wlawson
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# Posted: 24 Jul 2007 03:26:19 Reply
J'ai contracté les oreillons en mai 80 soit 1 mois avant notre mariage. J'avais 24 ans, elle 21. Nous désirions 4 enfants, mais après 1 an d'essais infructueux, le verdict est tombé : j'étais devenu stérile. Nous nous aimions toujours mais très vite notre couple est arrivé au bord du divorce. A l'époque, nous étions sans le sou et nous ne pouvions pas accéder aux méthodes artificielles. Nathalie m'a alors proposé pour sauver notre couple d'avoir recours à ce qu'elle appelait : "l'insémination naturelle". Elle y avait longuement cogité et selon elle la meilleure solution pour trouver un géniteur qui resterait inconnu était de se faire prendre par plusieurs types chosis pour une vague ressemblance avec moi (brun, yeux marrons, peau mate) pendant sa période de fécondité. J'ai mis trois mois pour me décider et lui donner mon accord avec cependant une condition : il s'agissait bien d'une saillie et il était hors de question de revoir un des mâles rencontrés. Ce que j'ignorais alors, c'est que je deviendrai cocu à vie. Il est si vrai ce proverbe : "l'appétit vient en mangeant" !! De jeune épouse révant d'être mère de famille nombreuse, elle est devenue aussi la dernière des salopes. Je précise aussi que je l'ai eue vierge deux ans avant notre mariage et qu'elle ne connaissait donc que ma petite bite qui ne lui avait procuré que de vagues plaisrs vaginaux et anals. Cà c'est pour la suite mais revenons à sa première mise en cloque (il y en a eu 4 en 6 ans). Pour mettre son projet à éxécution, elle opte pour plusieurs sorties de suite en boite de nuit. Elle accepte que je l'accompagne et que je j'oppose mon veto si un des mâles me déplaisait par trop. Ses chaleurs venues (période facilement reconnaissable chez elle : mouille plus abondante et plus blanche, odeur plus forte et envie permanente de baiser), nous sommes sortis trois nuits de suite dans trois boites différentes. Je me souviens surtout de la première où une équipe de rugby était en troisème mi temps. 9 ont pu la sauter car correspondants au physique requis. C'était un véritable balai entre les chiottes et le parking, et à l'époque une bande copains n'était pas regardante quand il s'agissait de se vider les couilles les uns après les autres dans une matrice accueillante. Elle avait même prévu de se garnir d'une serviette hygiénique pour éviter de s'essuyer et en garder le maximun (habitude qu'elle a depuis conservé, l'améliorant même en ayant toujours dans son sac une grande culotte et un mouchoir pour éviter d'avoir la fameuse "tache au cul" en société). Sur le chemin du retour, malgré ma jalousie, j'étais excité un maximun, d'autant qu'elle sentait le sperme augmenté de cette odeur indéfinissable de stupre dégagée par la femme baisée. Nous n'avons pas parlé du trajet et c'est elle qui a rompu la glace à notre arrivée : elle s'est allongée, a enlevé sa culotte trempée malgré la protection hygiénique (qui elle était a tordre), et m'a dit : "regarde mon trou, je suis pleine, si tu veux encore de moi, décharge aussi dedans". J'ai su alors ce que voulais dire l'expression "tremper sa nouille" : je ne sentais même pas sa paroi vaginale, je limais dans une sauce chaude et gluante, et j'ai joui aussitôt. D'une part, je savais que j'aimais etre cocu, et d'autre part, Nathalie m'avoua qu'elle avait jouit à chaque fois comme jamais avec moi, car ses baiseurs étaient tous bien mieux monté que moi, dont un particulièrement, elle avait senti son gland taper sur son utérus. Elle me confessa aussi que son plaisir était décuplé quand elle sentait de fortes giclées épaisses sur sa matrice, ce qu'elle n'avait jamais ressenti avec moi car je n'ai qu'une maigre éjaculation, je dirai même qu'il s'agit plus d'une émission que d'une éjaculation. Le lendemain, elle m'a fait lécher, nettoyer sa chatte avec ma bouche, elle se découvrait dominatrice d'un homme pas mâle, et moi je me découvrais excité par l'odeur, le goût, et cette situation nouvelle. Les deux autres soirs ont été plus sage : prise plusiers fois dans la soirée par le même homme, et trois mâles la dernière soirée. Le mois suivant elle m'annoncait qu'elle "était en cloque" ( ses propres mots). Elle donna naissance un un magnifique garçon de 3kgs 200. Trois grossesses ont suivi, dont la dernière est le fruit d'un accouplement avec des arabes. Une rencontre fortuite avec un tunisien s'est transformée en drogue sexuelle pour les fils du désert. Depuis, elle ne pratique plus qu'avec eux, dans les arrières boutqiues, en foyer, etc Histoire VRAIE, à suivre si vous le désirez !


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