lili la salope
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# Posted: 2 Dec 2007 07:00:30
Voilà le r?cit de mes d?buts, en colonie de vacances :
Une colonie… un peu sp?ciale Chapitre 1 Momo et ses copains
A l’?poque, lorsque j’avais à peine 20 ans, je courais beaucoup. Je courais presque tous les jours. Je me levais le matin, vers six heures et demie, sept heures, j’enfilais un string, mon pantalon de survêtement, un petit pull sans soutien gorge, car mes seins n’?taient pas suffisamment d?velopp?s pour en avoir besoin, et je filais courir. Au bout d’une heure, je revenais ?reint?e, en sueur, et je me glissais sous une bonne douche chaude. Ainsi, je parvenais à me sculpter de belles jambes fines et surtout un fessier ferme et rebondi. Je crois que d?jà à cette ?poque, j’avais compris que cette partie de mon corps attirait particulièrement les hommes…
Cette ann?e là, j’ai pass? le mois d’août comme monitrice dans une colonie de vacances, au fin fond des « montagnes jurassiennes ». C’?tait l’endroit id?al pour parfaire ma condition physique, me faire un peu d’argent de poche et, ce que je ne savais pas encore, d?velopper les pr?mices d’une activit? sexuelle piment?e.
Je m’occupais de jeunes de dix huit et dix neuf ans, difficiles, et envoy?s là par leurs parents pour apprendre à vivre en soci?t?, en contact avec la nature. Pour ma part, j’encadrais les activit?s artistiques ce qui suffisait largement à m’occuper. Laurent, lui, mono dipl?m? et exp?riment?, s’occupait des activit?s sportives. Ag? de 36 ans, grand brun au sourire enj?leur, il n’avait pas tard? de venir hant? mes nuits pass?es dans le dortoir des filles…
Momo ?tait un jeune black turbulent de dix neuf ans qui faisait parti de mon groupe. Plus grand que moi, carr? d’?paules, il allait me donner du fil à retordre dans bien des domaines. Laurent, qui connaissait Momo des ann?es pr?c?dentes, devait le savoir, et je me dis, maintenant que je reviens sur ces ?vènements, que, si Momo ?tait dans mon groupe dès le d?part, ce n’?tait certainement pas dû au hasard…
Arriv?e fraichement habill?e pour ma première s?ance d’activit?, en mini jupe blanche, je ne tardai pas à me rendre compte de la f?rocit? de Momo en matière de d?veloppement sexuel. La main pos?e sur ma fesse, adroitement gliss?e sous ma jupe après seulement trente minutes ne laissait aucun doute sur sa dext?rit? et, même si ma r?action fulgurante ?tait explicite, il n’avait non plus aucun doute sur mes capacit?s : ce jour-là, par fain?antise ou bien par jeu, je n’avais pas pris le temps d’enfiler de culotte. Voilà qui commen?ait bien ! Je m’autorisais une première libert?, profitant de ces instants si rares pour une jeune femme où elle peut explorer un peu ses d?sirs, loin de l’autorit? parentale et ce mec risquait de tout mettre par terre. Ces doigts avaient eu le temps de glisser sur ma pilosit? intime jusqu’au bomb? plus chaud des lèvres de mon sexe. J’avais ressenti un immense frisson, comme une d?charge ?lectrique dans le bas ventre mais je m’?tais vite reprise. Il ne devait pas commenc? comme cela. Je ne devais pas le laisser faire. Vivement ?cart? et rabrou?, il n’eut pas le temps de se rendre compte de l’effet d?vastateur qu’il avait eu sur mon entrecuisses. Je sentis mes lèvres s’humidifier et s’entrouvrir en même temps que mon visage s’empourprait d’une vague de chaleur…
Après cet incident, je m’?vertuai à garder mes distances d’avec Momo qui, il faut bien l’avouer, ne s’?tait pas remis de cette d?couverte. Il ne devait pas s’attendre à ce que je sois nue sous ma mini jupe. Finalement, j’aurais du comprendre à cette p?riode que les gar?ons sont des cochons mais qu’ils ne comprennent pas et surtout qu’ils n’acceptent pas qu’une fille le soit autant qu’eux. Cela leur fait peur ! Momo avait ?t? pris à son propre piège ! Et , même s’il passa le reste du temps à ricaner avec deux ou trois copains pour se donner une contenance, je le surpris à plusieurs reprises en train de reluquer ma mini jupe comme pour avoir la confirmation visuelle de ce qu’il avait pu toucher. Ce petit jeu commen?a à m’exciter, d’?tranges id?es passaient dans ma tête. Tout compte fait, ce jeune black n’allait pas me priver de mes quelques semaines de libert?s. J’allais en profiter comme je l’avais pr?vu !
C’est ce jour là que je pris la d?cision, par d?fi, de ne plus enfiler de culotte de toute la dur?e de la colonie. C’?tait, pour moi, un premier signe de libert?, de r?bellion, d’?panouissement, une sorte de d?fi qui devait me permettre d’explorer ma f?minit?… un d?fi, auto inflig?, qui allait me conduire dans de bien folles situations …
Laurent n’?tait jamais très loin quand il n’avait pas de groupe à g?rer. Il s’approcha alors que mon « cours » venait de se terminer. « Alors, cette première s?ance ? » Je lui r?pondis que tout s’?tait très bien pass?. Il m’interrogea encore : « Momo est rest? sage ? » J’affirmai que oui. « Très bien, je vais pouvoir aller faire mon petit rapport au directeur. Voilà une première journ?e très prometteuse … » Je rougis jusqu’aux oreilles à l’id?e du rapport que Laurent aurait pu faire au directeur … « la petite nouvelle, Lili, elle s’est laiss?e tripoter par Momo, sans broncher. - Très bien, très bien… - Et je pense même qu’elle ne portait pas de culotte. - Encore mieux, mais c’est à v?rifier cela. Je vous fais confiance. Faites en sorte que Momo et elle ne se quittent plus … »
Je devenais complètement folle ! J’imaginais de ces choses … Toujours est il que, rêve ou pas, le lendemain , Laurent me colla dans les pattes de Momo et de deux de ses copains. Objectif de la journ?e : une course d’orientation dans les bois. Comme engag?e, je ne portais toujours pas de culotte. J’avais enfil? des baskets, mes chausses de danse qui montaient à mi mollet, une jupette noire à volant encore plus courte que la veille et un petit haut moulant. C’?tait la première fois de ma vie que je m’habillais de fa?on aussi provocante mais j’y prenais beaucoup de plaisir. Ces vêtements m’?taient habituellement interdits…et les regards des hommes sur mon corps ne faisaient qu’?veiller en moi les envies les plus incroyables. Nous ?tions partis dans les premiers et les gar?ons n’avaient pas h?sit? à me laisser prendre les devants. Carte en main, je devais me rep?rer pour trouver les indices dissimul?s ?a et là sur le parcours. Très vite, on s’?tait engag? dans un vaste bois. Il faisait beau et chaud et, même si les branches des sapins couvraient un peu la lumière du soleil, l’atmosphère estivale ?tait bien chaude.
Peu habitu?e aux courses d’orientation, je ne trouvais pas facilement mes repères. Il faut dire que les gar?ons ne m’aidaient pas beaucoup. Ils s’?taient cal?s derrière moi, me suivaient comme mon ombre mais ils ne prenaient aucune initiative. Ils ricanaient dans mon dos. Un peu naïve les premières minutes, je me demandais bien ce qui pouvait les faire rire ainsi. J’avais d?jà oubli? la fa?on dont j’?tais habill?e. Eux, par contre, ne pouvaient pas l’oublier. A chaque petit talus que j’escaladais, ils restaient juste derrière moi. Ils devaient avoir une vue imprenable sur la naissance de mes fesses car, l?gèrement courb?e par l’effort, ma petite jupette remontait et je sentais bien l’air frais glisser entre mes cuisses…Eux n’en perdaient pas une miette. Avec un peu de chance, parfois, ils devaient même apercevoir la naissance de mon sexe car, dans la soir?e, j’avais pris le temps de me raser entièrement, par jeu. Sur le coup, lorsque je r?alisai qu’ils passaient leur temps à me mater, je me sentis envahir par une grande bouff?e de chaleur, une vague de honte et j’acc?l?rai le pas mais, quelques minutes plus tard, je ne pensais d?jà plus qu’à les aguicher un peu plus ! Ils voulaient voir mon intimit?, j’allais leur donner des images fantasmatiques pour les longues nuits à venir. Ils n’allaient pas être d??us !
L’occasion de leur en montrer un peu plus se pr?senta plus tard dans la matin?e. Je m’?tais ?loign?e du chemin, mes compagnons dans mon sillage mais, une nouvelle fois, je m’?tais tromp?e d’itin?raire. Sur ma droite, un vague passage se dessinait dans les bois qui devait nous permettre de retrouver le chemin. Ce passage ?tait pourtant bloqu? par une grosse branche, tomb?e en travers et à une bonne cinquantaine de centimètres du sol. J’aurais pu passer par dessus. Pourtant, je d?cidai de passer par en dessous. Arriv?e devant la grosse branche, sans h?siter une seule seconde, je me mis à quatre pattes. Ce mouvement, accentu? par la cambrure de mes reins que je creusai au maximum, eu pour effet de remonter ma jupette jusqu’en haut des cuisses. Derrière moi, le silence s’?tait fait. Mes trois acolytes s’?taient fig?s sur place. Je leur jetai un coup d’œil coquin et leur balan?ai « vous me suivez ? ». Momo, le premier, se mit a quatre pattes derrière moi, les deux autres se partagèrent le c?t? droit et le c?t? gauche. J’en ?tais certaine, Momo avait le regard plong? sur mon entrecuisses même s’il ne voyait pas encore grand chose.
Je commen?ai d’avancer, lentement, ondulant du bassin. Je sentais le tissu de ma jupette glisser sur mes fesses, remonter , millimètre par millimètre. Les respirations des trois jeunes hommes, derrière moi, ?taient maintenant plus fortes. J’avan?ai encore ainsi, toujours aussi lentement pour arriver sous la branche. Faisant comme si je n’allais pas r?ussir à passer, je pliai les bras et baissai les ?paules vers le sol. On aurait dit un animal à l’affut, une petite chienne en chasse. Je laissai cette position faire son petit effet sur ma tenue. La jupe ?tait remont?e jusqu’à la rondeur de mes fesses et c’est à ce moment là que je donnai un l?ger mouvement de reins. Le tissu de la jupette se mit à glisser dans le sens inverse où il aurait dû aller : il tomba dans le creux de mon dos. J’avais les fesses en l’air, le sexe exhib?, entièrement, à leurs regards pervers. Mais je continuais à faire comme de rien n’?tait, comme si tout ?tait normal et j’avan?ais m?ticuleusement, millimètre par millimètre (je devais prendre tout mon temps pour leur laisser le plaisir de savourer ce spectacle), en ondulant du cul. Je sentais une vague de chaleur m’envahir, une immense vague de d?sir. Les lèvres de mon sexe devaient luire de ce bonheur immense. Je me sentais humide comme jamais, folle d’excitation. J’avais l’irr?sistible envie de me faire prendre, là, comme la pire des filles, par Momo et ses camarades. Je voulais sentir quelque chose de bien dur plong? en moi. Je me mis à imaginer le sexe gonfl? de Momo entrer et sortir, luisant de mon d?sir. J’entendais sa respiration, juste derrière moi, je sentais presque son souffle gliss? son mon clitoris. A quelques centimètres près, il aurait pu coller sa bouche sur mon intimit? mais il ne devait pas y penser, trop occup? à observer mon intimit? au plus près. La tête me tournait. Je me sentais prête à faire n’importe quelle bêtise. Ce jeune gar?on black, carr? comme un homme, m’avait rendue complètement folle. Je l’imaginais extraordinairement bien mont?. J’eus la vision de son sexe noir, gonfl? de d?sir devant mes yeux. Je me voyais l’attraper par les mains et l’enfiler profond?ment dans ma bouche sous le regard envieux de ses deux camarades. Il m’attrapait derrière la tête et m’obligeait à le sucer encore plus profond?ment en motivant ces petits camarades « regardez là, cette petite garce ! ».
Je revins à moi, au moment pr?sent, lorsque je sentis la main de Momo glisser sur ma cuisse. Il n’avait pas pu r?sister, qui aurait pu r?sister, à une telle situation. Ses doigts s’aventuraient sur ma peau comme cherchant à caresser un animal sauvage. Je ne pouvais pas, je ne devais pas le laisser faire. Subitement, je me relevai. Ma jupette glissa d’un seul coup et recouvrit la rondeur de mes fesses. L’intimit? de mon sexe que j’avais si impudiquement d?voil?e se masqua à ses yeux. L’intensit? sexuelle du moment se brisa d’un seul coup. Je me sentais souill?e, honteuse de ma propre attitude. Je ne savais pas comment r?agir. Je me tournai vers les trois jeunes hommes. Je ne le remarquai pas mais ils semblaient d’un seul coup plus ?g? : ils avaient vu, de près, la fleur d’amour d’une femme. Je devais absolument prendre mes distances.
« C’est par là ! » Je montrai une direction, un vague sentier entre les arbres et je me pr?cipitai par là. Je ne pris même pas le temps de r?fl?chir qu’à chaque foul?e, à chacune de mes enjamb?es, ma jupette se soulevait à nouveau et d?voilait à chaque fois toute la nudit? de mes fesses rebondies…
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