| Author |
Message |
goldcaesar
Member
7
|
# Posted: 11 May 2006 19:50:17 Reply
J’ai trente ans, une femme délicieuse et un métier qui m’emmerde, mais paie des millions. Mes amis sont célibataires pour la plupart et j’essaie de faire bonne figure devant eux, ce qui fonctionne. Je me suis construit un équilibre apparent sans faille.
Pourtant, ma femme ne me fait plus bander. Non qu’elle ne soit pas belle, elle est superbe et objectivement très bandante, mais je ne peux plus la baiser. Sauf à de rares reprises, j’essaie par tous les moyens de contourner les séances de sexe avec elle et je me réfugie dans la masturbation frénétique, le surf porno sur internet et l’écriture d’histoires de cul. Mes journées au bureau sont constituées pour moitié d’heures haletantes et pour moitié de chasse à l’orgasme. J’ai trompé ma femme quelques fois, pour essayer. Ce n’était pas mal, mais je l’aime et ne puis me départir d’un sentiment de culpabilité assez handicapant lorsque je fourre ma queue dans la chatte d’une autre.
Je me branle tous les jours en pensant à ma femme. Sa présence ne m’excite plus, mais son absence est bandante. C’est elle que je vois quand je jute dans ma main.
Je la rêve avec d’autres hommes. Moi, je ne pourrais pas. Je la rêve qui se fait baiser jusqu’à l’os par des types croisés dans la rue, par mes clients, par les mecs à la télé, des sportifs,des acteurs de télé-réalité, des quidams. Je la rêve prise par tous ces mecs, jusqu’à l’extase. Pourtant, elle ne me trompe pas.
Du moins, je le croyais…
De son côté, Vincianne n’accepte pas que je la prive de sexe. Elle me viole régulièrement, me fait parfois l’amour, tourne autour de moi avec des regards troubles, m’agrippe, me tripote. Elle veut du cul. Certains jours, elle semble ne vivre que pour ça. Mais son imaginaire sexuel ne rencontre que très rarement le mien. Elle aime le sexe, j’aime les situations de sexe. Mais je n’aime pas les mises en scène, je veux que le hasard préside à l’acte sexuel, que l’on se frôle et que l’évidence du sexe soit là. Comment faire cela lorsqu’on vit en appartement, à deux, tout le temps ?
Ce qui me fait bander, c’est l’imaginaire. Même en baisant, je dois externaliser l’acte, m’exciter en me regardant dans un miroir ou en me racontant des histoires.
Je l’ai dépucelée puis ai abandonné sa sensualité grimpante. Pendant les trois premières années, on baisait sans se poser de questions, juste parce qu’on ne se voyait pas tous les jours et que la tension sexuelle avait le temps de monter. Pendant les années suivantes, on baisait par habitude, comme un acte hygiénique. Depuis trois ans, nous vivons ensemble. Nous ne baisons pour ainsi dire plus. Je lui fais l’amour, parfois, pour apaiser les tensions, mais la baise n’est plus là. Les allusions, elles, ont commencé à se faire plus fréquentes, plus insistantes. Il devenait clair que, si je ne prenais pas les choses en mains, elle s’en irait chercher ailleurs. Elle parlait de ses collègues qui la draguaient, des mecs à la télé qui l’excitaient, elle faisait, à tout propos, des allusions grivoises devant mes potes. Moi, lâche et secrètement excité, je laissais faire.
C’était à l’occasion d’un de mes dîners avec des clients que Vincianne décida de se taper un mec pour la soirée, pour voir, pour découvrir autre chose. Elle semblait n’en plus pouvoir de nos rares ébats devenus, avec le temps, très mécaniques et très prévisibles.
Comme je l’avais prévenue que je ne serais pas rentré avant au moins quatre heures du matin, en raison de la complexité de l’affaire qui me retiendrait, elle savait disposer de quelques heures de liberté. Ma femme décida, donc, d’aller dans un disco-bar assez branché où elle avait déjà vu un mec black du nom de Mabassa, qui lui avait tapé dans l’œil, et à qui elle avait parlé plusieurs fois, sentant qu’elle ne le laissait pas indifférent. Il avait vraiment une très belle gueule, un corps qu’elle devinait magnifique et une façon de bouger absolument magnétique. Elle espérait le trouver dans le club et était décidée à le ramener à la maison.
Lorsqu’elle arriva au Blue Note, vers 23 heures, l’endroit était déjà presque bondé, débordant de musique et de gens en pleine fête. Tout d’abord, elle ne put repérer sa proie, et une légère panique s’empara d’elle. Sa décision de s’envoyer un mec était tellement ancrée en elle maintenant qu’elle refusait d’admettre qu’elle devrait faire demi-tour quand elle vit Mabassa accoudé au bar, commandant un whisky-coca. Juste un ! Bon signe pour elle. Il était magnifique, sa peau noire moulée dans une chemise Versace blanche, légèrement satinée, une vraie chemise de black branché. Ses muscles saillaient des manches à peine retroussées, un vrai petit régal pour Vincianne. Elle s’approcha tandis qu’il se retournait, son verre à la main. Elle lui fit un signe discret et il lui sourit.
Il était réellement content de la voir ce soir-là, ayant passé déjà près d’une heure à ressasser les mêmes délires avec les mêmes potes que d’habitude. Il voulait de la nouveauté, que l’arrivée de cette nana lui apporta. Ils discutèrent une dizaine de minutes de tout ce qui fait une conversation de boîte de nuit, de la faune, de la musique, de la drogue, de dix autres choses, puis ils allèrent danser. Ce qui commença par une danse entre copains se mua, en quelques minutes, en une assez chaude démonstration de frotti-frotta qui ne laissait aucun doute sur leur attirance réciproque. Leurs mains frôlaient leurs corps, leurs jambes emmêlées, leurs rythmes calqués pour assurer un maximum de contacts très sexuels et de moins en moins fortuits. C’est alors que ma femme dit à Mabassa : « - J’ai très envie de partir d’ici, viens, je t’emmène. » Il ne se fit pas prier ; enfin, elle se décidait à lui céder, elle qui méritait vraiment, pensait-il, une bonne partie de jambes en l’air avec quelqu’un d’autre que son looser de mari.
Elle lui dit de la suivre avec sa voiture jusque chez nous et, dans la solitude de son habitacle, bien loin de faiblir, son excitation et sa détermination grandirent. Son imagination faisait des bonds et, si elle ne se laissait pas encore submerger par le désir, elle faillit avoir deux ou trois orgasmes dans la voiture à la seule idée de ce qui se préparait. Elle serra les jambes très fort pour regrouper ses esprits. Pourtant, un peu de stress l’habitait encore. Elle ignorait ce que constituerait cette expérience, elle appréhendait un peu la tournure des événements, craignant ce qui se passerait si, à la dernière seconde, elle changeait d’avis. Elle décida, pourtant qu’elle devait essayer une autre bite et que Mabassa était vraiment celui qu’elle voulait pour cela. Lorsqu’ils arrivèrent, enfin, à l’appartement, ils se garèrent et elle lui ouvrit les différentes portes vers leur nuit de plaisir. Dans le salon, elle lui servit un Jack Daniel’s « on the rocks » et mit un cd de lounge. Il lui parla d’une soirée de fou où il était allé deux soirs auparavant. Elle s’assit près de lui sur le canapé en cuir et l’écouta, posant sa main sur le bras nu de Mabassa, comme négligemment, se détendant complètement en l’ayant auprès d’elle.
Il sentait la main de Vincianne sur lui, légère, un contact assez innocent, et il décida d’orienter un peu son récit pour guider les réactions de ma femme. Il inventa une rencontre avec une fille cette soirée-là, et son stratagème fonctionna. La main de Vincianne se crispa légèrement, mais elle ne lâcha pas le bras. Au fur et à mesure que le récit inventé de toutes pièces avançait, la main de ma femme se fit plus insistante sur son bras, plus caressante. Pétrie de jalousie, mais désireuse d’en savoir toujours plus, elle l’invitait à continuer son histoire, souffrant à chaque mot, mais sentant monter l’excitation en elle à l’évocation de cette partie de baise. Elle pouvait sentir sa culotte se tremper peu à peu et elle commença à se tortiller. Elle ne pensait pas pouvoir tenir beaucoup plus longtemps.
Son histoire échauffa Mabassa également. Il développait une érection de compétition, commençant à se sentir à l’étroit dans son pantalon. C’est à ce moment que Vincianne posa la main sur sa queue, comme par mégarde, mais elle ne l’enleva pas. Elle se tourna vers lui, le regard trouble qui l’invitait à l’embrasser. Il interrompit son récit pour saisir son menton et le faire pivoter vers lui, approchant son visage de celui de ma femme et posa ses lèvres juste au bord des siennes. Elle lui rendit son baiser. Ses grosses lèvres brunes s’entrouvrirent sur une langue rose qui s’infiltra entre les lèvres de Vincianne et ils joignirent leurs efforts dans un long baiser très profond. Ce devait être un drôle de spectacle que ces épaisses lèvres foncées suçant les délicates lèvres roses de ma femme, les happant l’une après l’autre dans un torrent de salives mêlées. Leurs mains, pendant ce temps, se cherchaient, comme fiévreuses. Il glissa sa main sous le pull de Vincianne, caressant son ventre tendre, puis s’immisca sous son soutien-gorge.
Sentir ces grosses mains noires sur elle électrisa ma femme. Elle sentit monter son désir plus encore. Elle fit, elle aussi, passer sa main sous la chemise de Mabassa et frôla les muscles du ventre, comme flattant ce corps attendu. « J’ai envie de ta queue », dit-elle, pas très sûre d’elle. Mabassa ouvrit sa braguette et perçut comme une délivrance de pouvoir faire jaillir son sexe de son pantalon décidément trop petit.
En voyant surgir la queue déjà plus qu’à moitié bandée, Vincianne ne put retenir un soufflement de surprise. C’était la première queue noire qu’elle voyait. Elle était un peu plus grande que la mienne, mais sans exagération. Ce qui la frappait le plus était la beauté de cette bite, longue, noire, palpitante. Toute peur l’avait quittée. Elle se sentit irrésistiblement attirée par elle et la prit dans sa main, la paume chaudement refermée sur la base du sexe, à la limite des couilles restées dans le pantalon, immobile presque, exerçant à peine une douce pression. Le gland, encore calotté, ne dévoilait pas encore sa chaude couleur brune, mais ma femme ne tarda pas à vouloir en voir plus encore. Elle approcha son visage pour voir mieux encore et, doucement, fit glisser le prépuce pour faire apparaître le gland. Il se dévoila avec lenteur, le méat entr’ouvert sur une chaude odeur, la peau glissant tout autour jusqu’à tirer sur le frein. Vincianne avait devant elle, en plein, l’objet de sa jouissance ce soir.
Mabassa finit d’ouvrir sa braguette et leva les fesses pour faire glisser son pantalon et son caleçon. Il ota ses chaussure, ses chaussettes et se rassit nu sur le cuir tendre, gardant, pour l’instant, sa chemise. Il caressa le dos de Vincianne, comme l’invitant à s’occuper de lui. Il rêvait de se faire sucer, de voir sa grosse queue noire coulisser dans cette bouche appétissante.
Vincianne s’agenouilla devant lui, remontant sa chemise pour mieux voir ce corps dont elle rêvait. Elle embrassa ses abdos, caressant les hanches musclées. Sa bouche se perdit sur ce ventre et ces cuisses, puis elle s’approcha de la queue frémissante. Elle commença par la flairer et lui trouva une odeur un peu fade, pas désagréable, une odeur qu’elle associait avec l’excitation et qui n’était pas pour lui déplaire. Elle approcha sa bouche de cette bite et embrassa la hampe d’un baiser mouillé, puis elle saisit la queue et la dressa, la contournant avec sa bouche pour finalement engloutir le gland entre ses lèvres. Elle se donna le temps de profiter de la sensation avant d’aller plus loin. En temps normal, elle n’adorait pas sucer ma bite. Elle le faisait de temps à autres, pour me faire plaisir les soirs de tolérance. Elle n’en revenait pas d’être à ce point excitée à l’idée de sucer ce mec ; cet inconnu rencontré ce soir lui donnait bien plus envie de le sucer que je n’avais pu le faire durant toutes ces années. Elle voulait lui donner des tonnes de plaisir, le posséder. Sa bouche montait et descendait sur la hampe, le gland protégé des dents par les lèvres attentives. Elle lui administra une véritable démonstration.
Mabassa se laissa emporter, ne regrettant pas une seconde sa chance de ce soir. Il regardait sa queue gonfler les joues de ma femme, il sentait la langue coulisser contre son gland. Son ventre se contractait et il posa sa main sur la tête de Vincianne pour qu’elle engloutisse plus encore sa grosse bite, mais elle lui annonça qu’elle ne se sentait pas prête à le laisser jouir dans sa bouche et qu’elle le voulait en elle. Il ne voulait pas la laisser en reste et, la repoussant doucement, il l’assit dans le canapé et s’agenouilla, nu, à ses pieds.
Elle fut à nouveau, alors qu’il allait la déshabiller, saisie par une sourde angoisse. Etait-elle vraiment prête à cela ? Mabassa ne lui laissa pas beaucoup de temps pour l’hésitation. Il lui enleva doucement ses vêtements et, lorsqu’elle fut vêtue de sa seule culotte, il la cala dans le fond du canapé et lui ouvrit doucement les jambes. Il posa sa bouche au creux de la cuisse, juste à la jonction de l’aine, au bord de la culotte et embrassa le plus doux recoin de ma femme. Puis il frôla sa culotte de ses lèvres, expirant pour qu’elle sente son souffle sur sa chatte mouillée, chaud à travers le tissu. Juste comme elle sentit qu’elle allait jouir, il fit glisser l’élastique et commença à la lècher, plongeant sa langue durcie profondément en elle. Elle sentait, pour la première fois, un autre homme que moi la pénétrer de sa langue et elle adorait ça. Il la fit jouir en quelques instants.
Mabassa voulait maintenant aller plus loin, tout échauffé par ces préliminaires. Il lui demanda un préservatif. Elle prit la queue dans sa main, la soupesa : « - Je te veux sans capote, je veux sentir pleinement ta bite en moi. Je veux te sentir jouir en moi. » Il la prit dans ses bras et les derniers doutes de Vincianne s’envolèrent.
Il glissa sa queue vers la chatte de ma femme qui avança les hanches vers lui. Il frotta assez doucement son gland contre ses lèvres, les entr’ouvrant du bout du méat, où perlait déjà une goutte d’excitation qui vint se poser sur les plus intimes chairs de ma femme, à deux doigts du clitoris, annonçant l’intimité. Il glissait sa queue comme en exploration, laissant chacun se familiariser avec la peau de l’autre. Les lèvres s’ourlèrent autour du gland brun, le couvrant d’une fine pellicule de mouille. Il jouait avec l’entrée de la grotte de Vincianne, l’amenant à le supplier de la baiser, lui foutant la tête à l’envers. Ce qu’elle avait goûté de cette nouvelle queue, pour la première fois une autre que la mienne, elle en était déjà folle, elle voulait tout, tout de suite.
Elle avait agrippé ses hanches et voulait le forcer à la pénétrer, mais il résistait, savourant l’abandon de ma femme, s’amusant de ses supplications, jouissant de son pouvoir. Quand il sentit que l’excitation ne pourrait s’accroître, il recommença à bouger, faisant pénétrer la moitié de sa queue dans la chatte, laissant celle-ci se faire à sa taille. Vincianne ouvrit la bouche sans un son, toute entière à la sensation qui l’envahissait. C’était comme si elle était pénétrée pour la première fois. Il entra plus avant et elle chavira dans un deuxième orgasme, sans même qu’il ait à bouger.
Puis ce fut elle qui imprima le rythme. Elle bougeait très doucement, langoureusement, sentant, au fond d’elle, le bourrelet du gland frotter les muqueuses de son vagin et le méat s’ouvrir contre le fond de sa chatte. Elle voulait s’imprégner de ce moment, se l’approprier, ne jamais pouvoir l’oublier. Puis elle accéléra la cadence, échauffant Mabassa.
Celui-ci se déplaça un peu pour regarder sa queue noire pénétrer dans la chatte de cette petite salope blanche, et voir les lèvres distendues aspirer avidement sa bite. Il voyait ses couilles claquer sur le trou du cul de ma femme, comme si elle voulaient y pénétrer à chaque coup de reins. Il baissa la tête vers les seins blancs, gobant un téton, le faisant rouler avec sa langue. Ses deux mains avaient agrippé les fesses rondes de ma femme et participaient à la profondeur de la pénétration.
Vincianne n’en revenait pas de cette jouissance qui l’envahissait. Elle s’excitait de voir la différence de leurs couleurs et leurs deux ventres musclés se frotter sans que ces couleurs se mélangent. Elle plongea le regard vers la queue qui entrait en elle de plus en plus vite, se réjouissant de la voir couverte de sa mouille, de la voir si noire en elle, si puissante, si dure. Elle sentait toute la douceur de cette bite en elle, particulièrement la douceur du gland qui s’infiltrait au plus profond de son ventre. Elle adorait l’idée de l’avoir tout entier en elle, sans capote, sans obstacles, d’imaginer les gouttes de liqueur séminale qui, déjà, perlaient sur la queue et se répandaient sur les parois de son vagin. Elle voulait qu’il jouisse en elle, qu’il l’inonde. Elle voulait sentir les vagues brûlantes de son sperme jaillir du gland et la heurter de plein fouet, qu’il s’abandonne en elle, tout entier en son pouvoir, vulnérable comme un enfant. Sa propre jouissance montait comme une marée brûlante.
Il la pilonnait, faisant aller sa queue de plus en plus vite en elle, accélérant le rythme avec ses cris d’encouragement. Il sentit monter sa jouissance en vagues successives. Des picotements apparurent dans la plante de ses pieds, signe annonciateur de son plaisir. Il sentit que ses jambes s’engourdissaient, que son ventre se contractait. « Putain, se dit-il, que cette petite salope me fait bien jouir et je vais lui en mettre plein la chatte. » Vint un moment où il sentit la chatte de ma femme se contracter en spasmes incontrôlables et un flot de mouille engluer ses couilles.
« - Vas-y, cria-t-elle, oh, oui, viens, jouis, mon amour, remplis-moi de ton sperme, laisse–moi le sentir couler en moi. »
C’est en entendant cela que Mabassa s’abandonna totalement. Ses couilles se durcirent et se contractèrent contre le petit trou du cul, tandis que les flots de sperme y affluaient et sa queue devint plus énorme encore, emplissant la chatte de ma femme comme jamais elle n’avait été remplie par personne. Elle sentit les giclées de foutre passer tout le long de la bite noire et décharger en elle, heurtant le fond de sa chatte en jets saccadés. Il cria sa jouissance, se vidant totalement en elle. Il eut un orgasme si fort que son sperme déborda du vagin, souillant leurs cuisses et coulant sur les draps blancs. Ils restèrent ainsi enlacés pendant trente secondes, avant que ma femme ne se décide à le repousser doucement, abandonnant à regrets cette queue en elle. Elle porta la main à sa chatte et sentit couler un peu de semence sur ses doigts, qu’elle porta à la bouche.
« - C’est drôle, dit-elle, c’est plus sucré que celui de mon mari. » Elle se lécha les doigts et les replongea dans sa chatte, retournant chercher un peu du liquide gluant et blanchâtre pour le frotter contre son ventre et ses seins. « - J’adore me sentir toute couverte de semence, toute souillée de ton sperme, j’ai envie de le sentir en moi et sur moi. Jamais je n’ai été baisée comme ça, jamais. » Le foutre sur sa peau laissait de petites traces nacrées et odorantes, les peintures de guerre de Vincianne pour ce soir, et qui n’étaient pas les miennes.
Il lui fallu encore quelques minutes pour faire baisser la tension et pour reprendre ses esprits. Lorsque ce fut fait, elle dit à Mabassa qu’il fallait qu’ils se séparent parce que j’allais rentrer, mais qu’elle l’appellerait dès que j’aurais à nouveau le dos tourné. « - Je veux encore de toi, de ta queue, de ton foutre. Jamais personne ne m’a baisée comme ça, ne m’a fait tourner la tête comme ça, personne ne m’a donné envie de baiser comme ça. » Il se rhabilla tandis qu’elle regardait son corps musclé. Alors qu’il enfilait sa chemise, elle glissa sa main dans son caleçon pour s’assurer qu’elle n’avait pas rêvé. La queue, molle à présent, était encore poisseuse de leurs liqueurs mêlées. Certainement, elle le rappellerait très rapidement.


|
cpltrio1
Member
207
|
# Posted: 12 May 2006 06:23:45 Reply
goldcaesar
superbe histoire . J'espère qu'il y a une suite!!
|
goldcaesar
Member
7
|
# Posted: 15 May 2006 08:09:51 Reply
Merci. Voici la suite.
Un soir, en rentrant, je trouvai Vincianne particulièrement radieuse. Elle semblait flotter sur un nuage de contentement. Je lui demandai les raisons de cette humeur et elle me dit qu’elle se sentait bien, sereine, équilibrée, que tout était parfait. Je devinai qu’elle s’était fait sauter cet après-midi, en mon absence, et n’eus aucun mal à imaginer avec qui. Je me mis à bander à cette idée. Vincianne partit faire à manger tandis que je m’isolai dans mon bureau pour me branler en imaginant l’après-midi qui venait de s’écouler. Tout à une excitation folle, je n’entendis pas ma femme entrer dans mon bureau pour me dire que le repas était prêt. Elle me surpris la queue dans la main, en train de mater des images de sexe interraciales sur Internet, support visuel à ma branlette. Elle s’indigna aussitôt, de manière incroyablement brutale. Elle me demanda si je faisais ça souvent, et depuis longtemps. Elle ne comprenait pas que je me branle plutôt que de la baiser le soir. J’avoue n’y rien comprendre moi-même.
Je ne pouvais supporter de me trouver ainsi chopé et, piètre défense, je lui demandai pourquoi elle s’envoyait en l’air l’après-midi avec un mec plutôt que d’attendre que je la baise le soir. Je lui racontai que je les avais surpris, que j’avais regardé, qu’il semblait, en effet, bien monté et qu’il pouvait, certainement, bien la faire jouir, mais que ce n’était quand même pas bien. Je n’arrivais, néanmoins, pas à mettre suffisamment de colère dans mon récit pour dissimuler l’excitation que j’avais ressenti en les voyant, ni pour cacher l’excitation que j’avais, maintenant, à raconter ce que j’avais vu.
Je vis son regard changer à mesure que je lui disais ce que j’avais vu. Si, au départ, elle avait pu sembler coupable, elle comprenait, maintenant, ce que signifiait ma passivité face à ses ébats. Elle avait compris qu’elle avait, définitivement, pris l’ascendant sur moi et qu’elle était devenue seule maîtresse de son destin. Elle me toisa, alors, d’un regard froid et me dit que je n’étais qu’un lâche, une fiotte, un puceau et qu’elle allait m’apprendre à être un homme. Penaud, je me laissai faire, je me laissai traiter comme une merde par cette femme que j’aime tant, mais à qui je suis incapable de fournir tout le plaisir dont elle a besoin.
Vincianne me prit par la main et m’emmena vers le garage, où elle m’ordonna de me déshabiller et de me coucher sur le sol. J’ôtai mes vêtements en frissonnant et m’allongeai sur le béton froid, la queue frémissante au contact de la poussière. Ma femme posa son talon haut sur mon dos et l’enfonça doucement (encore une nouveauté que je n’avais pas remarqué, elle portait, maintenant, des talons, hauts et fins, et une jupe.) Elle fit, ensuite, descendre son talon jusqu’à mes fesses, piqua celles-ci puis fit glisser son talon entre les fesses, vers le trou du cul, qu’elle frôla. Elle changea, ensuite, d’avis et m’ordonna de fermer les yeux jusqu’à ce qu’elle soit de retour. Je m’exécutai en bandant.
Elle revint deux minutes plus tard avec un assez long bout de cordage en nylon dont j’ignorais la provenance, et m’attacha les mains dans le dos de manière assez experte. Avais-je, vraiment, passé tant de temps que cela loin de ma femme pour la voir changée à ce point ? Elle m’ordonna, alors de rester couché à plat ventre sur le sol et saisit, alors, une cheville et l’attira vers mes poignets ligotés, formant avec moi une sorte de petit paquet. Elle lia, ensuite, l’autre cheville aux trois autres membres. J’ignorais quelle était, précisément son intention, mais j’étais assez excité pour l’honorer de toutes les manières qu’elle voudrait, ce soir. Elle n’avait, pourtant, je le vis assez vite, aucune intention de se faire prendre par moi. Elle ôta sa culotte, gardant sa jupe et ses talons. Elle me dit qu’elle avait passé l’après-midi avec Mabassa, qu’elle l’avait bien fait jouir dans sa chatte et qu’elle avait gardé le jus en elle. Elle glissa les doigts dans son con et les porta à sa bouche, pas dégoûtée. Elle me cracha, ensuite, un mélange de salive, de mouille et de traces de sperme sur l’épaule, ultime humiliation. Elle me laissa, ensuite, attaché sur le sol durant près d’une heure. Sans même me toucher (et pour cause), je jouis deux fois, souillant le sol en béton sous moi.
Vincianne revint, ensuite, au garage et, avant de me détacher, elle me dit qu’elle avait bien réfléchi et qu’elle comptait bien continuer son aventure avec Mabassa, et d’autres, si elle voulait et que je n’avais qu’à m’en accommoder. Elle me dit, également qu’elle était assez excitée à l’idée que je les avais regardés et qu’elle voudrait recommencer cela, en sachant, cette fois, que je les matais, pour pouvoir me faire un film rien qu’à moi, parce qu’elle m’avait pardonné et qu’elle voulait que, moi aussi, j’y trouve mon compte. A ce moment, ma femme devint exhibitionniste pour moi.
|
goldcaesar
Member
7
|
# Posted: 15 May 2006 08:12:58 Reply
Vincianne décida, ensuite, qu’elle voulait que je la mate alors qu’elle se taperait deux mecs. Elle me dit : « - Je vais aller chercher deux gars et tu vas les regarder me baiser. Tu vas voir comment deux mecs peuvent se taper une salope comme moi. Je vais les choisir beaux comme des dieux, très bien montés, très brutaux. Je vais les faire juter comme des fous, sur mon corps et dans mon corps, pendant que tu les regarderas, sans pouvoir me toucher. As-tu une préférence quant à leur genre ? me demanda-t-elle. – Je veux que tu me ramène deux noirs, m’entendis-je déclarer, mortifié par ce cri du coeur. » Avec un rictus approbateur, elle alla se mettre une tenue de sortie pour aller draguer en boîte. Elle me dit de m’habiller aussi, un jeans et une chemise, tout classique, gentil garçon. En l’attendant, je dus réprimer un commencement d’érection, qui continua de plus belle lorsque je vis Vincianne descendre les escaliers, habillée comme une vraie sale pute. Elle avait choisi une jupe en skaï noir ras de la chatte, un petit t-shirt rose très moulant, des pompes à très hauts talons et le collier que je lui avais offert pour noël. Elle portait, également, un bracelet de cheville et un maquillage assez corsé. Je lui demandai où elle comptait avoir ses entrées dans cet accoutrement. « -T’occupe, je connais des endroits, me répondit-elle. »
Elle prit le volant de mon Audi Break et se dirigea vers un quartier de la ville où, plus jeune, j’allais à l’occasion avec des potes pour mater les putes, se payer un peep-show ou sortir dans des boîtes pas chères et où tout est permis. Je n’y étais pas venu depuis longtemps. J’ignorais que Vincianne y soit déjà venue. Pas avec moi, en tous cas. Elle me dit qu’on avait pris ma voiture pour que je puisse partir si ça n’allait pas pour moi, qu’elle se débrouillerait pour rentrer. Elle semblait quand même un peu mal à l’aise en sortant de ma voiture familiale, mais elle se dirigea sans hésiter vers une boîte au néon tapageur, d’où sortait un hip-hop de folie. Le sorteur, un grand black très baraqué, la gratifia d’un regard approbateur et la laissa entrer. Essayant de la suivre, je fus irrémédiablement bloqué par cent vingt kilos de muscles d’ébène. Je levai la tête vers le cerbère, me préparant à parlementer, doutant qu’il soit d’humeur à m’écouter, mais ma femme lui dit : « - Laisse, Daniel, il est avec moi. » Le videur éclata de rire. Merci bien.
En entrant, je remarquai tout de suite que l’endroit n’avait pas grand chose à envier au reste du quartier. A part la musique qui déchirait et le monde fou qui peuplait la boîte, pas grand chose à voir avec les grandes boîtes branchées où j’emmenais encore Vincianne de temps en temps, la laissant danser tandis que je vidais des verres avec les potes. La foule était métissée, c’est à dire qu’il y avait toutes les couleurs de métis, depuis les noirs d’ébène jusqu’aux café au lait. Nous étions les seuls blancs. En fait, je remarquai rapidement que j’étais le seul blanc dans ma tête .Vincianne, qui attirait l’attention par sa tenue et son attitude provocante, ne posait pas problème et se fondait entre les gens mais ma dégaine ne collait pas aux lieux. Je me glissai dans un coin, me faisant tout petit pour me faire oublier, laissant Vincianne prendre possession de la piste.
Elle commença par embrasser du regard l’ensemble des mecs présents, qui n’étaient pas trop accaparés par des filles, et repéra deux mecs balèzes, habillés tout en noir, qui guettaient la salle depuis le bar d’un air de prédateurs. Elle s’approcha d’eux et commença à discuter. Ils lui offrirent un verre, puis un autre et un troisième. Ils avaient compris qu’elle réagissait assez vite à l’alcool. Je les voyais parler, faire des blagues, rire. Vincianne semblait très à l’aise avec eux et cela me comblait de jalousie et d’excitation. Elle riait en s’appuyant à leurs épaules, à leurs bras et eux commençaient à y croire et à la frôler de manière de plus en plus fréquente. A un moment, je les vis s’esclaffer puis se tourner vers moi, les deux blacks arborant un air goguenard et ma femme une allure de défi.
Ils se dirigèrent vers la piste et commencèrent à danser à trois, les deux blacks entourant ma femme, leurs trois corps ondulant au même rythme, un sandwich mouvant. Ils dansèrent vingt minutes, commençant à transpirer, de plus en plus collés, leurs sueurs se mêlant dans une montée d’excitation commune. Les mains des deux mecs collées sur le corps de ma femme, sur ses hanches puis, de manière de plus en plus précise, sur le ventre, la naissance des fesses et des seins, puis presque à pleine mains. Durant ces vingt minutes, Vincianne me regarda cinq fois en tout et pour tout ; toute à son excitation, elle m’avait presque oublié. Les mecs, eux, me regardaient avec dans le regard un message de mépris. Chaque fois, maintenant, que leurs mains se partageaient le corps de Vincianne, ils regardaient mon impuissance avec amusement. Ils l’embrassaient à tour de rôle, leurs langues roses s’enroulant avec la sienne. Elle avait, maintenant, oublié ma présence, toute à son plaisir. Leur danse sentait le sexe et c’est pour éviter un réel attentat à la pudeur qu’ils décidèrent de quitter la boîte.
Je leur emboîtai le pas, traversant la boîte en me faisant bousculer plus de vingt fois, affolé à l’idée de manquer quoi que ce soit. Je restai bloqué par Daniel qui matait, hors de ma vue, ce que je devinais être les prémisses d’une partie de baise. Je tentai de me faufiler comme une anguille pour, moi aussi, profiter du spectacle. Merde, je n’avais pas mis ma femme à la disposition de ces mecs pour ne pas même pouvoir les mater. Enfin, je dis que j’avais mis ma femme à disposition, c’est une manière de parler. Avais-je, vraiment, eu le choix dans cette histoire ? Le videur bloquait la porte de toute sa masse, s’amusant de mes efforts vains, commentant la scène invisible : « - Putain, elle est chaude ta femme. Elle va se faire défoncer et elle a l’air d’en avoir vraiment envie. J’ai rarement vu une gonzesse aussi chaude. Elle a sûrement pas appris ça avec toi.» Il éclata de rire. Je finis par passer, fulminant.
Dans la ruelle devant la boîte, ma femme se faisait embrasser par les deux mecs à la fois, leurs mains enfoncées jusqu’au coude dans son soutien gorge et dans sa culotte. Ses deux mains étaient posées sur les braguettes gonflées, les massant. Elle avait penché la tête en arrière, offrant sa gorge à leurs langues. La brutalité de ce contact m’électrisa. Je fonçai vers la voiture, à reculons, pour ne rien perdre du spectacle. Je savais qu’il fallait ramener tout ce beau monde à la maison si nous voulions éviter de nous faire embarquer. Heureusement, la voiture était parquée tout près et, allumant les moteur et les phares, je revins en trombe vers l'entrée de la boîte. J'eus un moment de panique en ne les voyant plus, mais ils étaient juste passés de l'autre côté du coin, pour s’abriter un peu des regards. Ils en étaient, heureusement, au même point, continuant à se caresser, à se branler mutuellement. Je fis un appel de phares et Vincianne sembla se rappeler mon existence. Elle attira les deux mecs vers l’intimité de l’habitacle.
Ils montèrent à trois à l’arrière, la lumière crue de la portière faisant ressortir leurs traits extasiés. Vincianne s’assit entre les deux mecs et me dit de les ramener. Je ne dis mot. La promiscuité avec moi semblait refroidir un peu les deux types qui avaient un peu lâché ma femme. « - Vous inquiétez pas pour lui, leur assura Vincianne, il dira rien. Venez plutôt vous occuper de moi et toi, conduis. » Ce fut comme le signal de l’orgie. Un des mecs l’embrassa en lui saisissant un sein. Vincianne lui dit : « Oh, oui, Pierre, continue. » L’autre lui caressait les cuisses. Elle lui dit : « Vas-y, Fred, c’est bon. » Cela tint lieu de présentations. Je ne crus pas bon de me présenter moi-même. J’ajustai le rétroviseur pour ne rien manquer et me mis en route. Je roulais très lentement, matant le spectacle sur la banquette arrière. Ils s’embrassaient tous les trois, leurs trois langues mêlées, Vincianne immobilisée entre ces deux gaillards. Les mains des deux types la caressaient partout jusqu’à ce que l’un d’eux s’éloigne un peu pour lui ôter son soutien-gorge. Elle garda son t-shirt rose, remonté jusqu’aux épaules et je pouvais, à présent, voir ses tétons dardés, tout roses, eux aussi, que la langue du premier mec (Pierre, je crois) léchait avec délices. L’autre (Fred, sans doute), ouvrit la fermeture à glissière de sa jupe et la fit glisser, comme sa culotte, vers le sol. Elle était, maintenant, presque nue sur le cuir beige et sa chatte palpitait, luisante de mouille. Fred glissa sa main vers la fente et écarta les lèvres du bout du doigt. Vincianne faillit jouir sur l’instant.
Vincianne sentait son corps picoter de partout, le contact de ces mains sur elle la ravageait. Elle ouvrait les jambes presque en équerre, les genoux relevés, pour mieux faire pénétrer les doigts en elle. Elle regardait sa chatte aspirer la main et le jus de ses nymphes briller sur la peau noire. Son corps était brûlant, la tête renversée en arrière, elle prenait un pied d’enfer.
Pierre commençait à se lasser de sucer les tétons et remua pour attirer l’attention sur lui. Vincianne sortit de sa torpeur et l’attira vers son visage pour l’embrasser, sa main cherchant le renflement du pantalon. Elle défit les boutons et fit jaillir la bite. Elle la regarda avec un air gourmand et resserra sa main autour de la base de la hampe, frôlant les couilles dans le slip. Je n’arrivais pas à bien voir, ce qui fait que je me contorsionnai, essayant de modifier la position du rétroviseur. La voiture fit une embardée. « - Fais gaffe, connard, me dit Fred. - Pardon, mais ce n’était pas volontaire. -Ta gueule, me répondit-on, à l’arrière. » Le ton était lancé. Lorsque j’osai quitter à nouveau la route des yeux, Vincianne était en train de caresser la queue de Pierre, faisant coulisser sa main tout le long de la hampe noire, décalottant le gland à chaque mouvement. Pierre soupirait d’aise. Pour ne pas rester en solo, Fred défaisait son pantalon et le fit glisser, avec son slip, sur une queue magnifique, longue et épaisse, au beau gland circoncis. Vincianne, le visage radieux, agrippa la bite de sa main libre et, les jambes écartées, posées sur les jambes nues des deux types, elle les branlait avec conviction. Pierre avait repris la caresse de la motte de Vincianne et l’autre, qui avait passé son bras sous elle, lui caressait le cul. Ma femme frottait ces deux queues bandées contre ses jambes nues, branlant à l’unisson les deux potes qui n’en revenaient toujours pas. J’avais sorti ma bite pour me caresser. Pierre s’exclama : « Eh, regardez, la fiotte se tripote. T’aimes ça, hein, mater ta femme se faire troncher. Putain, mais c’est qu’il en a une belle. Dommage que ta femme n’en veuille plus. » Ils éclatèrent de rire tous les trois.
Ils en voulaient plus. L’un dit : « - Allez, suce-moi, viens goûter mon gros bonbon. – Merde, si tu savais comme j’en ai rêvé, lui dit-elle. » Vincianne se pencha vers la queue de Fred et la prit entre ses lèvres, faisant le vide dans sa bouche. Putain, je ne l’avais jamais vu faire ça. Elle avait appris des trucs de fou ces deniers temps. Ses joues creusées par l’aspiration, elle s’en prenait bien dix centimètres dans la bouche. Sa main se referma sur la base de la pine et commença un va-et-vient très limité par les lèvres toutes proches. Puis, elle sortit un peu plus de bite et commença une fellation de reine. Les bruits humides qui peuplaient la voiture me rendaient fou. Je pouvais sentir l’odeur sucrée de la mouille de Vincianne que ces mecs étalaient de leurs doigts, l’odeur aigre de leur sueur et celle, plus fade, des gouttes d’excitation qui perlaient sur le méat de Pierre que Vincianne avait un peu délaissé.
La lumière était vraiment insuffisante dans l’habitacle de cette voiture, la lumière des lampadaires ne me permettait que de voir à de trop rares intervalles la réalité de ce qui peuplait ma banquette arrière. Vincianne décida, alors de s’occuper de Pierre, qu’elle n’avait cessé de branler de sa main libre, mais avec un peu de maladresse. Elle lui dit : « - Attends que je te fasse jouir, j’en ai tellement envie, je veux tellement que tu me souilles de ton sperme. » Elle approcha son visage de la deuxième queue et flaira l’excitation. Elle admira la goutte transparente qui perlait au méat, maintenant qu’elle avait cessé de le branler. Elle le lapa et s’en rengorgea, avant de plonger littéralement vers la bite. Elle semblait vouloir le faire jouir en quelques secondes. Il prit à peine une minute pour cela. Elle le pompait de plus en plus vite, le branlant en même temps.
Il avait posé la main sur ses cheveux, d’un air protecteur et sentait venir le sperme du fond de ses couilles. Il n’annonça rien et Vincianne, qui sentit contre sa langue, dans la bite, le foutre monter à l’assaut de sa bouche, se prit un véritable jet directement sur les amygdales. Elle le pompa encore, déglutissant le sperme inconnu. Il grognait et crispait sa main dans les cheveux, les tirant et faisant un peu mal à ma Vincianne qui giclait elle aussi, les doigts de Fred dans la chatte. Le foutre que Vincianne n’avait pas réussi à avaler coula sur son menton et sur son t-shirt relevé et ses seins roses quant elle releva la tête. Pierre était renversé en arrière, les yeux fermés, la queue mollissante couverte d’une pellicule de sperme et de salive. Vincianne essuya la queue de sa main et vint la frotter sur mon gland dressé en me murmurant : « - Ce n’est qu’un début, mon amour, tu vas déguster…», puis porta le doigt à sa bouche.
Fred, lui, semblait vouloir jouir dans sa chatte et lui imprima une poussée dans le dos. Elle se pencha, donc, sur les genoux de Pierre et s’allongea tant bien que mal, la queue, molle, à présent, tout contre son visage. Fred lui écarta les jambes, se fraya un passage vers la chatte trempée et y apposa sa bite immense. Il poussa un peu, jusqu’à ce que la tête presse entre les lèvres, et l’introduit jusqu’à mi-gland. La queue était en gros plan en plein dans le centre de mon rétroviseur, et je voyais les lèvres palpitantes, gorgées de sang, comme appeler cette bite entre elles. De la mouille débordait de la chatte et le gland, vu par en dessous, avec sa symétrie parfaite, charnu, brun foncé tirant sur le noir, forçait le passage entre les jambes très blanches dans cette lumière crue. Nous étions arrêtés à un feu lumineux et je pouvais tout à loisir mater les premiers centimètres de pénétration, les plus excitants à mon sens. L’interminable bite commença à pénétrer la chatte de Vincianne, centimètre par centimètre. Chaque poussée était suivie par un léger retrait qui me dévoilait la hampe couverte d’une pellicule de mouille, des jus intimes de ma femme qui coulaient pour ces types.
Vincianne sentait la queue la ramoner. Elle pouvait percevoir les vibrations dans la bite de Fred, trop excité pour se retenir longtemps, les veines palpiter contre ses muqueuses, le bourrelet du gland forcer les replis de son vagin. Elle sentait le ventre musclé du mec claquer contre ses fesses et frôler le trou du cul lors des poussées plus vigoureuses qui écartaient les globes. La deuxième queue, contre son visage, s’anima lentement, s’ouvrant comme une corolle. La bite se dressa et le gland sortit tout seul du prépuce, lubrifié par le sperme de sa jouissance précédente. Vincianne emboucha le long tuyau brun, prise en sandwich entre deux noirs qu’elle voulait faire jouir. Pierre, qui avait pris un peu de retard sur Fred, s’excitait à vitesse maximale. La petite salope qui frottait ses seins sur sa jambe et qui se faisait baiser par son pote l’excitait au plus haut point. Fred allait et venait entre les jambes de ma femme, me jetant, à l’occasion, des regards d’ours en rut. Ils violaient ma femme et jouissaient de voir à quel point ça me ravageait.
Vincianne sortit la bite de Pierre de sa bouche pour les invectiver : « - Allez, les mecs, je veux vous sentir jouir, je veux vous sentir en même temps, me sentir inondée de vous des deux côtés. Jutez en moi, bordel, souillez-moi de votre sperme. Je veux votre sperme. » Pierre juta pour la deuxième fois, je voyais les jets de sperme blanc jaillir de ce gland noir en rafales sur la joue et les cheveux de Vincianne, qui reprit cette bite en bouche pour l’essorer, tandis que Fred couina en se répandant en elle. Elle alla à la rencontre de cette jouissance, poussant son périnée contre la pine giclante, sentant les contractions de sa chatte jouissante vider complètement les couilles tendues. Chaque giclée la perçait comme un poignard brûlant et tiédissait en coulant de sa chatte sur le cuir. Elle débordait de sperme.
Nous arrivions à l’appartement. J’arrêtai la voiture et les laissai se rhabiller vaguement. Lorsque Vincianne voulut prendre ses affaires, Fred les confisqua et lui ôta son t-shirt, l’obligeant à sortir nue de la voiture dans le parking. Je savais que le concierge, même à trois heures du matin, vérifiait toujours qui rentrait et j’étais mortifié à l’idée qu’il la voie nue entre ces deux cerbères. Je tentai de protester.
« -Ta gueule, c’est nous qui décidons. » fut la réponse.
Vincianne, qui connaissait aussi bien que moi les habitudes du concierge, mais que cela semblait plutôt exciter de se laisser faire, se dirigea lentement vers l’entrée de la cage d’ascenseur, nue sur ses talons hauts, sans trop se presser, laissant au concierge tout le temps de quitter son fauteuil et sa télé pour venir entrouvrir le rideau de sa loge. Nous marchions dix pas derrière et vîmes parfaitement le rideau se soulever, s’abaisser machinalement, puis s’entrouvrir à nouveau, plus rapidement, pas tout à fait aussi discrètement, comme sous l’effet d’une irrépressible surprise.
Il resta ouvert tout le temps que mit Vincianne à traverser le parking. Elle accentua les mouvements félins de son corps de salope pour lui, ondulant la croupe, offerte à ses yeux, consentante et excitée. A coup sûr, ce soir, Vincianne aurait les faveurs d’un autre sperme, lorsque ce vieux porc se branlerait en pensant à ses seins fermes, son ventre doux, ses fesses dures et ses poils de chatte soyeux et qu’il lâcherait son sperme sur sa robe de chambre en imaginant que c’était entre ses cuisses blanches.
Vincianne semblait avoir retrouvé de la vigueur et elle agrippa la queue que Fred avait sortie de son pantalon, la branlant et s’agenouillant devant lui dans le parking, sous le regard du concierge invisible. Elle le prit entre ses lèvres, léchant le gland, faisant ressortir toute la queue pour la frotter contre son visage. Elle offrait à ce vieux mec tout pourri le spectacle de sa bouche adorable suçant un noir dans le parking et la vue plongeante sur la chute de ses reins. Elle se tourna, alors, un peu pour qu’il puisse plonger son regard sur son trou du cul rose et jusque dans le fond de sa chatte encore dégoulinante de sperme, puis se releva. Elle ne voulait pas faire jouir Fred ici, ni que le concierge change d’avis et décide de sortir de sa loge. Elle préférait l’imaginer se branler plutôt que de devoir, ce soir, céder à un chantage abject, devoir le faire jouir et se distraire de son trip à trois.
Nous nous éclipsâmes vers l’ascenseur, où Vincianne monta, toujours nue. Fred la poussa brusquement en avant, ce qui eut pour effet de la coller à moi, penchée en avant sur ses hauts talons, me dominant, et il lui fourra sa queue dans la chatte, d’un seul coup. Elle était encore lubrifiée de toute la mouille qu’il lui avait soutirée, et de la dernière décharge de Fred. Il entra comme dans du beurre. Elle souffla :
« Oh, si tu savais comme c’est bon, comme je le sens bien. Ta bite ne m’a jamais fait ça. Tu ne m’as jamais empalée comme ça. Je t’aime. Je vais les faire jouir pour te faire plaisir. » Elle me plaqua sur les lèvres un baiser au goût de sperme tandis qu’il la besognait. Je pouvais sentir les coups de boutoir de la bite passer à travers tout le corps de ma femme et, par ses lèvres, faire vibrer mon corps aussi.
Nous arrivâmes à notre étage et Fred se ret
|
cpltrio1
Member
207
|
# Posted: 15 May 2006 09:37:19 Reply
goldcaesar
vite , la suite .
|
manloser
Member
74
|
# Posted: 22 May 2006 10:24:47 Reply
Oui oui, il faut continuer avec plus de dialogues c'est hyper bandant pour ma tite queue. Je pense à Nancy ma femme. J'aimerai tellement la voir ainsi aussi.
|
sergei
Member
37
|
# Posted: 22 May 2006 12:59:45 Reply
Slt superbe histoire !
Mais pense a l'illustrer avec quelques photos.Que l'on puissent voir un peu le jolie petit cul de ta femme...
|
goldcaesar
Member
7
|
# Posted: 22 May 2006 13:34:06 Reply
Nous arrivâmes à notre étage et Fred se retira d’elle, ce qui la fit gémir. Je m’engageai prudemment vers la porte, vérifiant que personne ne sortirait d’un dîner prolongé pour tomber nez à nez avec une salope à moitié pétée et totalement à poil secondée par deux grands noirs qui lui fourraient des doigts dans le cul. Nous arrivâmes sans encombres à la porte et entrâmes.
Vincianne m’ordonna de servir à boire à ses deux amants, un Jack Daniel’s sec pour Fred, une vodka glacée pour Pierre et Vincianne. Ils s’installèrent sur le canapé, Vincianne nue, les jambes écartées entre les deux mecs baraqués, encore habillés. Après avoir vidé cul sec son verre givré, Pierre le frotta contre les seins de ma femme, érigeant immédiatement ceux-ci et produisant un regain de sexe dans la pièce. Après avoir joui deux fois dans la bouche de ma femme, il voulait, manifestement, lui aussi lui inonder la chatte. Il se déshabilla tandis que Vincianne embrassait Fred à pleine bouche, tout en fouillant dans son pantalon à la recherche de la queue immense qu’elle fit jaillir pour l’emboucher aussitôt.
Pierre prit ma femme sous les hanches et la posa sur le canapé, en position d’attente de levrette. De là où j’étais, je pouvais voir la chatte palpiter dans l’attente du plaisir. La fente s’ouvrait sur des relents de foutre, elle luisait des liqueurs de la soirée. Pierre, pas dégoûté, empoigna sa queue bandée et l’approcha du trou où elle se glissa avec facilité, d’un coup, jusqu’à la garde. Vincianne, de plaisir, lâcha la queue qu’elle suçait, pour l’emboucher de plus belle une fois la surprise passée. Elle me jeta un regard où se révélait sa jouissance. Elle me disait secrètement que rien de ce qu’elle avait connu jusque là ne l’avait fait jouir à ce point. Je ressentais de la jalousie, mais aussi une impuissance totale face à cette situation. Je me sentais exclu, paralysé, et j’aurais incapable d’aller les rejoindre, même si on m’avait invité, ce qui n’était pas le cas. Ma femme m’excluait, comme pour me signaler que sa jouissance ne dépendait, à présent, plus de moi, qu’elle avait pris son indépendance, que j’étais invité à mater, sans plus, que ma présence de voyeur lui suffisait.
Pierre s’agitait en elle, ses couilles fouettant le clitoris à chaque mouvement de bassin, les boules noires piquées de poils frisottés, pleines, encore, de liqueur, accompagnaient la rapide cadence de la pénétration. Je pouvais voir cette hampe noire coulisser de tout son long dans la chatte de ma femme, le gland apparaître, à l’occasion et replonger en offrant à ma femme autant de jouissance qu’elle me causait de délicieux tourments. Pierre avait glissé dans le cul de Vincianne un doigt qui, je le devinais, pouvait sentir la pénétration à travers la paroi de l’anus. Je m’approchai, en proie à une excitation sans bornes.
« -T’es sûre qu’il veut pas une bite dans le cul, ton mec, dit Pierre, parce que mon pote serait prêt à la lui mettre. » Je me reculai, un peu effrayé, tandis que Pierre, Fred et Vincianne éclataient de rire. La queue de Pierre sortit de la chatte de ma femme sous les pulsations du rire, avec un bruit mouillé. Riant, mais déçue, elle l’attira à nouveau contre elle avec une moue câline et faussement implorante : « -Ne l’effraye pas, dit Vincianne, il est un peu timide, un peu lâche, mais c’est un gentil garçon. Regarde, c’est un peu grâce à lui si vous me baisez pour le moment. –Allez, t’inquiète pas, mec, ta femme, elle nous fait bien assez bander comme ça, dit Fred. – Ouais, merci pour ce cadeau, mec, t’es trop bon pour nous, ricana Pierre. – Reviens en moi, dit Vincianne, finis-moi.»
Pierre présenta, à nouveau, sa bite à l’entrée de la fente où elle s’engouffra d’une poussée. Il besogna Vincianne une ou deux minutes, juste le temps de faire monter sa propre jouissance. Il se foutait que cette chienne jouisse encore. Tout ce qu’il voulait, c’était se vider définitivement les burnes et pouvoir rentrer dormir. Il empoigna les globes des fesses et approfondit le rythme, heurtant à chaque coup de boutoir le fond de la chatte. Il ne tarda pas à sentir monter un orgasme brutal, qui se construisit aux tréfonds de sa colonne vertébrale et monta de chaque membre à la fois, vers le centre de son corps, vers la libération. Il se retint le plus longtemps possible, jusqu’à la douleur presque, puis laissa jaillir sa jouissance en s’effondrant sur le cul cambré. En trois coups de queue, il se vida de quelques gouttes de foutre brûlants, la queue traversée de spasmes.
Vincianne sentit à peine le jaillissement du sperme, mais elle jouit de sentir sur son dos ce grand mec baraqué s’abandonner totalement à cette jouissance ultime, la dernière de la soirée pour lui, de sentir qu’il lui avait donné tout son sperme, que plus rien, en lui, ne subsistait pour une autre. Elle jouit de se dire qu’il n’oublierait jamais cet orgasme mythique, ni les deux autres. Il se retira d’elle et elle emboucha le tuyau déjà mollissant, purgeant les ultimes millilitres de foutre en caressant les burnes vides. Pierre, épuisé, au bord des larmes tant son plaisir avait été intense, alla s’allonger de l’autre côté de la pièce.
Fred, qui avait été délaissé le temps que son pote se tape l’orgasme de sa vie, voulait, lui aussi, que cette chienne reçoive son foutre. Il l’allongea sur le dos et, lui élevant les jambes serrées l’une contre l’autre, posta sa bite luisante de salive contre les poils du vagin d’où suintait le sperme de son pote. Une fine coulée se frayait un passage entre les poils, et se mettait en orbite autour de l’anus, s’agglutinant de manière obscène. Il pointa son gros gland brun vers la grotte et s’y enfonça doucement. Les jambes serrées prolongeaient la chatte, enserrant la longue queue comme dans un vagin infini. Il la besogna, les jambes blanches posées contre son torse musclé d’ébène et son cou de taureau, les pieds joints contre ses cheveux. Il lécha les jambes épilées, sentant sous sa langue les poils qui repoussaient secrètement.
Fred changea de position pour un classique mais efficace missionnaire. Il passa à cette position sans sortir sa bite, ce qui dut tirebouchonner les entrailles de Vincianne et se mit à la baiser pour de bon. Le ventre aux muscles saillants claquait contre le ventre délicieusement bombé de ma femme, la sueur de Fred venait tremper la peau sèche de Vincianne. Le salon se peuplait de fragrances lourdes et entêtantes. Vincianne semblait s’en délecter. Elle appelait l’air de sa bouche extasiée.
Prenant mon courage à deux mains, je voulus me rapprocher pour me faire sucer. « Dégage », me dit Fred, d’un air patibulaire, en détournant la tête du nichon qu’il suçait, « elle te sentirait plus, de toutes façons. » Je ne demandai pas mon reste et retournai vers mon fauteuil.
Vincianne me jeta un regard trouble, comme pour me demander de ne pas les interrompre et elle enroula ses jambes et ses bras autour de Fred, l’attirant plus encore contre elle, comme pour se défendre contre toute incursion de ma part. Elle voulait tirer de lui, comme de Pierre, la quintessence de l’orgasme, une inoubliable jouissance. Fred, allongé sur elle, le visage plongé dans sa chevelure, les mains agrippée aux fesses, le corps entier en contact avec celui de Vincianne, sentait monter son plaisir, lui aussi, comme une force impétueuse.
Ses pénétrations se faisaient plus rapides et plus profondes, son gland se dilatait encore, ses burnes étaient si tendues qu’on aurait cru qu’elles voulaient rentrer en lui. Je pouvais voir la bite, maintenant énorme, aller et venir dans ma femme, sans presque plus sortir d’elle, mais semblant entrer un peu plus loin à chaque coup de hanche. Les fesses de Fred s’étaient serrées comme un étau et tout à coup, alors qu’il se libérait, toute tension s’évanouit d’un coup. Les fesses s’écartèrent et je pus, à nouveau, voir la queue dont le puissant ressort s’animait au passage du sperme libéré. L’anus palpitait, de même que celui de Vincianne, à mesure qu’il la remplissait d’une abondante production séminale. Les orteils de Fred et de Vincianne s’étaient tordus en tous sens sous la jouissance. Ils s’abîmaient l’un en l’autre, ma femme se lâchant en même temps, chaque goutte de sperme jaillissant en elle produisant un orgasme, chaque spasme de la bite giclante faisait se resserrer sa chatte autour du membre, attirant plus encore de sperme.
Fred glapissait, les couilles s’asséchant, les yeux fermés sur des fulgurances rougeâtres. Il bavait sur la joue de Vincianne qui, les yeux ouverts sur un monde connu d’elle seule, ressentait chaque centimètre carré de la peau de Fred, de son torse, du haut de ses cuisses, de son ventre contre elle, de ses mains sur ses fesses. Elle ressentait la peau incroyablement douce du gland à travers les flux de fluides mêlés, rapidement perdre de son volume, les veines de la hampe alléger leur pression sur les parois de son vagin, les burnes se détendre en élastiques rondeurs. Elle avait l’impression de déborder de sperme, que sa chatte était, maintenant, dilatée par un trop plein de ce foutre étranger qui s’insinuait partout en elle, poussant vers les replis secrets de son utérus, poussant, toujours plus loin en elle, à l’assaut de son corps, comme il était programmé pour le faire. Elle suivait le trajet de ce sperme en imagination, le rêvant au fond de son vagin, dans son utérus, dans ses veines, puis dans tous ses membres. Elle voulait accueillir ce mec en elle, pleinement. Elle refusait de le lâcher.
Elle empoigna les couilles et les malaxa pour en extraire tout le suc. Les doigts blancs délicats pétrissaient les bourses brunes, les ongles s’enfonçaient dans les poils crépus, la paume s’offrait comme un reposoir aux productives testicules. Fred s’écarta doucement, la queue sortit, à regret, de la chatte engluée et, molle à présent, vint se poster à l’entrée de la bouche de Vincianne, pour être nettoyée. Elle la prit avidement et téta les liqueurs mêlées. Fred remit la bite propre dans son caleçon et se rhabilla, tout comme Pierre. Ils se dirigèrent vers la sortie, jetant vers ma femme étendue, dévastée, un dernier regard, comme pour dire : Ce n’est qu’un au revoir.
En partant, ils me gratifièrent d’un sourire de mépris : « Vas-y, branle-toi bien en pensant à cette soirée, parce que ta femme, maintenant, elle s’est tellement fait défoncer la chatte qu’elle sentira plus ta queue de puceau. A la limite, si tu lui baises l’oreille… Ah, ah ah. Taste Black, never come back, mec, t’aurais dû y penser plus tôt… » Ils claquèrent la porte, très contents d’eux. Je restai seul avec Vincianne qui continuait à clapoter sur le canapé.
|
cpltrio1
Member
207
|
# Posted: 22 May 2006 15:48:39 Reply
goldcaesar
on ne peut que se douter de ce que tu as ressenti . L'as tu baisée après? Comment cela a-t-il évolué? Merci pour ce récit superbe


|
sclave69
Moderator
365
|
# Posted: 24 May 2006 17:43:29 Reply
Superbe récit goldcaesar
Merci beaucoup !
sclave69 - modérateur
|
goldcaesar
Member
7
|
# Posted: 8 Jun 2006 15:43:23 Reply
Deux jours après cette escapade, un samedi, nous étions à l’appartement, lisant chacun un livre devant le feu, Vincianne était habillée d’une jupe en tweed et d’un cardigan en cashmere beige sur sa peau blanche. La sonnette de la porte retentit à deux heures de l’après-midi. Comme nous n’attendions personne, j’interrogeai Vincianne du regard, qui me rendit ma question muette. J’approchai de la porte, en proie à des sentiments contradictoires. En jetant un coup d’oeil par l’oeuilleton, je vis le concierge, Monsieur Denis, son éternelle pipe au bec et son éternel survêtement informe et douteux couvrant son corps informe. Ce mec, la soixantaine, particulièrement usé par la vie, nous inspirait des sentiments contradictoires, où se mêlaient la pitié et le dégoût.
J’ouvris et sentis immédiatement que la visite n’était pas commune. Il me toisa de sa petite taille et de toute son autorité minable de concierge et m’annonça que tout cela ne se passerait pas comme ça, qu’il ne pouvait tolérer que l’on rentre dans l’immeuble à des heures pas possibles en y amenant des indésirables. Dans l’absolu, je me foutais de ce que ce mec pouvait penser. Il était, à tout prendre, notre employé, c’est à dire que c’était nous, et non lui qui décidions de la politique de l’immeuble. Enfin, en partie, tout du moins.
Je ne pouvais, néanmoins, éviter de penser qu’il pouvait nous causer de graves ennuis et que, tant que nous vivions dans cet immeuble, il disposerait d’un pouvoir de nuisance important. Je n’ignorais pas, non plus, que ma position professionnelle ne pouvait assumer un scandale. Aussi, je me fis penaud, comme un enfant pris en flag’, et acquiesçai à tous ses commentaires. Vincianne se garda bien d’apparaître, consciente que cela ne ferait qu’empirer les choses. Monsieur Denis, néanmoins, semblait ne pas l’entendre de cette oreille. Il se démontait la tête pour tenter de regarder par dessus mon épaule. Mes tentatives pour l’en empêcher étaient vaines, il finit par apercevoir Vincianne, qui attendait dans le salon. Immédiatement, il se crispa. Je vis instantanément le tissu peau de pêche de son survêt’ se tendre sur sa bite. Il n’avait pas du rester inactif depuis deux jours et il s’était sans doute si bien branlé en pensant à elle qu’il réagissait au quart de tour. Il me toisa et je commençai à comprendre que le seul moyen de sortir de cette situation était de lui donner satisfaction, d’une certaine manière. Etait-il venu, dès le départ, avec cette intention ou l’avait-elle effleurée en voyant ma femme, je ne saurais dire. J’appelai Vincianne.
Elle sortit du salon, méfiante, et se raidit devant l’aspect peu engageant de Monsieur Denis. Il la salua et, alors que je pensais qu’il allait reprendre le couplet qu’il m’avait servi, il sembla hésiter devant la beauté calme de Vincianne. Sa détermination, néanmoins, devait être bien trempée car il s’adressa à elle en ces termes : « -Madame, ce que vous avez fait est très mal et je vais devoir en référer au conseil de gérance. On ne peut pas se balader toute nue dans les communs, c’est contraire au règlement. Est-ce que je fais ça, moi ? – Non, lui répondit Vincianne, qui avait compris où il voulait en venir et qui s’était résignée, vous avez raison, je m’en remets à votre discrétion. » Son visage se décomposa et il commença à bredouiller tandis que Vincianne entrouvrit son cardigan sur sa peau nacrée, révélant son soutien gorge blanc pur. Elle prit le concierge par la main et le fit entrer dans le hall, accompagné de son odeur de pipe et de patates.
A peine à l’intérieur, elle l’agrippa par la queue à travers le tissu douteux et commença à le masser, tandis qu’elle fourrait son visage entre ses seins. Il en avait les bras ballant d’étonnement, et faillit avoir une attaque lorsque, sur mon ordre, elle baissa sa jupe et sa culotte pour le laisser voir son corps. Il matait comme un malade, mais ma présence semblait le bloquer complètement. Vincianne lui dit que je devais rester, que c’était à prendre ou à laisser. Il était beaucoup trop excité pour laisser tomber et il se résigna. Il approcha ses grosses mains calleuses de ses fesses pour les caresser et glissa un doigt entre les jambes jusqu’à caresser la chatte encore sèche. Vincianne me jetait de fréquents coups d’œil à la fois apeurée et très excitée. Je l’encourageai du regard à aller plus loin.
Elle ôta son cardigan et son soutien gorge, se retrouvant complètement nue devant ce porc en training. L’humiliation qu’elle devait ressentir semblait un moteur pour son excitation. Elle me regarda, pour se donner du courage, et plongea dans le stupre pour sauver les apparences. Elle frotta son corps contre le tissu, sa peau délicate contre le synthétique brun tâché. Une tache, particulièrement, retenait mon attention, à hauteur de l’aine, un peu luisante. Une tache de sperme, à n’en pas douter, qui côtoyait des souillures de nourriture du matin (j’espérais) et de déchets de jardin. Je savais qu’il n’avait pas jardiné depuis le week-end passé, aussi sa saleté pouvait-elle être datée. Je frissonnai en pensant à l’odeur qu’il dégageait et qui devait être entêtante depuis là où le flairait Vincianne. Cela semblait, au contraire, l’exciter, contre toute attente. Elle écarta les jambes et frotta son pubis contre la hanche de Monsieur Denis, sa chatte effleurant le sperme séché qu’elle avait, elle aussi, repéré. Lorsqu’elle écarta son corps, je vis que son excitation était montée en flèche et qu’elle avait, comme un escargot, abandonné au tissu spongieux une traînée de mouille. Elle se frotta à nouveau sur lui, arquant son corps contre le concierge tandis qu’il continuait à lui pétrir les fesses. Sa chatte s’approcha du renflement du survêt’ du concierge et elle se frotta de plus belle, les lèvres de sa chatte aspirant presque le tissu entre elles.
Lorsque la main du concierge revint vers la chatte, il crut qu’il allait exploser. La mouille abondante qu’il cueillit au creux de sa paume était un cadeau inespéré pour lui, le genre de choses qu’il n’avait jamais reçu de toute sa vie. Il baissa son visage vers les seins de Vincianne pour les téter, ce qui eut pour effet un nouveau jet de mouille. Depuis toutes ces années, aucune femme ne l’avait même regardé et voilà qu’une belle bourgeoise, jeune, bien foutue se frottait, toute nue, contre lui. Le fait qu’elle n’ait pas vraiment le choix de faire cela l’excitait à fond. Il assumait sans aucun complexe le rôle de la contrainte qu’on lui avait fait endosser. Cette femme qu’il obligeait à s’avilir contre lui, bien loin de la prendre en pitié, il avait la ferme intention de l’exploiter jusqu’au bout. Une pute, voilà ce qu’elle était, qui se faisait sauter par des nègres. Son mari, une pédale qui laissait faire.
Vincianne s’excitait de s’humilier ainsi, et frotter son clitoris contre la bite à travers le tissu lui envoyait des décharges électriques dans le corps. Elle n’avait jamais imaginé qu’elle pourrait s’exciter avec ce vieux porc qui la matait impudiquement chaque fois qu’elle passait dans le hall, qui, pour toute communication, grognait dans sa loge et qui sentait la bouffe et la pipe. Lorsqu’il lui appuya sur la tête pour la faire s’agenouiller, elle coula comme une fontaine. Elle agrippa le pantalon de jogging et le baissa d’un coup sec, faisant apparaître un slip kangourou un peu douteux gonflé par la bite du concierge. Elle embrassa le membre à travers le tissu, flairant les odeurs qui lui montaient à la tête. Elle glissa sa langue dans l’entrebâillement du slip détendu pour lécher les couilles velues, massant la bite. Les effluves qui l’emportaient se faisaient de plus en plus lourdes, la sueur qui venait aigrir les couilles lui titillait les papilles.
Elle s’enivra des parfums prolétaires, à genoux, offerte au plaisir du vieux mec. Elle fit glisser délicatement le slip jusqu’à apercevoir les poils gris blanc du pubis, une couleur qui sembla l’électriser, puis le haut de la queue surgir comme un diable d’une boite. Ce vieux schnock bandait comme un fou, une sorte de chant du cygne de l’excitation, il semblait avoir rassemblé tout son potentiel pour cette ultime bataille. Vincianne accompagne d’un air gourmand la révélation du sexe hors du slip. Malgré l’excitation, je prenais cette queue en pitié. Par rapport à ce que Vincianne s’était pris dans la chatte deux jours avant, on aurait dit un jouet, mais elle ne semblait pas s’en formaliser. Sans doute, depuis jeudi, sa chatte s’était-elle déjà refermée, comme un écrin pour le prochain bijou. Elle empoigna la queue d’une main, et les couilles de l’autre. Je crus que le concierge allait juter à la seconde, tant son visage s’empourpra. Sa veille bite, depuis longtemps privée de femmes, qui ne connaissait plus que le rude contact de sa main, palpitait, comme animée d’une vie propre, à l’idée de ces réjouissances.
Vincianne commença à masturber la bite, doucement, sans décalotter le gland, juste en massant la hampe courtaude, mais large, largement veinée, sa main glissant sur la peau, l’autre effleurant les couilles très poilues, comme striées de flocons de neige. Elle fit, ensuite, glisser le prépuce sur le gland et lui administra un baiser sur le méat, avant de l’encercler de sa langue. Elle l’emboucha et le téta comme une folle, le nez enfoui dans les poils blancs, le faisant gonfler plus encore, aspirant dans sa queue tout le sang de cet homme. Ses mains s’étaient refermées sur les fesses molles, attirant plus encore dans sa bouche la pine bondissante.
Le concierge croyait rêver. Sa pine coulissait dans cette bouche brûlante comme dans une cheminée de volcan. Il lui ramonait la bouche et chaque fois que les papilles de la langue frôlaient la peau de son gland, il ressentait dans la colonne vertébrale des décharges de plaisir. Cette petite pute, cette bêcheuse, qui ne lui avait jamais rien offert d’autre que des regards distraits et distants, s’occupait, maintenant, de sa bite pour de bon. Elle semblait aimer ça, en plus, et il mit tout en œuvre pour la satisfaire, même s’il était décidé à faire passer son propre plaisir avant tout. Il lui poussa la tête vers son corps, fouillant sa chevelure brune, ses cheveux si doux et si fins qu’il ne les sentait pas de ses gros doigts abîmés par le travail. Il n’aurait jamais pensé qu’il pourrait encore se taper une si jeune fille. Il y a quelques années, il s’était encore envoyé quelques prostituées, mais elles étaient bien moins jeunes que celle-ci, et bien moins fraîches. Sa bouche, bien que brûlante, était ferme, les lèvres dures, mais abandonnées. Le visage sans rides où disparaissait son gros membre fripé l’excitait à mort.
Ma femme n’en revenait pas de ce qu’elle sentait comme potentiel de jouissance dans ce vieux type. Il semblait ne plus avoir baisé depuis des années. La tâche de sperme sur son fute démontrait bien qu’il se branlait encore, mais, en tous cas, cela faisait certainement des années qu’il ne s’était plus fait sucer. Ca l’excitait au plus haut point et elle se remit à mouiller comme une fontaine. Elle était prête à le faire exploser avec sa bouche quand il lui agrippa le menton, bien décidé à se faire jouir dans sa chatte. Il lui dit : « Hein, que tu vas bien me faire jouir, petite traînée. Tu vas me faire jouir dans ta petite fente. Depuis toutes ces années que tu me méprises, tu ne t’en doutais pas, hein, que tu couinerais pour que je te baise. Dis le moi, que tu veux que je te baise. – Oh, oui, j’en ai envie, lui dit-elle, d’une voix rauque, j’ai très envie de votre grosse queue en moi, que vous me fassiez jouir et que vous vous lâchiez en moi. »
Il l’allongea sur le banc du hall, une perle louis XVI, et elle écarta ses jambes blanches, s’offrant à l’homme. Il approcha sa grosse bite de la fente de Vincianne et y frotta son gland pour l’ouvrir. Elle s’abandonna avec un chuintement, laissant le passage, et la lèvre caressa le bourrelet du gland. Elle me jeta un coup d’œil, comme pour me faire voir qu’elle ne m’avait pas oublié, que ma présence la rassurait et lui permettait de se livrer corps et âme à ce mec.
Il pénétra sa chatte gluante d’un coup, heurtant le fond tendre de son gros gland. Vincianne, qui avait, depuis quelques semaines, pris l’habitude de jouir à répétitions, s’abandonna une première fois. Les poils blancs et rêches se mêlaient, maintenant, comme du velcro aux poils soyeux de Vincianne. Il avait perdu le souvenir du contact élastique d’une jeune chatte, l’impression de sentir sa queue comprimée dans un étau de soie humide et mouvant. Pour la première fois depuis des années, il n’avait pas l’impression de flotter dans un vagin écartelé, mais se berçait de la douce illusion de défricher cette grotte sombre. Sa queue, pourtant petite et lubrifiée par des tonnes de mouille, semblait se nicher dans ce trou serré, poussant la tête à la recherche de toujours plus de profondeur.
Vincianne sentait, elle aussi, la queue fureter en elle, à la recherche d’un coin pour s’y blottir, comme pour attendre la jouissance au chaud, tout au fond. Elle sentait les couilles lourdes se lover à l’entrée de son cul, le massant du même mouvement rotatif que la queue dans ses entrailles. Le concierge s’était affalé sur elle, les mains sous les fesses de ma femme, maximisant les surfaces de contact, l’enveloppant de son corps un peu gras, coulant sur elle comme un nappage, fondant réellement. Elle sentait le pouvoir de l’abandon total de ce type, qui suait sur elle, en pleine extase. Je pouvais deviner sa jouissance à se laisser ainsi sauter devant moi par le genre de personnes que je n’aurais jamais imaginé même pouvoir la regarder. Plus il était laid et vieux, et suant, plus Vincianne prenait son pied. En s’offrant, ainsi à lui alors qu’elle me gardait à distance, elle me signifiait que sa jouissance lui appartenait, que je n’étais qu’un pion. Elle laissait le mec lui lécher les nichons avec volupté, jouissant des coups de langue qui faisaient un contrepoint aux coups de queue. Elle s’abandonna lorsqu’il lui murmura au creux de l’oreille : « Tu aimes ça, te faire baiser par des vieux, hein, si tu savais comme j’en ai rêvé de ce moment, comme je me suis bien branlé, souvent, en pensant à toi, à ton cul, à ta petite moule, comme j’ai juté pour toi. – Oh oui, dit-elle, jutez pour moi, en moi, sur moi, baisez-moi. – Tu parles que je vais te baiser, salope, je vais te faire crier, je vais te faire crier mon nom.- Oh, oui, Monsieuuuuuuuur, gémit-elle. »
Monsieur Denis, la bite plus dure qu’il ne l’avait eue depuis des années, pilonnait Vincianne avec méthode, repoussant de sa queue dans la chatte une mouille dégoulinante. Les jus de leurs plaisirs mêlés clapotaient et coulaient sur le tissu du banc. Il sentait chaque pulsation du corps de ma femme répondre aux pressions de son propre corps. Les muscles de la chatte serrée malaxaient sa queue et le bourrelet de son gland râpait contre les parois roses. Il était fou des bruits humides que produisait leur union, et fou du plaisir qu’il donnait à cette femme et qu’elle lui donnait en retour. Il me regarda d’un air de pitié, comme s’il voulait insister sur le fait que c’était lui, et non moi, qui la baisait et en jouissait. Il se pensait supérieur parce qu’elle miaulait sous sa queue, qu’il devinait qu’elle ne jouissait pas comme ça de moi. Tout cela semblait l’exciter au plus haut point. Il la baisait à présent en me regardant, et j’étais comme le miroir de sa jouissance. Chaque moue de ma part l’éclairait sur ce que devait ressentir Vincianne, chaque contraction d’envie et de frustration sur mon visage le renforçait dans sa domination.
Vincianne sentait monter les orgasmes les uns après les autres, perçant son corps comme ce dard en elle. Elle m’offrait des regards troubles, reflets de son abandon. Elle était seule face à sa jouissance, et j’étais relégué au rang de spectateur. Plus encore que quand les deux noirs l’avaient prise, elle prenait conscience de ma passivité, de mon impuissance et de mon trouble devant sa fente violée par cette misérable queue. Elle me jetait des regards de défi, comme pour me dire que si elle s’envoyait celui-là, elle pouvait se faire sauter par n’importe qui, elle me signifiait qu’elle se ferait baiser par le premier venu. Elle observait mon regard, qui ne pouvait se détacher de la queue qui entrait en cadence dans sa fente, et elle bougea un peu, roulant sur une fesse et écartant les jambes, pour me faciliter la vision. J’eus alors un aperçu idéal de la pénétration, et de la dilatation du sphincter sous les coups de la queue irrégulière. Les veines de la bite du concierge butaient sur les poils de la chatte de Vincianne et sur les lèvres gorgées de sang, avant de s’y engouffrer, lubrifiées par la mouille abondante. Les couilles venaient battre, au travers des fesses écartées, le cul rose et palpitant. Chaque poussée de la queue dans le corps de ma femme rapprochait Monsieur Denis de l’orgasme, le gland frottant les parois trempées, et chaque fois que la queue ressortait, les lèvres semblaient vouloir se détacher de la chatte pour la suivre, comme soudée à cette vieille bite.
Le concierge commença à perdre le rythme, annonçant secrètement son plaisir, et elle le fit pénétrer plus loin encore en elle, arquant son bassin pour lui offrir un réceptacle pour son foutre, lubrifié par les orgasmes qu’il lui avait donnés. Elle l’encouragea à jouir : « Allez, c’est bon, lâchez-vous, je vous attends, donnez-moi ce que vous voulez, ce que je veux, libérez-vous en moi, jouissez. Allez-y, putain, jouissez, je veux sentir votre sperme. N’hésitez pas, je suis à vous, je suis votre pute, rien que pour vous, donnez-moi votre sperme. » Il ne résista pas longtemps à ce traitement verbal et Vincianne sentit les couilles durcir plus encore et se contracter contre son cul, la bite pulsa en elle, les giclées montant à l’assaut du membre et, expulsées du gland, coulèrent comme de la lave en elle. « Ah, putain, je viens, je viens, s’exclama le concierge. » La paresse des flux de sperme, bavés plutôt que projetés, la déçut, mais l’abondance du foutre la combla. Elle se sentit réellement remplie de sperme, le recevant comme une rivière puissante plutôt que comme un torrent impétueux. Elle sentait avec volupté les flots dans son vagin, brassés par les ultimes sursauts de la queue, si tiède, qui la massait. En faisant jouir ce vieux mec, elle accueillait en elle un nouveau sperme, encore, qui venait secrètement l’enduire comme un baume.
Il ahanait, se vidant de ce qui lui semblait des siècles de foutre accumulé.Il s’écrasait contre les seins de Vincianne de tout son poids, écrasant son ventre ferme de sa bedaine mollissante, en cet instant, le plus accompli des hommes. Son sperme lourd et brûlant coulait de son gland en flux continu, inondant la petite pute qui s’était offerte et qui l’avait bien fait jouir. Ses fesses molles étaient contractées de plaisir et des spasmes de jouissance traversaient son corps, de moins en moins fréquents, de plus en plus profonds. Monsieur Denis retira sa bite mollissante de la grotte de ma femme avec un plop ! Elle était laide, à présent, fripée et luisante; elle retournait se réfugier dans les poils blancs. Le gland se posta juste au dessus du pubis, sous les efforts du concierge pour se relever. Le vagin ouvert sur les restes de jouissance, laissait apercevoir les muqueuses souillées de traces blanchâtres. Une grosse goutte de sperme jaunâtre coula encore paresseusement du méat sur les poils soyeux, de manière plus obscène que tout. Je jouis à ce moment-là, tout seul, dans mon froc.
Monsieur Denis passa devant moi sans un mot, mais avec dans le regard tout à la fois de la pitié et du défi. Son sperme clapotait encore dans le ventre de ma femme, coulant entre ses jambes maintenant serrées et souillant mon banc. Et moi, il voyait s’agrandir sur ma braguette une tache plus sombre, l’aveu de ma faiblesse. Ce serait peut-être la dernière fois qu’il se taperait une petite salope comme ça, mais au moins, il l’avait bien fait jouir, pensait-il. Il enfila son slip, remballant dans son intimité tous les jus mêlés, les siens et ceux que ma femme avait fait couler pour lui, et qui maculaient son sexe et ses co
|
cpltrio1
Member
207
|
# Posted: 11 Jun 2006 09:00:31 Reply
goldcaesar
grand merci!!
|
fawi
Member
73
|
# Posted: 9 Sep 2006 09:27:30 Reply
La suiteeeeeeeeeeeeeeee
et toi tun'est jamais soumis a ta femme ou a ses amants ?
|
goldcaesar
Member
7
|
# Posted: 22 Jun 2007 01:46:58 Reply
La suite
Nous avions déménagé depuis quelques semaines et il me semblait que Vinciane avait, quelque peu, réfréné ses désirs adultères. Un peu effrayé par la tournure qu'avaient pris les événements depuis quelques mois, je sentais comme un apaisant répit cet emménagement dans notre nouvelle maison.
Le quartier ne portait pas, spécialement, au fantasme, en raison de l'âge très avancé, ou trop peu, de nos charmants voisins.
Je revins à la maison, en fin d'après-midi, ce jour-là, et fus étonné de trouver la voiture de ma femme devant le garage. D'habitude, elle rentre après moi, mais je supposai qu'elle avait rapporté du boulot pour la soirée. Je me garai, donc, puis fis le tour de la maison et, passant le portail, me dirigeai vers la porte, lorsque j'entendis des halètements venant du hall d'entrée. Convaincu que Vinciane avait remis ça, je fis le tour par l'autre côté et ouvris la porte de la buanderie, pour épier un peu sa nouvelle conquête.
M'approchant sur la pointe des pieds, je vis Vinciane à croupetons, nue, avec ses grandes bottes en cuir, celles avec les talons hauts, qui me plaisaient tant parce qu'avec elles, le cul ma femme atteignait juste ma queue et que je n'avais, donc, pas à me contorsionner pour la sauter. Elle était accroupie, son petit cul adorable posé sur le cuir noir, la chatte béante et humide entre les talons.
A genoux, donc, elle suçait avec délectation le fils des voisins d'en face, un rouquin de quinze ans, je pense, enveloppé, déjà bedonnant, toujours mal habillé et qui, bien qu'il fut timide, semblait au comble du bonheur en ce moment. Il était appuyé sur l'escalier, le visage au comble de l'excitation. Sa queue assez longue et épaisse, qui sortait d'un buisson de poils roux, avait la même couleur laiteuse que son ventre mou. Elle était, déjà, couverte d'une abondante salive et tressautait de plaisir, le gland mauve foncé et très épais, tendu comme une peau de tambour, au méat ouvert sur des gouttes d'excitation. Vinciane et moi avions déjà parlé de ce mec, qui, à n'en pas douter, devait être puceau. Son comportement habituel était une adolescente morgue, fondamentalement déplaisante, mais qui devait bien avoir ensorcelé ma femme pour la pousser à se lâcher de la sorte.
Là, il faisait nettement moins le malin, tout entier concentré sur ce qui lui arrivait, à la fois fier et incrédule. Sur ses baskets, pendait un pantalon militaire et un slip grisâtre et son ventre déjà trop imposant débordait d'un tee-shirt d'une quelconque université américaine où il ne mettrait jamais les pieds. Les mains de Vinciane caressaient ce ventre mou, ces fesses adipeuses, ces couilles remplies de sève, se perdant dans l'adoration d'un corps pâle.
Il avait posé sur la tête de ma femme une main agitée de spasme de plaisir, qui se refermait sur des touffes de cheveux. Vinciane léchait la fine queue sur toute sa longueur, laissant courir sa langue habile au long des renflements de chair, descendant jusqu'aux couilles où son nez s'enfouissait, s'exaltant des odeurs musquées, le visage pressé contre la hampe, les seins touchant les jambes. La main libre s'était, déjà, perdue dans son buisson et, cherchant le clitoris de manière frénétique, elle se fourrait trois doigts dans la chatte. Elle comprit vite qu'elle ne devait pas insister trop longtemps si elle voulait qu'il lui fourre sa queue dans la chatte car, excité comme il l'était, il aurait pu jouir à tout instant. Elle remonta de sa position et posa la main du type sur sa chatte trempée. Il cueillit dans le creux de sa paume un jus abondant et, maladroitement, l'étala sur le haut des cuisses et sur les poils. Excitée à périr, Vinciane poussait en avant son pubis délicat, s'offrant à la main inexpérimentée, guidant la caresse avec ses hanches.
Elle se tourna vers la rambarde de l'escalier et lui présenta son cul pour qu'il glisse sa bite entre les jolies jambes. Maladroitement, il empoigna la hampe et la guida vers la grotte humide où la mouille était si abondante qu'il ne pouvait manquer sa cible. Il la manqua, pourtant, dans son excitation, heurtant le clitoris de son méat et arrachant à Vinciane un petit cri de jouissance. Elle s'empara du membre et le glissa en elle, délicatement, laissant au type le plaisir de maîtriser sa première pénétration. Il attendit quelques instants que la chaleur qui entourait son gland se fasse plus familière puis son instinct animal le poussa en avant, d'un coup de reins, jusqu'au fond.
A ce moment, je vis que l'entièreté de la queue était entrée dans la grotte de ma femme et que les poils roux, légers et graciles des couilles, venaient se mêler aux poils bruns, plus drus de ma femme. Le mec laissa sa queue un moment enfoncée, profitant de la première pénétration qui lui était offerte, s'habituant aux palpitations d'une chatte, à la chaleur tendre, aux flux de mouille qui, déjà, s'écoulaient le long de son membre, au doux contact des fesses charnues contre son bas ventre. Le cul de Vinciane semblait animé de soubresauts et la légère bedaine du type se blottissait au long du sillon. Il aurait pu, manifestement, rester dans cette position des heures, mais Vinciane commença à bouger lentement son bassin d'abord en mouvements rotatifs qui massaient la bite en elle, puis d'avant en arrière, laissant coulisser la queue.
Le fils du voisin restait les bras ballants, la bouche entr'ouverte sur un plaisir nouveau. Il sentait son excitation monter vite, bien trop vite, au rythme des caresses des douces muqueuses contre son gland extasié. Toutes les fois qu'il s'était branlé depuis sa puberté, il avait rêvé de ce moment, de cette première montée du plaisir, de cette première relation sexuelle. Il n'avait jamais envisagé que cela se passerait avec une femme plus âgée que lui, et mariée, en outre, mais il prenait les choses comme elles venaient, profitant de l'instant.
Il ne pensait pas à bouger et Vinciane, que cela gêna au début, prit le pli de cette nouvelle expérience. Elle avait l'impression de se branler avec le mec, d'utiliser sa bite comme un gode, mais, à la différence du plastique, la queue répondait à ses frottements en grossissant plus encore et en sécrétant une délicate liqueur, qui annonçait le plaisir et lubrifiait plus encore la fente trempée. Elle adorait le mélange des sécrétions, l'intimité procurée. Elle voulait cette queue en elle comme un animal en chaleur, battait son cul contre ce membre dressé, sentant chaque veine, chaque bourrelet lui comprimer les parois du sexe. La peau infiniment douce, lubrifiée, lui pétrissait les entrailles. Elle voulait si fort lui soutirer son liquide brûlant.
Le type ahanait sur le dos de Vinciane, poussant loin en elle son corps et construisant sa jouissance au creux de son ventre. Il sentait si fort la présence de son sexe en elle qu'il en devenait comme fou. Il humait avec délices les odeurs chaudes qui s'échappaient de la chatte malaxée et de sa queue devenue énorme. Il saisit les seins menus de ses grandes mains et commença à les pétrir, arrachant à ma femme des petits cris, à la fois plaintifs et rauques. Elle se sentait remplie de ce membre, jusqu'aux plus profonds replis de son ventre, offrant son intimité à ce type, s'abandonnant à ses pulsions de salope, les poils de la chatte englués de mouille blanchâtre. Les tressautements du sexe en elle et l'excitation mal maîtrisée l'électrisaient.
Il sentit monter du fond de son ventre une jouissance extrême. A la différence de ses branlettes, il sentait qu'il pouvait se laisser totalement aller, sans craindre de souiller ses draps ou sans stress de devoir saisir un mouchoir en papier, son esprit et son corps pouvaient, tout à loisir, converger vers le plaisir ultime. Son corps, naturellement, avait maintenant calqué son rythme sur celui de ma femme. Il sentait venir des tréfonds de son corps des vagues brûlantes, converger vers sa bite. Pour la première fois, il allait juter dans le ventre d'une femme, le remplir de son jus chaud, le tapisser de ce qui lui semblait des litres de foutre. Il sentait la jouissance de Vinciane, les spasmes de sa chatte se refermer sur lui, la mouille abondante à laquelle son sperme se mêlerait bientôt, les palpitations des muqueuses qui allaient recevoir sa semence. Bientôt, grognant, il ne put plus se retenir et, comme un flot inépuisable, il commença à laisser son membre se vider en elle. Cela commença, pour lui, par la presque douloureuse sensation du sperme montant le long de sa hampe, mais il se laissa aller bien vite et, de son méat, explosa ce qui semblait un litre de foutre, en un flot continu et bouillant, expulsé du gland en longues saccades, sa bite clapotait dans la chatte distendue et inondée, le trop plein d'un sperme très liquide coulait sur les lèvres et les poils de Vinciane et sur ses couilles, avant de tomber en vastes flaques au sol.
Vinciane poussait ses fesses contre lui, aspirant son sperme au fond de son ventre en puissantes et profondes giclées. Les grognements bestiaux l'électrisaient. L'abondance de cette éjaculation entraîna l'un des orgasmes les plus forts que ma femme ait jamais eu. Les spasmes de son ventre attiraient plus loin encore en elle la semence fluide, à l'assaut de son utérus. Cette bite en elle semblait ne jamais finir de jouir, et elle savait que cette jouissance avait été construite au creux de sa chatte, que c'était son expérience qui avait conduit ce mec à un tel plaisir, que ce garçon qui se vidait en elle lui offrait toute la force de son premier véritable orgasme et qu'il ne l'oublierait jamais. Elle sentait les vagues de foutre comme autant d'hommages à son corps, comme le premier acte d'une vraie sexualité. Le sperme était brûlant, comme si le garçon avait conservé pour elle, pour sa première fois, une réserve secrète de semence au plus profond de lui, qu'elle avait libéré par toute son expérience, et même si elle savait que faire jouir un jeune type comme ça n'est pas la chose la plus compliquée du monde, elle se réjouissait de la puissance de son éjaculation.
|
Nicolas
Member
40
|
# Posted: 29 Jun 2007 00:45:30 Reply
Toute bonne histoire, Caesar...merci!
|