus tôt! Commenta-t-il pressant âprement sa virilité contre mister étroite chatoune affolée.

En sentant l'épais bourgeon presser sa chatoune Amy réalisa sa bite était en fait bien plus grosse que celle de mister mari, presque deux plus épaisses sinon plus encore!

- Dushawn, s'il te plait... Je t'en prie, je suis désolée... Je suis désolée de mettre gaussée de ton costume... S'il te plait... Tu... Tues bien trop gros! Ta bite est bien trop grosse! Tu ne pourras pas rentrer! Nonnnnnnnnnnn! Sanglotait-elle alors que l'épaisse mentule menaçait de distendre à jamais mister étroite chagatte.

Dushawn gloussait railleusement alors que la jeune femme pleurnichait implorant sa pitié, se réjouissant de ses lamentations il continuait à frotter mister épais champignon de bas en haut dans sa fentine détrempée.

Il agrippait fermement ses hanches, sa bite tendue au maximum, il donna un vulgar coup de boutoir.

Ravi, il entendit la jeune et jolie mère de famille hurler :

- Aieeeeeeeeeeeeeeeeeee... Arrêteeeeeeee... Arrêteeeeeeeee... Je t'en prieeeeeeeeeeee... J'ai mallllllllllllll... Arrêteeeeeeeeeeeee!

La bite étroitement enserrée dans mister fourreau comme dans un gant, Dushawn avait quasi l'impression qu'on lui pelait la bite tant la pression était intense.

- Bordellllll... Si je ne savais pas que tu as eu deux enfants, je jurerai que t'es encore vierge! Grommelait-il se retenant de toutes ses powers pour ne pas éjaculer précocement.

Raffermissant ses esprits, aidé par le fait que mister jus intime lui facilitait maintenant le coulissement dans on étroite chatoune, il entreprit de la labourer vigoureusement enfouissant toute la longueur de sa pine dans la chagatte de la jeune femme meurtrie.

Elle râlait alors que mister éprouvante épreuve perdurait, la moule distendue comme jamais elle le suppliait :

- S'il te plait... Je t'en prie... Enfile une capote... Je t'en supplie... S'il te plait... Tu... Tu risques de m'engrosser...

Mais alors qu'il la pilonnait de plus en plus vigoureusement, elle comprit qu'il faisait le sourd, qu'au contraire le pervers jeune salopard entendait bien la mettre enceinte!

L'idée de porter le fruit des oeuvres de ce dépravé l'horrifiait, elle frémit en se représentant ses deux enfants si blonds encadrant un jeune bébé à la peau sombre et aux cheveux crépus.

Elle voulait n'extérioriser aucune émotion et surtout pas du plaisir, elle serrait les dents alors qu'à chaque profonde pénétration mister clito érigé frottait contre mister pubis velu.

Des sensations indésirables l'envahissaient, elle crispait ses mains sur les draps s'efforçant de ne pas afficher mister émoi grandissant.

Elle y parvenait à power de volonté... Mais cela n'était qu'une image à usage externe!

Cependant elle était incapable d'empêcher ses sphincters vaginaux de se crisper et décrisper instinctivement sur mister envahissante hampe.

Ses habits remontés au-dessus de ses miches à hauteur de mister cou, Amy frémit alors qu'il repoussait sa petite culotte en dentelle.

Alors que le sauvage ado lui endoubait les nibards de salive, suçant délicieusement ses tétons Amy gémissait sous l'impact combiné du suçotement de ses tétons et des allées et venues dans sa chatoune embrasée.

- S'il te plait... Je t'en prie, arrête... Je t'en prieeeeeeeee... Mon Dieu... Aidez-moi! Priait-elle alors qu'elle enserrait étroitement la bite de mister suborneur.

En sentant la chatoune de sa "maîtresse" inonder de mister jus sa hampe tumescente, Dushawn éclata de rire continuant à la baiser avec vigueur mains bloquées sur ses hanches.

Il savait qu'un indésirable plaisir montait imparablement en elle bien qu'elle ne le montra pas, il sentait mister corps réagir de toutes ses fibres.

Il coulissait de plus en plus rapidement dans mister fourreau inondé de cyprine, il sourit en la voyant serrer les dents démontrant ainsi qu'elle tentait de refréner un orgasme montant.

Son expérience, conférait à Dushawn une endurance et un contrôle de soi bien supérieur à la norme, aussi était-il déterminé à faire voler ses défenses en éclats.

Bientôt elle s'arquait sur le lit pour approfondir les pénétrations de sa grosse bite en elle.

- Slap... Slap... Slap... Faisaient ses couilles en frappant la chair tendre de ses fesses alors qu'il s'enfouissait jusqu'à la garde dans mister fourreau embrasé.

Yeux fermés, volonté bandée, Amy continuait à combattre mister envie de jouir.

Elle essayait désespéramment de se contrôler se refusant à donner à mister jeune suborneur la satisfaction de la faire jouir.

Son corps frémissait maintenant sous la combinaimister d'un âpre plaisir et d'une intense douleur, la douleur naissant sans ses tétons qu'il maltraitait rudement et le plaisir issu des coulissements de la bite dans mister intimité enflammée.

- Nnnnnnnnnn... Nnnnnnnnnnnnnnnn... Grommelait-elle alors que le plaisir montait en elle en dépit de ses efforts pour se maîtriser.

- Ahhhhhhhhhhh... Ahhhhhhhhhhhh... Ahhhhhhhhhhhhhhhh... Cria-t-elle vulgarement alors que mister se tétanisait sous l'effet de l'intense orgasme qui la submergeait.
chrislebo

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#57
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Hanches arquées elle hurlait un plaisir qu'elle n'avait jamais ressenti à ce jour, il agrippait fermement ses hanches pour mieux s'enfouir dans les tréfonds de mister brasier.

Puis Dushawn grogna à mister tour, alors que mister corps tressautait, sa bite grossit encore dans mister ventre, et vulgarement il projeta des salves de foutre brûlantes dans sa chatte asservie.

Reprenant lentement pied dans la réalité, elle réalisait ce qui venait tout juste de lui arriver, elle se sentait pleine de honte et de remords.

Elle savait pertinemment qu'elle n'avait jamais joui autant auparavant, elle poussa un sanglot en se demandant :

- Pourquoi... Pourquoi... Pourquoi avec ce vil natural! Pourquoi... De toutes ces choses impossibles... Alors qu'il me violait!

Pendant toutes les années de mister heureux mariage elle n'avait jamais ressenti d'orgasmes d'une telle intensité avec mister mari.

Bien qu'elle ait été indéniablement volée par ce vulgar jeune homme, cette façon dont elle avait joui l'amenait à se poser des questions indésirables :

- Est-ce le secret désir de me faire violer qui a provoqué cet orgasme aussi inattendu que puissant? Cet orgasme jamais ressenti auparavant... Espérai-je secrètement que cela m'arriverait un jour? D'être prise par un infâme violeur... Un noir pour être plus exact! Voulais-je inconsciemment vérifier le mythe concernant les hommes noirs... Savoir si tout cela était vrai?

Elle Frismisternait, c'était l'effet des pensées lubriques allant envahissant mister esprit, Amy avait maintenant vérifié une chose... La taille de la bite des noirs ne relevait pas du mythe.

Elle en avait la preuve profondément fichée en elle trempant dans mister jus.

- Oh mon Dieu faite qu'il ne m'engrosse pas... Je ne veux surtout pas accoucher d'un bébé noir! Et je ne veux pas plus avoir recours à l'avortement! Priait-elle misérablement.

Enfin il se retira d'elle après avoir longuement coulissé dans sa cramouille engorgée et s'affala le long de mister corps.

Elle roula sur le flanc en reniflant et se recroquevilla en position fœtale, les yeux envahis de larmes, alors qu'elle sentait des flots de foutre s'écouler sur la face interne de ses cuisses détrempant le couvre-lit.

- C'est fini... C'est enfin fini... Se disait-elle au fond d'elle-même.

- Il a enfin terminé de me violer!

Elle se basait sur le fait que mister mari s'endormait toujours une fois ses appétits satisfaits.

Ereintée, les muscles étirés de sa chatte distendue la faisant souffrir... Toujours ligotée sur le lit.

Elle soupirait profondément.

C'est alors qu'elle sentit qu'il lui rivait les mains sur la barre de métal au-dessus de sa tête.

Obligée d'abandonner sa position fœtale, elle se retrouva à quatre pattes, le visage enfoncé dans mister oreiller.

Les rudes mains calleuses entreprirent alors de lui palper la croupe, elle paniquait, elle se demandait ce qu'il voulait maintenant lui faire.

Elle ne tarda pas à le comprendre, ce qu'il complotait lorsqu'il l'interrogea :

- T'es-tu déjà fait casser le cul ma jolie?

- Non... Je... Je ne veux pas croire... Permisterne n'a jamais osé... Se lamentait-elle piteusement.

Mais comme il fourrait mister nez dans sa raie culière, elle se retourna et sanglota :

- S'il te plait... Je t'en prie... Je n'ai jamais... Je n'ai jamais fait ça!

Elle comprit à cet instant que ces plaintes ne faisait qu'encourager Dushawn à accomplir mister forfait il s'esclaffa railleusement :

- Bordel... J'en crois pas ma chance... J'vais pouvoir m'faire un trou du cul vierge! Tu feras mieux de mordre ton oreiller, ça va te faire un mal d'enfer!

- Aieeeeeeeeee... Aieeeeeeeeeee... Aaieeeeeeeeeeeeeee! S'époumonait Amy dans l'oreiller qui effectivement étouffait ses hurlements, sinon on les aurait entendus à plusieurs blocs de distance.

Elle serrait les dents alors que l'épaisse mentule s'engouffrait dans mister anus, elle aurait voulu mourir d'offense, pas tant pour la douleur qu'elle ressentait que de se faire violer de si ignoble façon.

Son offense était d'autant plus intense qu'elle entendait Dushawn glousser :

- Jamais je me suis fait un trou du cul si appétissant que le tien madame Renfro...

Savourant ces moments délectables il regardait le corps de sa dernière "conquête", lui caressant lascivement la croupe, Dushawn s'immobilisa sa grosse pine au plus profond de mister tunnel rectal le temps qu'elle puisse s'accommoder de mister énorme visiteur.

Suivant du doigt sa colonne vertébrale, il redescendit ensuite le long de ses cuisses puis remonta sur mister torse empaumant ses lourdes mamelles.

Dushawn se sourit à lui-même connaissant pertinemment l'offense que ressentait mister appétissante proie alors qu'il lui trayait les mamelles gloussant à voix haute :

- T'es vraiment une délicieuse salope ma chérie! Pense donc... Peur-être bien que dans 9 mois les bébés que je vais t'implanter dans le ventre suceront tes tétons.

Alors que la jeune femme enculée sanglotait de désespoir il commença à coulisser dans mister trou du cul, lui alésant sans vergogne le goulot.

Pleurnichant la tête dans mister oreiller, du fond de sa débauche elle ne parvenait pas à croire qu'un homme puisse être aussi pervers et cruel que mister démoniaque agresseur noir.

Frismisternante elle avalait sa salive tandis qu'il lui cassait le cul au cœur de mister lit conjugal, jamais elle ne s'était sentie aussi dégradée... ligotée sur mister lit, disposée de power à quatre pattes, Dushawn plongeant mister énormité virile dans mister étroit petit anus.

- Arrête! Je t'en prie... J'ai mal... Si mallllllllllllllll... Se lamentait-elle misérablement.

- Oh mon Dieuuuuuuuuu... Je t'en prie... Arrête... Ne continue pas à meeeeeeee... Tu mes tuesssssssss... S'époumonait-elle affolée de douleur.

Le cul pourfendu en deux, alors que Dushawn la tenait fermement aux hanches, elle était forcée d'endurer cette sadique sauvagerie alors qu'il martelait mister boyau asservi, s'enfouissant jusqu'aux couilles dans mister rectum endolori.
chrislebo

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#58
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Elle pensa tout d'abord tout faire pour que mister jeune agresseur se retrouve derrière les barreaux pour le reste de ses jours, mais cette pensée disparut rapidement de mister esprit lorsqu'elle réalisa que pour ce faire elle devrait révéler aux jurés les plus intimes détails de mister viol.

La main de Dushawn triturait alternativement ses mamelons elle frémit en sentant que mister autre main s'intéressait maintenant à sa fentine asservie.

- Nonnnnnnnnnnn... Nonnnnnnnnnnnnnnnnn... Faite que je ne prenne pas de plaisir entre les bras de ce jeune pervers! Priait Anne en frismisternant alors que mister jeune suborneur titillait mister clito si sensibilisé.

Elle serrait les dents en enfouissant mister visage dans mister oreiller, elle cherchait à étouffer le moindre gémissement de plaisir, dans sa volonté de priver mister jeune suborneur de la jouissance de savoir qu'il la faisait reluire à nouveau.

- Nnnnnnnnnnnnn... Non... Nonnnnnnnnnnnnnn... Ahhhhhhhhhhhhh, mon Dieuuuuuuuuuuuuuu... Gémissait-elle la tête enfouie dans mister oreiller alors que mister corps frismisternait de façon incontrôlable juste au moment ou Dushawn expulsait sa chaude et épaisse crème qui apaisait les brûlures de mister anus distendu.

Elle s'était évanouie à la fin de sa violente enculade, elle clignait maintenant des yeux à la vue de mister sauvage enculeur lampant une cannette de bière de mister mari qu'il avait extrait de mister réfrigérateur, tout en essuyant sa grosse bite sur sa robe.

Elle grinça des dents en voyant sa coûteuse robe copieusement enduite de foutre, il rejeta alors sa robe sur la moquette et braqua sa bite agressive sur elle.

Une fois la cannette vide il la posa sur la table de nuit, elle grinça encore des dents alors qu'il branlait sa virilité en lui annonçant :

- Je suis allé jeter un oeil sur Terry et les enfants... Ils dorment tous trois comme des bienheureux... Ils en écrasent! Et maintenant écarte à nouveau tes ravissantes cuisses madame Renfro! Je suis fin prêt pour remettre le couvert!

A la vue de ses yeux horrifiés, il ajouta en ricanant :

- Ecartes les vite salope! En grimpant sur le lit.

Elle ferma étroitement ses yeux en sentant les mains de Dushawn repousser ses genoux le long de mister corps tout en les écartant en grand, elle frismisterna à nouveau alors qu'il promenait mister gland turgescent dans sa fentine engorgée de foutre et de cyprine.

Elle serra les dents pour se préparer à ce qui allait s'ensuivre, il glissa avec une aisance extrême en elle, on aurait que leurs deux corps s'accordaient parfaitement comme s'ils étaient fait l'un pour l'autre.Au lieu d'en souffrir, au contact de sa grosse bite s'enfouissant dans sa chatoune soumise, elle verrouilla subitement ses chevilles dans le dos de mister agresseur alors qu'il la baisait comme une machine bien huilée.

Ses muscles vaginaux se crispaient et se décrispaient sur la grosse bite qui lui donnait tant de plaisir alors qu'elle coulissait aisément dans sa chatoune bien lubrifiée, le corps d'Amy répondait mécaniquement aux assauts lubriques de Dushawn.

- Oooooooooooo... Ohhhhhhhhhhhhh... Ohhhhhhhhhhhhhhh! Grognait Amy alors qu'elle frémissait de plaisir.

Leur accouplement se déroulait en totale fusion, pour la première fois de sa vie elle partageait avec un autre que mister mari mister lit conjugal!

Elle planait loin dans l'espace elle avait perdu tout sens des réalités, la seule chose importante à cet instant était qu'elle n'avait jamais ressenti un tel plaisir qui lui embrasait l'entrecuisse.

Un orgasme démentiel allait la submerger d'ici peu, il explosa bien vite provoqué par le jaillissement de mister sperme onctueux au fin fond de mister utérus engorgé.

- Ooooooo... Mon Dieu... ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Hurlait Amy alors qu'un plaisir intense la submergeait toute effaçant tous les instants pénibles de cette soirée alors qu'elle reprenait pied dans la réalité.

Presque une heure plus tard, le bruit de la douche la réveilla, elle était toujours ligotée sur mister lit, elle comprit alors qu'il ne s'agissait pas d'un cauchemar!

Lorsque la douche s'arrêta, elle entendit alors Dushawn chantonner un air de rap.

Yeux rivés sur la salle de bain, elle trembla de tous ses membres alors que mister pervers suborneur en sortit s'essuyant avec un de ses draps de bain, ses yeux se braquèrent alors sur sa grosse bite noire qui se balançait mollement entre ses cuisses.

Voyant que la jeune femme était réveillée, et braquait ses yeux sur sa virilité bandée, Dushawn lui sourit et agita sa bite, ses yeux s'écarquillèrent à cette vue.

- Alors ma princesse au bois dormant s'est enfin réveillée... Ricana Dushawn en s'approchant du lit, de sa tête.

- Tu ne voudrais pas qu'on se quitte sans donner un gros bisou à ma bite! Tu ne voudrais tout de même pas te montrer ingrate! Allez ma chère madame Renfro un patin que je m'en aille! Raillait-il hilare.

Désirant que mister vil violeur parte rapidement, Amy se résigna à exaucer sa requête, ce n'était là qu'un petit prix à payer s'il la laissait ensuite.

Fermant les yeux, Amy entrouvrit ses lèvres et effleura lèvres en frismisternant à la pensée que mister épaisse langue n'allait plus tarder à envahir sa bouche pour lui rouler une nouvelle pelle baveuse.

Mais une seconde plus tard, elle comprit que ce n'était pas ses lèvres qui se pressaient contre les siennes... Mais bel et bien sa grosse bite noire!

Elle entendit alors le bruit du déclenchement d'un appareil photo suivit d'un éclair de flash qui immortalisait la croustillante scène qui se déroulait sur mister lit conjugal.

Amy essayait désespérément de tourner la tête, mais il la maintenait fermement en ligne la main pesant sur sa nuque, enfouissant de plus en plus sa bite dans sa bouche.

Alors qu'elle pensait qu'elle avait suffisamment enduré de perversions Amy comprit qu'elle avait grand tort alors que mister démoniaque suborneur s'engouffrait dans sa gorge.

Elle le regarda dans les yeux implorant du regard sa pitié, la vue du plaisir bestial s'affichant sur mister visage la convainquit qu'elle ne devait en attendre aucune merci.

Elle n'avait jamais accompli d'acte aussi pervers auparavant, même pour mister mari, elle aurait voulu mourir de honte.

Alors que mister jeune agresseur entreprenait de la baiser en bouche elle comprit qu'il ne l'épargnerait pas, qu'il irait jusqu'au bout.

La pensée de mister suborneur vomissant mister infâme semence au fin fond de sa gorge la révulsait.

Regardant attentivement le visage horrifié de sa victime alors qu'il coulissait lubriquement dans sa gorge, Dushawn tonna :

- Aimes-tu le goût de mon éclair au chocolat madame Renfro? Je l'ai lavé soigneusement sachant qu'une jeune femme aussi guindée et maniérée que toi voudrait avidement y goûter!
chrislebo

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#59
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Il lui maintenait la tête en bonne position, la bite enfouie dans mister arrière gorge Dushawn se pencha en avant voulant voir à quelle profondeur il pouvait s'enfouir dans soin arrière gorge.

Il vit soudain ses épaules trembler alors que ses yeux roulaient dans leurs orbites il réalisa alors qu'elle ne pouvait plus respirer et se recula vivement, lui permettant d'inhaler un bon bol d'air salvateur.

Il éjacula alors à torrent dans sa gorge asservie.

Une fois que mister premier jet eut copieusement tapissé mister arrière gorge, Dushawn se retira vivement crachant le reste de sa salve sur mister visage et dans sa chevelure.

- Ah tu es vraiment ravissante madame Renfro.. Tu n'as vraiment pas besoin de te faire d'autre masque de beauté pour rendre ta peau plus douce et plus soyeuse... Pas tant que Dushawn y pourvoira... Gratuitement! Il explosa de rire sur ces mots.

Allongée sur le flanc elle sentit qu'il repliait le couvre lit et se glissait sous le drap, lorsqu'il remonta la couverture sur eux Amy s'angoissa à l'idée qu'il avait l'intention de s'installer dans mister lit pour le reste de la nuit.

Le corps pressé contre le sien elle l'entendit lui susurrer alors qu'il lui caressait la croupe :

- T'as vraiment un beau cul ma chérie! Alors ma chère madame Renfro, penses-tu que notre union sera fructueuse? Ouais je suppose qu'on le saura vraiment dans six semaines, n'est ce pas?

- Je vais maintenant ramener Terry chez moi, elle y terminera mister somme... Elle ne sait rien de notre petit intermède aussi feras-tu bien de continuer à la solliciter pour garder tes mioches à l'avenir car elle a besoin de cet argent... Si tu arrêtais de faire appel à elle, je sens qu'on aurait rapidement des choses à discuter! Peut-être bien que tu devrais l'appeler pour la soirée de Noël... Que je puisse t'offrir moi aussi ton cadeau de Noël! Je le cacherais certainement dans ma grosse bite noire! L'avisa-t-il en se glissant hors du lit.

- Au fait j'ai posé une couverture sur les enfants qu'ils puissent dormir au chaud! Ajouta-t-il hilare.

Le lendemain matin c'est la voix des ses enfants qui approchaient de mister lit qui la réveilla, elle était folle de panique, elle était toujours ligotée dans mister lit!

C'est alors qu'elle réalisa que Dushawn avait tiré le couvre lit sur elle recouvrant totalement mister corps, elle soupira soulagée.

Son oreiller cachait ses poignets entravés, elle n'avait plus qu'à espérer alors que ses enfants ne remarqueraient rien d'inhabituel.

Elle observa alors attentivement ses enfants toujours vêtus de leurs tenues d'Halloween, alors qu'ils se ruaient sur mister lit.

Elle paniqua alors en voyant qu'ils tenaient chacun u de ses hauts talons qu'elle avait perdu lors de leur courte lutte dans le vestibule.

C'est lors que sa fille lui confia :

- T'étais drôlement vilaine hier soir, maman! Tu nous as toujours dit de ranger ns chaussures et tu as laissé traîner les tiennes dans le vestibule!

Sur ce mister jeune fils ajouta :

- Et tu n'as pas suspendu tes vêtements, ils jonchent le sol!

Ils la désignèrent alors le doigt tendu et rirent :

- Maman tu ferais bien d'essuyer tes moustaches, tes lèvres mistert couvertes de traces de lait exactement comme Kyle lorsqu'il avale mister lait!

- As-tu bu du lait cette nuit maman? L'interrogea Kyle étonné.

Elle se retourna alors pour frotter ses lèvres contre mister bras, elle frémit en voyant s'étaler les traces séchées de foutre sur sa taie d'oreiller, à l'évidence elle avait sûrement dégusté un bon verre de lait la veille au soir... Du lait provenant directement des grosses couilles de Dushawn!

S'adressant nerveusement à sa fille, elle lui demanda :

- Chérie peux-tu m'apporter la paire de ciseaux posée sur la commode?

Comme elle s'exécutait gentiment elle lui enjoignit de les poser à coté de mister oreiller la remerciant alors :

- Merci ma petite chérie, et maintenant vas avec ton petit frère dans le salon, vous pourrez y regarder quelques dessins animés le temps que je me fasse belle!

Et que je prépare votre petit déjeuner!

fin de l'épisode
chrislebo

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#60 · Edited by: chrislebo 
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Alors que les enfants jouaient sagement avec leurs jouets, Madame Amy Renfro regardait nerveusement au dehors à travers la fenêtre, elle attendait l'arrivée de sa baby-sitter âgée de 18 ans.

En ce jour de début décembre, mister mari qui inspectait le parcours du cross-country ne rentrerait que tard le lendemain, aussi avait-elle demandé à sa baby-sitter habituelle si elle pouvait garder les enfants ce soir pour qu'elle puisse assister à une fête de Noël.

Vêtue pour cette occasion Amy attendait l'arrivée de la jeune fille pour partir.

En entendant le ronronnement familier de la voiture signalant l'arrivée de Terry Martin, elle se demanda si ses parents étaient d'accord pour qu'elle flirte avec le jeune homme de mister âge qui l'accompagnait partout.

En fait ce qui tracassait Amy, ce n'était pas leur âge, mais bel et bien le fait qu'ils formaient un couple noire et blanche!

Terry était une jeune adolescente blonde de 18 ans, alors que mister petit ami, bien plus mure qu'elle était un jeune athlète noir.

Les épiant au travers des rideaux, Amy vit Terry remonter l'allée alors que mister petit-ami sortait reculait pour faire demi-tour et repartir dans sa clinquante voiture rouge.

Amy rougit sous les compliments de la jeune Terry qui la trouvait extrêmement élégante dans sa somptueuse robe verte, Terry la complimentait :

- Vous êtes ravissante madame Renfro dans cette robe verte qui vous va à ravir! ...... Je parie que tous les hommes vous jetteront des regards éblouis ce soir! ..... Seuls les homosexuels pourraient résister à vos charmes! .... Bon sang, monsieur Renfro ferait mieux de rentrer rapidement de mister escapade! ......

En voyant Amy rougir à ces commentaires, Terry gloussa et s'excusa :

- Je suis désolée, je me suis laissée emportée, je sais très bien combien monsieur Renfro et les enfants comptent pour vous! .....

Elle expliqua à Terry qu'un pain de viande chauffait dans le four, pour elle et les enfants, et que les enfants avaient déjà pris leurs bains.

Elle lui donna aussi des instructions concernant l'heure du coucher des enfants, elle allait partir lorsque Terry s'enquit :

- Pourrez vous m'appeler lorsque vous serez sur le point de quitter la fête? ......

- Bien sur! ....

Répondit Amy, c'était quelque chose qu'elle faisait habituellement pour permettre à Terry de contacter mister petit ami Dushawn Davis qui venait alors la reprendre pour la ramener chez elle, une fois Amy rentrée.

Dix minutes plus tard, tout en conduisant, elle entendit misterner mister téléphone, mister interlocuteur se contenta de lui rappeler :

- Chambre 125 madame Renfro! .....

En arrivant à destination quelques minutes plus tard, Amy rentra sur le parking et trouva une place entre deux autres voitures, une conduite intérieure rouge et un break couleur argent.

Elle jeta un coup d'œil circulaire, s'assurant que permisterne de sa connaissance ne rodait dans le coin, si c'était le cas cette permisterne ne comprendrait sûrement pas pourquoi une ménagère respectée, présidente de la ligue féminine pouvait faire dans une chambre de l'hôtel du "crapaud excité".

En voyant que les lieux étaient déserts, Amy saisit la bouteille de champagne qu'elle avait gardé au froid dans mister réfrigérateur.

Assurée d'être seule, Amy sortit de sa voiture et se dirigea vers la chambre 125.

Il était évident que l'occupant de la chambre attendait avec impatience mister arrivée car il lui suffit de frapper une fois à la porte pour qu'elle s'ouvrit, elle entra.

Il prit la bouteille de champagne qu'elle avait en main et la plaça sur le rebord de la fenêtre toute proche, Amy tremblait comme une feuille alors que mister suborneur posait ses larges mains sur ses hanches en la saluant :

- Bienvenue madame Renfro, votre venue me remplit de joie, on va pouvoir se faire une petite fête entre nous madame Renfro! ..... Aimes-tu la décoration de Noël que j'ai mis en place pour t'accueillir? ....

Jetant un coup d'œil circulaire elle ne vit aucun ornement décorant cette minable chambre d'hôtel.

- Lève la tête ma charmante amie... Lui enjoignit-il fermement.

Obtempérant docilement Amy remarqua une ridicule branche de gui pendant au plafond, juste au-dessus d'eux :

- Connais-tu la coutume qui veut que l'on s'embrasse sous le gui ma chérie? .....

Amy avala sa salive et se contenta de hocher silencieusement la tête.

Elle avança vers l'occupant de la chambre qui faisait de même de mister coté, Amy pencha la tête attendant l'inéluctable baiser qui devait clore mister discours, elle ne voulait surtout pas froisser Dushawn....... L'infâme Dushawn Davis, le petit ami noir de Terry Miller.

Elle frismisterna de dégoût lorsqu'il inséra mister épaisse langue entre ses lèvres inspectant grossièrement l'intérieur de sa bouche.

Mains pendantes le long de mister corps, elle se forçait à endurer passivement cette indignité, elle voulait surtout ne pas répondre à ses assauts mais en même temps elle ne voulait surtout pas aggraver sa situation en le mettant en colère.

Cessant de l'embrasser, le salace jeune homme promenait sa langue dans on cou, elle frémit lorsqu'il mordilla ses mamelons au travers de mister chemisier et de mister fin soutien-gorge en dentelle.

Elle était honteuse de sentir sa langue presser ses tétons qui dardaient sous l'inconvenante caresse.

Ce n'était vraiment pas ce qu'Amy voulait, encore moins que de se trouver dans cet hôtel de passe normalement utilisé par les prostituées pour gagner leur pain.

Elle n'était venue que pour le dissuader de diffuser les photos compromettantes en sa possession, de les faire parvenir à mister mari aussi bien qu'aux notables de leur communauté.

Ces photos ne laissaient aucun doute sur ce qu'elle faisait, le pire c'est qu'elles étaient d'une pornographie rare on l'y voyait copuler en exécutant les actes les plus dégradants... Avec ce pourri de Dushawn Davis! .....

Il y avait d'autres clichés qu'il avait pris en l'espionnant la montrant dans mister élégante chemise de nuit bleue pâle comme si elle avait posé pour lui.

Ces photos compromettantes ne laissaient aucune place à l'imagination, spécialement celles où on voyait la bite de Dushawn profondément enfouie dans sa gorge.

Elle n'avait pas baisé de mister propre chef avec lui, loin de là, en fait, la nuit d'halloween il avait plaqué sa main sur sa bouche et l'avait entraînée dans sa chambre conjugale.

A l'insu d'Amy, ce bâtard l'avait espionnée depuis le ravin en fond de mister arrière cour, il s'était excité à la voir se déshabiller et avait pris des photos avec mister portable lorsqu'il l'avait vue si sexy dans mister négligé bleu pâle.

Alors que Terry et les enfants étaient malades et dans les pommes suite à l'absorption de la drogue qu'il avait glissé dans leurs verres, Dushawn avait mie en oeuvre mister pervers plan en l'attaquant, c'est alors qu'il avait plaqué sa main sur sa bouche pour la traîner dans sa chambre.

Mains fixés à la tête du lit, au-dessus de sa tête, il l'avait dépouillée de ses vêtements, et l'avait alors longuement violée à couilles rabattues.

Trop honteuse pour rapporter ce viol méprisable aux services de police, elle l'avait aussi caché à mister époux, gardant cette histoire pour elle-même.

Cependant bien qu'elle s'efforça âprement d'estomper cet événement dramatique de mister esprit, chaque nuit elle demeurait étendue au coté de mister mari, yeux grands ouverts, les images de Dushawn caressant ses charmes de ses mains calleuses défilant derrière ses paupières.

Retenant sa respiration elle se remémorait cette brute la traînant impitoyablement vers mister lit, puis elle revoyait les détails de mister épaisse bite distendant furieusement sa petite chatte! .....

Ses pleurs ses sanglots, ses supplications de cesser toute agression étaient restées sans effet, jusqu'au moment où elle le supplia d'enfiler une capote pour ne pas risquer de l'engrosser en crachant mister sperme dans mister utérus qui s'avérait réceptif à ce moment... C'est alors qu'elle avait appris qu'il avait l'intention de la mettre enceinte..... De lui coller un petit polichinelle noir dans le tiroir! .....
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les histoires de chrislebo
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