utrillocd
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# Posted: 24 Jan 2008 17:05:16 Reply
Tout d’abord quelques pr?sentations, je me pr?nomme Marc et mon ?pouse Laurence. Nous avons 37 ans tous les deux et sommes mari?s depuis 9 ans. Comme beaucoup d’hommes dont j’ai pu lire les r?cits sur votre site, j’avais le fantasme de voir ma femme avec un autre homme, en poussant à l’extrême je souhaitais devenir cocu…mon d?sir est all? au-delà... Ma femme a connu d’autres hommes avant moi, comme j’en ai fait autant de mon c?t? avec d’autres filles. Nous avons connu des hauts et des bas dans notre couple, comme tout le monde je pense. Il est un point où nous nous retrouvions sans problème : le lit ou ailleurs du reste…le seul reproche que Laurence me faisait concernait une fr?quence trop r?duite, j’ai un travail très accaparant. En tout cas nos rapports se d?roulaient harmonieusement, nous laissions libre court à nos d?sirs, seule la sodomie ?tait except?e, mais nous pratiquions avec d?lice fellation, cunnilingus, intromission de multiples doigts, caresses pouss?es de ses seins, petites fess?es. Lors de nos ?bats nous parlions beaucoup et ?voquions la possibilit? d’un troisième partenaire homme ou femme. Je me rends compte que je ne vous ai pas donn? tous les renseignements d’ordre physique, je passe rapidement sur moi, 1m87 pour 87 kg, cadre sup j’essaye de toujours être le plus ?l?gant possible sans verser dans l’excès. Laurence est une petite brunette d’1m55 pour 58 kg au joli minois. Les cheveux courts m?ch?s de blond, elle a une belle peau mate par ses origines espagnoles. Ses deux petits seins en poire remplissent un 90B, ils sont très tendres et moelleux avec de petites ar?oles mais des t?tons de taille respectable. Sa taille fine domine des hanches larges et un derrière g?n?reux qu’elle aime offrir en levrette. En vraie brune sa toison est très fournie mais elle la rase soigneusement, ne conservant qu’un triangle au-dessus de ses lèvres intimes, plut?t fines et p?les. C’est une femme qui mouille beaucoup, dès qu’elle est excit?e, elle est tremp?e ! Mère au foyer, elle prend le temps depuis quelques ann?es de s’occuper d’elle et s’habille avec goût, jamais vulgaire mais très agr?able à regarder. Toujours en string sous ses vêtements j’aime caresser ses fesses libres. Son parfum est Loulou de Cacharel et derrière elle flotte toujours ce puissant parfum. Tout est parti d’une aventure que j’ai eue il y a quelques mois, j’ai d?rap? avec une collègue travaillant à l’?tranger, nous nous sommes rencontr?s en s?minaire et avons faut? durant une nuit. Ma femme s’en est rendu compte, sa r?action m’a surpris, pas r?ellement de colère mais plut?t une grande tristesse, je m’en suis voulu et j’ai fait des efforts pour la r?cup?rer. Depuis cela allait mieux mais elle m’avait dit qu’après tout une simple histoire de fesses n’aurait pas de cons?quences sur notre vie de couple et que nous resterions ensemble. Chacun de notre c?t?, si cela arrivait, nous n’en parlerions pas et nous passerions à autre chose. Nous avions inclus cette id?e dans nos petits jeux ?rotiques, et je l’?voquais souvent alors que nous faisions l’amour. Nous ?tions amis avec un couple dont le mari ?tait souvent de d?placement, mon ?pouse en profitait pour sortir avec son amie, elles allaient par exemple boire un caf? en terrasse ou danser en discothèque alors que je gardais les enfants. Je le faisais de bonne gr?ce, n’aimant pas danser. A chaque fois qu’elle sortait le soir, elle me retrouvait au lit et nous passions un excellent moment : ?chauff?e par l’alcool et la danse, je retrouvais ma tigresse ! Une nuit elle rentra encore plus excit?e, elle ?tait tremp?e, vicieuse, usa abondamment de mots crus. A mes questions elle r?pondit qu’elle avait dans? avec un excellent danseur très sympa. Visiblement il lui avait plu et elle avait très envie que je la prenne pour finir agr?ablement sa soir?e. Cette anecdote sortit de mon esprit et plusieurs semaines se passèrent. Un vendredi soir alors que nos enfants ?taient chez mes beaux-parents, Laurence me pr?vint qu’elle sortait en boite avec son amie. Après une douche et quelques minutes de maquillage et d’habillage elle sortit de notre chambre, vêtue avec goût, une longue jupe noire assez moulante, de petites bottines, et sous sa veste cintr?e un petit pull gris moulant. Elle me glissa à l’oreille en partant : - « Tu sais je t’aime, ne t’inquiètes pas et laisses moi faire. Ces quelques mots m’intriguèrent forc?ment et je me pris à penser que ce soir elle allait peut-être conna?tre un autre homme. J’avoue que je me suis longuement caress? à cette id?e, je ne savais pas que j’allais en être un malheureux spectateur. A 4 heures je l’entendis rentrer, mais plong? dans un profond sommeil me rendormit rapidement. Quelques minutes plus tard c’est sa voix près de mon oreille qui me r?veilla. - « R?veilles-toi, r?veilles-toi…j’ai une surprise pour toi ! Tu sais, on a souvent parl? d’avoir des rapports extra-conjugaux, et bien ce soir j’ai rencontr? quelqu’un…. - Tu as couch? avec quelqu’un ? - Pas encore, mais si tu veux voir…. » Et sur ces mots Laurence sortit de la chambre et descendit. Intrigu? par ses dernières paroles je la suivis dans l’escalier et en arrivant près du salon j’entendis de la musique dispens?e par la cha?ne. Mais aussit?t ce fut une voix masculine que je per?u distinctement. En entrant dans la pièce je tomba nez à nez avec un homme dans la trentaine, très brun, moins grand que moi, mais pr?sentant relativement bien. Nous ?tions tous deux face à face, gên?s comme on l’est dans une situation pareille. Mais je l’?tais nettement plus que lui, visiblement mon ?pouse l’avait inform? de la situation : - « Alors c’est vous celui qui est d’accord pour gentiment me prêter sa femme ? » Je n’eus pas le temps de r?pondre, Laurence avec son aplomb habituel me coupa l’herbe sous le pied : - « Ah oui Marc, j’ai jug? plus honnête de pr?venir Yann de la situation, cela ne le d?range pas, toi non plus bien sûr ? » J’?tais coinc?, par plaisir et ?galement par vice, j’avais librement exprim? mes fantasmes et mon ?pouse les avait pris au pied de la lettre. Je ne pus que murmurer un vague acquiescement. Mais les paroles du d?nomm? Yann n’allait qu’accentuer mon malaise et mes regrets. - « En tout cas je vous remercie beaucoup, me laisser baiser ainsi votre femme, c’est plus que sympa… » Il partit alors d’un gros rire tonitruant qui me gla?a le cœur et me fis appr?cier encore plus amèrement la situation, j’allais être cocu et je l’avais cherch? ! Laurence me regardait avec un petit air narquois, après tout elle allait se venger et vraisemblablement d’une agr?able manière, Yann ne semblant pas avoir les deux pieds dans le même sabot. Il s’?tait approch? de ma femme et l’avais prise dans ses bras, d?butant un slow au rythme de la musique, je voyais sous mes yeux ce qui avait dû se d?rouler au sein de la boite de nuit. Mais rapidement ses mains descendirent le long du dos de Laurence, caressant ses fesses, ou plut?t les empoignant, comme si elles lui appartenaient. Il se comportait comme en terrain conquis, m’humiliant de ce fait encore plus. Apres quelques minutes il souleva lentement la jupe, d?voilant les jambes gain?es de noir puis d?couvrant la croupe pulpeuse de mon ?pouse, ses deux globes partag?s par un string noir. - « Mmmmm j’adore les gros culs !! » En plus il l’insultait mais elle ne r?pondait pas, souriant même à ces mots. Il la caressait maintenant à même la peau, Laurence avait les yeux ferm?s et semblait appr?cier. L’homme glissa une main sous le string, le corps de ma femme se tendit, il la caressait en plein sur son sexe, je savais ce qu’il devait sentir au bout de ses doigts : - « Wouaou la salope ! Elle est tremp?e ! Tu sais que tu me fais bander ? V?rifies par toi-même. » Il la prit par les ?paules et la for?a à s’agenouiller devant lui. Il ouvrit son pantalon et sortit sa verge d?jà bien tendue, contrairement à moi il devait être d?calott? en permanence, son gland ?tait gros et violac?. Je vis alors ma tendre ?pouse sortir sa langue pointue et lui titillait le bout de son sexe, une privaut? qu’elle ne r?servait qu’à moi normalement ! Sa langue fit rapidement le tour du gland, comme si elle d?gustait une glace, puis elle le goba et commen?a à lui administrer une pipe comme elle savait si bien le faire. Bien malgr? moi je sentais mon sexe se tendre sous mon cale?on. Devant moi se dressait un tableau que je n’aurai pas imagin? il y a quelques heures : mon ?pouse, la mère de mes enfants ?tait à genoux dans notre salon en train de sucer un inconnu… Elle y mettait tellement d’entrain, l’homme en fermait les yeux de plaisir, il semblait vraiment prendre son pied. Laurence le su?ait avec application, sa bouche fard?e de rouge allait et venait le long du p?nis tendu devant elle. De temps à autre le sexe ressortait de sa bouche, elle donnait de petits coups de langue sur le gland et tout le long du sexe, et ainsi jusqu’aux bourses bien remplies. Au d?but de notre union elle n’aimait pas vraiment les fellations, mais les ann?es passant, elle avait d?couvert le plaisir qu’elle pouvait prodiguer et même recevoir en de pareilles circonstances. Mais là ce n’?tait pas moi l’objet de son attention ! Le d?nomm? Yann rouvrit les yeux et me sourit ironiquement : - « Tu as de la chance, elle suce comme une reine ! Enfin là c’est plut?t moi qui en profite ! Ah ah ah ah !!! » Son rire me torturait à nouveau, mais à ma plus grande honte le sentiment qui me dominait n’?tait pas celui de la tristesse ou de la honte, mais bien celui de l’excitation. Ma verge me faisait mal à force de se tendre, j’aurai voulu la prendre à la main et me caresser, mais bien sûr j’?tais paralys?. Laurence mettait vraiment beaucoup d’application à son ouvrage, Yann g?mit à plusieurs reprises, je savais ce qu’il ressentait, cette bouche serr?e autour de son sexe, cette langue qui pointait de temps à autre, il devait avoir l’impression d’être aspir? tout entier. Ma femme ne voulant pas « rester au bord du chemin », je vis sa main gauche dispara?tre en haut de ses cuisses. Elle adorait se caresser en même temps, je la voyais s’agiter rapidement dans son minou qui devait être tremp? maintenant. Ils ne purent r?sister plus longtemps, et alors que ma femme se tendait tel un arc sous la jouissance, Yann sentait le plaisir qui lui vrillait les reins. Il d?chargea dans la bouche de ma femme, celle-ci avala en me regardant droit dans les yeux, jamais elle n’avait accept? cela avec moi, et là elle me jetait un regard noir, me rabaissant plus bas que terre. Elle ressortit le sexe un peu moins orgueilleux que tout à l’heure, un mince filet de sperme coulait jusqu’à son menton, rajoutant ainsi à l’atmosphère de luxure qui baignait la pièce. - « Ch?ri, tu as aim? ce que j’ai fait à Yann ? Tu sais tu avais raison, le sperme est plut?t agr?able à avaler… » A ces mots, j’aurai dû bondir et mettre fin à tout ce cirque, mais je restai là inerte, rempli de honte, de colère, mais ?galement de curiosit?, et puis toujours cette ?rection lancinante. Mon inaction et mon absence de r?activit? surprirent je pense Laurence, pendant quelques secondes elle ne dit rien, puis ce que je craignais et que j’esp?rais tout autant, arriva enfin : - « Bon, comme tu as l’air d’appr?cier ma conduite, allons donc plus loin, mais tu permettras qu’on soit plus à l’aise…Yann tu me suis. » Il n’en demandait pas tant et passa devant, avec un air narquois qui me donnait envie de lui casser la figure. Laurence le sentit et elle se h?ta de le prendre par la main et de l’attirer à l’?tage. Du bas de l’escalier je les vis entrer dans notre chambre. D?cid?ment rien ne me serait ?pargn? ce soir là. Ne sachant pas que faire et h?sitant sur la conduite à tenir, je me rendais bien compte maintenant que d’afficher ses fantasmes, même à son ?pouse, peut conduire à de dr?les de situations. Soudain la voix de Laurence me sortit de mes tristes pens?es : - « Tu devrais venir voir, sinon tu vas regretter mon amour ! » Mon choix ?tait fait, je l’avais voulu ainsi je devais boire le calice jusqu’à la lie, je montais donc l’escalier avec h?te d?sireux de d?couvrir ce qu’ils faisaient. Ma femme ?tait debout devant notre lit, elle ne portait plus son pull et Yann avait baiss? son soutien-gorge sous sa poitrine sans le d?faire. Ses seins paraissaient encore plus tendus vers l’avant, avec leurs gros t?tons ?rig?s. Il s’en occupait d’ailleurs avec entrain, il les faisait rouler entre deux doigts et n’h?sitait pas à les ?tirer de plusieurs centimètres comme elle aimait tant que je lui fasse. Laurence ronronnait d’ailleurs sous cette « torture ». A travers ses yeux mi-clos, elle me regardait fixement, ainsi elle tenait sa vengeance après ma tromperie, et je me rendais compte que je ne pouvais me passer d’elle, aussi paradoxal que cela puisse para?tre. Je d?couvrais cette nuit là que l’on pouvait ressentir du plaisir à être humili?, et que j’appr?ciais tout particulièrement ce plaisir. Elle pouvait me faire ce qu’elle voulait, jamais je ne l’abandonnerai. Je pense qu’à cet instant aussi elle eut cette pens?e. - « Mmmm c’est très bon ce que tu me fais subir, mais tu sais, je crois que j’ai besoin d’une bonne queue, mon petit mari ne m’honore pas souvent !!! » Entendant ces paroles, Yann ne perdit pas de temps, il ouvrit la fermeture de la jupe et la fit tomber au pied de ma femme. Son petit string prit vite le même chemin mais il le ramassa et me l’envoya : - « Tiens v?rifies l’?tat dans lequel elle est ! » Je pris la petite boule de tissu à mes pieds, effectivement son string noir ?tait tremp?, sans r?fl?chir je le portais à mes narines, respirant la saveur poivr?e de l’excitation de mon ?pouse. - « Oh mais t’es vraiment un vicelard toi ! Remarques moi aussi, regardes dans quel ?tat elle me met ta femme, je crois que je vais la d?foncer ! » Yann baissa son pantalon, son sexe avait repris de la vigueur et c’est une belle queue dress?e que Laurence recouvrit d’un pr?servatif qu’elle avait pris dans son sac. Elle avait tout pr?vu, sans le savoir j’avais ouvert en grand le tiroir aux fantasmes de mon ?pouse et je devais assister à tout cela. Elle ?tait dans notre chambre, plus nue que nue, il ne lui restait que ses bas noirs et ses bottines, son amant s’?tait allong? sur notre lit conjugal, et alors qu’elle allait s’approcher de lui elle me glissa tendrement à l’oreille : - « Approches-toi, regardes bien, je veux que tu vois quand sa bite me p?nètrera… » C’est avec plaisir et douleur mêl?s que je m’accroupis au bout du lit, Laurence enjamba Yann et prit son sexe en main, nous ?tions à l’instant fatidique, dans quelques instants je serai cocu et je n’attendais que cela ! Lentement je vis le gland p?n?trait entre les lèvres fines de ma femme, volontairement elle laissait sa main autour de la verge afin de ralentir son entr?e, millimètre après millimètre je la voyais s’empaler à quelques centimètres de mon visage. Enfin il entra entièrement en elle et elle commen?a rapidement à le chevaucher, le faisant ressortir presque en totalit? pour mieux retomber ensuite. - « Ahhhh mon ch?ri, ton vœux est exauc? ! Te voilà cocu, oui cocu et c’est bon !!!! » Oui c’?tait bon, si bon que je me sentis partir et ?jaculer sur moi sans même m’être touch?. Ma femme me trompait, en plus dans notre lit et je ne trouvai rien de mieux que de jouir ! Quel changement, moi qui ?tais si sûr de moi, bien trop souvent ! Laurence allait et venait sur ce sexe, sa tête remuait en tout sens et je commen?ais à percevoir ses petits g?missements annonciateurs d’une jouissance toute proche. Avec tout le d?sir qu’elle y avait mis, elle ne tarda effectivement pas à jouir en criant. - « Bon sang, mais tu l’as sevr?e !! elle adore ?a je t’assure !! Mais ma cocotte moi je n’ai pas joui et j’ai très envie alors à moi de te chevaucher !! » Yann la fit se soulever et se mettre à 4 pattes, il se pla?a vite derrière elle, me laissant juste apercevoir son minou encore ouvert. Il la prit par les hanches et la p?n?tra d’un coup sec qui la fit g?mir : - « Hmmpfff, il est gros, gros, plus gros que toi mon amour, mmmmmm il me baise profond !!!!!! » - Vous faites la paire tous les deux ! alors c’est bon d’être cocu, de voir sa femme se faire prendre par un autre ? - ……. - R?ponds-lui s’il te plait ch?ri ! » - Oui c’est bon , c’est merveilleux !!!! » Que pouvais-je r?pondre d’autre ? C’?tait ce que je ressentais ! Il la besognait comme un bûcheron et j’appr?ciais le spectacle qui dura encore de longues minutes jusqu’à ce qu’il se retira et ?ta son pr?servatif. Il se branla et jouit sur les fesses de Laurence, les maculant de sperme……
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